bubzy Posté(e) lundi à 19:45 Share Posté(e) lundi à 19:45 il y a 5 minutes, Asgard a dit : ah ok, c'est de la sémantique alors la maintenance / entretien programmé a été changé par "chantier" lol OUi c'est de la sémantique, mais le terme n'a pas été remplacé, ce n'est juste pas la même chose. Une visite c'est : on démonter pour vérifier et on change ce qu'on doit changer parce que indiqué qu'après temps de temps faut le changer. Mais ça se trouve, y'a tout qui fonctionne très bien ! Un chantier c'est : Je démonte pour changer quelque chose qui a besoin d'être changé. Et quand on parle de changer, c'est pas un petit truc puisque c'est un chantier. Un upgrade vers F4.1, c'est un chantier. ça prends 5 mois c'est pas pour rien. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. bubzy Posté(e) lundi à 20:41 C’est un message populaire. Share Posté(e) lundi à 20:41 ça sera pour jeudi soir à 18H00 ! 4 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 11 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 11 heures Rafale F5 : les détails du futur avion de combat français https://lessentieldeleco.fr/5303-rafale-f5-les-details-du-futur-avion-de-combat-francais/ Publié le 13 janvier 2026 à 11h33 • Rédigé par Paul Crauchet Le Rafale F5, nouvelle version du chasseur français, promet une avancée majeure d’ici 2035. Voici les principales innovations. Le Rafale s’apprête à passer un cap. À l’horizon 2030, l’armée française attend l’arrivée du standard F5, présenté comme une rupture technologique. Sébastien Lecornu, ministre des Armées en 2025, parlait alors d’une révolution comparable au passage du Mirage 2000-N au premier Rafale. L’objectif est clair : garder une longueur d’avance dans le ciel. Calendrier et ambitions élargies pour l’armée française Les premières commandes ont été passées avant octobre 2024, avec une enveloppe de 318 millions d’euros dédiée à la levée de risques sur les technologies clés. Le lancement industriel est prévu pour septembre 2025. Le projet de loi de finances pour 2026 inscrit 1,5 milliard d’euros pour les développements des standards F4 et F5. La cible française grimpe à 285 Rafale d’ici 2035, contre 225 auparavant. L’entrée en service du F5 est prévue en deux temps : capacité opérationnelle initiale en 2033, pleine capacité en 2035. Une sixième tranche de production doit être notifiée en 2029, avec 45 avions, dont 12 pour la Marine. La production démarrera en 2026, pour une première livraison en 2033. Le Rafale devient un nœud du combat connecté Le cœur de la transformation se joue dans la connectivité. Le Rafale F5 sera le premier chasseur français de « deuxième génération connectée », capable d’échanger en temps réel avec d’autres capteurs ou effecteurs, au sol, en vol ou en orbite. L’interopérabilité visée inclut les programmes britanniques, japonais et italiens du GCAP, mais aussi les Gripen et F-35. L’ambition affichée est d’assurer une transition vers le futur SCAF. L’intelligence artificielle embarquée, développée par Dassault et Thales, servira à la fusion de données multi-capteurs, à la gestion des alarmes et à la conduite de drones. Elle doit transformer le Rafale en copilote numérique, sans évincer le pilote humain. Autre pilier du standard F5 : l’arrivée d’un drone de combat furtif, dérivé du démonstrateur nEUROn, de la taille d’un Mirage 2000 et équipé du moteur M88. Il volera en avant du Rafale, guidé depuis le cockpit, avec une IA embarquée pour la reconnaissance et le combat. Premier vol visé avant 2033. Capteurs nouvelle génération et traitement de masse Côté capteurs, le radar RBE2 XG exploitera le nitrure de gallium pour offrir une portée de détection accrue de 50 à 70 %, une résolution supérieure de 70 %, et une meilleure résistance au brouillage. Il permettra aussi des attaques électroniques dans les bandes X, Ku et K, redonnant au Rafale des capacités SEAD/DEAD perdues avec la fin du missile AS-37 