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Tout ce qui a été posté par DEFA550
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Tout a un effet sur le choix futur. Prendre tel ou tel argument pour apporter de l'eau à son propre moulin n'est rien de plus qu'un biais de sélection à peine déguisé.
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- rafale
- f-18 hornet
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(et 3 en plus)
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C'est surtout présomptueux d'être pressé d'entendre une confirmation en oubliant être beaucoup moins pressé d'obtenir une infirmation. On ne sait pas. La patience mènera au savoir, la seule variable c'est le temps. Oui, c'est un "deux lignes" de philo - P'tit clin d'oeil à Hebdogiciel en passant, pour les vieux schnocks qui ont connu :-p
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Ca commence comme ça (par exemple) : EDIT: Je viens de retrouver le début d'un essai :
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Pour le peu que j'en ai vu la méthode n'est pas la bonne. Ils ne changeront pas d'avis, au mieux ils mettront de l'eau dans leur vin, mais pour ça il faut retourner leurs armes contre eux. Opposer des arguments différents des leurs ne sert à rien puisque par définition ils ne sont pas crédibles.
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Il faut être plus subtil, les mettre devant leurs contradictions, s'appuyer sur des arguments qui ne soient pas franco-français et les amener proprement au bon moment, sans avoir l'air de fanfaronner. C'est finalement plus proche du tacle par derrière que de la joute verbale
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C'est peine perdue Même si on maîtrise son sujet, qu'on sait lire correctement entre les lignes, qu'on sait interpréter les propos adverses à leur juste valeur et qu'on sait exposer ses arguments le plus précisément possible et sans exagération ni approximation, c'est impossible. Et s'il manque l'une de ces qualités, le détecteur de trolls s'active très vite et là il y a deux solutions : Soit ça les amuse et on sert de punching-ball récurrent, soit ça les gonfle et c'est la porte. J'y ai toujours mon compte, ouvert en ... 2006 (ouch ! ). J'ai vite appris à m'en passer
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C'est suite à cette même réflexion que j'ai laissé F-16.net a ses élucubrations il y a quelques années. S'ils ne veulent pas voir la lumière, qu'ils restent dans le noir !
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Rectifier des mensonges perçus comme une réalité inébranlable, ça s'appelle mettre le dawa
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Mais quand même 4 pages ici même ! Le buzz a de beaux jours devant lui, vu sa capacité à faire parler des gens qui n'ont visiblement rien à dire
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Ca fait 40 ans qu'ils gueulent, ils sont habitués Ils ne comprennent toujours pas que la piste était là avant eux, mais bon...
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Diamètre max F404 vs M88 : +15% Longueur F404 vs M88 : +14% Augmentation du volume : +50% Donc augmentation de la masse de l'avion, donc de sa traînée, donc de la consommation, dans des proportions qui ne sont pas négligeables.
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Pas tout à fait. Dans la NEZ les mouvements de la cible changent plus rapidement l'angle de visée (parce que le missile est naturellement proche d'elle) mais ce missile a toute l'énergie nécessaire pour faire n'importe quelle correction de trajectoire jusqu'à l'interception. En sortant de la NEZ, les mouvements de la cible se traduisent par des rotations plus lentes du vecteur de visée, donc des variations lentes de la trajectoire du missile, mais il a moins d'énergie à consacrer à ces changements et la cible a plus de temps pour faire des évolutions radicales (genre faire demi-tour...)
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Il n'y a pas que ça. Les missiles réagissent comme s'ils étaient accrochés dès le tir, et je ne suis pas sûr que la loi de navigation soit représentative (navigation sur but futur plutôt que proportionnelle, par exemple).
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On m'a dit que les pilotes de muds trouvaient le concept intéressant mais qu'ils n'avaient pas envie de porter ce truc en permanence. On m'a dit aussi que ce qui freinait l'adoption par lesdits pilotes était le poids du truc, mais pas que. L'équilibrage avec aussi une importance capitale (ressenti différent du "poids" selon les mouvements de la tête). On m'a dit enfin qu'en air/air ça permettait aux autres de gagner du temps (couple avionique/missile pas très véloce) mais que pour nous y'avait plus grand chose à gratter de ce côté là. Bref, ce qui va aux uns ne va pas forcément à tout le monde.
