Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

FATac

Members
  • Compteur de contenus

    13 829
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    98

Tout ce qui a été posté par FATac

  1. Ma fille, celle qui va au supermarché pour le ravitaillement familial hebdomadaire, part à chaque fois avec une paire de rouleaux de PQ (le coeur, en carton, quand il n'y a plus de papier) fendus. Elle les manchonne sur la barre du caddie pour pouvoir y mettre les mains, et elle les jette dans une poubelle de recyclage à l'issue des courses, après avoir remisé son chariot. Système D ... Comme, en plus, on n'a plus de collecte de déchets secs (papiers, cartons, etc.), on accumule le stock nécessaire à ces sorties
  2. Bah oui, comme tout le monde. Très franchement, je suis loin d'être moins con que le clampin moyen (et je m'efforce de le démontrer tous les jours ) Mon business quotidien, c'est la sécurité. Pas celle des vigiles ou de la vidéosurveillance, celles des processus et des comportements. Et je peux t'assurer que, dans mon domaine, tous les accidents ont une origine humaine. A peu près 5% ont une origine dans la conception ("on a merdé") et plus de 95% ont une origine dans l'excès de confiance des utilisateurs ("j'ai merdé"). Et je peux t'assurer que lors des enquêtes après accident, ce qui revient toujours c'est le couple infernal du "Je savais bien qu'il ne fallait pas faire comme ça, mais je me suis dit que ça irait plus vite et que ça n'aurait pas de conséquence" et du "La dernière fois, ça s'était bien passé". Donc, pour moi, si l'on ne fait pas rentrer la sécurité à coup de barre à mine dans la caboche des "utilisateurs", on n'a qu'une illusion de sécurité. Ce n'est pas pour rien que, vis à vis des risques invisibles (électricité, microbiologie, etc.) la première mesure de sécurité, c'est l'éloignement, la seconde c'est l'isolation, et que les manipulations en milieu dangereux (ou en deçà des Distances Minimales d'Approche) restent l'apanage d'une population peu nombreuse, aussi limitée que possible, et spécifiquement éduquée - ce qui n'empêche pas les accidents pour eux. Non, bien sûr, mais la confiance endort la vigilance. Pas nécessairement chez tout le monde, mais déjà chez le plus grand nombre, de base, et ensuite chez tous ceux qui ne sont pas dans le domaine où la menace est permanente. Donc un masque enduit de confiance, il est comme chloroformé. L'image me plait assez, en fait. Elle me parle. Et d'autant plus que la crise peut rendre le réveil brutal. Mais quelque part, on peut aussi dresser le parallèle à plus large échelle : on avait confiance dans nos moyens pour contenir la pandémie, ce qui fait qu'on n'a pas nécessairement été assez vigilants (non-protection des équipages de rapatriement des français de Chine, par exemple) et on l'a payé du cluster dans l'Oise et de son développement en Ile-de-France si je ne me trompe pas dans les associations. La sortie limitée à 1h par jour étant allègrement bafouée (même par moi, lundi dernier ... je suis sorti 3h, 1h avec mon épouse et 1h avec chacun de mes deux enfants qui sont à la maison), je n'ai aucun doute que sans cette limitation, tous ceux qui ne travaillent pas, ne télétravaillent pas seraient en permanence dehors, avec des possibilités de regroupement aux effets désastreux. Le 1h/j est un affichage de compromis : vous pouvez sortir, mais sans excès. Vous n'êtes pas exactement "assignés à résidence", mais ne vous en éloignez pas. L'abus sera puni (par l'amende, ou par la contamination, voire les deux si les forces de l'ordre sont contaminées et vu comment la plupart de nos pandores utilisent leurs masques).
