Stark_Contrast Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures 4 hours ago, herciv said: but without European financial support, it's going to become much harder to keep the US defense industry afloat. N'hésitez pas à publier des chiffres. 4 hours ago, g4lly said: You can invoke sacred sovereignty like a mantra, debate it with the Palestinians or the Ukrainians, but in the end, the one who's right is the one with the biggest stick who wields it. To forget that is to head for severe disappointment. And for the moment what I see is that the one with the big stick and using it is the USA... this is neither new nor recent, and obviously it's not about to stop. They will only stop when someone determined tells them no and is ready to die for it... and for the moment apart from a few radical Islamists - with very relative success -, it can be counted on the fingers of one hand. Le problème évident est que les États-Unis n'ont pas besoin de prendre de mesures directes non plus. Des mesures indirectes suffisent amplement. Les États-Unis peuvent simplement couper leur aide à l'Ukraine et « laisser la nature suivre son cours ». Bien sûr, cela ne tue pas directement l'Ukraine, mais cela crée une situation qui livre l'Ukraine en pâture aux loups. Je pensais sincèrement que l'invasion de l'Ukraine en 2022 réveillerait certaines personnes, mais je crains que beaucoup aient décidé trop tôt que la guerre serait rapidement terminée, et qu'il n'était donc pas nécessaire de renoncer aux rêves écologiques et aux dividendes de la paix pour construire des armes grossières et « retourner à l'âge sombre ». Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
John92 Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures On n'est pas d'accord mais on peut en débattre COURTOISEMENT, non? Et en évitant les attaques ad hominem qui ne produisent que de la montée des tensions et nuisent à l'argumentation. 2 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Stark_Contrast Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures 10 minutes ago, Ardachès said: …Always blaming others, right Buddy! Je dis qu'ils tombent dans un piège. Et un piège évident, qui plus est. Je n'essaie pas de « blâmer » qui que ce soit. Je n'attends pas grand-chose de Trump. J'avais en fait de plus grands espoirs pour les dirigeants européens. Je pensais sincèrement qu'ils seraient capables de voir clair dans ce qui est évident. 6 minutes ago, OhneFear said: Four years ago, many people doubted that Putin could invade Ukraine. I think you're wrong, Trump is unstable and perfectly capable of doing something stupid. He proves it every week, and anyway, it's a risk we couldn't afford. When there is doubt, there is no doubt. C'est en quelque sorte mon argument principal. Trump dit quelque chose de stupide. Les gens disent : « Nous savons que ce type ment 24 heures sur 24 et qu'il n'a aucune crédibilité, mais nous ne pouvons pas prendre le risque ! Quand il y a un doute, il n'y a pas de doute ! » Et puis, le manque de sérieux prend vie : le mème devient réalité. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Shorr kan Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures (modifié) il y a 42 minutes, herciv a dit : Le point de vue dans les Echos. Une avancée pas très clair compte tenu de la méthode de négociation. Mais une avancée quand même. https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/groenland-comment-les-europeens-ont-offert-une-porte-de-sortie-a-trump-2211340 Groenland : comment les Européens ont offert une porte de sortie à Trump Le président américain s'est vu offrir de quoi sauver la face sur l'annexion du Groenland, sous la forme d'un « accord-cadre » négocié avec l'Otan, et d'une offre de renégociation avec Copenhague de l'accord de défense de 1951. L'affaire menaçait de devenir désastreuse pour la Maison-Blanche. Par Yves Bourdillon Publié le 22 janv. 2026 à 16:55 Une sortie par le haut inespérée, quoique comptant encore des zones d'ombre, et un risque de crise de l'Alliance Atlantique sans précédent depuis 70 ans. C'est ce que semble constituer l'accord-cadre que Donald Trump a affirmé mercredi