MARTEL. Le système de guerre électronique SPECTRA passera à une détection tout numérique, avec apprentissage automatique et restitution d’informations optimisée grâce à l’IA. Les calculateurs devront digérer jusqu’à 1 téraoctet de données par seconde. L’optronique secteur frontal (OSF), dans sa version « Silent Killer », portera au-delà de 100 km, suffisant pour engager une cible au missile Mica-NG sans activer le radar, et capable de suivre des avions furtifs. Un moteur M88 T-REX plus puissant et plus chaud Le moteur M88 évoluera aussi. Le T-REX, en développement chez Safran depuis juin 2025, visera une poussée de 9 tonnes avec postcombustion (+20 %). Les travaux portent sur un compresseur basse pression repensé, une turbine haute pression en superalliages, un refroidissement de nouvelle génération et une tuyère à l’aérodynamique optimisée. Safran teste ces éléments à Saclay, avec une cible thermique de 2100 Kelvin. Une décision de production est attendue fin 2025. L’autonomie sera renforcée par deux réservoirs conformes de 1150 litres chacun (CFT), positionnés au-dessus du fuselage arrière. Ils permettraient d’augmenter la capacité de carburant à 6 tonnes sans emport pendulaire, contre 4,7 tonnes actuellement, avec un impact minimal sur la signature radar. Les essais des années 2000 sur le prototype B01 sont réexploités, et une décision de production est également attendue pour fin 2025. Une nouvelle génération de missiles à très longue portée L’armement entre dans une nouvelle ère. Le missile ASN4G succèdera à l’ASMPA : un missile nucléaire hypersonique, Mach 6 à 7, doté d’un scramjet et capable de manœuvres complexes pour percer les défenses avancées. Portée au-delà de 1000 km, tête nucléaire TNA de 300 kilotonnes, mise en service prévue pour 2035. Pour les missions SEAD/DEAD, le RJ10, version antiradar du Smart Cruiser, visera des vitesses entre Mach 3 et Mach 5 à l’horizon 2035. Le programme AASF dispose de 41,9 millions d’euros entre 2024 et 2027. Le Rafale F5 pourra emporter jusqu’à 18 missiles Smart Cruiser en trois nacelles hexalaunchers, pour des frappes en essaim. L’AASM XLR, bombe guidée de très longue portée (150 km+), bénéficiera de la connectivité du F5 pour un guidage adaptatif en vol. L’Inde s’impose comme client clé du Rafale À l’export, l’Inde accélère. En septembre 2025, New Delhi recommande l’achat de 114 Rafale F4 pour 18,9 milliards d’euros, avec 60 % de production locale à Nagpur. Fin novembre, le ministère des Armées confirme l’intérêt indien pour 24 Rafale F5, avec une signature attendue en janvier 2026. À terme, avec les 36 Rafale déjà livrés, les 26 Rafale Marine commandés en avril 2025 et ces nouvelles commandes, l’Inde pourrait devenir le premier utilisateur mondial du Rafale hors de France avec 176 appareils. 5 7 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 9 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 9 heures (modifié) D’abord, le Rafale F5 n’est clairement plus un simple standard, mais un système de combat complet, cohérent et déjà très avancé dans sa structuration industrielle. On est très loin d’un “intermédiaire avant le SCAF”. En réalité, ce texte décrit un pivot stratégique : Dassault transforme le Rafale en plateforme centrale du combat collaboratif, tout en absorbant progressivement les briques qui étaient censées justifier l’existence du SCAF en tant que rupture. La partie connectivité est révélatrice. Le F5 est présenté comme “deuxième génération connectée”, interopérable avec GCAP, Gripen et même F-35. Dit autrement : le Rafale devient un nœud, pas un satellite. Cela va exactement dans le sens de ce que tu soulignes depuis des mois : la valeur n’est plus dans “l’avion isolé”, mais dans la maîtrise de l’architecture, du cloud de combat et du tempo décisionnel. Et cette maîtrise est française, via Dassault–Thales, pas sous-traitée. L’IA embarquée est décrite comme un “copilote numérique”, ce