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Marcus

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Tout ce qui a été posté par Marcus

  1. Je ne savais pas qu’Allègre avait une mauvaise réputation en tant que chercheur. Le vulcanologue Aroun Tazieff avait une mauvaise opinion de lui. Il avait critiqué les « scientifiques donnent leur avis alors qu’il s ne sont jamais sortis de leur labos » lors de l’affaire de la Soufrière. Si un chercheur passe son temps dans les labos, on pourrait s’attendre mathématiquement à ce qu’il publie plus. Sinon, ce n’est pas bon signe pour son niveau. Effectivement, je comprends mieux maintenant pourquoi il s’est orienté vers la politique...
  2. Marcus

    Marine Britannique

    BAE va fermer l’arsenal de Portsmouth et renvoyer 1000 ouvriers. http://www.theguardian.com/business/2013/nov/06/bae-closure-portsmouth-shipyard-jobs Le site a participé à la construction d’éléments des portes avions. Mais maintenant BAE n’a plus que des contrats pour la fabrication de frégates. Cela ne suffit pas à maintenir l’activité sur trois arsenaux. P.S. dans l’article le prix du programme des portes avions est annoncé à 5.4 MDP. Mais ce n’est pas sur qu'il parlent du prix actuel du programmes.
  3. Je me souviens d’un projet Français vers Vénus qui mérite attention. Quand monsieur Allègre était ministre (1997-2000), il avait une très mauvaise opinion sur la recherche spatiale et sur son financement. Toutes les études spatiales avaient beaucoup souffert. Mais il avait ordonné que le CNES lance une étude sur une mission pour un retour d’échantillons de Vénus. A l’origine, Allègre est un géologue confirmé et il sait toutes les informations que l’on peut récupérer d’un échantillon si on l’examine avec un vrai laboratoire. Et aucun autre pays n’envisageait ce genre de mission ce qui voulait dire que la France aurait été la première sur le sujet. La direction du CNES n’était pas contente du cadeau mais impossible de dire non à ce ministre. Donc elle a obéit à cet l’ordre. L’architecture envisagée était classique : orbiteur + atterrisseur. L’atterrisseur aurait contenu une fusée pour mettre les échantillons en orbite vénusienne. L’orbiteur aurait récupéré les échantillons et serait revenu vers la Terre. Cette architecture était similaire à des d’autres envisagées pour le retour d’échantillon de Mars. Les premières études sur l’atterrisseur prévoyaient une pile nucléaire pour l’alimentation électrique. Cela permettait d’alimenter une foreuse pour les échantillons tout en gardant une bonne autonomie qui aurait facilité le déroulement des opérations. Mais faire fonctionner la pile nucléaire s’est révélé techniquement impossible. Comment évacuer la chaleur alors que Vénus est si chaude ? L’étude a du se rabattre sur des batteries classique. Cela donnait une foreuse moins puissante et qui n’aurait marché qu’une fois. Mais le plus difficile est apparu quand le CNES a étudié la fusée pour la mise en orbite des échantillons. Cela demande une vitesse presque aussi grande que sur terre 7300 m/s contre 7900 m/s. L’atmosphère vénusienne est une purée de poids. Et une fusée capable de la traverser pèse lourd. Le CNES a étudié de lancer la fusée par ballon tout en ayant aucune illusion sur la survie dudit ballon dans l’atmosphère vénusienne. Quand Allègre n’a plus été ministre, l’étude à été discrètement rangée dans une oubliette.
