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Perry

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Tout ce qui a été posté par Perry

  1. Non, les BPC n'ont qu'un spot renforcé pour les atterrissages de gros hélicos. Ils ne sont pas fait pour embarquer des avions. Et les Harriers ne sont plus vraiment d'actualité. L'idéal serait plutôt de convertir un des anciens Redoutables en "frappeur". Avec trois missiles de croisière par silo, ça peut mettre une grande baffe à un ennemi potentiel. Mais là encore, les couts de modernisations et conversions seraient dissuasifs en ces temps de crise économique majeure.
  2. Perry

    Photos SNA et SNLE

    Project 955 Boreï. Le réacteur fonctionne convenablement depuis le 16 décembre 2008.
  3. Les Américains sont à mon sens les meilleurs dans tous les domaines. Les Britanniques doivent demander la permission aux Américains s'ils veulent tirer, ce qui est vous en conviendrez, assez ridicule pour une force de dissuasion. A propos de collision sur le Dôme Sonar. Voici une photo d'un SNA US, le SSN-711 "San Francisco" après une collision. On distingue les restes du sonar sphérique. Le SNA a été réparé et il a reçu un nouveau sonar plus moderne.
  4. On a pas "prétendu". Cette histoire est réelle. Le groupe Toshiba a vendu au tout début des années 80 ( de 1982 à 1984) plusieurs CNC Computerized numerical milling machines aux Soviétiques. Quatre systèmes "neuf axes" et quatre systèmes "cinq axes". Le top du top à l'époque. Il se sont servi d'une filliale Norvégienne (Kongsbërg) pour vendre du matériel sensible produit par Itochu Corp. et Wakokoeki sous la marque Toshiba. C'était sous embargo et contre les recommandations des services secrets occidentaux. Toshiba a été blacklisté dans de nombreux contrats internationaux depuis. Pour bien comprendre ce que c'est qu'une Milling Machine, je vous conseille cette vidéo d'un système "cinq axes" qui créée un bloc de culasses pour un moteur V8 à partir d'un cube d'aluminium brut. (Ca vaut le coup d'oeil). http-~~-//www.youtube.com/watch?v=QsmiIeAkE-o&feature=PlayList&p=E3730593D7E28336&playnext=1&index=23
  5. Le Triomphant lors de son lancement et deux vues des Pumpjets des SSBN de la classe le Triomphant.
  6. Je ne vois rien. C'est flou. Le truc devant sont les boudins d'un enclos gonflable. D'ailleurs si le Triomphant a tapé par l'avant, c'est normal qu'il ait subi plus de dégâts. Le dôme sonar est en composite. Néanmoins cela reste un évènement tout à fait exceptionnel. Deux soums qui se tamponnent, à fortiori deux SNLE, c'est super rare, voire inédit. Des collisions entre SNA et SNLE on a vu sous la banquise entre les Russes et les US, des collisions avec des Baleines et des Cachalots, avec des Rouliers (les US dans le Canal de Suez)... Mais deux SNLE. Je veux bien que la cartographie sous-marine soit la même des deux cotés du channel. On utilise le relief, les falaises, les failles sous-marines, les courants sous-marins dont la température et la densité favorisent la discrétion, etc... Mais quand même... Comme l'a dit quelqu'un plus haut cela est presque aussi rare et exceptionnel que de gagner le gros lot du loto en terme de probabilités.
  7. L'info a été sortie par le Sun qui est un véritable ramassis de conneries. Attendre une confirmation officielle avant de faire des conjectures.
  8. De plus en plus d'entreprises rachetées par LBO sont asphyxiées par la dette Via LeMonde.fr Jusqu'en 2007, la société Desjonquère (SGD), spécialisée dans le flaconnage pour la parfumerie et la pharmacie, était une entreprise performante. ' Même en temps de crise, comme en 1993, la société résistait bien', indique Mohamed Oussedik, délégué CGT. Aujourd'hui, la situation de SGD est ' catastrophique, déplore-t-il, des milliers d'emplois sont menacés'. La crise ? Pas seulement. Pour les syndicats, la source principale des maux de Desjonquère est liée à son 'LBO' ou 'Leverage Buy Out'. Autrement dit son rachat par des fonds d'investissement avec un fort recours à l'emprunt, dont le remboursement est supporté par l'entreprise elle-même. Depuis cette opération, menée en 2007, la société paie chaque année 40 millions d'euros d'intérêt. Et ce qui était tenable en période de croissance ne l'est plus depuis la crise. Aujourd'hui les fonds se battent avec les créanciers. 'Ils essaient de sauver leur peau avant de sauver l'entreprise', accuse M. Oussedik. Sa rancoeur est d'autant plus vive que, à quelques kilomètres du siège de SGD dans la vallée de la Bresles (Oise), son concurrent, les Verreries Brosse, a embauché 130 personnes. SGD est loin d'être la seule société asphyxiée par une dette LBO. Qu'il s'agisse du secteur de la santé, de la distribution, de la construction, de l'agroalimentaire, de la nutrition animale, la liste des LBO défaillants s'allonge. Les noms des victimes sont tenus secrets car les procédures engagées auprès des tribunaux de commerce sont, la plupart du temps des mandats ad hoc confidentiels pour éviter de stigmatiser la société. Mais les administrateurs reconnaissent des centaines de dossiers en cours, où des milliers d'emplois sont en jeu. ' C'est d'autant plus inquiétant, indique Rodolphe Pacciarella, chez Accuracy, une société de conseil spécialiste des redressements, qu'il s'agit de plus en plus d'entreprises de tailles significatives.' Pour les spécialistes, le phénomène risque de s'aggraver. Selon une étude du Boston Consulting Group, près de 50 % des sociétés sous LBO pourraient faire défaut au cours des trois prochaines années. Quant aux fonds, 20 % à 40 % des plus gros acteurs du LBO pourraient disparaître
