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Alexis

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Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. Quoi ! Mais qu'est-ce que t'attends, bon sang ? Dépêche-toi de l'épouser, de travailler ton espagnol et de te faire désigner élire président-démocratique là-bas ! Quand on apprendra que la Colombie a un nouveau président qui s'appelle Tancredos de Cosa et cite la Rome antique toutes les deux phrases, on t'aura reconnu. Et on sera pas chien on continuera à te conseiller pour les négociations avec les rebelles marxisto-chavistes et autre mao-néo-xijingistes.
  2. Absolument. Et il y a d'autres exemples. Tiens, les déplacés de force en Colombie, réfugiés internes presque aussi nombreux que ceux de Syrie. Que fait la France ? Eh bien, rien. Et ça c'est déjà un choix. Et qui aura des conséquences. Ou encore la loi martiale à Mindanao aux Philippines, pour y lutter contre l'antenne locale de l'EI. Que fait la France ? Rien, encore une fois. Ce qui est un choix. Et les conséquences, on les aura. La liste pourrait continuer longtemps... Tout ça pour dire que les conséquences d'une non-action de la part de la France dans le cas des disputes vénézuéliennes et des bisbilles américano-russo-chinoises qui se greffent par dessus - si la France avait choisi la non-action s'entend - on les attendrait de pied ferme ! Ouep. Et un sentiment d' "appartenance transnationale" de ce genre, ça porte un nom. Ça s'appelle une conscience raciale. Eh oui, le nom n'est pas joli. La réalité non plus, d'ailleurs.
  3. Il faut préciser à qui s'adressait ta question Что дѣлать? pardon je veux dire Que faire ? J'ai compris qu'elle s'adressait soit à la France, soit aux autres pays européens. Et dans ce cas la réponse de Shorr Kan est la bonne oui. "Rien" à la manière diplomatique bien entendu... c'est-à-dire envoyer de bons souhaits à tout le monde. Mais cela revient évidemment à "rien". Si la question était pour la Colombie ou le Brésil, alors la réponse pourrait être différente oui. Mais de toute façon, ce ne serait pas une intervention militaire.
  4. Il a une couleur de peau inhabituelle, il croit en des divinités bizarres, il s'habille de manière ridicule, son accent est à couper au couteau... mais il est de la même classe sociale que moi et surtout il ne menace en rien ma prospérité - c'est un frère ! Il a même couleur, même religion, mêmes coutumes et même langue que moi... mais menace ma prospérité - le sale métèque !
  5. Ce sont des hommes d'affaires, des ingénieurs, des capitaines d'industrie et en politique étrangère des réalistes prudents, sauf quand il s'agit de ce qu'ils voudraient bien pouvoir considérer comme leur "pré carré". Un peu comme les Américains d'avant 1917 et surtout 1941 en quelque sorte. L'époque où les Etats-Unis construisaient leur puissance. ... à la différence du gouvernement américain, à la philanthropie profonde et sincère comme il l'a démontré depuis des décennies ! Ceci sans même parler de Donald Trump, qui est en ce domaine la cerise sur le gâteau - une cerise à touffe orange A la différence de l'élection du président ukrainien Yanoukovitch en 2010, considérée d'autant plus légitime qu'elle avait été menée avec des observateurs internationaux. Ce qui n'a pourtant pas empêché ce que nous savons en 2013-2014 ... Je referme la parenthèse. Mais enfin il faut bien être conscient de la crédibilité des institutions en question s'agissant du respect de la démocratie chez les autres ... et je ne parle même pas de celle des Etats-Unis ! Tout cela n'empêche pas naturellement le gouvernement chinois d'avoir une vue essentiellement mercantile de l'affaire vénézuélienne, ni n'empêche de soupçonner Moscou au-delà de la question financière d'éprouver une véritable joie mauvaise à "appuyer là ça fait mal" dans l'arrière-cour de Washington. Ce n'est pas parce que les uns sont des loups (mal) déguisés en agneaux "pro-démocratie" - sauf les gouvernements européens qui sont plutôt des caniches déguisés en agneaux - que les autres sont autre chose que d'autres loups sous leur déguisement d'agneaux "anti-ingérence étrangère". La vérité est qu'un pays faible attire les prédateurs surtout s'il est riche, que le Venezuela est faible non seulement de sa mauvaise gestion mais pire encore de ses divisions, qu'il est riche de ses réserves pétrolières, et qu'à Washington Pékin et Moscou on a senti l'odeur du sang. Seuls les Vénézuéliens doivent décider de leur avenir. Guaido n'a probablement guère d'avenir, marqué qu'il est du baiser américain, et sa tentative a probablement déjà fait long feu. C'est Maduro qui restera debout. Pour combien de temps, pour quoi faire, avec quel projet... les Vénézuéliens sont hélas fort loin d'être sortis de l'auberge