  4. Peut-être que les Marines se préparent à des situations ou l’avion C-130 ne sera pas disponible. Il doit bien exister des iles suffisamment isolées pour qu’un C-130 ai du mal à les rejoindre avec une charge de carburant suffisante. Et cela permet d’avoir une organisation plus simple. PA + Hélicoptères + F-35 + ravitailleur qui se baladent ensemble. Par contre, c’est plus couteux qu’un C130…
  5. Marcus

    L'Inde

    L’Inde a d’énormes problèmes de corruption à tous les niveaux de la société. Le gouvernement Indien est sous pression constante de tout faire pour lutter contre ce fléau. Une loi anti-corruption existe. Selon cette loi, si corruption a lieu, alors la Justice doit déterminer précisément quelle influence elle a eu. Si la justice estime que la corruption n’a pas eu d’influence sur le résultat de l’appel d’offre alors la procédure peut continuer comme avant. Par exemple, si c’est un responsable mineur de l’administration qui profite de sa situation pour détourner de l’argent sans que cela implique le fournisseur ou d’autres fonctionnaires. Dans ce cas, on peut espérer voir se terminer l’appel d’offre comme avant. Par contre, si la Justice estime que la corruption a eu de l’influence sur le résultat de l’appel d’offre alors la procédure d’appel d’offre est considérée comme nulle. Par exemple, si un fonctionnaire haut placé a détourné des fonds, l’appel d’offre est considéré comme suspect même s’il n’y a pas de preuves que le fournisseur a donné de l’argent. Dans ce cas, l’appel d’offre va être annulé. Et finalement, s’il est prouvé qu’un fournisseur a essayé de gagner un appel d’offre par corruption, il peut lui être interdit de participer à un autre appel d’offre gouvernemental pendant des années. C’est déjà arrivé plusieurs fois de voir la justice Indienne utiliser cette punition. C’est pourquoi Augusta-Westland se bat aussi fort contre cette accusation de corruption sur le marché des hélicos VIP. Cette société risque bien plus qu’une simple amende qu’elle pourrait passer à son budget pertes. Si elle est déclarée coupable, elle risque une interdiction généralisée des ventes gouvernementales sur toute l'Inde. Des centaines de ventes d’hélicoptères sont menacées. Ce n’est pas le problème pour EADS hélicoptères. Un appel d’offre pour des hélicoptères légers a été annulé pour corruption. Mais EADS a toujours le droit de participer aux appels d’offres actuels et futurs. Cela montre qu’EADS n’est pas accusé ici de corruption. Donc ici, c’est probablement un grand décideur de l’appel d’offre qui a commis un détournement. Et comme la procédure est suspecte, l’appel d’offre pour les hélicoptères légers a été annulé. Comme le disait Kovy, il y a ceux qui ont compris que les règles du jeux ne sont plus les mêmes.
  6. Le forumeur actyon avait trouvé un article de Bill Sweetman parlant des nouvelles armes. Les Russes avaient révélés au salon MAKS qu’ils développaient pour le T-50 deux armes dérivés de matériels déjà existant et qui rentrent dans la soute centrale : Une version avec aile pliante du Kh-58 : un antiradar lourd et rapide. 600 kg à Mach 4 et avec 245 km de portée. Le Vympel R-37 est un missile air-air développé à l’origine pour le MiG-31. 500 kg à Mach 6 et avec 200 km de portée. Ce missile n’est pas agile. Il est destiné à être lancé contre des cibles peu maniables : AWACS, Joint Star, ravitailleurs, … Ces deux missiles vont grandement compliquer la tache des défenseurs. Le missile antiradar va obliger à resserrer la position des batteries SAM. Cela va laisser des trous dans les zones à défendre. Le missile air-air va obliger de mettre à distance de sureté les cibles potentielles. L’US Air Force est particulièrement dépendante à l’usage de ces multiplicateurs de forces. Un F-35 sans ravitailleur ne va pas loin.
