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Perry

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Tout ce qui a été posté par Perry

  1. 13 décembre 2010. Vladimir Poutine en visite sous la neige et par un froid polaire au Chantier Sevmash de Severodvinsk pour le roll-out du Alexander Nevskiy, deuxième unité de la classe de SSBN Boreï. On remarquera le revêtement extérieur beaucoup plus lisse que sur le Yuri Dolorukiy. Ouverture en extérieur des portes silos en direct devant Vladimir Poutine :
  2. Extraits - 2007 Maroc : Summary: French President Sarkozy's October 22-24 visit to Morocco was viewed as a success by both sides. During a star-like visit and speech to the Moroccan parliament, Sarkozy offered the most explicit French statement to date in support of Morocco's autonomy plan as the basis for a negotiated settlement to the Sahara dispute. Sarkozy also essentially conceded the loss of the sale of French Rafale fighters to a "better offer" to Morocco for U.S. F-16s. Sarkozy and entourage completed nearly 3 billion Euros worth of commercial deals and military sales during the visit, including a naval frigate. The French Ambassador in Rabat downplayed the commercial aspects of the trip, instead emphasizing Sarkozy's "Mediterranean Union" summit proposal and his support for Moroccan democratic and economic reforms. The visit received mainly favorable attention in the local media, featuring images of two heads of state interacting as equal partners and friends. End summary.../ /.../...While Sarkozy was generally well received, there was much gossip in Moroccan salons about a "too relaxed" President slouching comfortably in his chair as he and the King presided over an October 22 signing ceremony at the Royal Palace in Marrakech. In one image, Sarkozy was seen crossing his legs and pointing the sole of his shoe at the King - a taboo gesture in the Islamic world. Sarkozy was accompanied throughout the visit, including at a banquet with the royal family by his Justice Minister (of Moroccan heritage) Rachida Dati. Extrait - 2008 Arabie Saoudite : GOOD VISIT, BUT NOT GREAT ------------------------- 11. (S/NF) COMMENT. Per the French DCM, they were quite pleased with Pres Sarkozy's visit. They were disappointed they could not issue any joint communiqus on any major issues, such as Iran or the MEPP. Still, they viewed the reciprocal state visits were steps forward in French-Saudi relations. Press coverage of Pres Sarkozy was positive with front page newspaper pictures of both leaders smiling together. 12. (S/NF) However, our Saudi contacts provided some negative comments. Minor in substance, but significant to Saudi sensibilities. Initially, Sarkozy's fiance Carla Bruni was expected to accompany him (but finally did not travel), which the Saudis found offensive given their strict, conservative culture against the company of an unmarried woman. Various protocol faux pas were committed by the French delegation during the visit. The French advance made, in Saudi opinion, unreasonable logistical demands. Finally, Pres Sarkozy was viewed as less than gracious, in Saudi eyes, during certain events, such as avoiding tasting traditional Arab foods and a bored look during the televised arrival sword ceremony. While these are minor points, the fact our Saudi contacts mentioned them shows their discontent. RIYADH 00000102 003 OF 003 These incidents characterized one overarching private comment from the Saudis, that Pres Sarkozy has not replaced Pres Chirac in Saudi eyes. Other usually well-informed Saudi contacts have lamented the overtly commercial nature of the visit. Sarkozy reportedly presented a list of fourteen (14) sales that French firms would like to make to the Saudi government, complete with the original price and discounts that Sarkozy was prepared to negotiate.
  3. Vladimir Poutine devait se rendre Lundi 13 décembre au roll-out du SNLE K-550 "Alexander Nevsky" à Severodvinsk mais les conditions météo exécrables (fortes chutes de neige) semblent avoir compromis le déplacement.
  4. Ce qui est très intéressant, c'est que Laurent Gbagbo utilise des barbouzes Françaises - héritiers de la Françafrique de Foccart - pour se procurer des armes qui transitent par le Togo, à deux pas des forces Françaises sans que personne ne bronche et qui serviront à tuer des soldats Français et un civil Américain peu de temps après. Ce genre de choses a tendance a me faire "tousser". Mais je dois être trop sensible... =(