qui est une formulation politiquement correcte. En pratique, ce qui est décrit (fusion massive, hiérarchisation des menaces, conduite de drones) correspond déjà à ce que beaucoup appellent ailleurs un command and control tactique embarqué. Le pilote reste décisionnaire, mais l’avion fait le tri, anticipe et propose. C’est exactement l’opposé du discours Airbus DS sur une IA “distribuée” mais jamais démontrée. Le drone dérivé de nEUROn est, à mon sens, le cœur réel du F5. Sa taille (Mirage 2000), son moteur M88, son rôle “en avant du Rafale” et son autonomie partielle indiquent clairement que Dassault a fait le choix d’un UCAS robuste, industrialisable et pilotable, pas d’un loyal wingman jetable. Là encore, on voit la continuité industrielle française, pas une rupture artificielle. Sur les capteurs, le texte est presque trop bavard pour être anodin. Le RBE2 XG, le Spectra entièrement numérisé, l’OSF Silent Killer à plus de 100 km : tout cela indique que le F5 retrouve et dépasse des capacités SEAD/DEAD que certains pensaient perdues. Et surtout, l’accent mis sur le traitement massif de données (1 To/s) confirme que le goulot d’étranglement n’est plus le capteur, mais l’architecture logicielle, exactement là où Dassault avance vite. Le moteur M88 T-REX est présenté comme une évolution, mais en réalité c’est un changement de catégorie thermique. 2100 K, nouvelles turbines, tuyère optimisée : ce moteur est clairement pensé pour alimenter drones lourds, UCAS et évolutions post Rafale, pas seulement le F5. Safran prépare une famille, pas un moteur unique, et ça rejoint parfaitement les annonces M15/M30/M50 déjà reliées entre elles. Les réservoirs conformes sont un autre marqueur très fort. Ils traduisent un choix doctrinal : allonger le rayon d’action sans dépendre du tanker, dans un contexte de haute intensité. C’est un aveu implicite que certains scénarios “tout furtif, tout tanker” ne tiennent plus. Enfin, la partie armement montre que le F5 est pensé pour durer jusqu’à la fin des années 2040. ASN4G, Smart Cruiser en essaim, AASM XLR : ce n’est pas une simple modernisation, c’est une projection de souveraineté dans la profondeur. Peu d’avions occidentaux auront cette continuité nucléaire + conventionnelle + collaborative. Sur l’Inde, l’article est prudent mais confirme la tendance lourde. Le Rafale n’est plus un “achat opportuniste”, c’est en train de devenir une colonne vertébrale doctrinale indienne, avec intégration d’armes locales, MRO moteur, production, et évolution indépendante. Modifié il y a 9 heures par Picdelamirand-oil 3 3 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures (modifié) il y a 9 minutes, Picdelamirand-oil a dit : Les réservoirs conformes sont un autre marqueur très fort. Ils traduisent un choix doctrinal : allonger le rayon d’action sans dépendre du tanker, dans un contexte de haute intensité. C’est un aveu implicite que certains scénarios “tout furtif, tout tanker” ne tiennent plus. Je vois pas à quoi tu penses Blague a part ca voudraient dire qu'ils ont trouvé une formule aérodynamique qui rend les réservoirs conformes autant voir plus intéressant que les pendulaires en terme de consommation. Ils n'ont pas dit où ils mettaient le mini bar pour le pilote. Oui effectivement les jours du SCAF sont comptés Modifié il y a 9 heures par herciv Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures il y a 7 minutes, herciv a dit : Je vois pas à quoi tu penses Blague a part ca voudraient dire qu'ils ont trouvé une formule aérodynamique qui rend les réservoirs conformes autant voir plus intéressant que les pendulaires en terme de consommation. Ils n'ont pas dit où ils mettaient le mini bar pour le pilote. Oui effectivement les jours du SCAF sont comptés Je pense que quand tu mets des réservoirs conformes tu transforme un avion omnirôle en avion d'attaque au sol, parce que ça doit être beaucoup plus dur de passer supersonique (la loi des aires est cassée), mais il y en a bien qui font des camions à bombes, alors pourquoi pas. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