  3. Je ne peux juste pas être d'accord avec ça. L'enfer est pavé de bonnes intentions ... Le n'importe quoi (quel qu'il soit) est un facteur de confiance qui pousse à dépasser des limites que l'on respecterait autrement si l'on ne faisait rien. Je préfère la sécurité (relative) d'un "rien" assumé à l'incertitude absolue d'un "n'importe quoi" qui n'a rien démontré. Attention, je ne critique pas le port du masque dans l'absolu. Je critique la certitude de voir ces masques mal portés, mal utilisés, et finalement devenir eux-mêmes un facteur de risque supplémentaire. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai repris quelques commerçants en début de confinement - et ils ne l'ont pas très bien pris. Ces derniers jours, je ne compte plus les masques portés en mentonnière dans les voitures que j'ai croisées. Et je ne parle pas du gars qu'un collègue de mon épouse a vu allumer sa clope au bord du masque, sous sa fenêtre, pendant qu'on était en pause café/whatsapp.
  4. J'hésite entre Covfefe et Kamoulox !
  5. Mon gendre est pharmacien. Il a des clients qui viennent tous les jours lui demander s'il a eu des masques, et à qui il répond, tous les jours : "vous êtes devenu professionnel de santé depuis hier ?"
  6. Non, pas nécessairement. Les systèmes ne sont pas les mêmes à gauche et à droite de l'avion, donc les trappes, caches et autres couvertures peuvent varier aussi.
  7. Ce que @Eau tarie suggère, c'est un test dont le résultat par défaut serait positif ... En gros, si il te dit que tu es négatif, alors il a raison à 100%, alors que s'il te dit que tu es positif, il reste une marge (plus ou moins importante) d'erreur, et tu peux, malgré ce faux-positif, te montrer négatif. Le but est d'éviter les faux-négatifs qui sont des contaminants potentiels et se croient "sûrs", tout en limitant la circulation des positifs, qu'ils le soient vraiment ou qu'il s'agisse d'une erreur qu'un second test viendra corriger. C'est le principe du "safe fallback". Si ça "tombe", ça tombe dans un état stable ou sécurisé.
  8. Accordons nous sur un désaccord. Pour ma part, j'estime que c'est au plus grand nombre de faire preuve de discernement au premier chef. Ensuite, les forces de l'ordre auront à faire le tri dans ce qui reste ... C'est un principe d'économie (de moyens). C'est ce problème d'échelle qui me fait penser que le département est une unité d'une granularité suffisante. A l'échelle de tout le pays, c'est trop large. A celle d'une région, c'est encore très vaste (sauf en Bretagne et en Pays de la Loire, mais quand même, il n'y a pas d'unité de territoire). A celle d'une commune, c'est en revanche aberrant. Comment savoir ce qui se passe d'une commune à l'autre et ce que les maires ont émis comme restrictions qui vont peser sur toi quand tu vas aller faire tes courses ou bien travailler pour ceux qui le font encore en présentiel ? C'est pour cela que le département me parait la meilleure échelle pour ce qui est "général" (éventuelle obligation de port du masque, restrictions "globales", etc.) alors que la commune me parait adaptée uniquement pour tout ce qui peut concerner les espaces "communs" tels que les équipements sportifs, les aires de loisir ou de récréation. Ce qui touche ton voisinage se gère à la commune, ce qui touche le reste de tes activités se gère au département. Moi je peux l'entendre assez bien, même si ça parait disproportionné pour certaines situations - lesquelles représentent, in fine, une part assez faible de la population, non ? Par contre, à l'issue du confinement, je serais assez intéressé de voir les chiffres de verbalisation concernant le non respect du confinement. J'ai ouï dire que ce n'était pas dans les quartiers les plus défavorisés que c'était le plus constaté. Ce n'est pas, non plus, dans les zones plus rurales. On m'a dit que c'était davantage dans les quartiers pavillonnaires et sur les grands axes de circulation - ce qui paraît tout à fait naturel, sans permettre d'en tirer réellement la moindre information sociologique, à chaud ... à voir à froid avec le "nombre", à l'issue.