  9. D'après Secret-Défense log. http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/02/un-sous-marin-n.html Le sous-marin nucléaire lance-engins (SNLE) Le Triomphant est rentré cet après-midi à la base de l'Ile-Longue (Finistère), après avoir heurté, en début de semaine, un objet immergé alors qu'il était en plongée. Il s'agit "probablement d'un conteneur", avance la Marine. "Cet incident n'a provoqué aucun blessé dans l'équipage et n'a mis en cause la sécurité nucléaire à aucun moment" indique l'état-major de la Marine. Le dôme sonar, à l'avant du bateau, a été endommagé par le choc avec un objet "qui ne faisait pas de bruit" alors que le sous-marin se trouvait en plongée, à une profondeur supérieure à l'immersion periscopique, c'est-à-dire que le bateau n'était pas proche de la surface. Le Triomphant a dû faire surface mais n'a rien observé, à vue et au radar, jusqu'à une distance de sept nautiques, qui aurait permis d'identifier la nature de l'objet. Le sous-marin se trouvait alors "à plusieurs jours de mer" de sa base. Il était sur la route de retour, en fin de patrouille. Une fois les dégâts évalués et colmatés, il a pû rentrer en Bretagne par ses propres moyens, y compris en plongée. Un autre SNLE se trouvait au même moment en patrouille, quelque part dans l'Atlantique. La mission permanente de dissuasion nucléaire n'a donc pas été interrompue. Ses accidents sont rares, mais pas exceptionnels. Au printemps 2007, un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) avait percuté le fond de la mer au large de Toulon, endommageant, là aussi, son dôme sonar.
  10. Les Israéliens n'ont jamais eu 400 armes. Ils en ont une centaine pouvant être activées plus cinquante à cent en réserve ou pouvant être assemblées en cas de conflit. C'est plus que suffisant. J'imagine que tu veux parler de la TSAR Bomba ? Ce concept expérimental n'a jamais été validé pour une utilisation stratégique. C'était une arme de fin du monde et même les Soviétiques se sont fichus la frousse avec. Ils ont fait un essai sous Khrouchtchev en 1961 et ont enterré le projet. La Tsar Bomba faisait 57 Mégatonnes et n'était que le prototype d'une bombe de 100 MT. 50MT correspond à la vitrification totale de toute l'Ile de France. Andreï Sakharov, un des pères du projet, mena à la suite du programme une intense activité de lobbying contre la prolifération et pour informer le monde des conséquences de l'usage de telles bombes, notamment des bombes à hydrogène. Andreï Sakharov fut persécuté par le régime Soviétique durant de nombreuses années et nommé Prix Nobel de la Paix en 1975. Quand aux Tomcats Iraniens, combien il en reste en état de voler réellement ? Pas beaucoup. Déjà les US ont retiré le Tommy prématurément car ils se désagrégeaient en vol, les structures étant usées jusqu'à la corde. Le taux de perte était énorme. Les versions navalisées subissent bien entendu plus de contraintes mais c'est impressionnant de voir des avions lancés d'un PA se foutre dans la flotte avant même de pouvoir revenir se poser parcequ'ils perdaient des morceaux en chemin. Ca devenait habituel sur les dernières missions. Alors les Tomcats Iraniens, si ils n'ont pas beaucoup servi, c'est parfois pire que si ils étaient usés. Parceque les durits, les joints sèchent et ça coûte une fortune de tout changer. Tous les liquides doivent être purgés, les réservoirs en alu ont une durée de vie limitée et doivent être changés régulièrement, etc, etc... Ils sont vieux et sont dépassés technologiquement. Même avec leurs pseudo-upgrades. Si ils en ont 20 en service sur les 59 qu'ils sont censés avoir, ça fait un peu juste quand même. Pendant la guerre Iran-Irak, les Tomcats avaient mis une pilée à l'aviation Irakienne avec un kill ratio record. Mais ça commence à faire loin quand même...
  11. Larry Elliot "The Observer" via Courrier International. Royaume-Uni : La fin d’un modèle. Après avoir vécu le choc industriel des années 1980, le pays affronte une nouvelle grande crise. Une épeuve qui balaie toutes les certitudes et entame la confiance de la population. Résultat : une poussée de xénophobie. Londres s’est vue décerner le nouveau surnom – peu enviable – de “Reykjavík-sur-Tamise”. L’un des plus célèbres spéculateurs du monde a conseillé aux investisseurs de laisser tomber la livre sterling. “Vendez tous vos actifs en livres. C’est fini”, a déclaré Jim Rogers. Les économistes n’avaient pas prévu la récession... Andy Clarke a dé­cidé de remplacer la viande hachée par des steaks au rayon des viandes. “La récession a modifié les habitudes de consommation des clients”, explique le directeur des ventes dans la chaîne de supermarchés Asda. “Lorsqu’ils viennent d’être payés, ils achètent du steak. En milieu de mois, quand ils commencent à être un peu à court d’argent, ils se rabattent sur la viande hachée.” Asda a commencé à ressentir les effets de la crise l’été dernier. “Les ventes de plats préparés ont chuté de 50 %, mais les ingrédients de base ont augmenté d’autant. Les ventes d’eau en bouteille ont baissé, mais celles des teintures pour cheveux ont augmenté de 60 % parce que les femmes vont moins souvent chez le coiffeur. Du côté des vêtements pour enfants, les chiffres sont bons parce que la dernière chose que les consommateurs veulent se priver d’acheter, ce sont des nouveaux vêtements pour leurs enfants.” Le pays se dirige tout droit vers la faillite Le Grande-Bretagne est officiellement en récession. Et, si on en juge par notre parcours le long de la M62 – un axe routier d’environ 170 km qui part de Liverpool, à l’ouest, et se perd quelque 25 km avant Hull –, le déclin a été rapide et brutal. Il y a deux ans, le gouvernement se vantait d’une croissance économique plus rapide que celle des autres pays du G7. Aujourd’hui, on se demande plutôt si le pays ne se dirige pas droit vers la faillite. Les actifs des banques ont dégringolé. Il y a 75 000 chômeurs et demandeurs d’allocation supplémentaires. L’un des plus célèbres spéculateurs du monde a conseillé aux investisseurs de laisser tomber la livre sterling. “Vendez tous vos actifs en livres. C’est fini”, a déclaré Jim Rogers. Londres s’est vue décerner le nouveau surnom – peu enviable – de “Reykjavík-sur-Tamise”. Pendant cinq ans et demi, John Young a travaillé comme représentant de la Banque d’Angleterre dans le Nord-Ouest. “Si vous étiez venus à la