  6. Alexis

    M51

    Oups je m'égarais... merci pour les infos et liens précis Preuve qu'il est utile de se rapporter à des études scientifiques précises - que j'avais cherchées mais pas trouvées - plutôt qu'à un "à peu près" qui peut être pris en défaut Avec ces tables, notamment "Scaling Factors for Underwater Bursts in Deep Water", en choisissant prudemment 900 psi c'est-à-dire 62 bars pour niveau de surpression destructrice du SNLE - comme le SNA Thresher pris comme exemple - il vient une distance de destruction de 4,7 km pour une puissance de 550 kt qui est celle des ogives du R36-M2 Voevoda. Les 10 ogives du SSBS ne couvriraient alors que 46% de la surface du cercle de rayon 22 km où peut se trouver le sous-marin 30 minutes après avoir tiré. Et comme @stormshadow le rappelait les distances de destruction seront très certainement nettement plus faibles pour une ogive explosant juste à la surface de l'eau plutôt qu'en profondeur, ce qui réduit encore les chances de la contre-batterie. Le SNLE survivrait probablement. Dans l'ordre de grandeur de 30 minutes j'imaginais 5 minutes pour la détection par satellite d'alerte IR et la décision de tir - en supposant une autorité politique déjà prévenue ou une pré-autorisation de tir de contre-batterie donc une crise internationale préexistante - plus 25 minutes pour le temps de vol. Ce qui doit correspondre à 7 ou 8 000 km de portée plus ou moins.
  7. De fait, un rétrécissement très dommageable de la perspective, qu'il est prévu d'appliquer à partir de la rentrée 2019. La version actuelle du programme semble bien structurée et est en tout cas bien préférable. Pourquoi changer ce qui semble fonctionner !? Selon leur site, les plaintes dénonceraient un cours qui "enseigne trop peu à propos de trop de choses", et les notes des étudiants s'en ressentiraient. Mouais... et bosser plus dur, ce serait envisageable ? A noter un exemple d'examen basé sur ce cours, voir à partir de la page 8 pour les 55 questions à choix multiples qui constituent 40% de la note. Soit dit en passant, je ne trouve pas les questions excessivement difficiles... Edit : Je ne résiste pas au plaisir de recopier celle-là Voyons, voyons, qu'est-ce qui se passait en Angleterre au quatorzième siècle... j'hésite. La migration des paysans suite à la révolution industrielle, peut-être ? L'émergence du capitalisme ? Ou bien une famine résultant du réchauffement climatique, qui sait ? Edit 2 : Même si certaines questions sont effectivement très faciles, l'ensemble se rapporte tout de même à un large panorama de civilisations et d'époques, et aborde les questions de manière bien pensée. C'est dommage que ce programme soit mutilé.
  8. Préjudiciable, insulte aux grands anciens, grosses Skandal oui oui... M'enfin un autre pays qui pratique la stratégie des champions nationaux, et à une toute autre échelle que la France attention... c'est la Chine. Où en est l'industrie allemande du panneau solaire, d'ailleurs ? Nan, juste une question, comme ça Ach, les traditions ça se perd ! Le monde va à vau-l'eau, Donnerwetter ! Le Jägerbataillon 291 intégré à la BFA est depuis quelques années stationné en France. De ce que j'avais lu à l'époque, la raison de son installation à Illkirch-Graffenstaden dans le Bas-Rhin plutôt que disons dans le vignoble bordelais ou sur la Méditerranée - ça devrait être attirant pour des nordistes pourtant ! - n'est pas le respect des traditions - Donnerwetter einmal mehr ! - mais tout simplement... la possibilité de rentrer chez bobonne en Allemagne tous les soirs ! Les Allemands attirés par l'aventure il y en a attention... ... dans la Légion.
  9. N'aggrave pas ton cas. Si maintenant tu parles de Staline, tu en prendras pour ton grade ! Ne me dis pas que tu viens juste de découvrir que les Vikings ne sont pas des Gaulois ?