  9. @Kelkin La suite ne se passe plus ici, pour ne pas filer le HS au delà du raisonnable. Rendez-vous là :
  10. Je greffe ici la suite de la discussion que @Kelkin a poursuivi sur le fil A-400M :
  11. Et cela passe par des arrêtés (pour pouvoir être opposable et faire l'objet d'une verbalisation). Si tu en lis un (ils sont affichés, au moins par chez moi), ils font l'objet d'un délai de contestation ou de recours. Et il n'y a pas que les préfets à prendre de tels arrêtés. Mon Maire aussi s'y est essayé, et a subi un recours en référé pour un arrêté disproportionné (fermeture de chemins et d'aires de loisir sur le territoire de la commune - cassé parce que trop global et limitant au delà du raisonnable la liberté de circulation -> il a fallu le remplacer par plusieurs arrêtés, un pour chaque aire de loisir, et laisser les chemins pédestres ouverts). Pour moi, tant qu'il existe des moyens de recours, on n'est pas encore dans l'arbitraire, l'autoritaire, le liberticide ou le totalitaire. Ca laisse peut être cette impression, mais c'est pour ceux qui ne grattent pas sous la surface ... N'oubliez pas que, chez les régimes autoritaires, les deux premières cibles, avant le peuple, sont la presse et les avocats (ou leur activité). C'est un signe qui ne trompe pas.
  12. Je sais, c'est un peu HS ... Oui, le choix de l'absence de perche par les britons est plus préoccupant que l'absence de panier central dans l'AdlA. Depuis 2015, ils se sont rendu compte qu'ils devaient reposer sur d'autres capacités pour ravitailler leurs RC-135 Rivet Joint, C-17 Globemaster, E-7 Wedgetail et P-8 Poseidon. Et ils ont aussi (re)découvert que, en coalition (dans un cadre OTAN par exemple), ils ne pouvaient pas ravitailler les appareils majoritairement présents (F-16 et F-15, A10 principalement - il ne reste que les appareils USN, USMC, RAF et AdlA), ce qui les marginalisait, malgré la "special relationship". Depuis, ils planchent pour savoir s'il faut divertir une sous-flotte des KC-3 pour les équiper de perche, ou s'il faut plutôt transformer les KC-2. Perso, si j'avais voie au chapitre, je choisirais d'équiper les KC-2, mais les brits étant ce qu'ils sont, je parie sur un KC-4 obtenu par transformation d'une partie de leurs KC-3
  13. Ma remarque avait une portée générale, effectivement, ce qui n'empêche pas des difficultés isolées, ou plus largement sectorielles. Effectivement, la PLV, ça va être difficile. Ca fait partie des activités que l'on a identifié comme pouvant prendre un grand trou d'air et qui vont devoir avoir des appuis solides (on a deux imprimeurs, deux sérigraphistes et une agence de com' dans nos clients). Navré (sincèrement). Par contre, si tes débiteurs ne te paient pas, ça c'est un vrai problème. Si la prestation a été réalisée avant la mise en place du confinement et des difficultés qu'il amène, ils sont censés avoir la trésorerie pour honorer leurs paiements. Si tu peux tenir la période, veille au grain, surveille l'informateur judiciaire pour te placer sur les rangs s'ils ont de vraies difficultés, relance-les, dialogue, et cherche les voies de recours ou des alternatives. A titre d'exemple, un de nos clients est venu nous voir pour une allonge de trésorerie, pour la période. Dans la balance il a montré qu'il a négocié un report des échéances de ses débiteurs en échange d'une prestation supplémentaire (sans négociation de prix, la remise commerciale, c'est le retard de l'échéance) à l'issue du confinement. Et la prestation comporte une clause d'annulation ou de report excessif qui impose le règlement d'une large part du tarif. Il est serein sur la reprise d'activité, si elle ne tarde pas au delà de l'entrée de l'été.
