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Tancrède

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Tout ce qui a été posté par Tancrède

  1. Gné? Qu'est-ce que quelques vieilles femmes avec des aiguilles à tricoter changent à la démographie? Elles ont toujours existé et n'ont jamais impacté une population de façon autre qu'anecdotique. Aaaah, le mobilier et le train de vie de Versailles ruinant le PIB d'une nation de 25-30 millions d'habitants; la propagande de 1793 marche donc encore?
  2. Faux, et pas qu'un peu. Les manuels d'histoire sont décidément très idéologiques. Louis XV a été un exécrable monarque dont le grand tort est de n'avoir pas opéré la grande réforme fiscale qui aurait permis de créer un système fiscal et financier moderne et de faire disparaître le problème de l'Etat, mais il a préservé les acquis outre-mer qui comptaient, et les a même développés. La perte du Canada fut celle d'un poids mort économique et de populations très peu nombreuses. Aussi terrible qu'ait été le drame humain des Acadiens, en terme de puissance, cette perte fut nulle, et même un soulagement géostratégique, la défense de cette zone représentant un coût important (surtout en terme de planification) pour un gain nul, à moins évidemment qu'on compte sur un dirigeant pour garder un territoire qui sera intéressant 200 ans après :-[. Et c'est pas les guerres de l'empire qui ont cassé la dynamique démographique française: la France a fait sa révolution démographique au XVIIIème siècle, les autres au XIXème (et dans des conditions de développement industriel et agricole plus favorable qui ont donné une plus grande ampleur au phénomène). Elle aurait été de toute façon en phase de moindre développement au XIXème siècle, et la faible natalité de la France dans la première moitié du XXème siècle ne s'explique pas par les pertes des guerres de la révolution et de l'empire. La démographie réfléchit en termes de périodes de 30-40 ans (entre 2 et 3 générations) à tout péter, pas sur des cycles longs se comptant en siècles. Qui plus est, en valeur comparative, la France première puissance démographique ne peut qu'être relativisée par le fait que l'Allemagne/les Allemagnes a/ont du passer plus d'un siècle à rattrapper la dépopulation massive de la guerre de 30 ans où plus de la moitié de sa population y était passée (là, il faut beaucoup de temps pour refaire le volume manquant).
  3. Le film a été fait par une bande de théâtreux idolâtrant quelqu'un qu'ils voudraient bien imaginer "comme eux" :lol:.... Alors ils prennent la légende pour argent comptant, concluant même le film en présentant quasiment Beaumarchais comme l'initiateur de la Révolution.... Avec tout au long de l'histoire une bonne petite intrigue parsemée de bien-pensance facile sur la méchante monarchie et ses élites et le gentil "peuple" :-[. Mais attention, Beaumarchais a réellement aidé les Insurgents américains: la société Roderigue Ortalès a réellement existé et a servi de façade pour la contrebande d'armements quand la France ne s'était pas encore officiellement engagée dans la guerre. Pendant plus de 2 ans, Beaumarchais l'a faite fonctionner avec les anciens du "Secret du Roi" (dissout par Louis XVI) et sur financement majoritaire de l'Etat (avance de fonds, matériel, conseillers, navires en leasing à prix préférentiel, facilités de douane....) mais il y a foutu beaucoup de billes personnelles et pour lui, il y a perdu sa fortune pour longtemps, l'Etat américain ne lui remboursant une partie de ce qui lui était du que bien plus tard (pendant les années 1790). L'effort de guerre américain dans les premières années lui doit beaucoup, étant donné que la Jeune Amérique n'avait alors ni fabriques de poudres, ni manufactures d'armes ni fonderies de canons (plus les uniformes, le matos....), et ne pouvait s'approvisionner qu'auprès de la France (même la Hollande et l'Espagne ne