FATac Posté(e) il y a 8 heures Share Posté(e) il y a 8 heures il y a 32 minutes, Picdelamirand-oil a dit : Je pense que quand tu mets des réservoirs conformes tu transforme un avion omnirôle en avion d'attaque au sol, parce que ça doit être beaucoup plus dur de passer supersonique (la loi des aires est cassée), mais il y en a bien qui font des camions à bombes, alors pourquoi pas. Les formules aérodynamiques modernes et les motorisations actuelles permettent de s'affranchir partiellement de la loi de Whitcomb (dite "loi des aires"). C'est mieux de la respecter, mais on sait aussi, maintenant, la transgresser de diverses manières pour un "coût" raisonnable - que ce soit avec un emport qui ne la respecte pas (et des CFT peuvent entrer dans ce cadre), ou bien avec des variations de surface frontale plus progressives (cas des ailes "gothiques") ou avec une surpuissance pour passer la zone transsonique (là où son respect est le plus sensible) avec un cran de PC supplémentaire. Si les packs FAST du F-15 (devenus CFT par la suite), ont été bien utiles pour développer le F-15E (Strike Eagle - attaque au sol), ils n'en sont pas moins des éléments essentiels des F-15C/D dont ils augmentent l'autonomie avec un coût (réellement) minime sur les performances aérodynamiques (tant en vitesse qu'en manoeuvrabilité). 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 8 heures Share Posté(e) il y a 8 heures il y a 11 minutes, FATac a dit : Les formules aérodynamiques modernes et les motorisations actuelles permettent de s'affranchir partiellement de la loi de Whitcomb (dite "loi des aires"). C'est mieux de la respecter, mais on sait aussi, maintenant, la transgresser de diverses manières pour un "coût" raisonnable - que ce soit avec un emport qui ne la respecte pas (et des CFT peuvent entrer dans ce cadre), ou bien avec des variations de surface frontale plus progressives (cas des ailes "gothiques") ou avec une surpuissance pour passer la zone transsonique (là où son respect est le plus sensible) avec un cran de PC supplémentaire. Si les packs FAST du F-15 (devenus CFT par la suite), ont été bien utiles pour développer le F-15E (Strike Eagle - attaque au sol), ils n'en sont pas moins des éléments essentiels des F-15C/D dont ils augmentent l'autonomie avec un coût (réellement) minime sur les performances aérodynamiques (tant en vitesse qu'en manoeuvrabilité). Vstol Jockey me l'avait déjà dit mais je ne l'avais pas cru ! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) il y a 7 heures Share Posté(e) il y a 7 heures Il y a 2 heures, herciv a dit : une formule aérodynamique qui rend les réservoirs conformes autant voir plus intéressant que les pendulaires en terme de consommation. Ces CFT sont ils fixés sur l'avion pour toute sa mission ... seraient ils exceptionnellement largables en cas de besoin ? Suffirait de mettre l'avion sur le dos ? et que des "pétards" les éloignent de la dérive ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
John92 Posté(e) il y a 7 heures Share Posté(e) il y a 7 heures il y a 4 minutes, Bechar06 a dit : Ces CFT sont ils fixés sur l'avion pour toute sa mission ... seraient ils exceptionnellement largables en cas de besoin ? Suffirait de mettre l'avion sur le dos ? et que des "pétards" les éloignent de la dérive ? De mémoire, ils sont démontables mais PAS larguables Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) il y a 7 heures Share Posté(e) il y a 7 heures à l’instant, John92 a dit : De mémoire, ils sont démontables mais PAS larguables Oui, depuis l'époque où ils furent conçus et envisagés, puis abandonnés ... c'est pour cela que je pose la question : "les laguer tout de même ces CFT ? serait il possible " Au Rafale rien d'impossible ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