  5. Haïti. Les Etats-Unis et la France discrets sur les rapports d'experts ciblant l'origine du Virus du Choléra afin de protéger le contingent de l'ONU. Extraits : "La France a envoyé en Haïti "l'un de ses meilleurs spécialistes du choléra en la personne du docteur Piarroux" mais n'a pas de commentaire à faire sur son rapport, tendant à prouver que la maladie a été importée dans l'île par des soldats népalais de l'ONU. (Lire notre décryptage L'hypothèse népalaise se confirme) Ce rapport, révélé par Le Monde le 4 décembre, et que nous publions aujourd'hui intégralement, a été remis aux autorités haïtiennes et aux responsables de l'ONU, comme l'a indiqué au Monde le ministère des affaires étrangères français, vendredi 10 décembre. L'épidémie a déjà fait 2 120 morts. "Le docteur Piarroux a fait un rapport sous sa responsabilité personnelle et il n'appartient pas à la ministre de le commenter, précise le cabinet de Michèle Alliot-Marie. L'ONU a ouvert une enquête dont il faut maintenant attendre les résultats." L'ambassadeur de France en Haïti, Didier Le Bret, avait usé de la même prudence, voire de précautions redoublées, en rendant compte au Quai d'Orsay de l'enquête épidémiologique réalisée en Haïti par le professeur Renaud Piarroux, chef du service de mycologie et de parasitologie de l'hôpital de La Timone, à Marseille. Dans un télégramme diplomatique envoyé le 13 novembre, veille du remaniement ministériel qui a vu Mme Alliot-Marie succéder à Bernard Kouchner, télégramme que Le Monde a pu consulter, l'ambassadeur préconisait de s'en tenir à une "version officielle". Ce document la définit ainsi : "La souche est asiatique, mais rien ne permet de penser qu'elle ait été introduite par des éléments du bataillon népalais". Les conclusions auxquelles parvient un groupe de médecins américains et haïtiens, dont les travaux sont publiés jeudi 9 décembre par le New England Journal of Medecine sont comparables : il existe une relation étroite entre le vibrion du choléra qui sévit en Haïti et celui qui a été isolé au Bangladesh en 2002 et 2008 (El Tor O1). Les auteurs concluent que l'épidémie haïtienne a probablement été importée par l'homme, à partir d'une source distante, mais se gardent de parler des soldats de la Minustah..." "...Les raisons de cette prudence généralisée, tout en reconnaissant les compétences de Renaud Piarroux, sont multiples. L'ONU a souhaité protéger ses soldats au plus fort de la polémique sur l'origine du choléra, alors que des affrontements avaient fait deux morts à Cap Haïtien le 15 novembre. Ceux-ci ne sont en rien responsables de cette affaire mais doivent en affronter les conséquences auprès de la population. De son côté, le gouvernement haïtien a préféré étouffer l'affaire pour ne pas gêner la Minustah dans une période électorale délicate pour le pouvoir. Cette situation s'est encore compliquée depuis le scrutin présidentiel et parlementaire du 28 novembre, occasion de nombreuses fraudes électorales. Enfin, le docteur Piarroux lui-même s'appuie sur un faisceau de faits concordants pour déterminer l'origine de l'épidémie. Mais il ne possède pas de preuve matérielle permettant une mise en accusation formelle de la Minustah – ce n'était pas l'objet d'une enquête médicale. L'épidémiologue français souligne qu'une enquête judiciaire devrait établir la vérité. Elle lui semble nécessaire pour que les futures missions humanitaires ou du maintien de la paix puissent se dérouler dans de bonnes conditions sanitaires et politiques..." http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/12/11/haiti-paris-refuse-de-s-exprimer-sur-les-origines-du-cholera_1452033_3244.html#ens_id=1290927 Les révélations Françaises confirmées par des études Américaines : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/12/11/cholera-en-haiti-les-revelations-francaises-confirmees-par-les-americains_1452032_3244.html Le rapport du Pr. Piarroux, grand spécialiste du Choléra en France à la suite de son enquête à Haïti (.pdf) : http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/doc/20101210/1452027_1b80_cholera_haiti_rapport_pr_piarroux.pdf