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Je dois avouer que j'ai triplement du mal. D'abord parce que le gars il cause en english et que j'ai pas le décodeur, ensuite parce que ça sort de DCS avec une simulation "missile" qui me semble suspecte, enfin parce que les vidéos illustrent davantage une tactique de combat à base de crank en limite de WVR qu'une maximisation de la F-Pole en pur BVR. De plus le 1 vs 3 ressemble à un scénario arrangé puisque les 3 assaillants ne connaissent ni F-Pole ni Crank, apparemment... Par ailleurs se retrouver en supersonique aux portes du WVR (voir en plein dedans selon les adversaires en présence) ça facilite la tâche des Fox 2. Bref, ça présente de manière éducative une "recette de combat" et comme toute recette il convient de l'adapter aux conditions du moment ce qui est une autre paire de manches. Evidemment que manoeuvrer va aussi (peut être) faire manoeuvrer un missile en conséquence et lui faire consommer un peu d'énergie (dépend du missile, de l'altitude, de sa vitesse, de son guidage, de sa loi de navigation et de la distance à la cible). Evidemment que ça peut aboutir à un tir raté. Mais ce n'est pas une recette miracle qui marche à chaque fois tellement ça dépend de tout un tas de paramètres (géométrie de l'engagement, vecteurs respectifs, évolutions des intervenants, missiles en présence (guidage, navigation, performances), altitudes, timings, etc). A ce jeu là, manoeuvrer plus rapidement (mach élevé et fort facteur de charge) va provoquer une rotation plus rapide de la ligne de visée du missile (vitesse angulaire qui dépend de la distance), en supposant qu'il soit accroché ou téléguidé (LAM), et donc potentiellement une consommation supérieure d'énergie à un degré variable. Ca peut aider, mais je ne pense pas que l'essentiel soit là. En revanche si on fait le parallèle avec l'argument "vitesse" de l'ASRAAM, on arrive sur le terrain du "time to target" qui mène au "first kill", et là une vitesse supersonique au moment du tir c'est de l'énergie en plus pour le missile (qui, je le rappelle, et propulsé par un accélérateur à poudre qui ajoute une certaine vitesse à la vitesse initiale). 0.3 mach en plus au moment du tir, c'est 0.3 mach en plus pour le missile mais aussi davantage d'énergie pour son vol libre. Oui mais... Ce n'est ni noir, ni blanc, c'est gris. Tu peux manoeuvrer, en effet, mais ton temps est compté et ça change aussi beaucoup de choses. Tu ne vas pouvoir épuiser un missile que si les circonstances s'y prêtent, pas si tu en as seulement envie. Un missile Fox 3 accroché ne te laisse même pas 30 secondes pour faire joujou avec le manche. On ne fait pas grand chose, en 30 secondes... Le notch, si je ne dis pas de bêtises, c'est lorsque tu te retrouves de profil (sur une trajectoire à 90°, quoi...). En relation avec l'effet Doppler, sans doute.
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L'identification (entre détection et acquisition) se rapporte sans doute à la capacité à identifier une cible potentielle (après détection). Quant au CNI, ça fait apparemment référence à ce qu'on appelle chez nous le SNA (capteurs, radiocommunications, IFF, centrales de navigation, etc)
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Sauf que tout n'est pas linéaire. Lorsqu'on parle de surface, par exemple, cela devient vite quadratique. Double la longueur des côtés d'un carré (homothétie), tu quadruples sa surface et tout ce qui s'y rapporte. Et les problèmes avec... C'est fondamentalement juste mais ça n'aide pas à faire une distinction franche entre les vis qui entrent dans un orifice préalablement taraudé (écrou compris) et les vis auto-taraudeuses qui se satisfont d'un simple perçage de la matière (communément connues comme vis à bois ou à tôle) avec lesquelles la résistance de l'assemblage après de multiple montages/démontages est rapidement questionnable.
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C'est ... couillu ! Pour mémoire, le principe de la navigation proportionnelle est que la rotation du vecteur vitesse (du missile) est proportionnelle à la rotation de son axe de visée (autodirecteur). Même si la cible manoeuvre à 6G en supersonique, ça n'implique pas de fortes déviations de l'axe de visée, et donc du vecteur vitesse du missile (lequel tire tout droit tant que son autodirecteur ne bouge pas d'un iota, même s'il est braqué d'un côté ou de l'autre). Si on veut faire perdre un max d'énergie au missile adverse, il faut... descendre dans les couches denses de l'atmosphère, ce qui lui impose en prime de devoir gérer les échos de sol (shoot down). Parce que là, tu n'ampute pas le missile d'un pouillème de sa portée, tu la divise par 3 ou 4. C'est fait, et c'est pas gentil ! J'ai toujours ça, mais j'ai oublié quelques ... détails à son sujet
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La souveraineté passe par la BITD, et ce truc abscons est le cheval de bataille de toute la hiérarchie depuis une vingtaine d'années. L'objectif se résume à conserver les compétences jugées stratégiques, pas à tout conserver à n'importe quel prix. Il y a des savoir-faires qui sont si communs, voire triviaux lorsqu'on en maîtrise d'autres, que les "brader" (terme consacré, apparemment) est un moindre mal si ça permet par ailleurs de pouvoir développer ce qui compte vraiment. Parallèlement à ça, il y a la problématique de la survie de cette BITD face à des concurrents aux dents longues. La France seule n'a pas les moyens de suivre les grandes puissances dans tous les recoins du domaine ce qui implique de devoir passer à la vitesse supérieure et d'envisager la BITD française au sein d'une BITD européenne, histoire d'avoir une masse critique suffisante. Elle est là, la question centrale de tout ce pataquès.
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Ce genre d'opération est réalisé par du personnel mécanicien spécialiste de la clé dynamométrique à l'étalonnage contrôlé tous les ans. Donc en dehors des specimen qui ont deux mains gauche (j'en ai vu qui se trompaient de sens pour dévisser, et là évidemment c'est moins durable), ça se passe sans casse. Et en plus il s'agit rarement (du genre jamais sauf contre-exemple anecdotique) de vis mais bien de boulons/écrous ou de fixations spécifiques (verrous, sauterelles, etc) de qualité supérieure (tolérances, matériaux). Pour autant, la multiplication des interventions sur des systèmes qui ne sont pas prévus pour subir autant de manipulation peut avoir des effets délétères. Par exemple, des rails de guidage/fixation peuvent finir par prendre du jeu (usure), des connexions électriques peuvent finir par avouer une faiblesse (usure des connecteurs, rupture partielle du faisceau, détérioration de la gaine, etc), de la corrosion peut apparaître, l'équipement peut subir des chutes/chocs, et au final ça induit des dépannages et/ou une maintenance accrue.