  7. Le démonstrateur Allemand devrait permettre de travailler sur des technologies légères. C’est un début intéressant. Le projet Phoenix de la DARPA est beaucoup plus ambitieux : récupérer des vieilles pièces détachées sur des satellites en orbite géostationnaire pour faire des nouveaux satellites. L’avantage de l’orbite géostationnaire est que tous les satellites sont sur le même plan orbital. Cela veut dire que pour aller d’un satellite à l’autre, il n’y a pas besoin de beaucoup de carburant. Une petite impulsion de vitesse suffit si tu te moque que ton voyage dure des mois. Les satellites en orbite basse sont sur des orbites différentes. Les règles de la mécanique céleste font que pour passer d‘un satellite à l’autre, il faut beaucoup de vitesse. C’est inévitable, il faut consommer du carburant. Dans certains cas, cela peut demander plus de vitesse que pour une mise en orbite. Les satellites GPS sont regroupés sur plusieurs plans différents. Passer d’un satellite à l’autre sur le même plan est facile. Passer d’un plan à l’autre fait consommer du carburant. 8 000 m/s pour le premier. 14 000 m/s pour le deuxième. Les satellites d’observations en orbite héliosynchrone sont sur des plans orbitaux différents. Dans ce cas, il serait possible de rationaliser ce bordel. L’ISS n’est pas sur une orbite majeure. Son orbite a été choisie pour faciliter la tache en Russie. A part quelques rares satellites Russes, il n’y a aucun objectif auquel il soit facile d’aller. J’en reviens sur ma conclusion : le ravitaillement et la réparation coutent trop cher pour être intéressant. Il faut diminuer les couts de lancement avant de se lancer dans cette technique. Les essais de réparation avec la Navette n’ont eu lieu que parce la NASA cherchait une démonstration visible de ses capacités. C’était bon pour débloquer le budget. Si la Navette avait géré par un opérateur privé qui facture à son vrai prix chaque utilisation, alors seul Hubble aurait été réparé. Là, tout était gratuit : l’utilisation d’astronautes, de matériel compliqué, le lourd container dans la soute, l’utilisation de la soute… Maintenant, on peut essayer de calculer l’intérêt actuel de la réparation. Partons comme hypothèse d’un dérivé du X-37 comme réparateur. Sa masse est de 3500 kg plus le carburant. Pour le lancer avec une masse suffisant de carburant, il faut un Falcon 9. Les autres lanceurs sont trop petits ou trop cher. Le Falcon 9 coute 55 million de $. Est-ce qu’il y a des satellites pour qui un ravitaillement à 55 million de $ est rentable ? Oui à condition que l’utilisation du dérivé du X-37 ne soit pas trop chère. Maintenant, un autre calcul. On peut imaginer le dérivé du X-37 servant de ravitailleur entre l’ISS et un autre satellite. Supposons que l’écart de vitesse soit de 8000 m/secondes. Avec du kérosène, il faut 31 tonnes de carburant. Soit 131 million de $ par Falcon 9. Avec de l’hydrogène, il faut 17 tonnes de carburant. Soit 73 million de $ par Falcon 9. Et je n’ai pas essayé de faire revenir le ravitailleur à l’ISS. Cela demanderait un écart de vitesse de 16000 m/secondes. Donc actuellement le ravitaillement par ISS n’est pas rentable. Il faut envisager des propulsions électriques ou nucléaires pour changer ces chiffres.
  8. Ce n'est hélas pas simple financièrement. A chaque fois qu'un satellite tombe faute de carburant, on entend revenir le commentaire « s'il y avait eu un ravitailleur on aurait pu le sauver ». Mais il y a un impact non négligeable à ce ravitaillement. Il faut mettre une grande pièce d'arrimage solide. Des guides pour que le ravitailleur puisse connaître la position de la cible. Cela finit par compter plusieurs centaines de kg. De plus, il faut rajouter le prix du lancement du ravitailleur. Ce n'est pas le carburant qui coûte cher mais l'ensemble des moyens pour le rendre disponible au satellite. Paradoxalement, l'essence venant d'un cargo récupérable va coûter plus cher que celle d'un cargo jetable. Cerise sur le gâteau : il y a un risque non négligeable que le ravitailleur abîme le satellite. Sur terre, c'est simple à réparer. Dans l'espace, ton satellite est mort. A vu des prix de lancements actuels, le ravitaillement n'est intéressant que pour les satellites les plus cher comme l'ISS. Cette technique est d’ailleurs utilisée par les ravitailleurs Progress et ATV Cette situation est similaire avec les imprimantes jets d'encre. Le prix des recharges finit par coûter plus cher que l'imprimante. J'ai entendu parler d'une personne qui n'achetait jamais de recharge d'imprimante. Quand son imprimante est vide, il l'a revend d'occase.