  6. WikiLeaks : les mystères du bombardement du camp français de Bouaké en Côte d'Ivoire. Extrait : "Le pic de la tension entre la France et la Côte d'Ivoire a sans doute été atteint en novembre 2004. Alors que le pays était scindé entre le Sud, contrôlé par Laurent Gbagbo, et le Nord, aux mains des rebelles des Forces nouvelles, l'opération "Dignité" devait permettre aux troupes loyalistes de reprendre le contrôle de l'ensemble du territoire aux rebelles des Forces nouvelles. L'offensive avait débuté par des attaques de l'aviation ivoirienne contre des villes rebelles grâce à l'acquisition d'hélicoptères de combat et d'avions de chasse achetés par la Côte d'Ivoire malgré un embargo des Nations unies. L'opération "Dignité" a tourné à la catastrophe, le 6 novembre, lorsque deux de ces Soukhoï, pilotés par des Biélorusses (avec des copilotes ivoiriens) ont attaqué un camp de soldats français (installé au lycée Descartes de Bouaké) de la force Licorne, déployée pour tenir une "zone de confiance" entre le Sud et le Nord. Neuf soldats français et un civil américain réfugiés dans le camp pour se protéger des attaques aériennes avaient été tués. Des militaires français avaient ensuite détruit l'aviation ivoirienne, déclenchant à Abidjan de gigantesques émeutes antifrançaises, conduisant à plus de 8 000 évacuations. Dans le chaos, l'armée française avait ouvert le feu à plusieurs reprises sur des foules hostiles. Ce dossier demeure un des grands contentieux entre les deux pays. Or les pilotes des Soukhoï impliqués dans l'attaque du camp français, arrêtés à Abidjan, ont été détenus quatre jours par l'armée française avant d'être autorisés à quitter la Côte d'Ivoire et se rendre au Togo. Là, le gouvernement les a arrêtés avant de proposer aux Français de les interroger. SURPRISE Un peu plus d'un an plus tard, l'ex-ministre de l'intérieur du Togo, François Boko, est reçu "à sa demande" dans une ambassade américaine pour y raconter le passage des pilotes dans son pays, dossier sur lequel il avait toute autorité à l'époque. Il confirme alors aux diplomates américains que "les six pilotes et les techniciens" impliqués dans le pilotage et la maintenance des Soukhoï ont bien été détenus à Lomé. Auparavant, les avions de chasse étaient aussi passés par là. C'est par le Togo que la Côte d'Ivoire avait importé ce matériel, en violation de l'embargo de l'ONU : "Les deux Soukhoï 25 utilisés dans le bombardement ont été fournis au GCI [gouvernement de Côte d'Ivoire] par l'ex-gendarme français Robert Montoya. [il] se les était procurés, ainsi que d'autres avions et d'autres types de matériel, en Biélorussie. Il avait aussi engagé des pilotes et des techniciens biélorusses. Les avions sont arrivés en pièces détachées au Togo, où ils ont été assemblés avant de voler jusqu'à la Côte d'Ivoire." François Boko insiste : "Les responsables togolais étaient informés de la présence des avions et des pilotes-techniciens au Togo. (…) Les forces françaises aussi devaient être au courant de cette présence puisque les avions biélorusses étaient garés dans la partie de l'aéroport de Lomé utilisée par les Français pour leurs propres missions aériennes de soutien des troupes françaises en Côte d'Ivoire." Plus étrange est le refus des autorités françaises d'interroger les pilotes, comme François Boko le leur propose après leur avoir "communiqué leur identité et leurs activités via l'ambassade de France à Lomé, mais aussi par l'intermédiaire du général Poncet, qui commandait alors l'opération Licorne en Côte d'Ivoire"..." La suite ici : http://www.lemonde.fr/documents-wikileaks/article/2010/12/09/wikileaks-les-mysteres-du-bombardement-du-camp-francais-de-bouake-en-cote-d-ivoire_1451526_1446239.html
  7. Par le plus grand des hasards (...) l'opération "Emerald Move" a été mise en place au large du Sénégal au moment des élections en Côte d'Ivoire. Le BPC "Tonnerre", sur site, ainsi que la frégate "Cassard" ont participé à l'opération. Rappelons que : "...L’exercice Emerald Move 2010 s'est déroulé sans la participation du Royaume-Uni et de l’Espagne, mais est ouvert aux pays membres de la communauté économique des états d'Afrique de l’ouest (CEDEAO). Le Sénégal, pays hôte de l’exercice y participe pleinement. Le scénario fictif prévoit de déployer une force amphibie sous mandat des Nations Unies dans une zone de crise pour y rétablir la stabilité." Le BPC Tonnerre vient d'embrayer en ce début novembre sur l'opération "Corymbe"... toujours à portée. Après avoir effectué un petit exercice, oh combien opportun.
  8. Perry