FATac Posté(e) il y a 7 heures Share Posté(e) il y a 7 heures il y a 10 minutes, Bechar06 a dit : Ces CFT sont ils fixés sur l'avion pour toute sa mission ... seraient ils exceptionnellement largables en cas de besoin ? Quel pourrait être le besoin de les larguer ?? Les F-15C/D ne larguent pas les leurs. Les F-15E non plus (et eux ne les démontent pas). Que je sache, les F-16 tout moches des derniers blocks n'ont pas, non plus, de capacité de largage de leurs CFT. Quel pourrait donc être ce besoin de s'en séparer que nous aurions et que les autres n'auraient pas ? Le réservoir n'est pas l'arme Air-Sol de l'avion comme pouvaient le dire des mauvaises langues aux début du 2000. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ARPA Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures il y a 53 minutes, FATac a dit : Quel pourrait être le besoin de les larguer ?? Bah... comme pour les réservoirs pendulaire classiques ? Ils ne sont déjà largués que très rarement. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Jarod Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures Il y a 1 heure, Bechar06 a dit : Oui, depuis l'époque où ils furent conçus et envisagés, puis abandonnés ... c'est pour cela que je pose la question : "les laguer tout de même ces CFT ? serait il possible " Au Rafale rien d'impossible ? Nan impossible à larguer. Ils sont attacher à l’avion, le démontage ne peut se faire qu’au sol. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures il y a 3 minutes, Jarod a dit : Nan impossible à larguer. Ils sont attacher à l’avion, le démontage ne peut se faire qu’au sol. On pourrait mettre des boulons pyrotechniques? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Castor Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures il y a 1 minute, Picdelamirand-oil a dit : On pourrait mettre des boulons pyrotechniques? La cinématique d’éjection et les flux aérodynamiques à cet endroit de l’avion sont-ils vraiment propices à une telle solution ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
mgtstrategy Posté(e) il y a 5 heures Share Posté(e) il y a 5 heures 4 hours ago, Picdelamirand-oil said: D’abord, le Rafale F5 n’est clairement plus un simple standard, mais un système de combat complet, cohérent et déjà très avancé dans sa structuration industrielle. On est très loin d’un “intermédiaire avant le SCAF”. En réalité, ce texte décrit un pivot stratégique : Dassault transforme le Rafale en plateforme centrale du combat collaboratif, tout en absorbant progressivement les briques qui étaient censées justifier l’existence du SCAF en tant que rupture. La partie connectivité est révélatrice. Le F5 est présenté comme “deuxième génération connectée”, interopérable avec GCAP, Gripen et même F-35. Dit autrement : le Rafale devient un nœud, pas un satellite. Cela va exactement dans le sens de ce que tu soulignes depuis des mois : la valeur n’est plus dans “l’avion isolé”, mais dans la maîtrise de l’architecture, du cloud de combat et du tempo décisionnel. Et cette maîtrise est française, via Dassault–Thales, pas sous-traitée. L’IA embarquée est décrite comme un “copilote numérique”, ce qui est une formulation politiquement correcte. En pratique, ce qui est décrit (fusion massive, hiérarchisation des menaces, conduite de drones) correspond déjà à ce que beaucoup appellent ailleurs un command and control tactique embarqué. Le pilote reste décisionnaire, mais l’avion fait le tri, anticipe et propose. C’est exactement l’opposé du discours Airbus DS sur une IA “distribuée” mais jamais démontrée. Le drone dérivé de nEUROn est, à mon sens, le cœur réel du F5. Sa taille (Mirage 2000), son moteur M88, son rôle “en avant du Rafale” et son autonomie partielle indiquent clairement que Dassault a fait le choix d’un UCAS robuste, industrialisable et pilotable, pas d’un loyal wingman jetable. Là encore, on voit la continuité