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Alexis

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Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. Élargissant un peu le sujet du Brexit, voici Michel Barnier intervenant aujourd'hui devant le comité aux affaires étrangères du parlement européen A mon sens, il a tout à fait raison. D'une part il faut distinguer ce qui est proprement britannique dans la décision du Brexit, et ce qui n'est que la version dans un pays donné de tendances et de questions qui se posent de manière beaucoup plus large, au minimum dans tous les pays de l'UE, et probablement dans tous les pays de ce qu'il est convenu d'appeler Occident, voire plus large encore. Et cette crise, ou ces questionnements, ne sont pas entièrement résumés par la question du Brexit. "Take back control", reprenez le contrôle, disaient les pro-Brexit dans la campagne électorale. En France, qu'est-ce que la réclamation du RIC le référendum d'initiative citoyenne sinon l'exigence d'un mécanisme permettant de reprendre le contrôle ? Comment reprendre le contrôle ? Ce qui suppose au passage qu'on l'a perdu ! Ou au minimum que la conviction de l'avoir perdu se répand. C'est une première question, à laquelle Brexit ou RIC peuvent d'ailleurs être des réponses efficaces... ou non, les avis divergent. Ce n'est pas nécessairement la seule.
  2. Ouep, pareil de ce côté... A noter que l'accord de retrait au dernier vote en date le 29 mars a obtenu davantage de voix (286) qu'aucune des quatre motions refusées aujourd'hui
  3. Bis repetita placent... Toutes les options de motion sur le Brexit sont à nouveau rejetées ! Bon, les divisions dans cette maison de fous ne laissent pas d'impressionner Mais peut-être accorderont-ils une nouvelle chance à l'accord de sortie ordonnée qu'ils ont déjà refusé trois fois... puisqu'ils ont une nouvelle fois fait la démonstration qu'ils sont incapables de même s'entendre sur une vague direction alternative, sans parler de faire mieux que Theresa May ? Sinon, c'est Brexit sans accord, et la majorité d'entre eux sont supposés avoir compris que ce serait très dommageable ? Logiquement, s'ils approuvent l'accord de sortie cette semaine, personne au Conseil européen ne devrait faire de difficulté pour accorder le délai jusqu'au 22 mai pour leur laisser le temps de voter la législation d'application.
  4. Rôooooh... encore un aviateur qui n'aime pas qu'on se ramène avec des grosses chenilles ! Plus sérieusement tu as raison oui.
  5. Le Guderian, quelle question ! Plus sérieusement, un choix évident et consensuel pourrait être Charlemagne / Karl der Grösse. Parmi les alternatives, on peut imaginer : - Charles Martel / Karl Martell - puisque les Allemands prétendent que Charlemagne à cause de ses ascendances franques était une espèce d'Allemand, alors à plus forte raison ils peuvent aussi accepter son grand-père... Surtout si l'AfD arrive au pouvoir à Berlin - Strasbourg - après tout, si l'objectif n'est pas seulement de faire coopérer les Européens mais encore de promouvoir l'UE, pourquoi ne pas honorer la ville où siège le Parlement européen
  6. Alexis

    Le F-35

    Ils ne sont pas les seuls : La Royal Navy remet en service 24 Harrier pour le nouveau porte-avions Queen Elizabeth Et oui, ça nage, mais pas les avions, plutôt les porte-avions !
  7. Non, il n'y a pas de rapport, puisqu'il s'agit d'une règle établie de longue date, avant le référendum. Quant à prévoir ce qu'auraient été les votes des expatriés ? Parmi les plus de 4,5 millions de Britanniques résidant à l'étranger, il est raisonnable d'imaginer que les résidents de longue date en Allemagne ou en France auraient majoritairement voté pour rester oui... mais la majorité des expatriés sont hors d'Europe. Comment auraient voté les 1,3 millions d'Australie ? Les 1,3 millions au total des Etats-Unis et du Canada ? Impossible à prévoir. Il est tout à fait possible que ces expatriés lointains auraient voté à une forte majorité pour sortir, ne serait-ce que parce que l'UE doit leur sembler assez théorique, voire quelque chose dont ils se fichent pas mal.