    Appel d'offre brésilien

    Attention. Il s'agit d'une reprise - particulièrement sujette à caution - d'un article d'un blogueur un peu farfelu qui se prend pour un grand penseur. Sourcez l'article et faites-vous une opinion. EDIT / - Je n'avais pas vu le post de Danell pardon. Mais je plussoie entièrement.
  9. Perry

    [Rafale]

    syntaxerror9, c'est ca ---> [img]http://img25.imageshack.us/img25/6921/sb1106.jpg[/img] qui donne l'image au dessus, visiblement toi tu as collé l'url de la page web de chez imageshack et pas l'url de l'image elle meme.
  10. Le visage de l'ennemi. VZCZCXRO8264 RR RUEHRG DE RUEHBR #0634/01 1391639 ZNY SSSSS ZZH R 191639Z MAY 09 FM AMEMBASSY BRASILIA TO RUEHC/SECSTATE WASHDC 4328 RUEKJCS/SECDEF WASHDC RHEHNSC/NSC WASHDC INFO RUEHFR/AMEMBASSY PARIS 0490 RUEHSM/AMEMBASSY STOCKHOLM 0075 RUEHRG/AMCONSUL RECIFE 9551 RUEHRI/AMCONSUL RIO DE JANEIRO 7753 RUEHSO/AMCONSUL SAO PAULO 4071 RUCPDOC/DEPT OF COMMERCE WASHDC RUEKJCS/JOINT STAFF WASHDC RHMFISS/CDR USSOUTHCOM MIAMI FL S E C R E T SECTION 01 OF 03 BRASILIA 000634 NOFORN SIPDIS STATE FOR WHA AND PM E.O. 12958: DECL: 05/19/2019 TAGS: PREL MASS ETTC BR SUBJECT: BRAZIL’S FIGHTER PURCHASE: ENDGAME STRATEGY REF: A. BRASILIA 216 ¶B. BRASILIA 41 Classified By: Charge d’Affaires Lisa Kubiske. Reason: 1.4(d) ¶1. (S/NF) SUMMARY AND ACTION REQUEST. With two months remaining before the Government of Brazil decides on a next generation fighter aircraft, the U.S. competitor, Boeing’s F18 Super Hornet is still perceived by many Brazilians in and outside the GOB as a likely second or even third-place finisher, despite having the best aircraft and best offset package. Most Brazilian contacts tell us that they do not believe the USG is supporting the sale strongly, raising doubts in their minds about our long term reliability as a partner. Between now and July, there will be several opportunities to assure the Brazilians at senior levels that the USG will be behind the sale. Paragraphs 3-7 below contain proposed steps to address key Brazilian concerns and maximize chances for selection of the U.S. competitor. Among these steps, high level contacts, especially by the President and Secretary will be critical to overcome the perception of a lack of U.S. support. We also need to underscore our assurances that technology transfer has been approved and highlight the superiority of Boeing’s proposal to that of its French competitor. As noted reftels, Embassy believes State will play a critical role in roviding assurances that will be essential to a winning bid. END SUMMARY. ¶2. (S/NF) As the FX2 competition moves into its final stages, the U.S. has a strong offer from Boeing for the F18 Super Hornet that comes with a huge package of industrial cooperation and a competitive overall cost. While we can be confident that the Super Hornet would be Brazil,s choice based on its superior capabilities and attractive offset package, it still has no better than a fifty/fifty chance of success because of political support for the French competitor and a lingering belief among some Brazilian leaders that a close relationship with the U.S. may not be to Brazil,s advantage. Winning the FX2 endgame, therefore, will depend on an effective strategy to overcome our political disadvantages and allow the Super Hornet,s superiority be the deciding factor. Such a strategy must address several key issues: Perception of a lack of USG support ———————————– ¶3. (S/NF) With the French sale effort being managed directly from President Sarkozy,s cabinet and ongoing Swedish engagement on the Ministerial level, the USG is perceived by most Brazilians as lukewarm at best in its support for the FX2 sale. This is a critical disadvantage in a Brazilian society that depends on personal relationships as a foundation for business. The difficulty is exacerbated by the separation between government and industry in the United States. We cannot, for example, offer government financing to support a state owned company as can our competitors. To address this problem, high level contacts will be essential, particularly from the Department of State which is assumed by the Brazilian Air Force to be restrictive of mil-mil ooperation. In such contacts, U.S. officials will need to highlight expanding U.S.-Brazil partnership and how cooperation with the United States as Brazil modernizes its obsolescent military will not only provide the best operational capabilities, but will enhance our overall cooperation. This is why we have been forward leaning in approving transfers of technology in support of this sale. In addition to taking advantage of the near-term opportunities for high level contacts presented by MOD Jobim,s May 20 visit to Washington And Secretary Clinton,s possible visit to Brazil in late May, Embassy believes that phone calls between Presidents Obama and Lula, between NSA Jones and Presidential Foreign Affairs Advisor Marco Aurelio Garcia, and between SecDef Gates and MOD Jobim, would boost our case significantly. Tech Transfer ————- ¶4. (S/NF) Although the major decisions to approve the BRASILIA 00000634 002 OF 003 transfer of technology for the FX2 sale have been made, Brazilian leaders continue to doubt U.S. ability to follow through. While the problem has been mitigated by an effective public affairs strategy, we still hear that, absent specific high level State Department assurances, the Brazilians cannot be sure. It may well be that the Brazilians want to