faisaient pas encore grand-chose) en plus des quelques matos et armes raflés dans des dépôts anglais et des armes personnelles. Beaumarchais a pris des initiatives, investi beaucoup de lui-même et joué un rôle réel, mais quand même pas ce qui est présenté dans le film où il a l'air de soutenir à lui seul l'effort de guerre ricain et d'influencer Louis XVI. Sans oublier que, outre un activisme politique réellement orienté par ses sympathies pour les révolutionnaires ricains, il était TRES loin d'être seulement désintéressé et escomptait bien faire du bénef (pas juste rentrer dans ses fonds) avec ce trafic, le voyant en plus comme un prémice à une société commerciale privilégiée avec les USA pour après la guerre; là, il s'est banané dans les grandes largeurs, perdant tout pendant la guerre et l'orientation commerciale des USA après 1783 retournant vers son tropisme anglais alors même que Roderigue Ortalès mettait la clé sous la porte. Oh dans les apparences, sûrement, BHL doit essayer d'y travailler; mais il reste quelques différences, comme le talent (théâtre, affaires, et même horlogerie: Beaumarchais a commencé en inventant des mécanismes très poussés), la prise de risques personnels (Beaumarchais en a pris beaucoup dans sa carrière théâtrale et judiciaire, mais aussi dans ses entreprises commerciales, Roderigue Ortalès & Co en tête), le "génie".... Beaumarchais était un monstre d'ego qui a beaucoup menti et affabulé sur lui-même, mais contrairement à BHL, y'avait pas non plus du creux derrière. Il s'et promu comme gigantesque, mais lui n'était pas petit derrière ça. BHL par contre....
  4. La réalité du rôle politique de Beaumarchais a été complètement inventée pour ce film, à ceci près que celui qui a inventé ce "grand rôle" dans le renseignement, l'histoire du libelle contre Louis XVI et l'indépendance américaine, c'est.... Beaumarchais lui-même :lol:.... Comme quoi, à 2 siècles de distance, il avait raison de faire sa propre promo puisqu'il y a encore des auteurs et acteurs qui la gobent. Il a réellement bossé pour le "Secret du Roi" (le service diplomatique/de renseignement/d'opérations secrètes parallèle mis en place par Louis XV), mais pas vraiment comme une personne très "initiée"; plutôt comme un "honorable correspondant". Il était trouvé trop remuant, m'as-tu-vu et jouant sa propre partition (essentiellement pour satisfaire son ego) pour devenir un agent fiable. L'affaire du libelle contre Louis XVI, c'est en fait une intox de bout en bout qu'il a monté lui-même (il a sans doute écrit le dit libelle qui a circulé dans toute l'Europe) avec le personnage vu dans le film qu'il "rencontre" dans une prison à Londre, le sire Théveneau de Morande, et a inventé une poursuite de l'auteur "mystérieux" (et inexistant) du libelle à travers toute l'Europe, abusant du petit mandat officiel reçu du roi, embarrassant Louis XVI et la France, notamment en se comportant comme un abruti auprès de Marie Thérèse d'Autriche :lol:. Pour l'indépendance américaine, il a en fait joué les prête noms pour faire de la contrebande d'armes, engageant, là c'est vrai, beaucoup de son argent personnel (mais aussi dans l'espérance de profits importants), mais dire que c'est lui qui aurait "convaincu" Louis XVI, Vergennes, Sartine et les autres pro-interventionnistes et revanchistes, là c'est du délire. Sa société fut sans doute le plus important transporteur/exportateur d'armements pendant la première phase de la guerre (avant que la France ne déclare officiellement la guerre), mais il s'agissait aussi d'une opération largement financée par le gouvernement qui fournissait armes, conseillers, navires, facilités douanières (à une époque où des inspecteurs anglais étaient dans les ports français pour contrôler les cargaisons).... En bref, une grande illusion pour une large part.... Ce qui fait méditer sur la question de la Libye et de BHL :lol:.
  5. Tancrède