mi-2008, vous auriez pu encore espérer que la région serait relativement épargnée, dit-il. Mais, depuis novembre, l’espoir s’est largement évanoui à cause de la crise. Il n’est pas rare que des entreprises voient leur chiffre d’affaires diminuer d’un tiers ou de la moitié. Les carnets de commandes sont aussi moitié moins remplis.” Plusieurs usines automobiles se trouvent dans la région – General Motors à Ellesmere Port, Jaguar et Land Rover à Halewood, dans le Merseyside, et Bentley à Crewe. Elles sont toutes durement touchées par la chute de la demande des pays industrialisés. Les usines sont beaucoup plus modernes et productives qu’il y a vingt-cinq ou trente ans, mais on craint qu’elles ne soient tout de même vulnérables face à la récession. Le secrétaire général adjoint du syndicat Unite, Tony Woodley, souhaiterait que les ministres mettent fin à l’incertitude quant à [l’avenir] des secteurs industriels stratégiquement importants, comme l’aérospatiale et l’automobile. Sans quoi ceux-ci risquent de perdre une main-d’œuvre qualifiée. La Grande-Bretagne ne serait dès lors pas en position de bénéficier d’un retournement de la demande mondiale. Comme d’autres habitants de Liverpool, il est enthousiaste face au succès de sa ville en tant que capitale européenne de la culture. Pourtant, comme dans d’autres villes du Nord, la réhabilitation n’en est qu’à ses débuts et se fait de manière superficielle. A moins de 1 kilomètre de l’Albert Dock [port historique de Liverpool], c’est le délabrement urbain à large échelle : des entrepôts vides sur les vieux quais, des rangées et des rangées de maisons condamnées à Kensington. Manchester, la capitale de la région, est un peu plus avancée sur le chemin de la rénovation urbaine. Ici comme à Liverpool, des chantiers ont été laissés à l’abandon après le déclin du secteur manufacturier au début des années 1980. Mais l’inquiétude est grande pour les villes qui continuent de dépendre largement des emplois à faible revenu du secteur manufacturier, qui sont situées loin des conurbations et n’ont pas récolté les bénéfices des larges subsides destinés à la réhabilitation. Les économistes n’avaient pas prévu la récession “A Manchester, le nombre des propriétés commerciales a fortement diminué. On voit moins de grues, explique Young. Dans les vieilles villes industrielles, la situation est encore plus critique. Le renouvellement du parc de logements est arrêté. Ces villes n’ont pas profité de l’expansion du secteur des affaires et des services professionnels.” Jusqu’à récemment, Halifax n’était pas considérée comme une ville menacée. Mais la crise financière a provoqué l’anxiété de ses habitants face à l’avenir. En 1997, la Halifax Building Society, la plus grande société britannique de crédit immobilier, est devenue une banque. Elle s’est développée, a racheté la Bank of Scotland et, lorsqu’elle n’a plus été en mesure de financer tous ses emprunts grâce aux épargnants, elle s’est tournée vers les marchés monétaires mondiaux afin de réunir des fonds supplémentaires. Cette source de financement s’est tarie il y a dix-huit mois et, quand, en septembre 2008, la crise est entrée dans une phase plus virulente, HBOS [Halifax-Bank of Scotland] a été victime d’une attaque spéculative et a été précipitamment reprise par Lloyds TBS. Depuis la route qui descend en serpentant de la M62 vers Halifax, on peut apercevoir un premier indice des difficultés que connaît la ville. Sur la façade de l’usine qui fabriquait autrefois les imperméables Gannex, arborés fièrement par Harold Wilson [Premier ministre dans les années 1960-1970], une banderole fait de la publicité pour des appartements de luxe invendus. Les économistes n’avaient pas prévu la récession. On partait du principe que le boom allait toujours durer ou que, en cas de problèmes, seul le marché immobilier en ferait les frais. Puis on a affirmé que l’économie connaissait un “atterrissage en douceur” – un ralentissement de la croissance, mais sans récession. Enfin, on a espéré que la récession serait dure, mais courte. Aujourd’hui, on évoque un retour aux années 1930 et une faillite de la Grande-Bretagne. La crise pourrait, dit-on, durer au moins deux ans Dans deux mois, nous célébrerons le 25e anniversaire du début de la grande grève des mineurs, qui a duré un an. A l’époque, tous ceux qui dépassaient Leeds en allant plus à l’est sur la M62 pouvaient apercevoir la houillère de Glasshoughton. Aujourd’hui, une immense structure se dessine toujours sur le ciel, mais il s’agit maintenant de Xscape, une piste de ski couverte et un complexe de loisirs entouré d’une zone commerciale à l’américaine. “Ils ont dit que cela permettrait de créer des emplois pour les anciens mineurs”, explique Joan Dixon, chargée de mission principale chez Al­liance, un groupe qui fait campagne pour les anciens centres industriels britanniques. “Ça a marché : l’un d’entre eux a obtenu un emploi ici. Du moins, c’est l’histoire qu’on raconte.” Indirectement, les dépenses de l’Etat contribuent également à prêter main-forte aux entreprises. Les jeudis matin sont gris et pluvieux, mais chez Airea, à Osset Mills, on est confiant. Sachant que cette entreprise fabrique de la moquette et des revêtements de sol, cette confiance peut sembler utopique. Mais, alors que le marché de la moquette a reculé de près de 15 % et que la semaine de travail a été réduite à quatre jours, les investissements considérables de l’Etat dans les écoles et les universités ont permis de maintenir le dynamisme de l’autre branche d’Airea. Dans le milieu des affaires, on estime maintenant à deux ans la durée de la récession. Personne ne croit plus que l’économie commencera à se redresser dans la seconde moitié de 2009. Le long de la M62, pas de plainte, juste une ferme détermination à survivre à la récession – celle qui ne devait pas arriver, mais qui semble être tout aussi terrible que les autres crises que nous avons connues depuis la Seconde Guerre mondiale.
  12. Perry