  8. Le raisonnement qui se devine derrière, c'est que ce sont des semi-citoyens. Ce qui n'est pas tout à fait absurde étant donné qu'une grande partie si ce n'est la majorité d'entre eux sont en fait des Australiens / Français / Allemands / Canadiens / Belges etc en devenir... c'est-à-dire dont l'assimilation à leur pays de résidence est en cours. La même logique au fond qui semble à l'oeuvre derrière l'idée d'accorder le vote aux résidents du Commonwealth. Il y a des logiques différentes qui peuvent se défendre. Qu'est-ce qui permettrait de dire que celle-là serait moins démocratique qu'une autre ? A noter que cette logique est de toute façon établie outre-Manche depuis assez longtemps, elle n'a absolument pas été mise en place spécialement pour le référendum de 2016. Voir par exemple cette page qui date de 2011
  9. Voici quel était corps électoral pour le référendum de 2016 : Bref c'était la résidence au Royaume-Uni qui fondait le droit de vote, - plus une exception en faveur des Britanniques qui étaient des résidents en Grande-Bretagne à un moment des 15 dernières années, - plus une exception en faveur des résidents en Grande-Bretagne de nationalité irlandaise ou du Commonwealth. Les Britanniques exclus du vote étaient seulement ceux qui résidaient depuis plus de 15 ans à l'étranger. C'est-à-dire des gens dont le centre des intérêts peut valablement être supposé être situé ailleurs que dans leur pays d'origine. Quant à accorder le droit de vote aux citoyens de pays du Commonwealth, la règle peut nous paraître surprenante, mais si nous accordions le droit de vote aux Sénégalais ou Malgaches résidant en France, la démocratie française s'effondrerait-elle ?
  10. Alexis

    Le F-35

    Oui, et le fait que le dernier rapport du DOT&E soit beaucoup moins informatif que les précédents, ne donnant aucune mise à jour sur beaucoup de problèmes déjà identifiés et qui jusqu'ici étaient suivis, et beaucoup moins de chiffres... montre que l'USAF est en train d'approcher de l'horizon des événements Le Trou Noir (1979), un film de Disney (Remake en cours par Lockheed Martin, avec l'USAF dans le rôle de l'USS Cygnus )
  11. Je ne sais pas, je suis encore sous le choc des premières images de la vidéo postée par Wallaby ... Bon, un avantage, c'est que ça change de la communication de campagne soporifique à force de modération du candidat Donald Trump en 2016
  12. Tu as raison, il faut savoir lire... N'hésite pas à essayer, à l'occasion ! Sophisme de l'épouvantail L’épouvantail, parfois appelé « argument de l'homme de paille » par traduction littérale de l'expression anglaise « straw man », est un sophisme qui consiste à présenter la position de son adversaire de façon volontairement erronée. Créer un argument épouvantail consiste à formuler un argument facilement réfutable puis à l'attribuer à son opposant. Les gens qui votent de façon "illogique" sont beaucoup plus nombreux que tu ne le penses 49% lors du référendum sur le traité de Maastricht en 1992, 55% pour le référendum sur la constitution européenne en 2005, 52% pour la sortie du Royaume-Uni de l'UE en 2016... Ce n'est pas seulement les basses classes classes populaires, il y a des gens de toutes les classes sociales et de tous les niveaux d'éducation. D'ailleurs, il arrive aussi que des gens moins éduqués que la moyenne aient des choses intéressantes à dire. Si
  13. Le Drian qualifiant l'idée de "stupide" ("dumm" comme l'a traduit la presse d'outre-Rhin) a agi ès-qualités, étant chef de la diplomatie française Et c'est en fait à peine une plaisanterie... "stupide" restait une version diplomatique en effet, comparé à certaines réactions en France au projet du SPD, de la CDU et de Madame la Chancelière d'attribuer le siège français au Conseil de sécurité à l'UE.