    Nanas au combat

    Dans la plupart des cas, ça ne compensera pas le différentiel de testostérone: en moyenne 20 fois moindre chez les femmes. Il détermine entre autre la propension au risque et la moindre appréhension au contact, mais aussi et surtout la capacité à accroître plus la force et l'endurance (hypertrophie musculaire: une différence fondamentale entre les sexes) et à le faire assez vite. Il est plus que largement prouvé qu'un entraînement équivalent ACCROIT le différentiel de base entre hommes et femmes, il ne le réduit pas. Attention, Serge; depuis quelques années aux USA et ailleurs est en train de lentement s'organiser un mouvement "masculiste", sur modèle des organisations féministes et en réponse aux problèmes parfois très graves qu'elles (et surtout leurs abus, bien au-delà de luttes initiales pour un certain niveau de justice) ont causé.... Donc si ça en venait là, y'aurait peut-être aussi une réplique pour tous les petits -et moins petits- privilèges dont bénéficient souvent les femmes dans les armées :lol:. La guerre des sexes se fera t-elle à la Cour des Droits de l'Homme :lol:?
  6. Tancrède

    Nanas au combat

    C'est l'oeuf et la poule, difficile de dire si c'est plus le signe ou la cause (on appelle ça la loi de Mead, du nom de l'anthropologue -femme- qui l'a pointé du doigt). Les "meilleurs" (notion très ambigue) candidats masculins se trouvent toujours nettement plus dans les métiers "de pointe", ceux qui rapportent le plus (financièrement, socialement, psychologiquement.... Bref, tous les attributs sociaux ayant de la "valeur") et qui sont aussi ceux qui sont généralement des métiers de "défrichement" d'un secteur d'activité (voire un nouveau secteur d'activité), aux contours encore flous et mal définir, qui exigent en contrepartie beaucoup de temps, d'investissement personnel. Ce sont les métiers qui donc, à un degré ou un autre, valorisent l'image masculine qui cherche à "se vendre" à l'autre sexe (élément le plus fondamental et primitif de l'homme, même s'il se raffine en prenant les formes de la société dans laquelle il est); et ces attributs sociaux sont à leur tour généralement plus valorisés par la gent féminine. Les hedge funds et la finance à haut niveau, le droit des affaires passé un certain niveau, la recherche de haut niveau dans certains domaines (qui rapportent plus financièrement et/ou socialement), le management de grandes entreprises, la création d'entreprises à haute VA et/ou dans des domaines nouveaux (je ne parle pas des petits commerces et petites exploitations de tous types: aussi des entreprises sur le plan juridique, mais c'est pas vraiment le même business).... Là où il y a de l'investissement élevé (personnel, financier) et du risque (personnel, financier, social, physique), la présence féminine est moindre, souvent marginale: plus le caractère "mâle" de ces activités est affirmé (risque, compétition/lutte, investissement de tous les instants aux dépends de la vie personnelle....), plus cette règle est vérifiée. C'est lié à la "vocation" fondamentale de l'homme (l'éternel demandeur; c'est la femme qui est à la base plus en position de choisir) qui a pour tâche de se valoriser auprès d'un partenaire (pour en trouver un d'abord), d'être le pourvoyeur, de prendre plus de risques (vu qu'il est moins utile dans la reproduction, l'homme est fondamentalement plus sacrifiable que la femme).... Bref, là on tombe dans l'anthropologie, mais c'est l'idée, et la biologie (physiologie, chimie du cerveau....) en est la traduction et détermine des archétypes de comportement, des tendances générales selon les sexes. La femme est naturellement moins encline à la prise de risque (là c'est direct la testostérone) et accorde plus d'importance à un mode de vie équilibré là où l'homme se vit (inconsciemment pour l'essentiel) comme plus périssable. Après évidemment, ce sont des fondamentaux et des tendances générales: à l'échelle de vastes populations, la variété reste de mise, mais ce sont des tendances lourdes guidant les tropismes de la grande majorité des individus de chaque groupe. Cela induit aussi la nature de ce que chaque sexe recherche et valorise chez l'autre. Oui d'ailleurs en se fondant sur l'idée fausse que les femmes encaissent mieux les G lors des accélérations.... Apparemment, c'est pas lié à la physiologie du sexe, mais juste à la taille: ce sont les petits gabarits qui encaissent mieux (évidemment, les femmes ont des gabarits plus petits en moyenne). Depuis que les appareils sont à réaction (contrainte d'accélération plus importante), sont pressurisés (la résistance plus grande des hommes et la meilleure oxygénation de leur sang jouaient) et ne requièrent plus de force physique particulière (les appareils d'avant avaient des commandes impliquant beaucoup d'effort), les petits sont clairement les plus avantagés.
  7. Tancrède

    Nanas au combat

    Plutôt pour une armée à vastes effectifs, pouvant se permettre d'opérer de façon "rentable" des troupes de mêlée à plusieurs vitesses notamment afin de dégager les unités "complètes/classiques" de tâches qui bouffent très vite leurs effectifs. Parce qu'en fait tout théâtre d'opération, dès lors qu'il ne requiert pas la concentration permanentes de grandes unités dans une configuration "classique", est un "gros" théâtre en terme de consommation d'effectifs, même dans un petit pays: regarde le minuscule Kosovo qui bouffe finalement pas mal de monde depuis un bail. Dès lors qu'il faut tenir et maîtriser le terrain zone par zone, quelques dizaines de kilomètres carrés demandent plus de monde. En Afghanistan, il suffit de voir à quel point des unités pourtant excellentes se sont faites déborder en 2006 dans le grand Kandahar, alors qu'on pensait que la supériorité des unités occidentales et de leurs appuis suffirait à tout: elles ne possèdent pas le don d'ubiquité, et c'est bien la présence au sol, la plus permanente possible, qui gagne réellement et durablement le terrain (et les populations), comme les Talibans le démontrent depuis dans cette région. Mais ce que tu évoques, avec les artilleurs déployés en fantassins ou les tringlots devant assurer leur propre protection sur des distances supérieures à ce qui est prévu, montre à quel point on est sous-dimensionnés: il faut vite bouffer sur la capacité opérationnelle et le métier de chaque unité et type d'unité pour pouvoir assurer un minimum la mission, et tout soldat formé n'est pas forcément apte à exercer au mieux un métier qui n'est pas le sien. La polyvalence atteint vite des limites à moins de pouvoir sélectionner beaucoup plus (donc d'avoir le réservoir ad hoc) et d'investir infiniment plus et plus longtemps dans la formation, ce qui est impossible. Oh, même, on pourrait dire, de l'infanterie (et autres) de "plein droit", avec toutes les capacités voulues, mais juste faites pour opérer dans un rayon plus limité, en cantonnement fixe: des unités opérant en permanence quasiment sans paquetage (munitions, armes et pas grand-chose d'autre), leur bagage étant dans les bases qui ne sont jamais trop loin, ou au pire dans des véhicules qui restent proches et n'ont pas vocation à parcourir des dizaines/centaines de kilomètres (en tout cas pas sur une base régulière). Bref, une infanterie moins mobile (stratégiquement et au niveau opératique) sans doute un peu moins apte au niveau tactique sur certains points, moins capable d'opérer à performances dégradées (par le temps long en opérations surtout), disposant aussi de capacités différentes/de spécialité (action au sein de zones de peuplement, interaction avec les populations, capacités "policières" plus développées -enquête, contrôle de foule....) donc sans doute aussi d'une organisation un peu différente et d'appuis et soutiens pas forcément exactement pareils et/ou dosés de la même façon.
  8. Tancrède