  9. La presse Française explique souvent que le Tea Party a fait de l’entrisme dans le parti Républicain. C’est une erreur grossière. Je rappelle que l’entrisme est une tactique ou des militants d’un parti cachent leur vraie appartenance politique afin de pouvoir entrer dans un autre parti. Ces militants prennent le contrôle de l’autre parti et en orientent secrètement la politique pour favoriser leur cause initiale. Jospin a été accusé d’avoir fait de l’entrisme au PS pour le compte d’un parti Trotskiste. Là, c’est une politique parfaitement volontaire et réfléchie du parti Républicain afin de se rendre compatible avec l’extrême droite. Ce sont eux-mêmes qui ont changé de politiques et accueilli les militants. Je ne sais pas comment cela s’appelle en Français. L’Ouverture ? Ce n’est pas la même tactique. Pour comprendre cette tactique, il faut se rappeler de l’Amérique avant les Lois Raciales. Les états du Sud étaient racistes et souvent tenus par des gouverneurs démocrates. Le vote des noirs étaient limités dans ces états. Les noirs qui pouvaient voter votaient souvent républicains par souvenir de Lincoln et par opposition à cette politique raciste. Durant les années 1960, les Lois Raciales poussées en majorité par les Démocrates sont venus bouleverser cette situation. Il est devenu difficile d’empêcher les noirs de voter. Les gouverneurs sudistes démocrates se sont opposés à ces lois et menaçaient même de quitter leur parti. L’image des démocrates chez les noirs s’est grandement améliorée. La direction du parti Républicain a eu une idée : Il était possible de récupérer les états du Sud dans leur camp. Pour cela, il fallait changer la politique Républicaine en une politique anti-intégration. Les slogans restaient les mêmes mais leur application changeait du tout au tout. Et les gouverneurs racistes Démocrates sont devenus Républicains. Le nom de cette tactique secrète est « Southern Strategy ». Elle a beaucoup aidé les Républicains dans toutes les élections depuis. Une conséquence de cette tactique est que les discours sont maintenant compatibles avec les idées racistes. Par exemple, ils parlent beaucoup des droits des états. « States Right »… C’est l’argument judiciaire que les états du Sud ont sortis lors de la guerre de sécession pour justifier la conservation de l’esclavagisme. L'utilisation d'un tel argument ne passe pas inaperçu chez les militants d’extrême droite. Si un journaliste leur pose des questions, les Républicains nient tout rapport avec l’extrême droite. Pour trouver quelque chose de comparable en France, il faudrait imaginer le PS proposer une loi décrétant que tous les bâtiments portant le nom de Staline soient rebaptisés de force en Trotsky. Si on leur demande pourquoi, ils répondent juste « Comment pouvez-vous supporter cet hommage à un boucher ?». Ou si un parti politique de droite faisait un congrès à Vichy et que son service d’ordre ait des nouvelles chemises... Si on leur demande pourquoi, ils répondent juste « Il y a beaucoup d’hôtel », la même réponse que Pétain. La direction du parti Républicain savait à l’avance qu’ils allaient perdre le vote noir. Ces électeurs reconnaissaient dans les nouveaux slogans Républicains les anciens messages racistes. Mais ils avaient calculé que l’opération resterait gagnante pour eux. Aujourd’hui, Le président Obama a été élu et réélu parce que les électeurs noirs sont de plus en plus nombreux. Suffisamment pour compenser l’avantage de l’extrême droite. La direction du parti Républicain est parfaitement au courant qu’ils ont un handicap maintenant. Gagner une élection présidentielle va devenir de moins en moins facile. Actuellement, seul un gros scandale ou une grosse erreur peut empêcher la réélection d’un Démocrate. En conséquence, la direction du parti Républicain essaye de tendre des mains vers les Latino, les femmes… Mais à chaque fois qu’ils essayent d’infléchir un tant soit peu leur politique, ils se font taper les doigts par le Tea Party. S’ils font un divorce avec le Tea Party, celui-ci leur fera payer très cher. Beaucoup de gouverneurs perdront leurs postes. Et même s’ils partent tranquillement, les scores électoraux des républicains vont baisser. Leur seul espoir chez les Républicains est que le Tea Party finisse par se civiliser. Vaste programme…