  10. Voici la répartition des votes du 15 janvier sur l'accord de retrait. - Parmi les conservateurs, 196 pour et 118 contre, soit 62%+ pour - Parmi les travaillistes, 250 contre et 3 (courageux) pour, soit 1%+ pour - D'autre part, les autres députés sont 69 La réalité des équilibres à Westminster, c'est que les conservateurs ont déjà rempli leur part du contrat. Ils sont largement assez pour approuver l'accord, plus de 62% alors que 50% + 1 suffirait. C'est aux autres partis de faire leur travail maintenant. Si Corbyn ordonnait aux travaillistes ne serait-ce que de s'abstenir au prochain vote sur l'accord (inchangé), même si tous les 69 députés autres que conservateurs et travaillistes votaient contre, l'accord passerait ! Sans parler même de Corbyn ordonnant de voter pour. C'est lui qui décidera si le Royaume-Uni sort sans accord aucun, et subit toutes les conséquences économiques, ou non. Épargner à mon pays, peut-être au monde, une catastrophe économique OU continuer les jeux politiciens jusqu'au 29 mars et au-delà ? Hmmm... laissez-moi réfléchir Pas du tout d'accord. Pour commencer, je précise que je sympathise fortement avec les partisans du Brexit, pour la bonne et simple raison que je suis moi-même un partisan décidé de la sortie de la France de l'Union européenne. Je le précise pour mettre de côté immédiatement l'argument idéologique : il ne s'agit pas dans ce cas d'idéologie. C'est une situation factuelle. Certes, les mensonges lancés par les deux camps dans la période avant le référendum résonnent encore aujourd'hui. Ceux des pro-Brexit comme quoi l'UE coûterait 350 millions de livres par semaine au Royaume-Uni - alors que c'est seulement la moitié - et ceux des pro-Remain comme quoi une catastrophe économique suivrait un vote pour la sortie - alors que c'est seulement une sortie sans accord aucun qui la provoquerait. Du fait des mensonges pro-Remain, dénoncés à raison à l'époque comme "project Fear", beaucoup sont enclins aujourd'hui à croire que ceux qui ont crié une fois à tort au loup sont juste en train de recommencer. En fait, la comparaison proposée par Sir Ivan Rogers ("The Brexit as revolution"), ancien représentant permanent britannique auprès de l'UE et partisan de la sortie, est tout à fait juste : si le Brexit est identifié à la Révolution française, alors la sortie sans accord aucun c'est la Terreur - c'est-à-dire les doctrinaires impitoyables au pouvoir, et après coup les regrets. Comme il le diagnostique, il y a eu radicalisation d'une partie des pro-Brexit depuis le référendum, à la recherche du Brexit le plus "pur" possible, tandis qu'une partie des pro-Remain plutôt que prendre en compte le résultat du référendum et argumenter en faveur d'un Brexit "doux" a choisi de s'abîmer dans l'équivalent de la contre-révolution, sous le slogan annulation du Brexit sinon rien. Le mécanisme précis du déclenchement de la crise économique, c'est avant tout le "rétrécissement" du tuyau de communication Douvres-Calais d'un facteur estimé entre 4 et 8, ceci pendant six mois au mois - et sans qu'il soit bien clair à quel rythme il serait possible d'en sortir. Or ce "tuyau" fait passer l'essentiel du commerce de marchandises entre RU et UE, lequel représente environ la moitié du commerce extérieur britannique. Le problème est avant tout logistique, et s'il aurait peut-être été possible de se préparer en deux ans à y faire face - c'est-à-dire si l'ensemble des pays impliqués s'étaient organisés depuis le début avec cet objectif, France comprise - il est en tout cas impossible de s'y préparer dans les deux mois qui restent. On parle d'une diminution du commerce extérieur de l'ordre de 100 milliards de livres rien que pour les six premiers mois. On parle de ralentissements et blocages massifs et durables à la frontière, causés par la disparition de tout cadre légal permettant de faire du commerce avec une efficacité approchant celle d'aujourd'hui, dont les entreprises britanniques sont largement devenues dépendantes. On parle des chaînes de valeur des entreprises, du côté britannique mais aussi du côté du Continent, mises en désordre profond avec des impacts un peu partout dans l'économie. Ceci peut-être dès le jour 1, peut-être au bout de quelques semaines de "montée" des problèmes, peut-être même en partie avant du fait des anticipations. L'estimation d'une perte de 8 à 9% de PIB semble être du bon ordre de grandeur face à des événements de ce genre. Ne pas approuver l'accord de sortie serait de la folie. J'espère que Jeremy Corbyn vaut mieux que cela ...