    Nanas au combat

    J'ai quand même des doutes sur les sous-unités mixtes: en dessous du niveau compagnie, ça me semble impossible et peu productif (beaucoup d'effort pour pas grand-chose), et des GC, sections et compagnie non mixtes me semblent préférables avant tout parce qu'à mon avis, des femmes se "défendraient" mieux en groupe dans une marée d'hommes et cela en dissuaderait moins de venir à l'armée/aux unités de combat. Tout cela en supposant bien sûr qu'il y en ait assez pour remplir les critères de sélection individuels. Sinon, la remarque de Gally plus haut, selon laquelle il faudrait des unités moins aptes à nomadiser, aller crapahuter longtemps durer, emportant moins de paquetage, plus là pour la protection d'axes routiers et de zones urbaines, le contact avec les populations.... Donc des unités où une proportion plus élevée de femmes pourraient opérer avec des niveaux de performances satisfaisants, vaut le coup de s'y intéresser. Dans une armée à 20 bataillons d'infanterie comme la nôtre, c'est exclu: trop peu d'infanterie et de troupes de contact pour opérer une telle division du travail sans impacter les capacités globales de l'armée (nombre de pions de manoeuvre dispo....). Mais dans le cadre d'un corps européen permanent aux missions plus circonscrites, ou d'une éventuelle réextension de l'armée française (douteuse mais bon....), c'est un truc à travailler: unités plus axées protection/maintien de la paix/intervention au sein des populations, plus sur leurs véhicules, ne nécessitant pas les mêmes niveaux d'endurance, aux capacités globales moins complètes, disponibles en nombre important, d'usage plus "consensuel" (même les Allemands pourraient ainsi en faire plus) pourraient devenir une nécessité face aux besoins de "boots on the ground", afin de dégager les troupes "mobiles" de tâches qui consomment vite des effectifs. Il s'agirait alors clairement de troupes à plusieurs vitesses: - FS, commandos et élites diverses - troupes mobiles: unités de mêlée "classiques" assez nombreuses et aux critères de sélection maintenus au plus haut/augmentés. Pour schématiser: l'infanterie qui "prend", la réserve d'intervention, les troupes d'ouverture de théâtre/zone/front.... Instrument de la décision et marge de manoeuvre du chef militaire - troupes de protection et maintien de la paix: totalement aptes au combat, mais destinées à opérer sur de courtes distances, en dispositif plus dense, dans des zones urbaines, sur des axes routiers, pour la protection et le contact avec les populations.... Bref, l'infanterie qui "tient" pour caricaturer Une telle division du travail n'a de pertinence que sur un effectif global bien plus vaste que les formats des grands pays européens, mais dans un tel cas de figure, cette infanterie "à pattes courtes" aurait plus de place pour les femmes, des hommes plus âgés (prolongeant les carrières de soldats issus de la "première infanterie") et plus posés, mais aussi des recrues présentant au premier chef des profils souvent trop facilement dégagés par une armée qui se comporte comme si elle avait un vaste panel de choix et pouvait avoir immédiatement des recrues immédiatement "aux normes".
  9. Comme pour le corps à corps à l'écran: plus c'est réaliste moins ça ressemble à quelque chose :lol:. Les distances et les grandes profondeurs de champ dans l'action cassent le rythme, l'impression d'action rapide, "l'intensité" visuelle, l'impression de "maîtrise" physique, la sensation d'impact et rend les visuels plus confus (grand champ = plus de monde et de persos à l'écran, trop "complexe" et lassant pour l'oeil; on ne peut en faire que pour des scènes très courtes, à peine un coup d'oeil rapide). L'unité de temps et d'action compte aussi dans la prise d'angle en somme, c'est une règle de base. Enfin, faut espérer qu'on se mettra à faire plus fréquemment des blockbusters militaires/action cons mais visuels, si celui-là marche: c'est ça qui remettrait un visuel militaire -français" dans l'oeil du public, et s'il y en a plus fréquemment, la statistique veut qu'il y en ait même un bon à l'occasion :lol:, mais aussi le signe d'un intérêt pour l'imaginaire militaire, ce qui débloquerait (marginalement peut-être) des fonds et des volontés pour des films plus "à cheval" entre le visuel/action/gratuit et le fouillé/juste/dense: Schoendorffer et Michael Bay auraient alors un jour un fils caché :lol:?
  10. Tancrède