soir, à Davos, avoir trouvé avec le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte. Le président américain prétend que les Etats-Unis ont obtenu « tout ce qu'ils voulaient » et « pour toujours ». Mais « il reste encore beaucoup de travail » a averti, jeudi matin, Mark Rutte, qui a souligné que la question de la souveraineté du Groenland n'avait pas été abordée mercredi soir. Elle constituait pourtant « le sujet crucial du bras de fer entre Washington et Copenhague », estime François Heisbourg, conseiller à la Fondation pour la recherche stratégique et à l'International institute for strategic studies. « Donald Trump soulignait bien que le titre de propriété était encore plus important que la sécurité, tandis que Copenhague disait qu'on peut parler de tout sauf de souveraineté. Heureusement, les Européens n'ont pas molli », alors que céder aurait eu un effet domino dangereux. Encore des zones d'ombre Donald Trump, qui n'excluait pas depuis l'été de recourir à la force et maintenait encore la veille que la sécurité des Etats-Unis imposait de disposer de la propriété pleine et entière du Groenland et non d'un simple bail, a répondu au contraire évasivement « c'est possible », jeudi, lorsqu'on lui a demandé si les Etats-Unis finiraient par acquérir cette île glacée grande comme quatre fois la France. « Golden Dome » : le Groenland est-il vraiment un « verrou » vital pour la défense antimissile des Etats-Unis comme le répète Trump ? L'accord-cadre impliquerait le stationnement de missiles américains, des droits miniers visant à exclure les intérêts chinois et une présence renforcée de l'Otan, selon un responsable européen. Cette solution, qui sauve finalement la face de toutes les parties, consisterait, de bonne source, en un bail à durée indéterminée pour des bases américaines. Comme ce qui est en place pour les Britanniques à Chypre, depuis 1960 avec un statut d'extraterritorialité proche de celui d'une ambassade. « Cela reviendrait effectivement à un abandon de souveraineté du Danemark mais sur quelques arpents, si c'est ça l'issue, ce n'est pas dramatique », estime Michel Duclos, expert du Moyen-Orient à l'Institut Montaigne et auteur notamment de « Diplomatie française ». Une solution de type « chypriote » réglerait de manière finalement acceptable « une crise qui laissera de gros dégâts dans la relation de confiance transatlantique et qui n'aurait jamais dû avoir lieu si Trump avait remarqué tout ce dont les Etats-Unis disposent déjà sur le plan sécuritaire dans le cadre de l'accord de défense de 1951 avec Copenhague », ajoute François Heisbourg. Au risque toutefois de nouvelles tensions, ce dernier va être renégocié, a annoncé jeudi matin une source de l'Otan, sous couvert d'anonymat. Cet accord donne déjà quasiment carte blanche aux forces armées américaines sur le territoire groenlandais, même si elles doivent prévenir en amont les autorités, feuille de vigne préservant une souveraineté nominale. Les Etats-Unis ne disposent plus que d'une seule base au Groenland, celle de Pittufik, dans le nord, qui joue un rôle important dans le système d'alerte aérienne avancée des Etats-Unis. Washington ne maintient plus que 150 militaires sur ce site, contre 10.000 durant la guerre froide, ce qui va quelque peu à l'encontre de l'argument de Trump selon lequel le Groenland serait vital… Les Européens ont sauvé l'essentiel Charles Lichfield, de l'Atlantic Council, estime aussi que « les Européens ont sauvé l'essentiel avec une stratégie bien dosée - menace de rétorsions sur les droits de douane, déploiement au Groenland d'une poignée de soldats français, britanniques, allemands, scandinaves et néerlandais - qui aurait poussé à un niveau inacceptable le coût politique d'un fait accompli militaire américain ». Les conditions dans lesquelles a été trouvé cet accord posent toutefois question, puisqu'on voit mal comment le secrétaire général de l'Otan pouvait disposer d'un mandat de négociation du Danemark, ce qu'a d'ailleurs rappelé la Première ministre, Mette Frederiksen, jeudi, voire des autres pays européens dont l'architecture de souveraineté était ainsi menacée par leur plus puissant