    Photos SNA et SNLE

    Marine Grecque. U-214 - U-Boote Allemand version Export du U-212. Ici le S-120 "Papanikolis". http://img254.imagevenue.com/loc571/th_97067_20036401_122_571lo.jpghttp://img217.imagevenue.com/loc538/th_97068_20036402_122_538lo.jpghttp://img124.imagevenue.com/loc649/th_97069_20036404_122_649lo.jpg http://img232.imagevenue.com/loc187/th_97089_20916078_122_187lo.jpghttp://img248.imagevenue.com/loc168/th_97091_20916080_122_168lo.jpg
  13. La Grande-Bretagne en Faillite. Les gros titres de la presse britannique n'épargnent pas le premier ministre Gordon Brown. Ce dernier répétait souvent que le Royaume-Uni faisait partie du haut du panier. En fait, le pays a bel et bien sa place dans le fond du classement. Selon le Fonds monétaire international (FMI), le produit intérieur brut (PIB) britannique devrait se contracter de 2,8 % en 2009 et faire du pays la lanterne rouge des économies développées. Si M. Brown avait plus qu'enjolivé la réalité, il ne faut pas pour autant se fier à ce classement calamiteux : la grande exportatrice qu'est l'Allemagne n'espère pas mieux. C'est l'analyse des évolutions longues qui est pertinente, comme le souligne l'Institute for Fiscal Studies (IFS, Institut d'études sur les finances publiques) dans un rapport récent. L'alerte sur l'état des finances publiques britanniques avait déjà été donnée avant que la crise n'éclate, mais la tourmente actuelle vient en accentuer la gravité. "Les plans de relance financés par les Etats doivent être conçus comme des dispositifs temporaires", écrit le FMI. Pourtant, lorsqu'on regarde les projections établies par l'IFS, on s'aperçoit que, même si le gouvernement planifie dans un second temps le relèvement des impôts et l'allégement de la dépense publique, la dette du Royaume-Uni aura doublé entre le début des années 2000 et 2012, date à laquelle elle représentera 60 % du PIB. Ce chiffre n'intègre pas d'autres formes de dettes. Selon les estimations du gouvernement, l'Etat devait assumer en 2006 une obligation de 650 milliards de livres sterling (718 milliards d'euros) au titre des pensions de retraite des fonctionnaires. L'IFS estime qu'il aura également à honorer 130 milliards de livres d'engagements dans des projets associant des entités publiques à des entreprises privées. Autant de factures qui s'accumulent pour le contribuable. L'Etat britannique doit absolument se réformer. Les principes de gestion que M. Brown a instaurés ont complètement échoué. L'IFS suggère à juste titre la création d'une instance indépendante qui veille sur les comptes et sur la stabilisation de la dépense publique. Les pensions de retraite du secteur public sont trop généreuses. Le Royaume-Uni ne peut plus se permettre ces largesses. La feuille de route est toute tracée, mais elle promet de la sueur et des larmes. L'économie qui doit supporter ce fardeau en aura-t-elle la force ? La finance en était le moteur. La prospérité trompeuse des marchés immobiliers et financiers s'est envolée : ne reste plus qu'une pile supplémentaire de dettes. L'effondrement de la livre, qui mettra plusieurs années à s'en remettre, traduit d'ailleurs l'appauvrissement du pays. Pour sortir de l'impasse, le Royaume-Uni devra se remettre à produire et à exporter, tout en portant à bout de bras un Etat littéralement en faillite.
  14. Vingt-quatre heures après la semonce libérale du premier ministre russe Vladimir Poutine à Davos, le rouble a perdu, jeudi 29 janvier, plus de 7 % de sa valeur face au panier de devises (euro-dollar) qui lui sert de référence. Les interventions de la Banque centrale russe, qui a injecté 2 milliards de dollars (1,55 milliard d'euros) sur le marché durant la seule journée de jeudi, n'ont pas enrayé la chute de la monnaie russe. Depuis le début de la crise, en septembre 2008, cette institution financière a déboursé 215 milliards de dollars pour soutenir la monnaie. Les réserves en or et devises du pays ont fondu, passant de 600 milliards à 385 milliards de dollars. 'A ce rythme-là, nous n'aurons plus rien dans six mois', a expliqué au journal économique Vedomosti Sergueï Aleksachenko, un ancien vice-président de la Banque centrale. 'C'est un suicide', a estimé Anton Stroutchenevski, économiste en chef d'un fonds d'investissement. Le premier vice-premier ministre russe Igor Chouvalov se veut rassurant. 'La situation est sous contrôle', a-t-il affirmé, vendredi, devant le Parlement. Ce n'est pas l'avis des économistes. Le rouble s'effondre au même rythme que le prix du pétrole et des matières premières, qui représentent à eux seuls 80 % des exportations du pays. Les prévisions sont sombres. Après dix ans de croissance ininterrompue, la Russie va entrer en récession en 2009, a prévenu le Fonds monétaire international (FMI). Le ministère de l'économie estime pour sa part qu'en 2009 les recettes du budget vont décliner de 40 %, avec un fort déficit du PIB (7 %). Les mises à pied ont commencé dans l'industrie (6 millions de chômeurs non déclarés selon Andreï Klepatch, vice-ministre de l'économie), le fret ferroviaire a chuté de 30 %, les investisseurs fuient. Depuis août 2008, 290 milliards de dollars ont quitté le pays, selon BNP Paribas. TOUT EST IMPORTÉ Pourquoi la Russie est-elle plus touchée par la crise que les autres économies émergentes ? Le 'miracle' russe reposait sur deux piliers : l'exportation des ressources et la consommation des ménages. Avec la chute du prix des matières premières, les revenus à l'exportation vont baisser et les importations vont coûter plus cher. Or la production manufacturière est quasiment nulle. Gageons que Poutine va apprendre un peu l'humilité. Notons aussi que de nombreux Oligarques Russes (proches du pouvoir ou ceux de l'ère Eltsine en exil) on quasiment tout perdu depuis l'automne 2008.
  15. Il faut aussi garder à l'esprit qu'Israël est une démocratie. C'est aussi une puissance nucléaire - régionale - et une "créature" de l'ONU. Donc c'est aussi normal que les regards des pays occidentaux se tournent vers Israël plus facilement que vers des pays d'Afrique Noire qui sont une zone d'influence discrète depuis la période Coloniale. L'ingérence est assez vite taxée de nostalgie coloniale par les dictateurs Africains qui se sont presque tous créé une politique de "Chefs de Village" à l'échelle nationale. Et il est vrai que culturellement les pays d'ascendance judéo-chrétienne (c'est-à-dire la grande majorité des pays occidentaux) gardent dans l'inconscient collectif le fait que Jesus-Christ était un Rabbin Juif et qu'il fut jugé et supplicié comme tel. Les points communs sont d'abord religieux, culturels et politiques. Ca fait déjà pas mal. Israël est un pays jeune, regardé par beaucoup comme l'enfant turbulent de la famille, celui qui sera sage une fois passé la crise d'adolescence. Le problème c'est que la