    Nanas au combat

    Pourquoi essayer de caricaturer et d'inventer des petites catégories où il y aurait les "super forts mais qui s'essoufflent vite et qui doivent en plus être bien cons" et les "petits agiles endurants et malins"? Le monde marche pas vraiment comme ça, et porter 30kg pour opérer efficacement en zone de guerre sur une certaine durée est déjà un exploit physique pas facilement à la portée de tant d'hommes que ça. Tout comme manier une épée pendant longtemps au temps jadis n'était pas un jeu facilement jouable. Pourtant les plus lourdes d'entre elles (sauf exception des très grands flamberge/2 mains et autres qui n'ont jamais concerné beaucoup de monde) faisaient rarement plus d'1,7kg; pas très impressionnant comme poids, mais faut juste essayer de faire mumuse avec un peu longtemps, et on constate que le monde réel a peu de choses à voir avec les séries télé et comic books, et pourquoi un entraînement à l'épée impose de se faire des épaules de déménageur :lol:.
  11. Tancrède

    Nanas au combat

    Des exceptions ou de la règle :lol:? Pour les exceptions, les nanas feront comme tout groupe qui regarde des individus très peu nombreux ne correspondant pas aux normes du groupe (d'ailleurs comme des soldats d'unités de combat regardent ceux dont ils estiment qu'ils ne correspondent pas au "moule" ou plus encore, comme les soldats des FS regardent les autres soldats ;)), à savoir divers degrés d'exclusion, de moquerie et de rejet, avec parfois de l'envie et parfois du dégoût franc et net, et de toute façon des commentaires pour se rassurer et compenser (grosso merdo, dire "mais nous on sait faire ça, on a çi ou on fait cela"). Il est à noter d'ailleurs qu'en tous temps, les femmes très rares faisant un métier "d'homme" et vivant dans cet univers masculin ont eu et ont encore coutume de fréquemment afficher un mépris plus ou moins radical pour celles qui ne font pas comme elles, préférant la compagnie des hommes ou de leurs rares consoeurs (voir dans les métiers de la finance, de la politique ou du droit des affaires passé un certain temps dans la profession, après que la sélection ait opéré et qu'on soit dans un environnement de vrais requins et prédateurs voulant du pouvoir).
  12. Tancrède

    Nanas au combat

    Croire à ce genre de slogans, c'est juste une autre façon de dire qu'on préfère avoir tort avec Sartre que raison avec Aron ;) :lol:. Non, la société ne naît pas que d'imaginaires et de volontés, et l'existentialisme se heurtera toujours aux réalités de la nature et de l'inné, soit une autre forme de contact avec l'inamovible réalité. L'espèce a varié en taille, contrairement aux clichés faciles: l'homme du Moyen Age est plus petit que l'homme de l'époque impériale romaine par exemple, et encore faut-il opérer les distinctions selon les régions et leur alimentation (les pays d'élevage avec la viande comme alimentation dominante avaient au Moyen Age des tailles pas éloignées de celles des des pays développés actuels). Mais ça ne change pas des réalités un poil plus poussées comme la différence de l'épaisseur de l'ossature (et de sa densité), les taux de testostérone, les taux de globules rouges, les différences de chimie du cerveau, la densité musculaire, la masse musculaire et le rapport muscle/poids du corps, l'implantation des muscles (cette chierie de différentiel dans le bas du corps et plus encore dans le haut).... Qui donnent aux hommes un avantage énorme que les discours féministes et bien pensants ne peuvent changer.
  13. Tancrède

    Nanas au combat

    Qui te dit: - que ce 1% (partons de ce chiffre pour l'hypothèse) est aussi le même 1% de femmes qui ont l'aptitude physique et mentale nécessaire pour être au niveau dans des unités de contact? - que "sociopathe" est dans la majorité des cas un état compatible avec une unité de combat, sa cohésion, son moral, sa vie collective? Sans parler du fait que les "sociopathes" sont rarement des profils ayant une mentalité patriotique/d'engagement. - que la corrélation entre ce 1% et le 1% de femmes aptes physiquement et mentalement -soit un chiffre nettement plus petit- constituera une population ayant aussi l'ENVIE d'entrer dans la carrière des armes en général et dans celle des unités de combat terrestre en particulier? - que cette proportion très réduite représentera un nombre suffisant pour justifier l'existence -et donc les coûts financiers d'adaptation, dans des armées réduites qui doivent déjà compter les picaillons- d'unités/sous-unités, de matériels et de structures spécifiques, mais aussi de cursus, donc d'organisations et de services adaptés? - que cette proportion réduite -qui restera donc une minorité aussi visible que réellement très limitée en taille- sera acceptée pleinement par la majorité existante dont les règles écrites et non écrites sont primordiales pour l'efficacité au combat? Les temps changent tout le temps :lol:, mais bizarrement, depuis que le monde est monde, y'a aussi des constantes que les meilleures volontés ne font pas bouger d'un iota (la biologie par exemple), et s'il est parfois possible de les identifier en partie, essayer de les changer conduit invariablement à un contact dur avec la réalité. Il ne suffit pas de décréter en formule abstraite et sans aucune base réelle de raisonnement qu'il "faut s'adapter" ou que "l'évolution/le progrès, c'est ceci ou cela" pour que ça devienne vrai. Parce que l'assonance en "a" et le mot employé volontairement (sans dépasser certaines bornes, le terme de "pétasse" étant lui péjoratif), qui plus est dans un titre court, rend la formule visible et accrocheuse, voire très légèrement provocante, limite suggestive, attirant donc le regard et aiguisant l'intérêt..... Bref, c'est du racolage :lol:! Faut être vendeur, cher ami, l'environnement est concurrentiel.
  14. Tancrède