keep tech transfer doubts alive in order to have a ready-made excuse for buying an inferior plane, should political leaders decide to do so. Repeated concerns about unreleasable source code could have a similar basis. Finally, we have heard that there are concerns on Capitol Hill about the possibility of a South American arms race. Should these reach Brazilian ears, there will be additional worries that Congress will intervene to block the sale. Embassy recommends the following as next steps to strengthen our case on tech transfer: – An advocacy letter from President Obama to President Lula – A letter from Secretary Clinton to MOD Jobim stating that the USG has approved the transfer of all appropriate technology. – Interagency guidance on source code (cleared for April Revista Forca Area article) should be disseminated for use. – All high-level contacts, including by Secretaries of State and Defense and POTUS should include reassurance that tech transfer has been approved. – Washington agencies should begin consultations with appropriate Hill staff as early as possible to overcome misperceptions that arms sales to Brazil could be destabilizing. Financing ——— ¶5. (S/NF) U.S. inability to offer government financing or guarantees puts the Super Hornet at a significant disadvantage to its competitors. EXIM is prohibited from engaging in sales of defense articles, leaving Brazil to depend on commercial financing at higher rates. According to Washington agencies, it would be possible to seek Congressional relief for EXIM to support the sale. This has been done in the past on rare occasions. The Brazilian Air Force finance office has told us that even a statement that we are willing to seek such legislative action would be considered a positive sign. Embassy recommends that Washington explore the possibility of legislative action to allow EXIM Financing and respond by the May 29 deadline to the GOB request to provide information on government financing options. Making the Case ————— ¶6. (S/NF) We have been successful in getting across the points that the Super Hornet is a highly capable aircraft, and now need to focus on the broader picture — how partnership on the fighter sale will yield benefits for both sides both in military terms and in economic benefits. As the world,s largest aerospace company, Boeing is able to offer a much greater scope of opportunities for Brazilian industry, including some outside of the FX2 offset program. The early June visit of Brazilian legislators to Washington will be an opportunity to get the message to political leaders. By focusing on key Senators, we have the opportunity to bring on board individuals who can influence the decision makers and ensure that the people who will have to approve spending Brazilian government money understand that the F18 offers them the best value. Embassy will continue to highlight tech transfer and Expand our message to include economic benefits to Brazil of the Boeing proposal. We also recommend the following: – Make an expert on the aerospace industry available for interview to highlight economic health of Boeing compared to its competitors. – Use visit of Brazilian Congress to drive home message that partnership with the U.S. entails benefits to both sides that go well beyond offset program. Ensure that Brazilian Senators understand significantly lower life cycle costs of the Super Hornet. BRASILIA 00000634 003 OF 003 – Arrange for an interview of the SecDef, or other senior Administration representative, with a prominent Brazilian journalist to underline importance of U.S.-Brazilian partnership and how the FX2 sale will help. Attack the French Bid ——————— ¶7. (S/NF) Although the French offer a less capable fighter at a higher cost, the Rafale has been the presumptive winner since the inception of the FX2 competition. While the technical evaluations of the aircraft should result in a significant advantage for the Super Hornet, we need to take steps to erode the French political edge. While a major element of this will be highlighting Boeing,s lower cost, there are several other measures that can make a case against the French. The first step will be to remind the Brazilians that their interest in the Rafale was driven by an assumption that the United States would not release technology. Since we have approved release of the relevant technology, we should ask if Brazil still needs the French as a safety. Over the last few months, the French sales effort has been based on a misleading, if not fraudulent, claim that their plane involves only French content (rendering it free of meddlesome U.S. export controls). This is not the case. A DTSA analysis found a high level of U.S. content, including targeting systems, radar components and safety systems that will require U.S. licenses. Next steps: – Although it does not appear that the tech data provided with the French bid violated ITAR regs, PM/DDTC and DTSA should continue to monitor French marketing to ensure Dassault does not skirt ITAR restrictions. – Investigate India,s decision to drop the Rafale from its fighter competition to see if there is a reason that would make the aircraft less attractive to Brazil. – Ensure the Brazilians are aware that we expect to be issuing retransfer licenses for U.S.-origin components on the French plane and have already approved transfer of some technical data. KUBISKE