crise d'adolescence tend à durer et que cela se chiffre en milliers de morts. Le voisinage n'aide pas non plus même si quoi qu'on en dise, l'Egypte, la Turquie et même l'Iran font énormément de business avec Israël malgré tous les salamalecs de leurs dirigeants. Toutefois je comprend et j'approuve la réaction du Premier Ministre Turc Recep Tayyip Erdogan face au ramassis de conneries sectaires déblatérées par Shimon Peres sans aucun esprit de contradiction ni d'ouverture. - "le président israélien a demandé à Erdogan, en élevant la voix et en le montrant du doigt, comment il réagirait si des roquettes s'abattaient chaque nuit sur Istanbul.". Argumentaire stupide quand on vient de déverser des tonnes de munitions (pas de pauvres roquettes artisanales) sur des quartiers civils quelques jours auparavant. Shimon Peres ressemble à un Gourou de Secte qui vieillit mal. Quand à raconter ce genre de conneries à Davos... Sérieusement, Ban Ki-moon (Secrétaire Général de l'Onu), Amr Moussa (Secrétaire Général de la Ligue Arabe), Shimon Peres et Recep Tayyip Erdogan : Que foutaient t'ils là-bas ?!? C'est un forum sur l'économie mondiale dans une période noire ou le monde entier à les pieds dans la m... et pour longtemps. Et eux (qui ? Qu'on les pende !), décident de faire venir tout ce beau monde pour s'étriper joyeusement au milieu des dirigeants d'Entreprises qui devaient êtres sidérés. C'est Ban Ki-moon qui a eu cette idée lumineuse ? Parceque c'était très très con comme idée.
  16. L'autonomie de la Bande de Gaza est une erreur majeure. Quand à un état Palestinien... C'est pas demain la veille. Surtout avec ce bout de terrain coincé entre la mer et l'Egypte. La Bande de Gaza, c'est plus une "réserve Indienne" qu'autre chose. On peut aussi comparer ça au Ghetto de Soweto. Economie anémique, pas de ressources, surpopulation. Faire des incursions ponctuelles ne sert à rien si on ne ferme pas la frontière avec l'Egypte. L'opération "Plomb Durci" n'aura pas barré la route à Bibi (il va très probablement gagner les élections), a consolidé le parti des "arrivistes" Russes et aura tout du moins servi à Livni à obtenir (si tout se passe bien... pour elle) un poste (ministre des Affaires Etrangères probablement) dans un futur gouvernement de coalition. Bilan électoral mitigé. Bilan à l'international mitigé aussi. Clinton va probablement se radiner dans le coin pour prêcher la bonne parole et le dialogue sera rouvert avec la Syrie et l'Iran. Le Hamas n'a pas disparu et pourra reconstituer ses forces. Le Fatah sort un peu plus fragilisé en Cisjordanie et les deux ne doivent espérer aucune aide du Hezbollah Libanais. La démonstration de Force qui a pris fin avec la prise de fonction du président Obama n'aura pas détruit tous les tunnels d'approvisionnement sous la frontière Israélo-Egyptienne, n'aura pas détruit complètement le Hamas Gazaoui (mais l'a affaibli) et aura modérément impressionné les Iraniens. Israël ressemble au village d'Astérix. La plupart des ministres et premiers ministres de ces dernières années ont été formés par Tsahal. Beaucoup sont d'anciens Généraux, Barak, Sharon, etc... Or être un militaire, c'est atteindre un objectif donné, remporter une victoire et tout mettre en oeuvre pour ce faire. Il n'y a pas de demi-mesures, pas de pourparlers, pas de concessions, pas de diplomatie... Ca c'est le domaine des politiques et des diplomates. Un esprit de dialogue qui n'existe pas au sommet d'un état qui se considère comme assiégé. Sharon, pourtant connu comme un Faucon avait lancé des passerelles pour une autonomie des populations palestiniennes et ce, après des années de lutte féroce. Sharon parti, les mêmes qui ont échoué plus tôt reviennent en passant par la fenêtre (Barak, Netanyahou...) sous le regard impassible d'un Olmert à la carrière moribonde empêtré dans la fange de la corruption et des "affaires". Barak et Netanyahou feront encore les mêmes erreurs. Parcequ'ils ne savent pas faire autre chose. Ce ne sont pas des politiques mais des gradés encravatés. La Bande de Gaza est une aberration géographique. Les responsables ne sont pas seulement Israéliens mais on peut se tourner vers l'ONU et le Concordat Britannique... Les problèmes sont des tares de naissances. Il n'y aura pas de solution miracle ni de "micro-chirurgie" comme "Plomb Fondu". Les Israéliens et les Palestiniens se disputent un pays en Puzzle, une terre inhospitalière que la guerre endémique rend encore plus aride. Je ne vois aucune solution à court et moyen terme. Le futur est empli de souffrances. La Bande de Gaza aurait dû être conservée sous l'égide d'Israël avec une nationalisation Israélienne de tous ses résidents et une sécurité intérieure assurée par Israël. Libre-Circulation des Gazaouis sur tous le territoire Israélien et même droits que les arabes Israéliens. Ca c'était impossible pour la population Israélienne, pour les politiques qui sont terrorisés à l'idée de donner le droit de vote à plus d'arabes qu'ils n'en ont déjà et puis ce n'est tout simplement pas dans la feuille de route. Un état Palestinien ? En deux parties ? En Puzzle ? Avec quoi ? Un pont entre Gaza et la Cisjordanie ? Un Tunnel ? (encore un...), un pont aérien de l'ONU ? Ou un droit de passage en libre-accès par Israël... Aucune chance. Le Liban ne veut pas de réfugiés Gazaouis, l'Egypte surtout pas et la Cisjordanie encore moins... Mmmmh, si j'étais cynique, mais c'est pas mon genre >:( je proposerai une solution humaniste à l'américaine, on clôture tout et on les laisse ouvrir des Casinos comme ça ils pourraient faire plein de fric et ils seraient contents. Ils pourraient acheter plein de choses, des 4x4, des écrans plasma, 15 téléphones portables par an avec des sonneries polyphonique débiles... ou des armes. Oui c'est vrai, ils pourraient aussi acheter des armes. Bon on oublie les Casinos. On n'a qu'à les laisser crever de faim. Ils seront plus dociles. 8) Et puis on laissera les Européens, ces gros cons, venir une fois de plus reconstruire les infrastructures de la réserve Indienne avec leurs millions comme ça on paye pas. C'est cool. C'est la guerre Low-Cost. Oncle Sam fournit l'armement et les andouilles de l'Europe viennent ramasser la merde. Tranquille. L'Egypte s'occupe de sécuriser la frontière. Le Hezbollah regarde le Hamas perdre du terrain en ricanant. Les Iraniens sont plus dociles depuis la chute vertigineuse des cours du Pétrole. Moins de pognon, ça fait moins d'armes... Les Musulmans font des manifs un peu partout dans le monde. Quelques émeutes, quelques pillages, quelques voitures brulées... C'est bon ça. Les gens comprendront les Israéliens. "Voyez ce qui vous arrive avec quelques centaines alors imaginez comme on souffre, on en a des millions..." Bonne com' Un monde parfait. Mais on va encore dire que je vois tout en noir...
  17. Perry