    Nanas au combat

    C'est pourquoi l'intitulé du sujet et le premier post sont importants: il s'agit des unités de combat terrestre (puisqu'on est sur le fil terrestre) ;).... Et puis c'est pas vrai: les hommes sont infiniment meilleurs pour être hackers et pilotes de drones.... T'as déjà vu une convention genre Comicon? Otaku et geek sont des mots se mettant très rarement au féminin ;) :lol:! Ah toi aussi tu trouves ;)? Faux angle d'attaque puisque précisément on a déjà, et à plusieurs reprises distingué les catégories de critères. Et si un homme ne naît pas soldat, il a quand même plus de prédispositions (ça ce sont entre autre les critères physiques, mais aussi l'agressivité, la moindre appréhension au contact, la posture mentale fondamentale, la capacité à progresser physiquement plus vite et plus qu'une femme....), dont certaines ne sont pas ou trop peu "rattrapables". Et encore une fois, faudrait vraiment essayer de se rendre compte de ce que c'est qu'une unité de combat, sa mentalité de groupe.... Tous les hommes, même ceux ayant le niveau physique, n'y sont pas acceptés, loin de là; ça devrait déjà faire réfléchir avant de vouloir y introduire un élément aussi radicalement et irréductiblement différent qu'une femme.
  15. Tancrède

    Nanas au combat

    Relis le sujet avant de donner dans la facilité s'îl te plaît. C'est marrant comme tu as l'art de ne pas lire les posts précédents; le sujet a pourtant quelques pages. D'abord et avant tout, avant même de parler des capacités physiques, qui posent la question de savoir quelle proportion de femmes les ont et donc s'il y a de quoi rassembler assez d'effectifs pour des sous-unités spécifiques (dans des bataillons de combats), pour des types d'unités (l'idée d'unités de maintien de la paix).... Toutes choses impliquant des coûts supplémentaires, avant cela même, donc, il faut quand même arrêter de prendre la chose sous cet angle démago selon lequel porter les armes serait un droit et devrait se penser sous l'angle individuel. Partir de là, c'est déjà se condamner à n'avoir qu'un raisonnement complètement faux. Il y a les critères individuels, qui sont une chose, et il y a, ensuite, les critères collectifs, parce qu'une armée, c'est pas des individus: seuls les groupes constitués et les unités comptent, et tout est pensé à leur aune. Et il y a plus qu'un argument déjà évoqués à de multiples reprises ici qui rappellent que l'esprit de corps n'est pas pliable aux desideratas de la bien-pensance et des slogans: c'est quelque chose de délicat à créer et encore plus à maintenir (surtout dans des armées qui traitent leurs soldats déjà pas fabuleusement à la base), et on ne décrète pas qu'il se crée. Certaines règles et "recettes" sont identifiables pour le créer et le renouveler, d'autres beaucoup moins voire pas du tout, et entre les deux, il y a celles que beaucoup -lobbies féministes entre autres- balaient d'un revers de main voire ignorent ou considèrent comme des "reliquats" d'une mentalité "préhistorique". Mais le fantasme humide des douches de Starship Troopers ne se décrète pas parce que des séries télés répètent la sauce "pas de sexe, juste le même uniforme partout" avec force larmoyance sur les saluts militaires et les musiques pour chialer. La réalité a du mal à se conformer aux idées toutes faites, aux a prioris et autres facilités politiques. Pour énième rappel: personne n'a dit ici que les femmes avaient moins de courage/esprit combatif (quoique la fatigue, physique et nerveuse, est une des composantes importantes de la perte de combativité avec le temps, et les femmes sont statistiquement nettement plus vite atteintes par ces facteurs physiques). Il est question de capacités physiques moyennes (qui contractent les effectifs recrutables de femmes drastiquement, au point de se poser la question du mode d'intégration ou non) et plus encore de compatibilité entre les sexes dans des unités de combat qui sont un COLLECTIF (qui restera qui plus est dominé par des proportions écrasantes d'hommes), avec ses règles propres qui ne sont pas modifiables sur commande, et des impératifs d'efficacité collective qui imposent aussi des règles et modes de fonctionnement donnés.
  16. Tancrède