  14. Le petit commerce de détail non essentiel (libraires, fleuristes), ainsi que le secteur du service (coiffeurs, mais aussi auxiliaires de vie, garde d'enfants, péri-scolaire) et des loisirs (cinémas, cafés-bars, restaurants) sont ceux pour lesquels il y a le plus à craindre. Pour le reste, l'activité n'a pas cessé, ou est en voie de reprise une fois les mesures organisationnelles trouvées pour s’accommoder des contraintes propres à cette crise. J'ai même un entrepreneur de mes amis qui est assez content des nouvelles organisations et qui se dit prêt à conserver ces nouveaux usages à l'issue de la période car il trouve que son entreprise (négoce en fournitures électriques et climatisation) y perd peu en flexibilité, mais y gagne énormément en sécurité de fonctionnement (il a sorti le gros mot de résilience). Pour être membre du CA d'une banque, je vois, en ce moment, passer pas mal de dossiers de petites structures et entreprises qu'il faut aider. Le plus dur, ce sont ceux dont l'activité a été arrêtée brutalement, provoquant une perte de stocks périssables, et dont la reprise sera une simple reprise, sans rattrapage : restaurants, coiffeurs, fleuristes. Libraires, marchands de chaussures et de vêtements ont juste à faire face à un manque de liquidités pour passer la période. Ceux qui avaient un petit édredon de sécurité vont le consommer et reprendront sans filet, mais sont confiants dans la reprise parce que, pour eux, c'est simplement un décalage de consommation : ils espèrent voir un rattrapage des achats manqués quand ils rouvriront. On fait pas mal de reports d'échéances de prêts et d'assurances. Apparemment, de nombreux bailleurs font aussi des reports ou des remises de loyers aux entreprises. Par contre, le secteur associatif qui soutient l'économie solidaire prend cher. L'emploi associatif a les plus grandes difficultés à mettre en place correctement les demandes de chômage partiel ... cela se traduit alors soit par la consommation de toutes les ressources de l'association, soit par des perspectives de licenciement. Les associations sportives s'en tirent le mieux parce que la ressource pour leurs salariés est acquise dès le début de saison avec les prises de licences, mais pour celles qui facturent à la prestation (aide à la personne, notamment), il n'y a plus rien qui rentre - et cela montre que le modèle n'est pas idéal, c'est certes une association, mais l'esprit "club" lui manque et la fragilise du côté de l'emploi. Par contre, oui, la reprise va être dure pour ceux qui auront dû cesser leur activité pendant le confinement ... et elle va être d'autant plus dure que ceux qui n'auront pas cessé leur activité, eux, auront besoin de souffler, de prendre des vacances, etc. On va vraiment avoir la collision de deux France, celle qui n'aura jamais cessé de rouler à 100 à l'heure, et celle qui va reprendre à 10, puis 20, puis 30 à l'heure, et va avoir du mal à prendre sa place dans le trafic ... Il n'y aura pas que les soignants à vouloir souffler à ce moment ... Une très large portion de la fonction publique hospitalière et de celle d'état vont avoir quelques exigences fortes ... juste au moment où la reprise d'activité s'amorcera pour la fonction publique territoriale, le tourisme, les loisirs, l'hotellerie-restauration et le petit commerce. Ce grand écart fera mal ! Et d'autant plus mal que les agents de la FPE qui auront été sur le pont toute la période (Intérieur, Finances, Justice, Education, ESR, ...) n'auront pas nécessairement eu de reconnaissance pour ça ... Certes, tout le monde devra faire des efforts, mais ceux qui les demandent devront être très, très, très prudents dans l'orientation vers qui ils font leur demande ... ceux qui auront déjà donné ne voudront pas nécessairement donner plus, et ceux qui auront beaucoup perdu ne pourront pas nécessairement donner non-plus. Ca va être un exercice de corde raide ...
  15. L'effet placébo a été mesuré à 30-35% d'efficacité, pour tout ce qui peut être soigné par l'administration de molécules actives. Vraiment ! Et le corollaire existe aussi : l'effet nocebo est aussi à 30-35% d'efficacité, ce qui peut aussi être dramatique puisque le médicament administré n'a alors aucun effet biologique. On s'est ainsi aperçu qu'un certain nombre d'effets secondaires de vrais médicament étaient parfois subis par simple effet nocebo.
  16. Relis-moi : je n'ai pas dit qu'ils étaient russes, au contraire ... si j'ai repris le terme "à la russe", c'est justement pour rappeler de quoi je parlais (issu du message auquel je réagissais) ...