  10. Des commentateurs Américains remarquent que les conséquences électorales de la tentative de blocage risquent de pousser le parti Républicain encore plus vers la droite. Les représentants Républicains Tea Party sont généralement élus dans des circonscriptions très marqués à droite. Ce sont des zones électorales qui ne vont pas changer du jour au lendemain grâce à l’avance de la droite locale dans les votes. De plus, la politique du Tea Party correspond bien à leurs aspirations profondes des électeurs locaux : Arrêter Obamacare, virer Obama, … Les représentants Républicains Tea Party ont donc de grandes chances d’être réélus dans un fauteuil lors des prochaines élections. Les élus Républicains Modérés sont généralement élus dans des circonscriptions plus centristes. La zone électorale peut basculer d’un parti à l’autre assez facilement. Ici, la majorité des électeurs n’approuvent pas la tentative de blocage du gouvernement Américain. Les représentants Républicains Modérés vont donc devoir se préparer à une campagne difficile pour être réélus lors des prochaines élections. Il ne faudra pas choquer les électeurs modérés NI les membres du Tea Party. Sinon ils n’auront pas assez de vois pour résister aux candidats Démocrate. Le résultat va être une perte d’élus et d’influence pour les Républicains Modérés.
  11. La société Orbital Science construit effectivement le lanceur Antares. Ils construisent aussi le lanceur aéroporté Pegasus. Curieusement, Antares et Stratolaunch ont des caractéristiques proches pour la masse mise en orbite : 5000 kg contre 6000 kg. A l’origine du projet, la fusée devait être construite par la société SpaceX. Cela aurait ressemble à une version raccourcie du lanceur Falcon 9 avec seulement 5 moteurs. Mais ce constructeur a préféré renoncer. Ces ingénieurs ont déclarés que le calcul économique n’était pas convaincant.
  12. Le journal Aviation Week nous rapporte qu’Orbital Science vient de révéler des informations détaillées sur la fusée qui sera lancée par le système d’avion porteur Stratolaunch. http://www.aviationweek.com/Blogs.aspx?plckBlogId=Blog:04ce340e-4b63-4d23-9695-d49ab661f385&plckPostId=Blog%3a04ce340e-4b63-4d23-9695-d49ab661f385Post%3add366625-ca5e-4215-8af1-5f83237def46 La fusée devrait faire 211 tonnes et 39 mètres de long. Elle lancera 6000 kg en orbite basse et 4500 kg en orbite polaire. La coiffe fait 5 m de diamètre. Au vu de ces caractéristiques, ce devrait être un concurrent pour le lanceur Soyouz.
  13. Effectivement, cela me rappelle quelque chose d’ancien. Une histoire ou des comploteurs Suisses utilisait un trou noir au centre de la terre comme machine infernale. Mais impossible de m’en souvenir. Heureusement, Wikipedia nous aide : http://en.wikipedia.org/wiki/Black_holes_in_fiction http://en.wikipedia.org/wiki/Earth_%28Brin_novel%29 Le livre « Earth » a été traduit en français en deux tomes Terre : La Chose au cœur du monde Terre : Message de l’univers
  14. Marcus

    Le F-35

    La motorisation n’est pas extraordinaire pour un avion Américain. Son moteur unique a le même poids et la même poussée que deux F 414. Comme le F-35 est plus lourd que le F-18, le résultat des calculs est imparable. Le F-35 est moins maniable que le F-18. Par contre le F-35 revendique un meilleur rayon d’action grâce à ses soutes. Tant que le F-18 ne met pas de réservoirs supplémentaires.