allié. « On ne peut pas croire que cela n'ait pas été coordonné », fait toutefois valoir Michel Duclos. Partage des rôles : « Paris, Berlin et Londres affichant leur opposition, tandis que Mark Rutte offrait discrètement une porte de sortie au président américain ». Une reculade surprenante Cette reculade soudaine de Donald Trump peut surprendre au vu de la virulence de ses propos sur les huit pays qui s'étaient opposés à lui sur ce dossier, dont la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne. Il les menaçait de droits de douane punitifs à partir du 1er février, mais a annulé cette décision mercredi soir. Du coup, l'Union européenne a suspendu, jeudi matin, les préparatifs des représailles économiques. « Sur les quatre cases qui comptent pour Trump, son ego, sa fortune, les sondages et Wall Street, les deux, voire les trois derniers s'alignaient contre ce projet, contrairement à ce à quoi il s'attendait, fait valoir Michel Duclos. D'où la nécessité de reculer, d'autant plus que les militaires américains ont dû faire passer le message que se fâcher pour ce « morceau de glace » avec les Européens en première ligne dans le « containement » de Moscou n'était pas judicieux ». Les sondages indiquent que seulement 18 % des Américains approuvaient la tentative d'annexion du Groenland. « Et les taux d'intérêt sur les bons du Trésor américain avaient flambé ces derniers jours, tandis que la Bourse baissait, une conjonction rare et inquiétante pour la Maison-Blanche », souligne Charles Lichfield. Qui s'inquiète néanmoins pour la suite au vu des circonstances de cette « séquence bizarre, qui a quand même vu des pays européens se sentir obligés de déployer des militaires pour dissuader leurs homologues américains d'envahir le territoire d'un Etat membre de l'UE, nouvel épisode de l'hubris de la Maison-Blanche ». Yves Bourdillon Résumons la teneur de l'accords: - Non content de pouvoir faire déjà ce qu'ils y veulent grâce aux traités existants entre Washington et Copenhague, l'emprise américaine sur le Groenland deviendrai de fait perpétuelle... - Les américains eux, vont augmenter leur empreinte en rouvrant certaines bases, et par là, dépenser encore plus d'argent dans une région sans véritable enjeux stratégique pour la sécurité nationale américaine... Et tout le monde est content ?... C'est fou ! Modifié il y a 3 heures par Shorr kan 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Stark_Contrast Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures 30 minutes ago, Ciders said: Let's put an end to this. America is no longer our ally; it's a threat. We say it, we repeat it, and it's starting to sink in. We're making progress. Il s'agit donc simplement d'un discours hyperbolique et figuratif, car les États-Unis et la France sont toujours clairement des alliés officiels, n'est-ce pas ? Il existe clairement un terrain d'entente que vous ne voulez pas reconnaître. L'Europe a besoin des États-Unis, les actions le montrent clairement, ainsi que la volonté de ne pas brûler les ponts. Quote The more time passes, the more I imagine you as a headless advisor equipped with a loudspeaker yelling "don't run, we are your friends". Je ne suis pas Mark Rutte, c'est son travail. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures il y a 23 minutes, Shorr kan a dit : Les américains eux, vont augmenter leur empreinte en rouvrant certaines bases La question est lesquelles et surtout combien ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Shorr kan Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures (modifié) il y a 4 minutes, herciv a dit : La question est lesquelles et surtout combien ? Qu'importe, c'est juste du gaspillage d'argent. C'est un cas d'école de "surextension impériale" avec un gain inférieur à la dépense. Modifié il y a 3 heures par Shorr kan 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Manuel77 Posté(e) il y a 3 heures Share Posté(e) il y a 3 heures il y a 35 minutes, Stark_Contrast a dit : Je dis qu'ils tombent dans un piège. Et un piège évident, qui plus est. Je n'essaie pas de « blâmer » qui que ce soit. Je n'attends pas grand-chose de Trump. J'avais en fait de plus grands espoirs pour les dirigeants européens. Je pensais sincèrement qu'ils seraient capables de voir clair dans ce qui est évident. Bonjour, regardez qui est de retour! Comme Daniel dans la fosse aux lions ! Vous devez être plus précis. Trump dit : « Je veux le Groenland, il doit devenir américain » ! Comment les politiciens européens doivent-ils réagir sans être humiliés ? 