  17. Ca n'est pas le sujet ... C'est parti de la photo de l'article Air International qui montrait un Gripen en camouflage Splinter. @Teenytoon a alors rapproché ça d'un camouflage russe que sa mémoire semblait ramener de loin et associer au Su-57. D'où mon rappel sur le fait que le Splinter russe, avant d'être porté par un Su-57 avait été porté par ce magnifique 902 bleu ... et que les suédois avaient davantage d'antériorité en Splinter, vue la pratique généralisée sur le AJ-37 Viggen ... Pour le pixel, t'es tout seul à y tenir (je suis tenté d'ajouter un "mon grand" paternaliste ) Le hors-sujet dans un hors-sujet, le tout sans revenir au sujet initial. Nous sommes de grands malades ...
  18. WhatsApp, je n'y crois pas une seconde ... les consignes des RSSI de tous les ministères sont très claires sur ce point : les Zoom, Teams et autres sont tolérés pour des communications n'ayant aucun caractère d'importance ou caractère stratégique (formation, réunions annexes, voire lancement de projets mineurs). Skype est banni de certains réseaux, et notamment des postes accédant au réseau interministériel Les WhatsApp, Signal et compagnie sont interdits sur les terminaux professionnels dépendant de l'état, et vu le côté "j'aspire tous tes contacts" de WhatsApp, je doute qu'un préfet ou un haut fonctionnaire s'y amuse avec son téléphone perso, à moins d'avoir un terminal dédié.
  19. Si tu penses à un proto comme celui-ci : Tu vas nous fâcher @MeisterDorf si tu persiste avec une désignation comme celle de prototype de Su-57
  20. Non, c'est la photo du Gripen dans l'article de Air International issu du post de @herciv Sinon, pour moi, ce camouflage, avant d'être "à la russe", c'est une évocation du "splinter" qui a fait les grandes heures du Viggen. Il est juste un peu plus lo-vis en gris qu'en vert.
  21. Air International ... Effectivement, le F-35 ne vaut rien. Il n'y a rien à dire sur le Rafale parce que rien n'a été dit publiquement (ce qui en fait quand même un outsider - dark horse in the race). Reste la triplette Super-Hornet, Gripen et Typhoon, dont le dernier parait merveilleusement bien adapté à la demande finlandaise ...
  22. C'est pas moi. Moi, je suis LE FATac. La FATac, elle, fut une maîtresse exigeante pour certains pax de l'AdlA.
  23. Comme la bouffe est sacrée pour mon moral (je ne vais qu'évoquer le cheese-cake oréo/mascarpone/chocolat blanc du dessert d'hier soir), je préfère ne pas restreindre cet aspect, mais je m'astreint à ma séance de 30 minutes de gainage un jour sur deux (et 30 minutes de tabata l'autre jour, sur le conseil de ma cousine). Pour le moment, ça reste à peu près plat ... mais comme je n'ai pas de balance, je ne suis pas certain d'éviter totalement la prise de poids. La reprise du vélo, une fois calmée l'agitation de la sortie du confinement, me fera le plus grand bien. Mais cela reste un horizon lointain pour le moment.
  24. T'inquiète pas pour les Kenyans ... comme personne n'apprend vraiment à courir sur les bancs de l'Ecole (oui, 35 ans après, j'en veux encore aux profs d'EPS sur ce point), tous ces "coureurs d'une heure" ou presque ont une belle et bien lourde attaque "talon". Pas d'élasticité dans la chaine de transmission, pas de mezzo-pied, une attaque bien au devant au lieu d'une attaque verticale, un rythme lent au lieu d'être soutenu, etc ... donc leurs tendons d'Achille, leurs insertions dans le mollet, leurs genoux, leurs hanches vont les rappeler à l'ordre assez vite, ils iront voir un podologue après le confinement, auront de belles semelles, mais ils buteront sur le mur des 4km qui leur brulera dans le genou ... Donc c'est pas demain la veille que qui que ce soit, parmi ces coureurs du dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, confinement arrivera à taquiner les kenyans.
×
×
  • Créer...