industrielle française, pas une rupture artificielle. Sur les capteurs, le texte est presque trop bavard pour être anodin. Le RBE2 XG, le Spectra entièrement numérisé, l’OSF Silent Killer à plus de 100 km : tout cela indique que le F5 retrouve et dépasse des capacités SEAD/DEAD que certains pensaient perdues. Et surtout, l’accent mis sur le traitement massif de données (1 To/s) confirme que le goulot d’étranglement n’est plus le capteur, mais l’architecture logicielle, exactement là où Dassault avance vite. Le moteur M88 T-REX est présenté comme une évolution, mais en réalité c’est un changement de catégorie thermique. 2100 K, nouvelles turbines, tuyère optimisée : ce moteur est clairement pensé pour alimenter drones lourds, UCAS et évolutions post Rafale, pas seulement le F5. Safran prépare une famille, pas un moteur unique, et ça rejoint parfaitement les annonces M15/M30/M50 déjà reliées entre elles. Les réservoirs conformes sont un autre marqueur très fort. Ils traduisent un choix doctrinal : allonger le rayon d’action sans dépendre du tanker, dans un contexte de haute intensité. C’est un aveu implicite que certains scénarios “tout furtif, tout tanker” ne tiennent plus. Enfin, la partie armement montre que le F5 est pensé pour durer jusqu’à la fin des années 2040. ASN4G, Smart Cruiser en essaim, AASM XLR : ce n’est pas une simple modernisation, c’est une projection de souveraineté dans la profondeur. Peu d’avions occidentaux auront cette continuité nucléaire + conventionnelle + collaborative. Sur l’Inde, l’article est prudent mais confirme la tendance lourde. Le Rafale n’est plus un “achat opportuniste”, c’est en train de devenir une colonne vertébrale doctrinale indienne, avec intégration d’armes locales, MRO moteur, production, et évolution indépendante. chatgpt... 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Arka_Voltchek Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures Le 12/01/2026 à 14:03, bubzy a dit : Sauf que les 10 Rafale F1 livrés, ils ont tous été livrés au standard F1. Y'a pas eu un en version F1, l'autre en F1.1, puis F1.2... Si on veut chipoter les premiers l'ont étés au standard LF1 (pas de Mica, uniquement Magic 2, modes radars immatures, fiabilité de celui-ci absolument catastrophique et Spectra aux faibles fonctionnalités). Mais comme ils ont tous étés passés après coup au même standard F1 on est bien d'accord que pour le passage F1->F3 c'est standardisés pour tous ces appareils. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures (modifié) Il y a 2 heures, FATac a dit : Quel pourrait être le besoin de les larguer ?? Après sa mission AIr-Sol ( puisqu'on a dit que c'est surtaout dans ce cas qu'ils se justifieraient ), pour le retour dare-dare, depuis un milieu dangereux, donc retour en vitesse supersonique qui serat un moyen d'échapper... Alors on se débarrasse de ce qui est encombrant Pour cela ( imagination ), l'avion passe sur le dos, largue ces machins grâce çà des dispositifs pyrotechniques ad'hoc, qui les écartent vers l'extérieur en limitant les dégats sur la dérive qui est le seul obstacle à éviter sur le dos ... Aussitôt largués , le Rafale F5 libéré se taille vite fait sur le ventre Le F-15 a 2 dérives ... Obstacles ! Le F-16 ne va pas si loin en air-sol ... Modifié il y a 4 heures par Bechar06 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