  14. C'est un (gros) risque. Surtout du fait de l'inconséquence actuelle de Berlin, planifiant d'un côté des programmes majeurs avec les Français, SCAF et "Léopard 3", n'arrivant pas de l'autre à définir et à tenir une position un tant soit peu respectueuse des intérêts de ses partenaires, ni même simplement prévisible, en matière d'exportations d'armements. Je ne crois pas que ce soit encore fichu. Ce serait dommage il me semble, il y a eu dans le passé des réussites indéniables à la coopération de défense en Europe, pensant par exemple à l'hélicoptère Tigre, et le SCAF s'il est bien mené et avec cohérence politique de long terme chez chacun des partenaires principaux - au moins France et Allemagne, et l'Espagne ce serait bien - aurait le potentiel d'être une nouvelle réussite. Mais si les Allemands ne se reprennent pas ... Ce serait clairement l'alternative, et peut-être sera t il nécessaire d'y venir. Ce qui m'inquiète, c'est le "bien entendu". Nous sommes bien d'accord que pour être indépendant et à niveau en matière d'armements, il faut un effort budgétaire sérieux et de long terme. Quand les principaux matériels actuels ont été développés, du Rafale au Leclerc en passant par le Triomphant, le Charles de Gaulle et les autres, la France consacrait plus de 2,5% de son PIB à la défense. Ce "bien entendu" serait-il si évident aux yeux des gouvernants français qui auraient à décider de l'avenir après avoir du constater un échec du SCAF et autres Leopard 3 (MGCS) ? On ne dit pas "revoir", mais "payer" l'apéro. A votre santé !
  15. Alexis

    Le F-35

    Le problème, c'est que Lockheed Martin ne s'est pas contenté de troller les alliés des Etats-Unis... il a fait la même chose aux contribuables américains. Tu rigoles, tu rigoles, mais changer de jour peut être dangereux ... Ou du moins passer la date de changement de jour, comme certains appareils de Lockheed-Martin l'ont appris à leurs dépens Des cacahuètes ? Et pourquoi pas du pop-corn plutôt ? Espèce d'anti-américain primaire !
  16. Je soupçonne que l’Histoire sera indulgente à l’égard de Theresa May. Elle a certes commis des erreurs très lourdes - la première étant de définir la manière de sortie d’abord puis d’amener un accord et une manière de sortie déjà terminées au parlement britannique pour discussion, plutôt que de d’abord construire une majorité la plus large possible autour d’une implémentation particulière du Brexit – et une qui soit réaliste ! – avant de déclencher l’article 50 et de commencer les négociations avec les 27 - La seconde est d’avoir exclu d’emblée avec ses « lignes rouges » la manière de sortir la plus modérée, donc la mieux à même de rassembler une bonne partie à la fois des partisans de la sortie et du maintien – il aurait fallu pour cela chercher une solution autour de l’AELE et des modèles norvégien, islandais ou suisse. Mais la tâche était loin d’être facile, s’agissant de dénouer le véritable nœud gordien que constituent les multiples liens entre institutions britanniques et européennes créés notamment pour établir le marché unique. Tout cela à la tête d’un pays profondément divisé le jour du vote et qui l’est peut-être encore davantage aujourd’hui, alors que d’une part une partie des pro-Brexit se sont radicalisés en venant à considérer avec suspicion tout lien résiduel entre Royaume-Uni et UE, et le modèle norvégien – qu’ils louaient hier – comme une trahison. D’autre part une partie des pro-Remain se sont radicalisés eux aussi, cherchant toujours presque trois ans après à annuler la décision qui les a déçus, et violer la démocratie au passage. Theresa May a de toute façon ce mérite d’avoir accepté sincèrement et profondément une décision démocratique à laquelle au départ elle s’opposait et de chercher depuis à la défendre et à l’appliquer contre vents et marées. Une forme de loyauté démocratique qui est rare parmi les dirigeants européens – que l’on songe aux suites du référendum de 2005 sur la constitution européenne ! Enfin, elle continue aujourd’hui, même alors que l’entreprise devient pratiquement désespérée, à mettre tous ses efforts à implémenter une version du Brexit qui – aussi imparfaite soit-elle – aurait le mérite de ne rien casser d’irrémédiable ni dans l’économie du pays ni dans ses relations inter-régions (Irlande du Nord notamment, potentiellement Ecosse aussi), tout en appliquant la décision souveraine du peuple britannique. Ceci en dépit de parlementaires dont une bonne partie sont tout simplement des irresponsables occupés d’enjeux politiciens et si peu intéressés par les réalités qu’ils ont pu organiser lundi 25 mars un vote sur huit options… dont cinq étaient tout simplement inapplicables dans le monde réel ! Si les parlementaires se sont plaints récemment d’avoir été traités de haut par le premier ministre s’adressant à eux comme une maîtresse de maternelle à des écoliers turbulents, ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-même : le respect, ça se mérite. Il est encore possible que le Royaume-Uni échappe à la catastrophe économique que serait un Brexit sans accord aucun, même si la voie est désormais plus qu’étroite et la situation plus que périlleuse. S’il y arrive, ce sera essentiellement parce que Theresa May aura réussi au dernier moment à achever ce travail d’Hercule consistant à obtenir une majorité au parlement outre-manchot pour une option raisonnable. Même si Brexit sans accord il y a, le premier ministre britannique aura du moins eu la stature morale d’avoir tenté jusqu’au bout de mettre en place un Brexit ordonné.