  11. Le problème est que la Russie, c'est 300 millions d'habitants pour le plus grand pays du monde. Un pays très riche qui plus est. Eau douce, ressources naturelles et un véritable désert humain. Les USA c'est 300 millions d'habitants et la Chine 300 millions au niveau de vie des classes moyennes et aisées des pays occidentaux. Le reste des Chinois vit en milieu rural avec une très grande proportions de zones sans électricité ni eau courante. Nous voilà avec trois acteurs dont deux doivent importer leurs ressources, les USA qui en gardent un peu sous le pied, les Chinois qui n'ont pas grand chose comme ressources, eau douce, charbon, quelques minerais rares et les Russes qui ont du Méthane à foison, du pétrole, du Gaz, du Charbon, du fer, etc... Bien gérée, la Russie peut encore être redoutable. Mais pour survivre il lui faut passer la cap intermédiaire de la transformation d'après guerre froide. Il est très intéressant d'étudier la flotte sous-marine Russe. Nonobstant le fait que les données et documents nous sont accessibles depuis relativement peu de temps, on commence avoir une vision assez correcte des programmes et de la doctrine mis en place à la fin de la deuxième guerre mondiale lorsque Américains et Soviétiques se sont partagés quelques U-Boote de dernière génération et sont retournés chacun chez eux pour dépioter tout ça. L'évolution des bâtiments US nous est connue dans ses grande lignes. Les USA sont un pays démocratique et comme leur économie de pays-arsenal est restée activée depuis la seconde guerre mondiale, des pans entiers de cette économie de la défense sont privatisés (une majorité en fait). La communication sur les programmes fait partie de la stratégie économique des entreprises partenaires et pour les plus curieux, chaque innovation faisant l'objet de dépôts de brevets (publics) systématiques, il est assez aisé de collecter nombre de données. Quand aux Russes, les informations filtrent depuis les années 90. La fin de l'ère Gorbatchev a marqué e début de l'ouverture. Accessoirement, la catastrophe de Tchernobyl a couté tellement à l'Union Soviétique, qu'elle a probablement une part non négligeable dans l'écroulement du système, la déliquescence de l'ex bloc de l'est. La gestion à couté 18 milliards de roubles de l'époque, à l'époque, le rouble valait 1 dollar. A la même époque (1986-87) les prix du pétrole se sont effondrés, plongeant les Russes dans la plus grande difficulté et entravant l'instauration de la perestroïka. Il est intéressant d'étudier la technologie des soums Russes cars ils sont partis du même point que les Américains. En cloisonnant leurs recherches, sans coopération. Avec une culture différente. Des réseaux d'universités de très haut niveau, des scientifiques remarquables dont d'excellents physiciens travaillant avec des moyens quasi-illimités pour les projets militaires. Aujourd'hui, on peut mettre sur la table les programmes Américains et Russes côte-à-côte et étudier les évolutions techniques spécifiques et leurs doctrines d'emploi. C'est particulièrement intéressant. Pragmatisme et économie. L' "Omnirôle" adapté au monde sous-marin. Rendu possible côté Russes par les progrès tardifs de la miniaturisation. Les sous-marins géants répondaient de manière prosaïque à l'incapacité des Soviétiques de miniaturiser leur armement et particulièrement les SLBMs à propulsion liquide (carburant + comburant prenant plus de place que les boosters à poudre). Il y a un projet dans les cartons chez Rubin d'un remplaçant à l'Oscar. Si le "go" est donné. La construction débutera en 2015. Pour l'instant la priorité est à la modernisation des Oscars qui touche à sa fin. Les programmes Boreï et Yasen ont pris énormément de retard. Les Akulas sont modernisés et les deux ou trois derniers Victor III partiront bientôt à la casse (2010-2012). Deux Sierra sont entretenus et le programme des Lada est quasiment au point mort par faute de financements provenant des ventes export. Deux Delta III ont été modernisés ainsi que les Delta IV. Le Typhoon Dmitri Donskoï est en activité mais seuls quatre tubes sont actifs pour tester le Bulava. Archangelesk et Severstal ont subi un début de modernisation stoppée pour raisons climatiques. Les Typhoons étaient étudiés pour opérer quasi-exclusivement sous la glace du pôle arctique. Moderniser ces géants ne se justifie que si on peut les opérer durant une vingtaine d'années supplémentaires (et à des coûts réduits). Le problème est que selon les prévisions des climatologues, il est très probable que la glace aura disparu du pôle nord dans vingt ans. Les sous-marins lanceurs d'engins de classe 955A ou même 955U (Improved) à partir du "Svyatitel Nikolay" dont les premières tôles ont été découpées cette année, remplaceront très probablement les Typhoons en offrant un système d'armes moderne et des capacités de discrétion modernes. Pas du tout. Les avis de tous sont intéressants. Et je ne suis pas pro-Russe pour autant. Je suis Français, fier de l'être et je crois en l'Europe. Je fais partie de cette génération bénie qui à vécu 60 ans sans guerre sur notre sol. Chose assez rare pour nous Français. Définir les paramètres qui permettent de sanctuariser cette zone (géographiquement et chronologiquement) de paix me semble être un bon axe de recherche. Etudier comment deux pays qui ont failli à plusieurs reprises déclencher une guerre d'anéantissement furent dissuadés de le faire et grâce à quels outils de dissuasion est tout à fait opportun dans le contexte géostratégique et géopolitique actuel.
  12. Perry