    Photos SNA et SNLE

    Ici, une spéciale Lada (Marine Russe) / Amur (Version export). Project 677. Le remplaçant à terme du Kilo dans la Marine Russe. Quelques vues du hardware. Des plans des tuiles anéchoïques. Un blueprint en coupe illustrant les "creepers". Les images sont des thumbnails, donc cliquez pour les images en grand format. http://img213.imagevenue.com/loc600/th_94537_57473522_122_600lo.jpghttp://img121.imagevenue.com/loc106/th_94538_57473548_122_106lo.jpghttp://img169.imagevenue.com/loc830/th_94556_57476128_122_830lo.jpg http://img152.imagevenue.com/loc762/th_94569_57476166_122_762lo.jpghttp://img255.imagevenue.com/loc339/th_94609_amur10vm_122_339lo.jpghttp://img169.imagevenue.com/loc721/th_94610_amur23tk_122_721lo.jpg http://img258.imagevenue.com/loc510/th_94611_amur31iv_122_510lo.jpghttp://img235.imagevenue.com/loc153/th_94613_amur48zq_122_153lo.jpghttp://img125.imagevenue.com/loc108/th_94618_img_2620_sm_122_108lo.jpg http://img213.imagevenue.com/loc599/th_94632_Lada1_122_599lo.jpghttp://img255.imagevenue.com/loc357/th_94633_Lada2_122_357lo.jpghttp://img141.imagevenue.com/loc1126/th_94634_Lada3_122_1126lo.jpg http://img206.imagevenue.com/loc441/th_94637_Lada4_122_441lo.jpghttp://img164.imagevenue.com/loc805/th_94640_Lada5_122_805lo.jpghttp://img151.imagevenue.com/loc155/th_94647_Lada6_122_155lo.jpg http://img205.imagevenue.com/loc153/th_94675_ladastealth5lh6zs_122_153lo.jpghttp://img22.imagevenue.com/loc47/th_94686_Sankt_122_47lo.jpghttp://img252.imagevenue.com/loc131/th_94692_sanpetersburg7_122_131lo.jpg
  18. Perry

