C’est un message populaire. CANDIDE Posté(e) il y a 19 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 19 heures (modifié) Personnellement, je dirais que l'Allemagne, depuis la réunification et la dislocation de l'URSS et à l'abri du parapluie américain, a saisi l'opportunité d'avoir sa zone d'influence en Europe. Bien sûr pacifiquement, par la force de son industrie, les liens tissés avec les autres pays et l'établissement de chaines de production Européennes et mondiales. L'influence de la France en Europe s'en ait trouvé affaiblie, d'autant qu'elle n'a pas su faire les réformes économiques indispensables. Mais l'Allemagne, j'entends par là, ses élites politiques et économiques a également sciemment combattu certains intérêts Français primordiaux. C'est évident sur le nucléaire et la taxonomie verte, mais aussi dans le domaine de l'armement (accords Schmidt-Debré ignorés, abandon de projets communs, épisode SCAF en ce moment, etc.. ). Maintenant que les Etats-Unis deviennent eux-mêmes un état brigand et prédateur, je trouve rassurant de savoir que 78% des Allemands ont confiance en la France. et seulement 15% en les Etats-Unis. ça veut dire que la France possède un capital de confiance important dans la population Allemande. C'est donc une opportunité et un levier, dans ces temps troublés, pour proposer intelligemment des actions, qui seront profitables à la fois à la France, à l'Allemagne et à l'Europe. Modifié il y a 19 heures par CANDIDE 1 6 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gustave Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures Il y a 6 heures, Polybe a dit : Le simple fait que nos armées bossent pas mal ensemble, c'est déjà pas mal non ? Elles ne travaillent guère ensemble justement, et l'exemple de la BFA est une bonne illustration de cela en dépit de toutes les déclarations politiques. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures (modifié) Il y a 3 heures, Rivelo a dit : @Patrick, en toute amitié, je pense que tu ne connais pas les allemands de la rue. As-tu des amis ou des connaissances avec lesquels tu peux parler directement, ou te bases sur les commentaires sur Twitter de fanas d'aviation pour extrapoler ce que pense "les allemands" ? Le fait que le gouvernement allemand soit en plein "Zeitenwende" et soit relativement incohérent dans sa politique de Defense et sa politique industrielle en ce moment ne veut pas dire que les allemands de la rue n'aiment pas les français ou ne leur fasse pas confiance. C'est deux choses différentes. J'en ai rencontré un certain nombre de mon petit niveau, oui. Et j'ai surtout compris qu'on ne se comprenait pas vraiment. Il y a 2 heures, CANDIDE a dit : Personnellement, je dirais que l'Allemagne, depuis la réunification et la dislocation de l'URSS et à l'abri du parapluie américain, a saisi l'opportunité d'avoir sa zone d'influence en Europe. Bien sûr pacifiquement, par la force de son industrie, les liens tissés avec les autres pays et l'établissement de chaines de production Européennes et mondiales. L'influence de la France en Europe s'en ait trouvé affaiblie, d'autant qu'elle n'a pas su faire les réformes économiques indispensables. Mais l'Allemagne, j'entends par là, ses élites politiques et économiques a également sciemment combattu certains intérêts Français primordiaux. C'est évident sur le nucléaire et la taxonomie verte, mais aussi dans le domaine de l'armement (accords Schmidt-Debré ignorés, abandon de projets communs, épisode SCAF en ce moment, etc.. ). Maintenant que les Etats-Unis deviennent eux-mêmes un état brigand et prédateur, je trouve rassurant de savoir que 78% des Allemands ont confiance en la France. et seulement 15% en les Etats-Unis. ça veut dire que la France possède un capital de confiance important dans la population Allemande. C'est donc une opportunité et un levier, dans ces temps troublés, pour proposer intelligemment des actions, qui seront profitables à la fois à la France, à l'Allemagne et à l'Europe. Mais quelles actions proposer intelligemment qui ne soient pas justement à l'opposé complet de ce que l'Allemagne a fait jusqu'à présent? Leur faire relancer leur nucléaire et lâcher leur politique éolienne et solaire PV totalement inefficace, pour commencer... On ne peut pas décider à leur place. Modifié il y a 17 heures par Patrick Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ksimodo Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures Il y a 1 heure, Patrick a dit : J'en ai rencontré un certain nombre de mon petit niveau, oui. Et j'ai surtout compris qu'on ne se comprenait pas vraiment. Aprés plusieurs bière _a va mieux. Tu n'avais pas du respecter la posologie minimale. 