    Nanas au combat

    Pour revenir plus directement sur le sujet, je viens de tomber sur un article dédié au sujet dans le dernier DSI (et ils ont aussi un truc sur l'Airpower.... DSI fait son édito après avoir consulté AirDéfense :lol:?) qui m'a un poil hérissé par son parti pris qui évite soigneusement les points concrets du débat au profit d'une attitude pleinement idéologique et de préjugés faciles mais vendeurs du genre "les femmes dans l'armée c'est le progrès", "le droit individuel d'aller dans l'armée" (impliquant donc que les desideratas individuels ont priorité sur l'agenda d'une armée) ou au final le fait que les seuls vrais obstacles sont des trucs du genre "machisme", "société patriarcale", "mentalités préhistoriques".... Bref, le parfait petit manifeste issu des discours de lobbies féministes, à mille lieues des réalités des armées et de la guerre. J'emploie un ton volontairement virulent en réaction à cet article qui m'a surpris par sa superficialité et son parti pris (avec bien peu de fondements) sous couvert d'un ton civil.
  17. J'ai aussi lu des trucs sur la guerre de tranchées mentionnant, au milieu de dizaines de types d'armes improvisées par les soldats, des massues cloutées émulant les masses d'armes et morning star du temps jadis, des fléaux d'armes et autres joyeusetées, des haches retaillées et même des arbalètes (on imagine pour leur silence, quoiqu'une arbalète ne soit pas si silencieuse que ça). Mais pour le corps à corps et l'effet dissuasif, destiné à faire fuir une unité hésitante, à la prendre de court, à lui porter l'estocade morale après qu'elle ait été "attendrie" par les appuis et/ou quelques heures d'échanges de tir sans relève, la 1ère GM avait aussi inventé ses propres horreurs comme le lance-flamme et les grenades disponibles en quantités industrielles (la grenade est ancienne, mais la grenade fonctionnant à tous les coups ou presque et pouvant venir sans limite de stocks, c'était nouveau); les nettoyeurs de tranchée et stosstruppen obtenaient beaucoup d'effet avec ça. La baïonnette, à cet égard, n'est qu'un instrument parmi d'autres qui a l'avantage d'être encore dispo pour tous ceux qui portent un FA. Donc le seul effet piscologique ;) réel qu'elle procurerait en propre serait-il celui mentionné par Gibbs, à savoir l'effet sur les fantassins qui reçoivent l'ordre de la fixer au fusil? Le reste, l'effet de disruption/peur infligé à l'ennemi, pouvant aller avec d'autres armes et étant surtout le fait de la charge elle-même, ordonnée au bon endroit et au bon moment?
  18. Faut savoir ce qu'on veut et ce qu'on recherche: si tu veux un truc vraiment réaliste sur les FS, avec en prime un scénar dense humainement, t'auras un vrai film/récit, mais qui ressemble à rien en terme d'action (la vraie action, c'est pas très cinégénique, et des combats à dimension réaliste -donc où c'est pas un perso qui affronte 10 adversaires à la fois-, c'est vite chiant en tant que spectacle). Si tu veux du spectacle, t'auras un film d'action à l'US. Et les tentatives de compromis réussis se comptent sur les doigts d'une main, de vrais accidents plus qu'autre chose. Donc si tu vas voir ça, un conseil: vas-y avec tes yeux d'ado et laisse au placard tout regard critique qui ne pense pas selon les critères du genre, sinon on va avoir un Gally tout rageur, ce qui augure mal pour ses débuts officiels en tant que modo :lol:. Donc fais ta méditation avant pour te mettre uniquement dans l'optique "popcorn movie", avec des critères de jugement limités aux paramètres de ce niveau et rien de plus.... Pour ma part, je regarde pas Transformers avec l'état d'esprit impliqué par le visionnage de la 317ème Section :lol:, sinon je suis de mauvaise humeur.
  19. Non, il me semblait juste qu'on était pas mal à avoir en fait grosso modo la même idée, mais abordée selon des angles et points d'attention différents, et exprimée avec des mots différents.... Ce qui est la cause de la plupart des malentendus :lol:. Par le gars mentionné au début de ce paragraphe qui est allé à la guerre avec une Claymore (l'épée écossaise, pas la mine antipersonnel ;)) et un longbow (l'arc long médiéval gallois, pas la version antichar de l'AH-64 :lol:). Je devrais faire gaffe avec les mots, les armements modernes reprenant souvent ces noms anciens pour des matos.... Très différents :lol:.
  20. D'où mes remarques initiales dans ce fil (avec aussi la forme des dites armes, qui n'ont rien de commode pour le corps à corps avec baïonnette), et il est loisible de se demander en fait si les quelques assauts récents à la baïonnette n'ont pas produit leur effet pyschologique :lol: avant tout par le simple fait de la charge elle-même et non tant que ça par le fait de baïonnettes que l'ennemi n'aurait pas vraiment remarqué avant le contact étant donné la faible longueur des armes et la taille des baïonnettes modernes qui sont de fait des couteaux et non les quasi sabres/fleurets du temps jadis. Auquel cas le seul effet concret de la baïonnette en tant qu'objet est celui obtenu sur les soldats fixant la leur au canon, effet qu'ils pourraient avoir peut-être par d'autres moyens ou non. C'est toi le gars sur qui j'ai jeté des rafales de kumquats moisis