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 2 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 2 heures il y a 9 minutes, Manuel77 a dit : Comment les politiciens européens doivent-ils réagir sans être humiliés ? Ils montent une opération avec des forces spéciales pour enlever Trump et le juger. 1 4 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 2 heures Share Posté(e) il y a 2 heures (modifié) On n'a pas beaucoup de détail sur ce qu'il s'est dit hier. Mais la première ministre danoise a bien dit ceci. J'en conclu qu'il n'est pas question de laisser les US seuls là-haut. Via zonebourse Bruxelles - La Première ministre danoise Frederiksen : Nous avons besoin d'une présence permanente de l'OTAN dans la région arctique, y compris autour du Groenland Modifié il y a 2 heures par herciv Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 2 heures Share Posté(e) il y a 2 heures il y a 24 minutes, Shorr kan a dit : Qu'importe, c'est juste du gaspillage d'argent. C'est un cas d'école de "surextension impériale" avec un gain inférieur à la dépense. Je n'ai rien trouvé sur les réactions du gouvernement groenlandais. Hors in fine c'est lui qui aura le dernier mot. L'article de Les Echos n'en parle pas non plus. Pourtant elle est cruciale. Les Danois ne peuvent pas concéder Thulé sans l'avis des groenlandais. Je suis donc perplexe. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Stark_Contrast Posté(e) il y a 2 heures Share Posté(e) il y a 2 heures 3 minutes ago, Manuel77 said: Hello, look who's back! Like Daniel in the lion's den! You need to be more specific. Trump says, "I want Greenland, it must become American!" How should European politicians react without being humiliated? Je pense que la première étape pour éviter les humiliations est de traiter cela comme une partie de poker. Ne « risquez » rien que vous ne soyez prêt à perdre. En disant qu'il s'agit d'un test pour l'OTAN, cela devient de facto une sorte de test pour l'OTAN. Au lieu de dire « même si cela devait arriver, nous persisterons et survivrons, ce n'est pas la fin du monde », Je comprends que ces choses sont faciles à repérer pour moi depuis le confort de mon ordinateur, que je ne suis pas soumis à la pression d'être le patron et qu'il n'y a pas vraiment de réponses faciles. Les États-Unis ont des accords de défense avec le Danemark qui remontent déjà à plusieurs décennies. Un affrontement militaire avec les États-Unis se terminerait-il vraiment bien pour l'Europe, quelle que soit l'issue ? Même si les États-Unis recourent à la force, celle-ci sera-t-elle contrée par la force ? Je pense que non. Nous avons eu du mal à convaincre certains alliés et amis de tirer sur les talibans en Afghanistan, et maintenant les gens croient réellement que les règles d'engagement consisteraient à tirer sur les Américains ? Qui représentent aujourd'hui une plus grande menace que les Russes ? C'est pourquoi je dis que c'est une farce. Pourquoi ne pas assurer à tout le monde que rien de tout cela ne se résumera à un recours à la force des armes ? Parce que ce ne sera pas le cas. Nous entrons donc dans un autre niveau de farce et je ne pense pas que les États-Unis se soucient réellement d'être les « méchants » dans cette histoire. Tant que vous augmentez vos dépenses de défense en rejetant la faute sur Poutine, Trump ou les deux, les États-Unis sont satisfaits. Tant que c'est fait. Mais voyons les choses ainsi : Les relations entre l'Europe/l'OTAN et les États-Unis se situent sur une échelle de 1 à 10, 1 correspondant à une situation idéale et 10 à une rupture totale de l'alliance. Je pense que nous sommes à 3. Cela pourrait évidemment être mieux, mais ce n'est en aucun cas la fin. D'autres pensent que nous sommes fermement à 10. Mais