    Photos SNA et SNLE

    L'hébergeur Nofrag ferme en mars 2009. La plupart des photos de ce topic ne seront plus accessibles. J'essaie un autre hébergeur. Aujourd'hui, différents projets du Design Bureau Malakhit. http://img252.imagevenue.com/loc65/th_93533_p1010506_sm_122_65lo.jpghttp://img141.imagevenue.com/loc943/th_93534_P1010507_sm_122_943lo.jpghttp://img239.imagevenue.com/loc491/th_93536_P1010508_sm_122_491lo.jpg http://img109.imagevenue.com/loc788/th_93537_P1010511_sm_122_788lo.jpghttp://img152.imagevenue.com/loc718/th_93543_p1010517_sm_122_718lo.jpghttp://img187.imagevenue.com/loc643/th_93555_p1010521_sm_122_643lo.jpg http://img141.imagevenue.com/loc1094/th_93563_p1010526_sm_122_1094lo.jpghttp://img241.imagevenue.com/loc424/th_93565_p1010528_sm_122_424lo.jpghttp://img101.imagevenue.com/loc427/th_93567_p1010530_sm_122_427lo.jpg http://img11.imagevenue.com/loc864/th_93568_P1010531_sm_122_864lo.jpghttp://img9.imagevenue.com/loc168/th_93576_P1010533_sm_122_168lo.jpghttp://img155.imagevenue.com/loc847/th_93600_P1010535_sm_122_847lo.jpg http://img162.imagevenue.com/loc480/th_93619_P1010536_sm_122_480lo.jpghttp://img46.imagevenue.com/loc351/th_93627_P1010537_sm_122_351lo.jpghttp://img161.imagevenue.com/loc847/th_93631_P1010538_sm_122_847lo.jpg http://img127.imagevenue.com/loc703/th_93649_P1010540_sm_122_703lo.jpghttp://img190.imagevenue.com/loc903/th_93663_P1010541_sm_122_903lo.jpghttp://img218.imagevenue.com/loc200/th_93669_p1010542_sm_122_200lo.jpg http://img256.imagevenue.com/loc87/th_93688_p1010552_sm_122_87lo.jpghttp://img167.imagevenue.com/loc1186/th_93689_p1010553_sm_122_1186lo.jpghttp://img142.imagevenue.com/loc205/th_93691_P1010556_sm_122_205lo.jpg http://img148.imagevenue.com/loc235/th_93704_P1010560_sm_122_235lo.jpg
  19. Faut dire que Berlusconi il a plus l'âge d'aller à la pêche que de jouer les chefs de guerre papy... ;) Un des problèmes qui va se poser, c'est la guerre meurtrière qui commence au sein de l'establishment politique Israélien. Le Likoud est très fort dans les sondages et si Bibi arrive à faire passer Barak et Livni pour des pleutres, il passera. Et là... Je ne donne pas cher de la peau des Palestiniens de Gaza.
  20. Perry

    Photos SNA et SNLE

    Angleterre - Base de Sous-marins Nucléaires Lanceurs d'Engins (SSBN classe Vanguard) Edimbourg - Rosyth. GE : 56° 1'21.59"N 3°27'9.38"W
  21. Perry

    Photos SNA et SNLE

    En parallèle à sa flotte pléthorique de sous-marins, l'Union Soviétique mit en chantier plusieurs navires géants de surveillance et d'espionnage électronique. Il est dit que ces navires de classe "Titan" (project 1941 et project 1914) - désignation OTAN : classe "Kapusta" sont en fait deux classes distinctes. Ce navire géant de 265 mètres de long et 923 hommes d'équipage pour le Titan diffère toutefois de son cadet, le Marshall Nedelin, project 1914, plus petit et d'un agencement différent du SSV-33 "Ural". On considère donc que le Ural est le seul navire de la classe Titan. Le Ural est semble t'il construit sur la coque non terminée d'un nouveau type de porte-avions, le Project 1153 alors que le Marshall Nedelin fut construit sur la coque d'un croiseur de type Kirov. Deux navires du Project 1914 furent construit, Marshall Krylov et le Marshall Nedelin. Le Marshall Nedelin fut passé au scrap en 1997. Le Ural était capable de monitorer toute activité spatiale civile et militaire depuis les eaux internationales. Ils fut utilisé pour le pistage des missiles stratégiques des SSBN Russes durant les campagnes d'essais. Le Titan fut toutefois un échec. Le cout de fabrication et d'exploitation était astronomique. Les systèmes embarqués n'ont jamais été parfaitement opérationnels et les émissions électromagnétiques et ondes/micro-ondes pulsées affectaient à la fois l'électronique embarquée et la santé de l'équipage. Le navire fut abandonné très rapidement. Le Ural fut jusqu'en 2008, laissé à l'ancre près de Vladivostok et servit de centrale électrique flottante grâce à ses deux réacteurs nucléaires (deux KN-3 (OK-900) de 171MWT). Commissionné le 30 décembre 1988, le Ural fut décommissionné dès 1989. Le Ural est à l'ancre dans la baie de Fokino pres de Vladivostok : GE 42°55'41.84"N 132°25'14.04"E Cliquez pour les images en grand format. Le Ural en 2005 : Le Ural aujourd'hui, notez le délabrement du radôme :
  22. Perry