  15. Le journal Flight avait fait un compte-rendu sur le premier vol d’un Airbus. A l’intérieur, le journaliste ironisait sur l’atterrissage sans problème. Il remarquait que le pilote Airbus était un ancien pilote militaire de la Navy ou de l’Aéronavale. Pour ces pilotes, faire un atterrissage normal est difficile. Ils ont tendance à faire des atterrissages courts et un peu brutal.
  16. Marcus

    NASA

    La Nasa veut faire un lanceur spécialisé pour les Cubesat. Certains constructeurs refusent l’embarquement de charges secondaires qui pourraient poser des problèmes à la charge principale. Et la majeure partie des lancements se font sur des orbites qui n’intéressent pas les constructeurs de Cubesats. En conséquence, la NASA a des difficultés pour lancer tous les 50 Cubesats quelle est en train de construire. Un lanceur spécialisé pour Cubesat serait intéressant si le prix était bas. La NAsa cible 50 kg par lancement. Le journal Flight a fait un article qui récapitule tout les projets en cours de lanceurs de Cubesat : privés, Pentagone, DARPA,… http://flightglobal.rbiblogs.co.uk/hyperbola/2013/09/small-and-sweet-nasa-wants-a-dedicated-launch-vehicle-for-cubesats/
  17. La société Orbital Science qui construit le lanceur Antares va avoir un gros problème de production. Le premier étage d’Antares utilise deux moteurs Russes brulant le kérosène et l’oxygène liquide. Ces moteurs NK-33 ont été à l’origine conçus pour le projet N-1 de mission vers la lune de l’URSS. Après la réussite Américaine d’Apollo, le programme N-1 a été abandonné et les technologies ont été mises au secret. Après la chute du mur, ce secret a été révélé. Et les Soviétiques avaient déjà construit des dizaines de moteurs qui ne servaient à rien. La Russie a proposé à la vente ces moteurs. La société Aerojet s’occupe de les vérifier et leur rajoute des équipements et les renomme AJ-26. Elle a aussi acheté la licence de fabrication et les plans du NK-33. Quand Orbital Science a lancé le programme Antares, il était prévu que si le lanceur était lancé en grande série, alors Aerojet continuerait la production de l’AJ-26 aux USA mais avec des moteurs 100% nouveaux. Maintenant, Orbital Science a réalisé une partie de ses ambitions. Antares a été sélectionné par la NASA. Mais le plan ne se déroule pas comme prévu. Orbital Science recherche un nouveau moteur et le grand public ne sait pas pourquoi. Ce que l’on sait c’est que certains NK-33 se sont révélés inutilisables car abimés par leur stockage mais cela n’aurait pas suffit à expliquer un tel changement. Peut être que les nouveaux AJ-26 Américains sont trop cher comparés au NK-33. Orbital Science a donc recherché un moteur utilisant du kérosène disponible sur le marché. Il n’en a pas trouvé à la bonne puissance. Le moteur du Falcon semble convenir mais son constructeur ne le vendra jamais, surtout à un concurrent. Une autre solution serait le moteur Russe Rd-180 utilisé dans le lanceur Américain Atlas V. mais son constructeur a passé un accord d’exclusivité avec celui de l’Atlas V, Lockeed. Il ne peut pas être vendu à Orbital Science. En désespoir de cause, Orbital Science fait un procès contre Lockeed pour « abus de position dominante » et demande 500 millions de $. http://www.aviationweek.com/Blogs.aspx?plckPostId=Blog:27ec4a53-dcc8-42d0-bd3a-01329aef79a7Post:c69cd56e-46eb-4280-88fa-ff818135fd59 Le procés doit être surtout une menace pour forcer les autres à négovier mais cela risque d'être long...