là encore, c'est parce que beaucoup ont un préjugé prédéterminé selon lequel nous sommes toujours à 10, même si les États-Unis ont des dizaines de milliers de soldats stationnés en Europe qui, même 80 ans plus tard, ne montrent aucun signe de départ, sauf vers l'est. Même si l'Europe décidait aujourd'hui de « faire cavalier seul », combien d'années de préparation et de négociations cela prendrait-il ? Qui serait d'accord avec cela ? Même si l'Europe avait un immense désir de se débarrasser des États-Unis, elle devrait mettre en place sa propre architecture de sécurité autonome, et nous sommes à des années et des années de cela, même si la décision était prise demain. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Ciders Posté(e) il y a 2 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 2 heures il y a 37 minutes, Picdelamirand-oil a dit : Ils montent une opération avec des forces spéciales pour enlever Trump et le juger. Pas besoin : on l'attire avec une promesse de golden shower dans une golden tower et quand il pense rencontrer Léa Seydoux, on envoie une section de légionnaires bien énervés parce qu'ils ont été mis dedans à la belote par un groupe de bigors. 5 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 2 heures Share Posté(e) il y a 2 heures Bon c'est pas très rassurant pour la suite le PM groenlandais dit ne pas être au courant de ce qui a été négocié : https://www.rnz.co.nz/news/world/584770/greenland-prime-minister-jens-frederik-nielsen-says-he-does-not-know-what-is-in-trump-rutte-agreement Le Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, affirme ne pas savoir ce que contient l'accord Trump-Rutte. Le Premier ministre du Groenland a déclaré qu'il n'était pas au courant du contenu de l'accord-cadre concernant le territoire autonome danois annoncé par le président américain Donald Trump après une rencontre avec le chef de l'OTAN, mais a souligné qu'aucun accord ne pouvait être conclu sans impliquer l'île. « Personne d’autre que le Groenland et le Royaume du Danemark n’a le mandat de conclure des accords ou des transactions concernant le Groenland et le Royaume du Danemark sans notre accord », a déclaré Jens-Frederik Nielsen lors d’une conférence de presse. « Nous avons des lignes rouges… Nous devons respecter notre intégrité territoriale. Nous devons respecter le droit international et notre souveraineté », a-t-il ajouté. Le président américain Donald Trump a renoncé à ses menaces de s'emparer du Groenland par la force après sa rencontre mercredi avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, affirmant avoir conclu un accord de principe sur ce territoire autonome danois. Les détails de l'accord conclu lors du Forum économique mondial dans la station de ski suisse de Davos restent rares. Nielsen s'est dit « heureux » que Trump ait déclaré que le recours à la force était exclu, mais qu'il n'était pas au courant du contenu de l'accord. « Je ne sais pas ce que contient l'accord ou le traité concernant mon pays », a déclaré Nielsen aux journalistes, précisant qu'il n'avait pas participé aux discussions. Une source proche des négociations entre Trump et Rutte a indiqué jeudi à l'AFP que celles-ci incluaient une disposition prévoyant la renégociation, par les États-Unis et le Danemark, d'un pacte de défense de 1951 sur le Groenland. La question de l'installation de bases militaires américaines au Groenland sous souveraineté américaine n'a pas été abordée lors des discussions, a indiqué la source. Plus tôt jeudi (heure locale), le vice-Premier ministre du Groenland, Mute Egede, a déclaré dans un message sur les réseaux sociaux qu'il était « inacceptable de tenter de céder notre terre à d'autres ». Nielsen a également déclaré que si le Groenland devait choisir entre rester au sein du Danemark ou rejoindre les États-Unis, « nous choisissons le Royaume du Danemark, nous choisissons l'UE, nous choisissons l'OTAN ». 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 1 heure Share Posté(e) il y a 1 heure (modifié) Pareil dans cet article. https://www.charlotteobserver.com/news/nation-world/world/article314415720.html On a l'impression d'un passage en force par Rutte et Trump qui propose l'apaisement contre une concession de souveraineté sur quelques bases ... à voir dans le détail. Vu les annonces danoises et groenlandaise de ce soir ca va pas plaire à Trump ... Modifié il y a 1 heure par herciv 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