  11. La catastrophe serait de très grande ampleur nous sommes d'accord, même si le risque de crise financière mondiale causée par le Brexit ne se matérialise pas. C'est la raison principale pour laquelle je suis prudemment optimiste et je pense que l'accord de retrait existant sera approuvé par le Parlement britannique et permettra d'éviter la sortie sans accord. Refuser jusqu'au bout cet accord serait tout simplement d'une bêtise criminelle, différente de la simple bêtise consistant pour la majorité des députés britanniques à ne pas encore avoir daigné comprendre que les seules options sont l'approbation en l'état, la sortie sans accord et l'annulation du Brexit - or la troisième est bloquée par le gouvernement, ce qui ne laisse que les deux premières. C'est le parti travailliste qui choisira en définitive entre d'une part approbation de l'accord de retrait aussi imparfait soit-il, et d'autre part sortie sans accord donc catastrophique. Les conservateurs sont déjà plus de 60% à approuver l'accord. Il suffit que Jeremy Corbin ordonne ("whip") d'approuver l'accord, ou même simplement de s'abstenir, pour que le Royaume-Uni évite un accident économique de dimension historique.
  12. Article intéressant sur un scénario dont on parle trop peu... et qui pourtant est loin d'être tout à fait invraisemblable. Le monde doit commencer à paniquer au sujet du Brexit Il s'agit des conséquences au niveau mondial d'un éventuel Brexit sans accord. Et oui, même si rien n'est prévisible ni facilement modélisable, la question risque de déclenchement d'une crise mondiale peut être posée, au vu des conséquences économiques catastrophiques pour le Royaume-Uni s'il sortait sans accord - ce qui se profile tout de même de plus en plus nettement politiquement parlant - et surtout de la place toute particulière de Londres dans le système financier mondial. La conclusion de l'auteur : Le texte complet traduit en français par les bons soins de DeepL amélioré par votre serviteur est ci-après sous cache.
  13. Hmmmouais meilleure preuve qu'il faut toujours se méfier des partenariats franco-britanniques. Si Winston et Charles coopèrent et répondent en même temps, on risque de croire que la réponse est non
  14. Non seulement elle n'avait pas tort concernant radiographies et radiothérapies, mais les autres applications de l'énergie nucléaire se sont aussi avérées des bénédictions : - Armes nucléaires qui ont empêché une troisième et une quatrième guerre mondiale, qui auraient tué dizaines voire centaine de millions de personnes - Énergie nucléaire qui est la piste la plus sérieuse pour empêcher d'avoir à choisir entre un bouleversement climatique détruisant écosystèmes, cultures et finalement peuples, et un effondrement de la civilisation industrielle - je pense au potentiel du nucléaire de quatrième génération et des combustibles fertiles, pour peu qu'on daigne investir pour les développer
  15. Et pourquoi pas ? "Winston, faut-il sortir de l'UE ? Un coup pour oui, deux coups pour non"
  16. On se dirige assez clairement vers une sortie des Etats-Unis de l'accord. Le délai de 180 jours qu'a défini Donald Trump ne représente pas une fenêtre de négociation convaincante, étant donné que ce qui est exigé est la destruction de tous les exemplaires du missile 9M729. S'il est vraiment de portée très supérieure à 500 km comme le prétendent les Etats-Unis, la Russie n'acceptera pas de le reconnaître et le détruire constituerait une telle reconnaissance. Et s'il est de portée limitée à 500 km comme la Russie le prétend, elle refusera tout autant de le détruire. La question principale est ce qui se passe ensuite. De nouvelles négociations pour-la-forme, qui n'avancent pas... mais tout le monde qui se tient à carreau dans l'intervalle ? Ou bien le déploiement de nouveaux missiles ? Le ministre des Affaires étrangères allemand Heiko Maas a déjà annoncé fin décembre que l'Allemagne s'oppose au déploiement en Europe de nouveaux missiles nucléaires à moyenne portée Ceci dit, l'Allemagne peut décider pour elle-même, mais pas pour les autres pays européens. Washington trouverait-il une oreille plus attentive ailleurs ? En Pologne, qui sait ? Ou encore dans un pays comme Pays-Bas ou pourquoi pas Royaume-Uni ? On ne peut l'exclure. En sens inverse... il y a toujours le Venezuela. La distance de Caracas à Miami n'est que de 2 200 km après tout