  18. Ce n’est pas un concept original. Un premier étage récupérable qui largue une petite fusée. Cela rappelle RASCAL, … Mais ce sont les caractéristiques techniques qui sont impressionnantes. Le premier étage atteint Mach 10! Il n’est pas clair dans l’appel d’offre de savoir pourquoi la DARPA a choisi cette architecture. Les commentateurs se demandent si ce n’est un moyen détourné pour refaire venir les concepts PGS (Prompt Global Strike) de bombardement hypersonique. Le reste de l’appel d’offre porte sur la fiabilité et l’économie des concepts.
  19. Marcus

    NASA

    Quand le véhicule Orion a été conçu, il devait servir de transport universel de la NASA : envoyer des hommes vers l’ISS, vers la Lune, … Il devait être utilisé dans les projets pour Mars. La politique actuelle de la NASA est de promouvoir les prestataires privés pour les accès à l’ISS. A ce titre SpaceX et Orbital Sciences ont reçus des contrats pour développer des nouvelles capsules. De plus, ils ont eu l’assurance que leurs services seraient utilisés pour la déserte de l’ISS en hommes et en matériel. Cela représente la quasi-totalité des vols habités qui sont envisagés. Dans ce cadre politique, le véhicule Orion n’a plus de mission qui justifie son existence a part de rares missions scientifique. C’est pour cela que ses missions vont être rares et couteuses. C’est pour cela que la NASA a demandé l’aide de l’ESA pour réaliser le programme Orion. Le budget qui peut être alloué à cette capsule devient limité tandis que son cout augmente à cause des effets de séries qui n’ont pas lieux.
  20. L’équivalent Indien de la cour des comptes proteste contre l’achat des EH-101 pour le transport VIP. Le journal Flight en discute ici : http://www.flightglobal.com/news/articles/indian-government-auditor-slams-aw101-acquisition-390157/ Cette enquête vient se rajouter en plus aux accusations déjà existantes de corruption. D’après la cour des comptes, l’appel d’offre aurait été modifié pour favoriser un seul candidat. Pour commencer, la hauteur de cabine souhaitée dans l’appel d’offre était « si possible 1m80 ». Il est devenu « obligatoirement 1m80 ». Ensuite, l’altitude maximale de l’hélicoptère est passée de 6000 m à 4500 m. Pour terminer, la cour des comptes s’étonne que l’ont ai acheté 12 EH-101 alors qu’ils remplacent 8 Mi-8 qui ne sont utilisés que 30% du temps.
  21. Le résultat de cet exercice est effectivement affligeant. L’objectif déclaré de cette simulation était de vérifier le bon fonctionnement de nouvelles tactiques et des nouveaux matériels mis en place à cette époque. L’objectif réel de cette simulation était de montrer comment les forces navales Américaines étaient capables d’utiliser leurs supériorités technologiques pour écraser les armées Irakiennes ET Iraniennes sans grosses pertes. A cette époque, la guerre contre l’Irak commençait à pointer le nez. Les responsables militaires voulaient cet exercice car il devait servir à la propagande future. Certains politiciens laissaient même entendre que cette la guerre contre l’Irak n’était qu’une étape dans leur plan pour un Orient pacifié. Et que dés que l’Irak serait pacifié, on passerait à l’Iran. Le résultat de l’exercice n’a pas été conforme aux attentes de la Navy. Au soir du premier jour, une bonne partie de la flotte Américaine a été coulée. Le chef des forces ennemies, le général Ripper avait utilisé des tactiques non prévues : - Ne pas utiliser la radio qui peut être écoutée mais des motards, des muezzins. - Envoyer tout ses missiles, ses bateaux suicides en même temps Afin d’éviter l’humiliation, les responsables de la Navy ont décidé de refaire flotter les unités coulées. La simulation a ensuite été déclarée victoire pour la Navy. Le général Ripper a démissionné pour protester contre cette manipulation. Certains commentateurs ont expliqué que Ripper avait triché. Que son utilisation de tactiques non standards avait perturbé le bon déroulement de l’exercice. Moi, j’aurais appelé tricherie le fait de refaire flotté les unités coulées…
  22. C'est effectivement possible. Dans le journal «Fana de l'Aviation», il y a régulièrement des nouvelles sur des épaves d'avions qui sont remontées à la surface. L'opération est délicate, il faut la laisser à des professionnels. Sinon l'épave va se briser en morceaux et retomber. Certains de ces épaves ont été capables de revoler après d'intenses travaux.