  17. Ce "donc" m'inspire quelque doute. Je me souviens assez d'une autre élection présidentielle opposant une femme d'Etat expérimentée et estimée (*) à un promoteur immobilier clownesque (**), bref une élection jouée d'avance en faveur de la "personne ayant un minimum d'expérience d'homme d'Etat". Barack aussi s'en souvient. A la passation de pouvoir, il tirait plutôt la tronche... (*) par les médias (**) mais jouant sur un ras-le-bol répandu et des désirs fortement ancrés
  18. Revenons en aux classiques. Je veux dire, bien entendu, Astérix en Corse. Dont voici le préambule
  19. Je parle d'avoir la puissance nécessaire pour garantir l'indépendance d'un autre pays contre un ou des voisins puissants. La France ne l'a pas, ça me paraît assez clair. Projeter quinze ou vingt brigades lourdes à des milliers de kilomètres, ce n'est pas à notre portée... à moins de décider d'avoir un budget de défense "à l'israélienne", genre 8% du PIB ! La dissuasion nucléaire protège pour la France ses intérêts vitaux, et eux seulement. Donc, pas ses alliés. Il y a de fortes raisons de douter que les Américains se fassent reprendre de sitôt à un projet d'envahir un pays étranger en commençant une guerre la fleur au fusil pour du pétrole ou pour fabriquer une démocratie libérale là où il n'y en pas façon "c'est du gâteau" Irak 2003. Cela dit, si un de leurs alliés, avec lequel ils ont un traité signé en bonne et due forme, subissait une agression militaire, je ne vois pas de raison de douter qu'ils appliqueraient le traité d'alliance. C'est ce qu'ils ont fait en Corée et encore au Koweït. Naturellement ils ne mettront pas leur existence en jeu pour cela et n'utiliseront donc pas d'armes nucléaires qui sont réservées aux enjeux vitaux. Mais leur armée conventionnelle est largement assez puissante pour faire très sérieusement réfléchir un pays qui projetterait une agression contre l'un de leurs alliés. Et l'utiliser en ce sens si c'était nécessaire serait pour Washington logique du point de vue de ses propres intérêts. Respecter sa parole serait maintenir leur réputation et consolider l'effet dissuasif de ses forces militaires, ainsi que son réseau mondial d'alliances avec ses évidents avantages induits, du contrôle des principales réserves de pétrole au statut de monnaie mondiale du dollar en passant par la "neutralisation" de potentiels puissants rivaux géopolitiques tels qu'une alliance pan-européenne intégrant ou non la Russie, ou encore le Japon.