    [Rafale]

    Deux ont été embarqués pour cette mission Agapanthe.
  13. Les deux 949 "Granit" ont été féraillés il y a longtemps. Sur les 949A "Antey", Krasnodar est inutilisable, Smolensk prends la poussière depuis des années dans un des chantiers de la Zvezdochka, Belgorod après avoir passé dix ans à la Sevmash complété à 80% fut converti au standard 949AM faisant suite au recommandations émises à la suite de la perte du Kursk. Sur les onze unités, huit sont actuellement en service et trois en réserve ou en attente de modernisation.
  14. Le Alexander Nevsky (K-550 "Grand Prince de Novgorod et Vladimir"), deuxième SSBN (SNLE) de classe Boreï a été inauguré le 02 décembre 2010 au chantier "Kazan" de la Sevmash de Severodvinsk. Le "Vladimir Monomakh" poursuit sa construction.
  15. Perry

    Marine chinoise en 2040

    Oui. Antidérapant. Les portes des silos dont costaudes et on peut marcher dessus. L'antidérapant c'est pratique par gros temps. A l'intérieur c'est traité antimagnétique, amortisseurs anti-chocs et cage de faraday en plus du système anti foudre du navire.
  16. +2 Ce s....pard de Gbagbo devrait être pendu. Ce qu'il fait n'est ni plus ni moins qu'un coup d'état. Retirons immédiatement la force "Licorne" de la CI. Armons les provinces du nord et aidons-les si nécessaire. Nous ne pouvons tolérer cela. Il faut geler les avoirs de Laurent et Simone et saisir tout ce qu'ils ont en France. Envoyer un BPC sur place avec deux Tigres dessus au cas où. Si jamais il bronche, on lui flingue ses baraques une à une. Depuis l'assassinat de nos frères qui étaient sur place, ce despote était en sursis. Chirac était une molasse, à Sarkozy de montrer qu'il a des corones. On a sauvé le cul de ce gros poussa et en échange il nous a tiré dessus. Nous devons flinguer lui et Blé Goudé. C'est une question d'influence au plan international.
  17. Il y a des tas de choses amusantes. Des négociations entre les Iraniens et les Saoudiens. Le roi décrète un ultimatum à la diplomatie Iranienne et en sous-main, demande aux USA d'aller attaquer l'Iran. Dans le même temps, les Israéliens confessent aux Américains que une attaque contre l'Iran ne serait possible que jusqu'à la fin 2010. Angela Merkel en prend pour son grade. Elle est décrite comme inutile en politique étrangère (pour le bénéfice des Etats-Unis...) et son ministre des affaires étrangères - pas assez américanophile - est lui décrit comme "inutile et incompétent". Comme ca ils sont habillés pour l'hiver. :lol:
  18. Pour l'anecdote, hier l'Armée de l'Air Belge se trouvait au Maroc avec ses F-16 pour faire un exercice conjoint avec l'Armée de l'Air Marocaine. Un F-16 biplace Belge a été détruit lors d'un vol à basse altitude. L'avion aurait coupé une ligne à haute tension mais aurait réussi à se poser malgré de très importants dégâts. L'avion devra être démonté en renvoyé en Belgique par avion cargo.
  19. Perry

    [Rafale]