  17. Alexis

    M51

    Je crois que la situation est différente. Un tir de contre-batterie au SSBS intercontinental - dont à la fois Russie et Etats-Unis seraient capables - devrait mettre de l'ordre de 30 minutes à arriver. A supposer même que le SNLE se soit éloigné à haute vitesse - parce qu'il sait qu'aucun adversaire ne se trouve à proximité - disons 25 noeuds, il n'a pas pu aller plus loin qu'une douzaine de milles marins, soit environ 22 kilomètres. Mais couvrir un cercle de rayon 22 kilomètres avec un SSBS multi-têtes n'a rien d'impossible. Surtout si la puissance unitaire des têtes est de l'ordre de 400 ou 500 kt plutôt que 100 kt. Si les ogives explosent en surface, avec boule de feu englobant une certaine quantité d'eau, une grande partie de l'énergie devrait être transmise à l'océan sous forme d'onde de choc... et l'eau conduit très bien les ondes de choc. Pour fixer les idées, un SSBS lourd de type R-36M2 Voevoda porte 10 ogives de puissance supérieure à 550 kt. En disposant bien leurs points de chute, il doit y avoir moyen de s'arranger pour que le SNLE visé soit à au plus 8 kilomètres de l'explosion la plus proche. Je n'ai pas moyen de faire de calcul précis, mais à vue de nez je ne vois guère un SNLE survivre à une explosion de 550 kt à 8 kilomètres... Et les Etats-Unis ont la même capacité naturellement, même si n'ayant pas de SSBS multi-têtes ils utiliseraient peut-être un MSBS ou bien plusieurs SSBS mono-têtes. Un SNLE qui tire un missile peut être détruit soit par la Russie, soit par les Etats-Unis. Edit : Au temps pour moi, calcul retoqué notamment suite aux liens donnés par Gally ci-dessous
  18. Je sens assez mal les chances du gouvernement britannique d'obtenir une réouverture de la question du filet de sécurité (backstop) comme il en a reçu hier instruction de la part du parlement...
  19. De fait, ce n'est pas précisément le scoop du jour Dans le même ordre d'idée, les Britanniques préfèrent louer leurs missiles nucléaires auprès des Américains qu'auprès des Européens (*) (*) C'est-à-dire des Français... quand on vous dit qu'ils ont de bonnes raisons !
  20. A moins que le pouvoir à Caracas ne soir totalement déliquescent, ce n'est pas avec 5 000 hommes qu'on prendra le Venezuela. Les forces armées comptent un effectif théorique de 500 000 hommes. J'imagine bien que la réalité opérationnelle est nettement plus modeste, mais une partie de l'équipement est raisonnablement moderne, et il doit bien y avoir une partie de cette force en mesure de défendre le pays.
  21. Bien coordonné avec les États-Unis... sans surprise Cela dit, je ne le « sens » pas ce coup d'État. Il me semble que ce genre de chose doit réussir vite et imposer un rythme rapide. Ou alors ça échouera. En 1973, c'est l'armée qui avait décidé de la réussite de la prise du pouvoir au Chili - alors dans une situation de crise profonde, comme le Venezuela maintenant. Or, l'armée ne semble pas bouger. A moins que les tractations avec quelque grand chef étoilé ne soient en cours, dans les coulisses ? Mais encore faudrait il qu'il arrive à convaincre les autres chefs... c'est un groupe de généraux qui avait déposé Allende, même si l'un d'eux a ensuite éclipsé les autres. Un bloc notes que portait Bolton à la dernière conférence de presse portait l'inscription « 5 000 soldats en Colombie ». La tactique de pression est un peu grossière, certes. Mais bon nous parlons de John Bolton, celui que même l'entourage de George W Bush considérait un peu extrémiste ...
  22. La référence à Victor Klemperer est excellente. Et l'avertissement qu'il a donné par son exemple reste et restera toujours d'actualité. Le début de toute bonne propagande c'est de "re-définir" voire truquer le sens des mots. A propos... si on commençait par "déminer" les deux mots en gras ci-dessus ? (Je ne parle pas de leur sens originel qui ne pose guère de question, mais de leur usage moderne... autrement plus problématique )
  23. Attention hein ! Le missile Meteor est opérationnel sur Rafale. Et sa zone sans échappatoire (NEZ) est trois fois plus grande que celle des missiles précédents. Vaudrait mieux que tu prennes le cap qu'on va t'indiquer vers la piste de dégagement où tu abandonneras ton appareil
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