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Pasha Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures (modifié) Je rejoins un peu Patrick sur ce sujet néanmoins. J'ai l'impression que certains d'entre-vous prennent ce vote de confiance, comme un vote d'alignement, un vote d'adhésion à notre ligne politique et l'assurance qu'on sera là si ça pète (d'autant que pour le dernier élément, et au regard des dernières sorties politiques ça ressemble plus à mourir pour le contribuable allemand, et que l'allemand lui sera là à encaisser au chaud...). Ils nous aiment bien oui, avec un tape amicale dans le dos pour aller au feu. Mais quand on discute sérieux, ils savent très bien passer devant. Pourtant ces votes de confiance, envers le peuple ou notre politique (? c'est très vague comme sondage), qui ne datent pas d'hier comme le relève Rivelo, ne se matérialisent pas du tout dans les lignes géopolitiques, économiques, étatiques ou professionnelles. Boire des bières oui, mais dès que les choses sérieuses commencent, on se tire la bourre à qui le mieux. Travaillant avec des allemands dans l'industrie, on est quasiment à toujours à qui entourloupe le premier, avec une facture salée à la fin. Si ça fait 20 ans que les votes oscillent à 80-90% de confiance, alors ce n'est pas un changement, ni une nouvelle positive pour la France. Au regard de ces 20 dernières années. On dirait presque une dépendance affective, où la France recherche le moindre signe que l'Allemagne la considère, l'aime, que nous un sommes un couple, alors que cette Allemagne est déjà en couple avec d'autres (USA, Russie, Chine, suivant où va son business). Même si ça fait depuis 70 ans que nous sommes dans cette dépendance. Sait-on jamais, ptet qu'un jour l'Allemagne fera le choix éclairé de nous choisir. Le temps est arrivé ? Trump n'est là que pour 2 ans encore. La Russie, Poutine n'est pas éternel, son gaz un peu plus que lui oui. La Chine, toujours là. Nous avons fait l'erreur et nous persistons, de voir l'Allemagne comme notre égal. Cet horizon à cesser d'exister depuis 1870. Petit parenthèse durant l'époque de la RFA/RDA, où l'on était proche de cette égalité. Mais à quel prix pour les Allemands. Modifié il y a 15 heures par Pasha 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) il y a 14 heures Share Posté(e) il y a 14 heures (modifié) il y a une heure, ksimodo a dit : Aprés plusieurs bière _a va mieux. Tu n'avais pas du respecter la posologie minimale. Absolument. Ca me rappelle un copain russe, ne parlant pas un mot d'allemand, qui s'était retrouvé à la fête de la bière à Munich, à échanger avec un Allemand ne parlant pas russe. En fait, ils n'avaient aucune langue commune Mais après un certain nombre de bières, ils avaient eu une conversation riche, animée et profonde. Ils se comprenaient parfaitement Je rappelle la plus grande parole de sagesse jamais exprimée en langue allemande : Wer nicht liebt Wein, Weib und Gesang, der bleibt ein Narr sein Lebe lang Révélation Celui qui n'aime pas le vin, les femmes et le chant restera un imbécile toute sa vie Modifié il y a 13 heures par Alexis 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures Il y a 8 heures, gustave a dit : Elles ne travaillent guère ensemble justement, et l'exemple de la BFA est une bonne illustration de cela en dépit de toutes les déclarations politiques. Nous avons des écoles communes. Ce n'est pas rien. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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