    Photos SNA et SNLE

    Le commando Hubert les utilise toujours. Ils seront prévus pour être embarqués dans les caissons des Forces Spéciales qui seront adaptables sur les SNA Barracuda. De nouvelles photos : Akula - SOKS :
  23. En réaction à l'attaque de Mumbaï. Il semble que le gouvernement Indien ait décidé une partie d'échecs assez habile vis-à-vis du Pakistan. Alors que le Pakistan dans des gesticulations grotesques annonce qu'il va dénuder son flanc Ouest-Nord-Ouest et rapatrier ses troupes vers le Cashemire (probablement afin de contenir "l'assaut imminent" de ces "féroces Indiens"...), l'Inde annonce une alliance historique avec les forces de la coalition en Afghanistan et l'envoi d'un contingent de... 120 000 Hommes... Le Limogeage de Mahmoud Durrani fut, je pense, une grotesque erreur de jugement du gouvernement Pakistanais. Voir les détails ici : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93353 Les Etats-Unis pourraient très bien dans les mois qui viennent répudier cette "épouse infidèle" (sans mauvais jeu de mot) qu'est le Pakistan tout en s'alliant avec New-Delhi qui va probablement envoyer ses troupes sur la frontière Pakistanaise dans un nouveau conflit assymétrique avec une tenaille stratégique sur Islamabad en trois axes : le Azad Kashmir et Srinagar au nord, la ligne Konar-Nangarhar depuis Kaboul à l'ouest et la plaine du Punjab menant à New-Delhi à l'est. La guerrilla Islamiste que l'on trouve au Kashmir et en amont de Peshawar à la frontière Afghane ressemble à une ligne de front destinée à protéger Islamabad. Je ne suis pas sûr que le gouvernement d'Asif Ali Zardari tienne longtemps. Un conflit est tout à fait possible à la frontière Pakitanaise. Les militaires Pakistanais voudraient le porter encore un fois sur le Cashemire mais les trois dernières guerres qu'ils ont imposé à l'Inde sur ce même Cashemire, ils se sont fait torcher le cul par l'armée Indienne. Ici, les Indiens décident de porter des forces conséquentes sur la frontière Afghane. Ca sent le souffre pour le Pakistan. Reste à savoir ce que feront les Américains. Les communiqués officiels auront lieu lorsque le Président Obama aura pris ses fonctions à la Maison Blanche. C'est à dire à partir du 20 janvier.
  24. Il faut arrêter de dire des âneries. Déjà les armes au Phosphore utilisées depuis la guerre de 14 font l'objet d'un moratoire mais uniquement sur la base du volontariat. Si la France a signé, Israël et les USA ne sont pas signataires de la convention (1983 je crois). Donc Israël est libre au devant du droit international d'utiliser des armes éclairantes, fumigènes et/ou incendiaires au Phosphore. Quand aux bombes "DIME" elles ont justement été développées par les Américains dans le cadre du programmes des frappes "chirurgicales" et de la limitation - autant que faire ce peut - des dommages collatéraux. Les Bombes et Obus "DIMES" font de très gros dégats mais sur un périmètre très restreint. Elles sont idéales pour les conflits "urbains" avec forte densité de populations civiles non belligérantes. Elles ont été pensées pour éviter les pertes en zone périmètrique de la cible visée. Il faut bien garder à l'esprit que la guerre c'est moche. Il y a beaucoup de personnes sur ce forum qui ont été sur des théâtres d'opérations. Ils savent ce que c'est vraiment. Le packo toujours trop lourd, la transpiration qui te fait coller dans tes fringues, tu crèves de froid la nuit alors tu dors pas et tu crèves de chaud le jour et ça t'épuise encore plus, ca sent la merde, la pisse, le dégueuli et parfois la barbaque grillée ou faisandée. Ben oui ils utilisent des armes qui tuent à la guerre... On est pas au cinéma. C'est pas "Ricki et Patapon au pays des Troululus"...
  25. Je me rappelle les espoirs mis dans les nouveaux projets de motorisations nés de l'après choc pétrolier. Le PropFan entre autres dont le TP400 hérite de quelques solutions techniques développées à l'époque. Par exemple la DBE (Down Between Engines). Le problème est que Europrop avait prévu les vibrations engendrées par le système, vibrations devant être anihilées, du moins en majeure partie, par une compensation logicielle. Mais ils n'avaient pas prévu semble t'il que les vibrations seraient aussi importantes. Le seule solution envisageable à court et moyen terme est le renforcement de la voilure... avec le gain de poids que cela entraîne et bien sûr les incertitudes à long terme concernant les effets des vibrations sur l'intégrité structurelle de l'ensemble. Puisque cet aéronef, comme tous les aéronefs militaires, est destiné à voire sa vie opérationnelle prolongée au delà des limites de tolérances de la structure. Rolls-Royce (UK) en partenariat avec SNECMA (FR - SAFRAN... sont pénibles à changer tout le temps de nom) travaille sur les TurboProps, MTU (DE) et ITP (ES) sur les softwares de gestion des propulseurs. Sur chaque aile, les moteurs 1 et 2 tournent en sens contraire. C'est la DBE. Cette DBE produit des vibrations que le Hardware & Software proposé par MTU et ITP n'est pas capable de maîtriser. Sur les seuls moteurs, on a donc quatre acteurs dont à mon sens deux sont de trop (un de chaque secteur). Ces quatre acteurs doivent se tourner vers d'autres acteurs car ils doivent désormais toucher à la structure des ailes. Donc ajouter du poids... à un avion qui est déjà obèse. Dans l'absolu, rien qui ne puisse être réglé. Avec du temps et de l'argent. Beaucoup d'argent...
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