  20. Elle a le droit souverain de les inviter, et les Américains ont le droit souverain de refuser. Ce que la diplomatie russe reproche à Washington, c'est de ne pas utiliser ce droit, en violation des engagements américains qui ont accompagné le retrait soviétique d'Europe centrale. Après il est toujours possible de dire "Vous nous avez vraiment cru ? Ah elle est bonne, quels naïfs !". Ou de ne pas le dire, mais d'agir d'une manière qui parle d'elle-même. C'est exactement ce que font les Etats-Unis. Est-ce une bonne décision, ou non, les analyses diffèrent. Pourquoi se moquer des Polonais ? Ils réagissent en fonction de leur Histoire, qui depuis qu'ils ont cessé d'être une grande puissance européenne c'est-à-dire au XVIIème siècle, a eu une très forte tendance à se résumer à une série de "partages" de la Pologne par ses voisins. Le dernier, celui de 1939, ayant été de loin le plus sanglant. Les Polonais savent que si de tels jours revenaient, ils n'auraient pas forcément la puissance nécessaire pour résister seuls à leurs puissants voisins. Ils cherchent donc très logiquement un puissant allié en mesure de les épauler, auquel ils offrent en échange leur loyauté. Pendant longtemps, cet allié a été la France, qui a deux fois rendu possible l'indépendance de la Pologne, du temps de Napoléon comme à la suite de la Première guerre mondiale. Et deux fois la défaite de la France a été fortement corrélée à l'invasion de la Pologne, en 1814 et en 1940. Aujourd'hui, ils jugent à raison que la France n'est plus en mesure d'être cet allié. Les Etats-Unis sont le choix évident. Leur politique est tout à fait rationnelle. C'est celle des Etats-Unis qui est critiquable, car ils pourraient rassurer et garantir la Pologne sans déployer des troupes et créer des installations sur son territoire, violant ainsi leur parole et ne contribuant pas peu à convaincre la Russie qu'on a toujours tort de leur faire confiance et que la patrie comme le dit le proverbe n'a que deux amis : son armée et sa flotte.
  21. Je ne sais pas si Disney est un cloaque, même si je n'aime pas trop leurs productions et je rejoins plutôt Wednesday Addams sur le sujet - comme d'ailleurs sur d'autres - mais ce reproche est une invention humoristique La réalité de la position de cette entreprise pendant la guerre, c'est plutôt le dessin animé Der Fuehrer's Face de 1943, que voici avec des sous-titres français ...
  22. Pour la prochaine élection présidentielle ? Eh, pourquoi pas... D'ailleurs j'ai un appel d'un certain Emmanuel M, qui demande s'il est possible de se faire représenter par Alexandre Benalla plus baraqué que soi ? Ce n'est pas M. Barnier qui en décidera. Car Michel Barnier n'est pas chef d'Etat ni de gouvernement. Ils sont 27 à décider. Et pas un seul ne doit s'y opposer... sinon, c'est pas de dessert et au lit Brexit dur le 12 avril ! Selon le principe "Qui peut le plus peut le moins", autant pour les Britanniques s'intéresser d'emblée au plus "dur" d'entre eux... le même Emmanuel M, on le retrouve (et non, cette fois-ci il ne veut pas se faire remplacer par Alexandre Benalla) Ledit chef d'Etat a annoncé clairement la couleur Voilà, c'est là que se trouve la barre... au Parlement britannique de sauter pour essayer de l'atteindre.
  23. @Surjoueur tu es « triste »... je ne te comprends que trop bien Ne va pas regarder ce qui est caché à la fin, surtout... ça risquerait de te détruire complètement le moral
  24. La passion de fouiller dans les recoins des vies des gens célèbres pour y trouver de quoi se scandaliser contre eux continue de plus belle ... Révélation d'une cache de dessins animés Disney anti-américains prévus pour le cas où l'Axe aurait gagné la seconde guerre mondiale Evidemment, on pourra toujours se scandaliser, dénoncer et faire son Social Justice Warrior. Mais c'est un peu facile quand même Comme le dit l'article, il faut tenir compte du contexte historique. Et puis, il n'est pas anormal pour un capitaine d'industrie de se soucier de maintenir la prospérité de son entreprise en toute circonstance - Walt Disney a pu penser que vaut prévenir que guérir, mieux vaut avoir préparé à l'avance des options pour défendre les emplois de son personnel même si la guerre tourne mal pour le gouvernement américain. Bref, il n'y a quand même pas là de quoi fouetter un chat, si on veut bien être sérieux cinq minutes Enfin... j'ai gardé le pire pour la fin ...
  25. Est-ce vraiment la raison ? Tel que je l'ai compris, il s'agit avant tout de sécuriser les lignes logistiques de l'économie chinoise qui transportent le pétrole depuis le Golfe persique. De plus, la mer de Chine méridionale n'est pas l'endroit idéal pour faire patrouiller des SNLE devant garder les Etats-Unis dans leur zone de frappe : elle est trop loin. On parle de 12 000 à 14 000 km jusqu'à Seattle ou New York.
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