GOUPIL Posté(e) il y a 1 heure Share Posté(e) il y a 1 heure il y a 2 minutes, herciv a dit : Pareil dans cet article. https://www.charlotteobserver.com/news/nation-world/world/article314415720.html On a l'impression d'un passage en force par Rutte et Trump qui propose l'apaisement contre une concession de souveraineté. Ca annonce pas des lendemains faciles ... oui un magouillage entre coquins. Nielsen a également déclaré que si le Groenland devait choisir entre rester au sein du Danemark ou rejoindre les États-Unis, « nous choisissons le Royaume du Danemark, nous choisissons l'UE, nous choisissons l'OTAN ». Point barre. il n'y a rien d'autre à ajourter ; "Trump, shut up and leave us alone". Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 1 heure Share Posté(e) il y a 1 heure (modifié) J'ai pensé à une reculade de Trump mais pas dutout. Retour à la situation d'avant Davos donc. L'article dans les Echos est navrant de naïveté dans ces conditions. Modifié il y a 1 heure par herciv Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gustave Posté(e) il y a 59 minutes Share Posté(e) il y a 59 minutes Il y a 7 heures, herciv a dit : @g4lly Regardes bien ce qu'un Groenland maqué à la fois avec l'Europe et la Canada veut dire sur la puissance des US dans l'Atlantique. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on sera un véritable bouchon pour les US pour la Russie ou pour toute puissance qui ne montrera pas pâte blanche. Vu de Russie ce serait moins un bouchon que cela a longtemps été le cas avec une ligne Europe-Groenland-USA-Canada... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) il y a 5 minutes Share Posté(e) il y a 5 minutes https://www.france24.com/fr/europe/20260122-espionnage-bluetooth-danemark-tensions-etats-unis-services-securite-trump-groenland Le service de renseignement danois a conseillé, lundi 19 janvier, aux autorités et à la police du Danemark de désactiver le Bluetooth sur leurs smartphones, tablettes et tous les autres périphériques. Les failles de sécurité de cette très populaire technologie de communication sans fil les inquiètent, surtout dans le contexte des tensions avec le président américain Donald Trump au sujet du Groenland. Mais il y aura probablement des collaborations qui n’auront plus lieu. Ainsi, au début des années 2010, les services de renseignement danois avaient aidé les Américains à espionner la chancelière allemande Angela Merkel. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 3 minutes Share Posté(e) il y a 3 minutes (modifié) J'ai mis un peu de temps à comprendre ce qui c'est passé avec Rutte. Donc en fait il ne sert que de messager à Trump. Rutte n'a rien négocié. Trump a proposé un voie de sortie en proposant d'acquérir quelques bases en propriété souveraine. On ne sait pas vraiment combien on ne sait pas vraiment quelle surface mais la référence à Chypre qui revient régulièrement est selon moi une indication de la surface visée. Il ne l'a pas proposé en direct au groenlandais ni aux danois. C'est donc une narrative qui permet de mettre en porte à faux les danois en leur retirant des supporters. Les danois et les groenlandais semble réagir en faisant la sourde oreille. Mertz lui a choisi d'aller à l'apaisement. J'ai pas vu les réaction des 8 autres mais j'ai l'impression que les danois ont toujours le soutien des anglais (https://www.channel4.com/news/starmer-on-trumps-board-of-peace-greenland-and-nato). L'EUrope doit décider ce soit la préparation de l'instrument anti-coercition, pas le déclenchement mais bien sa préparation. Ca semble pas du tout acté. https://www.france24.com/en/eu-leaders-divided-on-greenland-crisis-narrative-as-they-weigh-anti-coercion-instrument-preparations Modifié il y a 1 minute par herciv Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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