  23. Marcus

    US Air Force

    Je confirme cette information de DEFA550. Cette histoire est effectivement surprenante. A l’origine, le programme ASRAAM était le résultat d’une collaboration internationale. Cette collaboration devait donner des successeurs au Sparrow et au Sidewinder. Les USA développaient le missile AMRAAM pour remplacer le Sparrow. Les Européens (pas la France) développaient le missile ASRAAM sous la responsabilité de l’Angleterre. Les USA s’engageaient à acheter des ASRAAM. Déjà à l’époque, j’étais septique. Le concept ASRAAM utilisait un autodirecteur IR Allemand. Et les ingénieurs Anglais avaient eu une idée originale : mettre le circuit de refroidissement de l’autodirecteur dans le rail de lancement du missile. Cela voulait dire que l’autodirecteur n’était plus refroidit pendant le vol mais comme ce vol était bref et cela ne gênait pas le missile. Et cette économie de poids rendait le missile très maniable. Les premiers exemplaires de l’ASRAAM auraient eu un adaptateur fixé au rail de lancement pour pouvoir être tiré sur les avions actuels. Les ingénieurs ont travaillés pendant une année sur ce concept avant d’avoir une mauvaise surprise : les USA ont refusés ce concept. En effet, ce concept ne répondait pas à la fiche-programme qui disait « Le nouveau missile doit fonctionner sur tout avion qui tire le Sidewinder sans travaux d’intégration ni adaptateur ». Le programme ASRAAM n’a jamais réussit à rattraper cette contrainte. Il fallait remettre le circuit de refroidissement dans le missile. Mais le nouveau missile ne tenait plus ses objectifs de performances. Et il fallait recommencer les développements. Un an de travail gâché. D’autant plus que ce manque de missiles devenait grave. Les Allemands avaient profités de la réunification pour voir ce que valait vraiment le Mig 29 avec son missile IR R-73 et son casque. Tout les pays de l’OTAN se sont inquiétés quand ils ont vu que le Sidewinder était très inférieur. Il fallait trouver une solution rapidement. Les Allemands ont pris leur autodirecteur et ont ensuite développé le missile l’IRIS-T avec. Les USA ont développé leur propre missile AIM-9X avec un nouvel autodirecteur et un déviateur de jet. Pour sauver le programme ASRAAM qui n’avait plus d’autodirecteur, les Anglais ont pris celui de l’AIM-9X.
  24. Un article d’Aviation Week donne des nouveautés : http://www.aviationweek.com/Article.aspx?id=/article-xml/awx_07_21_2013_p0-599038.xml Les enquêteurs analysent les débris de la balise. Cela les pousse à suspecter qu’un câble interne pouvait avoir été abimé lors de l’assemblage de la balise. Donc avant son montage sur le 787. Les enquêteurs se demandent aussi si l’humidité n’est pas responsable d’un court-circuit.
  25. Effectivement, le journal Flight le confirme : http://www.flightglobal.com/news/articles/ethiopian-787-fire-probe-urges-lithium-elt-safety-review-388455/ Honeywell a répondu qu’il a déjà construit 6000 balises sur le même modèle et qu’aucune n’a eu le même problème. L’article ne le dit pas mais l‘environnement du 787 est différent : Les rivets du 787 sont en titane car les rivets normaux en aluminium rouillent. Il y a un effet de pile entre l’aluminium et les matériaux composites en carbone. A ce titre, je ne serais pas surpris si cela n’attaquait pas les équipements normaux. Cela pourrait expliquer comment un matériel qui marche a des problèmes sur le 787.
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