FATac Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures Je reste persuadé (et ça n'engage que moi) que le besoin ressenti ici pour le largage des CFT n'est pas justifié. D'une part, s'il s'agit de "quitter dare-dare une zone dangereuse", je ne crois pas qu'il soit pertinent de s'y amuser à passer sur le dos, se stabiliser vol dos, probablement largement subsonique pour rester dans un domaine de libération des charges, larguer les CFT, contrôler que ça s'est bien passé (et quid s'il y a défaillance ou libération partielle), avant de revenir en vol normal et faire Buster/RTB. D'autre part, les CFT envisagés ne sont pas réputer entamer le domaine de vol supersonique - au contraire, ils semblent conçus pour rester dans cette enveloppe : la conception de base est faite à partir des bidons supersoniques. Certes, ils sont "encombrants", mais ils pénalisent peu l'appareil (et surtout beaucoup moins que les RPL, même supersoniques. L'intérêt du largage est donc questionnable, surtout s'il doit s'accompagner d'une complexité accrue ou de risques supplémentaires. (accessoirement, les dérives du F-15 ne sont pas l'obstacle majeur au largage de ses CFT : ceux-ci sont sous l'aile haute - le largage en vol dos n'est même pas une option ) 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
iborg Posté(e) il y a 4 heures Share Posté(e) il y a 4 heures il y a 18 minutes, FATac a dit : Je reste persuadé (et ça n'engage que moi) que le besoin ressenti ici pour le largage des CFT n'est pas justifié. D'une part, s'il s'agit de "quitter dare-dare une zone dangereuse", je ne crois pas qu'il soit pertinent de s'y amuser à passer sur le dos, se stabiliser vol dos, probablement largement subsonique pour rester dans un domaine de libération des charges, larguer les CFT, contrôler que ça s'est bien passé (et quid s'il y a défaillance ou libération partielle), avant de revenir en vol normal et faire Buster/RTB. D'autre part, les CFT envisagés ne sont pas réputer entamer le domaine de vol supersonique - au contraire, ils semblent conçus pour rester dans cette enveloppe : la conception de base est faite à partir des bidons supersoniques. Certes, ils sont "encombrants", mais ils pénalisent peu l'appareil (et surtout beaucoup moins que les RPL, même supersoniques. L'intérêt du largage est donc questionnable, surtout s'il doit s'accompagner d'une complexité accrue ou de risques supplémentaires. (accessoirement, les dérives du F-15 ne sont pas l'obstacle majeur au largage de ses CFT : ceux-ci sont sous l'aile haute - le largage en vol dos n'est même pas une option ) Si on commence à vouloir larguer des CFT (quand personne d'autre ne le fait) et à transformer un truc simple en truc compliqué autant parler de transformer le Rafale en mecharobot transformable... 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
rendbo Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures il y a 11 minutes, iborg a dit : Si on commence à vouloir larguer des CFT (quand personne d'autre ne le fait) et à transformer un truc simple en truc compliqué autant parler de transformer le Rafale en mecharobot transformable... Définition de la 6G : le mecha robot transformable, vive les VF-1 Walkyrie (même si ma préférence va au VF-25) 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Jarod Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures il y a une heure, Picdelamirand-oil a dit : On pourrait mettre des boulons pyrotechniques? Nan le système de raccordement ne permettra pas ce système. Après tout serait possible, mais ça ferait une usine à gaz et une défaillance possible en plus pour une utilisation qui ne se justifie pas. 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
HK Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures Les manuels de vol des F-15E et F-16C avec/sans CFT sont dispos en ligne. J’ai la flemme de m’y replonger mais cela pourrait éclairer ce débat… https://usaf-sig.org/index.php/references/downloads/4-technical-orders/38-type-specific/102-f-15-eagle-strike-eagle https://info.publicintelligence.net/HAF-F16-Supplement.pdf Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gargouille Posté(e) il y a 40 minutes Share Posté(e) il y a 40 minutes (modifié) Je pense plus logique de concevoir des CFT facilement installables (et inverse) que vouloir les larguer en vol. Modifié il y a 39 minutes par gargouille Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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