hier soir :O? J'essaie de la demander plus progressivement maintenant; le CEMAT a été un peu trop choqué quand je lui ai proposé à brûle-pourpoint :-X. Ca sent le vécu, ça :lol:. Evidemment, on ne parle plus de charges "en grand", mais de moments où une charge peut encore produire un effet tactique décisif, à petit échelon (une section ou moins), pouvant produire la "rupture" dans un dispositif défensif adverse, généralement un point de ce dispositif qui a été "attendri" préalablement (combats un peu prolongés, pertes, fatigue....), et où la décision est en balance. Mais ça me rappelle l'histoire de ce soldat britannique de la 2ème GM qui est allé au combat en France avec une claymore et un longbow en plus de son équipement normal: le pouvoir létal de ces vieilleries était bien évidemment intact, et avait tendance à produire cet effet psychologique qui est grosso mode un mélange de surprise tétanisée face à l'incongruité de ces armes dans un environnement moderne, mais sans doute aussi face à l'indicateur de résolution/volonté que les armes de corps à corps produisent, et face au côté plus "primitif" auquel elles renvoient, qui porte en lui des images associées auxquelles on est généralement moins préparés (nature des blessures, idée du close combat....). Pour revenir à l'exemple anedotique cité, les médecins militaires allemands ont du être surpris de traiter des blessures par flèches!
  21. Oh même avant: elle n'a jamais été létale en terme de proportion des tués, mais: - elle a été une arme défensive terriblement dissuasive, conditionnant toute la tactique infanterie-cavalerie dès son imposition effective comme seule arme d'hast quand les dernières compagnies de piquiers ont disparu des bataillons d'infanterie de ligne (dans les années 1680 à 1710, 1693 pour la France). Le rôle ne doit pas être sous-estimé sous prétexte qu'il n'y avait que peu de morts infligés: les escadrons de cavalerie ne chargeaient pas l'infanterie (sauf quand elle avait été entamée par l'artillerie ou une charge d'infanterie) avant tout parce qu'il s'agissait d'une forêt hérissée de piques, et il a fallu attendre les cadences de tir de 3 coups/minutes (fin XVIIIème, et encore pour les unités très au point) et la généralisation dans les drills de la formation en carré (guerres napoléoniennes) pour que le tir de fusil soit aussi une dissuasion - elle a été une arme offensive aussi très dissuasive, puisque l'effet le plus fréquent d'une charge à la baïonnette, généralement exécutée à un moment de flottement des unités visées (ordre de marche, conversion en cours, après des salves qui passent bien, ou encore alors même que ces unités, à l'attaque, semblent trop confiantes), était de déclencher la fuite (avec dans 90% des cas un regroupement quelques centaines de mètres après, si la rupture de la ligne n'est pas faite en grand), voire la rupture des rangs. C'est son manque de létalité, de même que celui des fusils, qui fit que Guibert recommandait la réintroduction de la pique au milieu du XVIIIème siècle, dans un rôle offensif. Mais il sous-estimait l'impact en terme de désorganisation (qui est en fait de la létalité contre le dispositif ennemi au niveau tactique plus que contre la vie des soldats), et cherchait surtout à critiquer la faiblesse des armes à feu de l'époque. Mais kukri et autres manquent de quelque chose que la baïonnette a: contrairement à elle, juchée au bout d'une arme longue, ils ne se voient pas venir de loin, sont peu reconnaissables avant le tout dernier moment, ce qui constitue quand même un obstacle à un effet psychologique si c'est ce qui est recherché.... Voilà pourquoi IL FAUT UNE PIQUE TELESCOPIQUE PLUS ENCORE QUE DES BAIONNETTES :lol:!
  22. C'est effrayant ce qu'il faudrait faire pour l'équipement individuel aussi bien que pour l'entraînement physique, lequel est encore fait dans l'immense majorité des cas des mêmes et éternels vieux exercices qui sont pour l'essentiel mauvais, surtout pour le dos et les articulations (surtout la zone chevilles-pieds), rarement bien exécutés et au final souvent peu productifs en terme de progrès dans le temps. Mais le plus grand adversaire en la matière, c'est la mentalité "on fait ça depuis toujours, c'est comme ça qu'on apprend". La résistance au changement atteint parfois des sommets: ça me fait toujours penser au temps qu'il a fallu en France pour se mettre à cultiver des pommes de terre, entre leur introduction à la fin du XVIème siècle et les premières culture à échelle significative à la fin du XVIIIème; juste à cause de la résistance et de l'ignorance superstitieuse des paysans, même en temps de disette. A noter quand même que ce peu de souci de l'impact sur le corps, qui procède autant d'un design hasardeux du paquetage que d'habitudes implantées dans les crânes de soldats, renvoie aussi à des époques où le matériau humain était de fait considéré comme "jetable", non rare et où la seule considération était le temps que les soldats passaient sous les drapeaux.
  23. Tancrède

    Nanas au combat

    Non, puisqu'il fait référence au saut (et donc à l'exosquelette) qui est absent du film ;) (geeks de tous les pays....).
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