    Effectivement il n'est pas question de laisser l'épave sur place. Avec 3000 mètres de fond, la Comex/Ifremer ont des batyscaphes capables de travailler à ces profondeurs. Il faudra probablement sortir pour sangler l'appareil tout en tenant compte du fait qu'il aura peut-être 4 bombes et deux missiles sous et en bout d'ailes (si le pilote ne les a pas largués avant). Les plongeurs de hautes profondeurs spécialisés dans les forages off-shore pourraient faire le job. Mais il faudra faire vite car l'océan Indien peut subir des périodes de mousson qui rendent impossible les plongées.
  20. Imminence de la divulgation par Wikileaks de documents secrets incluant des mémos et des correspondances diplomatiques entre les Américains et les Britanniques au sujet de la France (...). Cette divulgation semble si embarrassante pour Washington que Miss Clinton a pris contact directement avec Nicolas Sarkozy afin de tenter de désamorcer en amont cette potentielle bombe diplomatique. Petite bombe entre le couple Américano-Britannique et la France ou bien pétard mouillé ? WikiLeaks : des centaines de nouveaux documents concerneraient la France. Le site spécialisé WikiLeaks s’apprête à publier une nouvelle série de millions de documents confidentiels. Selon owni.fr, généralement bien informé sur le contenu de ces fuites, 500 à 1.000 mémos concerneraient directement la France et pourraient bien vexer Paris... Cette nouvelle salve de documents secrets concernerait directement la Russie, la Turquie, le Moyen-Orient et des pays d’Europe de l’Ouest dont la France. Il s’agit de "câbles diplomatiques" émanant des ambassades américaines dans ces pays. Des documents à usage interne, potentiellement très embarrassants pour Washington. Alors, pour déminer le terrain, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a décroché son téléphone vendredi pour prévenir personnellement les dirigeants français, afghans, émiratis, britanniques et chinois. Cette entreprise de limitation des dégâts est d’autant plus aléatoire que WikiLeaks disposerait au total de près de trois millions de documents de toutes sortes émanant des ambassades américaines dans le monde entier : analyses, compte-rendus de réunions avec des dirigeants étrangers, notes divers... De quoi donner la migraine à plus d’un dirigeant et d’un haut fonctionnaire. Des mémos sur la France Quelque 500 à 1.000 mémos viseraient directement la France. D’après le Daily Mail, Paris pourrait bien être vexé en prenant connaissance de ces rapports, des notes échangées entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Si l’on en croit le site indépendant owni.fr, généralement bien au fait des livraisons de Wikileaks, Der Spiegel a déjà mis en ligne des "repères chiffrés" de cette rafale de documents samedi après-midi sur son site internet, avant de les retirer quelques minutes plus tard. Et selon ces repères relayés par owni, 251.287 mémos diplomatiques, dont 16.652 classifiés "secrets", devraient être publiés dès dimanche soir. Des premières fuites sont attendues dans la journée. Selon une source officielle britannique, une partie des documents pourrait faire l’objet de "notes-DA". Selon ces accords volontaires, les médias acceptent de ne pas publier certaines informations jugées sensibles sur les opérations militaires et de renseignement. Parmi les sujets susceptibles de figurer dans les fuites figurent le Proche-Orient, mais aussi l’Afghanistan et l’Irak, deux pays déjà au centre des précédentes fuites organisées par WikiLeaks." France Infos via Reuters et AFP. Du théâtre de boulevard. Du Feydeau... L'entente cordiale va t'elle résister au cynisme des relations diplomatiques ? Va t'on enfin savoir ce que les Anglais et les Américains pensent de nous malgré les sourires de façade ? Ou bien le savait-on déjà (oh... shocking !). Les américanophiles vont ils tomber de leur piédestal ? Les Français sont-ils vraiment les pignoufs que décrivent les Américains et les Anglais ? (or was it ?). Les Français sont-ils vraiment des pignoufs tout court ou sont ils les fourbes spécialistes des coups tordus faits en coulisses que la rumeur leur attribue. Tout ceci est très excitant et très amusant. Je crois qu'on va bien rigoler... =)
  21. Capsule de sauvetage peut-être... L'emplacement correspond.
  22. Perry

    Photos SNA et SNLE

    Ah oui. C'est exact, il est lesté "à la chenille". :lol: Bien observé.
  23. Perry

    Marine Britannique

    Je ne sais pas ce que l'Espagne et l'Italie pourraient bien acheter. L'une est en faillite et est en train de négocier une aide éventuelle du FMI, l'autre à une dette de presque 118,4% du PIB au mois de juin 2010. Donc de fait, en faillite.
  24. Perry

    Photos SNA et SNLE

    Sur quelle photo en particulier ?
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