Polybe Posté(e) vendredi à 20:17 Share Posté(e) vendredi à 20:17 il y a 3 minutes, Stark_Contrast a dit : Il y en aura beaucoup d'autres, surtout si certains Européens rompent les rangs et se rangent du côté des États-Unis ou, pire encore, de la Russie. Comme je l'ai déjà laissé entendre, il existe des moyens plus faciles d'« envahir » le Groenland. Dieu sait que j'ai moi-même « envahi » de nombreuses bases amies lors d'exercices. Tout cela suppose que Trump était prêt à entrer en guerre avant de se dégonfler. Je ne pense pas qu'il y ait jamais eu de plan pour déclencher un conflit ouvert, mais tous les bluffs doivent être pris au sérieux, sinon ils ne fonctionnent pas. C'est probablement lorsque Trump est silencieux qu'il faut s'inquiéter le plus. C'est comme si Trump entrait dans une banque, voyait que le coffre-fort était ouvert et, au lieu d'entrer et de voler l'argent, criait : « J'espère que les gardes ne m'empêcheront pas d'entrer dans ce coffre-fort ! » Les gardes accourent et tout le monde dit : « Heureusement que les gardes étaient là ! Il se dégonfle toujours. » Je ne veux pas dénigrer les Danois, mais mon expérience du trumpisme, même dans les affaires intérieures, est qu'il attire l'attention et provoque la confrontation sur des questions qui pourraient être réglées discrètement et autrement. Il existe d'autres moyens de « voler » le Groenland, qui n'impliquent pas d'annoncer ses intentions longtemps à l'avance et de donner à l'opposition de nombreux avertissements. Oui donc ta thèse c'est que Trump est génie qui joue aux échecs en 4D. Mais bien sur... Tu te rends compte qu'en raisonnant comme ça, n'importe qui est un génie ? Donc par définition, personne ! 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) vendredi à 20:21 Share Posté(e) vendredi à 20:21 il y a 4 minutes, Stark_Contrast a dit : There is going to be a lot more of this, especially if certain Europeans break ranks and side with the US or worse still, Russia. Comme je l'ai déjà laissé entendre, il existe des moyens plus faciles d'« envahir » le Groenland. Dieu sait que j'ai moi-même « envahi » de nombreuses bases amies lors d'exercices. Tout cela suppose que Trump était prêt à entrer en guerre avant de se dégonfler. Je ne pense pas qu'il y ait jamais eu de plan pour déclencher un conflit ouvert, mais tous les bluffs doivent être pris au sérieux, sinon ils ne fonctionnent pas. C'est probablement lorsque Trump est silencieux qu'il faut s'inquiéter le plus. C'est comme si Trump entrait dans une banque, voyait que le coffre-fort était ouvert et, au lieu d'entrer et de voler l'argent, criait : « J'espère que les gardes ne m'empêcheront pas d'entrer dans ce coffre-fort ! » Les gardes accourent et tout le monde dit : « Heureusement que les gardes étaient là ! Il se dégonfle toujours. » Je ne veux pas dénigrer les Danois, mais mon expérience du trumpisme, même dans les affaires intérieures, est qu'il attire l'attention et provoque la confrontation sur des questions qui pourraient être réglées discrètement et autrement. En ce qui me concerne et contrairement à certains commentateurs démocrates, la doctrine "TACO" ("Trump Always Chickens Out" = "trump se dégonfle toujours") ne me semble pas être une bonne conseillère. J'ai au contraire plutôt tendance à considérer que les mots ont un sens et une signification, et qu'il faut croire les gens quand ils parlent. C'est ce qui rend trump si éreintant d'ailleurs, parce qu'on est constamment sous pression avec lui, vu qu'on ne sait jamais ce qu'il va dire, et donc potentiellement faire. il y a 4 minutes, Stark_Contrast a dit : Il existe d'autres moyens de « voler » le Groenland, qui n'impliquent pas d'annoncer ses intentions longtemps à l'avance et de donner à l'opposition de nombreux avertissements. Lesquels? Même les préparatifs sont visibles d'une certaine façon. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Stark_Contrast Posté(e) vendredi à 20:23 Share Posté(e) vendredi à 20:23 8 minutes ago, Wallaby said: I found this : Je ne sais pas si Trump s'en est déjà servi directement, mais certains conservateurs américains me l'ont transmis. Ironiquement, les Danois ont évalué une menace russe, dont on nous dit aujourd'hui qu'elle n'est bien sûr pas vraiment une menace. Cela ne signifie peut-être pas grand-chose, bien sûr. Les agences de renseignement aiment exagérer les menaces pour diverses raisons, parfois simplement pour pouvoir dire qu'elles ont prévenu de quelque chose ou de menaces potentielles avant qu'elles ne se produisent. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Castor Posté(e) vendredi à 21:04 C’est un message populaire. Share Posté(e) vendredi à 21:04 il y a 9 minutes, Stark_Contrast a dit : Il y en aura beaucoup d'autres, surtout si certains Européens rompent les rangs et se rangent du côté des États-Unis ou, pire encore, de la Russie. Comme je l'ai déjà laissé entendre, il existe des moyens plus faciles d'« envahir » le Groenland. Dieu sait que j'ai moi-même « envahi » de nombreuses bases amies lors d'exercices. Tout cela suppose que Trump était prêt à entrer en guerre avant de se dégonfler. Je ne pense pas qu'il y ait jamais eu de plan pour déclencher un conflit ouvert, mais tous les bluffs doivent être pris au sérieux, sinon ils ne fonctionnent pas. C'est probablement lorsque Trump est silencieux qu'il faut s'inquiéter le plus. C'est comme si Trump entrait dans une banque, voyait que le coffre-fort était ouvert et, au lieu d'entrer et de voler l'argent, criait : « J'espère que les gardes ne m'empêcheront pas d'entrer dans ce coffre-fort ! » Les gardes accourent et tout le monde dit : « Heureusement que les gardes étaient là ! Il se dégonfle toujours. » Je ne veux pas dénigrer les Danois, mais mon expérience du trumpisme, même dans les affaires intérieures, est qu'il attire l'attention et provoque la confrontation sur des questions qui pourraient être réglées discrètement et autrement. Il existe d'autres moyens de « voler » le Groenland, qui n'impliquent pas d'annoncer ses intentions longtemps à l'avance et de donner à l'opposition de nombreux avertissements. Je pense que Trump a un objectif : être au centre du jeu, être la force dominante, être inévitable. C’est peut-être le plus important : qu’on parle de lui, qu’il parle de lui. Pour le reste, il impose ou fait imposer le récit. On ne s’excuse pas, on n’admet pas d’erreur, on double la mise (ses chiffres, ses guerres arrêtées, ses exploits, son prix Nobel, son peace board…). Sur cette histoire de Groenland, il a peut-être fait le calcul qu’il pouvait à la fois monopoliser l’attention (écrasant les nouvelles nationales et internationales) et obtenir le Groenland sans devoir risquer quoi que ce soit, en comptant sur la faiblesse des Européens. Puisqu’il n’est pas si facile de prendre le Groenland, il dit renoncer à la méthode mais pas à l’objectif (never back down). Mais là aussi, il garde le centre du jeu médiatique. En cas d’échec total, il trouvera un narratif qui le fera sortir par le haut. La vérité n’a pas d’importance : c’est la perception de sa personne comme « most dominant » qui est essentielle. Le reste sera construit autour de ça et on créera le récit autour. C’est comme pour les buildings, beaucoup ont le nom « Trump » dessus, pourtant beaucoup , peut-être même une majorité, ne lui appartiennent pas (sous licence). Mais ce n’est pas grave : l’important, c’est qu’on ait l’impression que ce sont les siens. 1 1 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Wallaby Posté(e) vendredi à 21:05 Share Posté(e) vendredi à 21:05 https://www.lowyinstitute.org/the-interpreter/truth-about-arctic-strategic-competition (22 janvier 2026) Malgré les affirmations selon lesquelles le changement climatique transforme l'Arctique en un terrain de concurrence entre les grandes puissances, les fondamentaux stratégiques de la région restent largement inchangés. Les différends territoriaux persistent et sont essentiellement d'ordre procédural, les incitations en matière de transport maritime et de ressources sont exagérées, et le discours des États-Unis sur le Groenland est stratégiquement incohérent. Plusieurs conflits territoriaux de longue date illustrent cette dynamique. Le pôle Nord lui-même est disputé entre le Canada, le Groenland/Danemark et la Russie, tandis que les États-Unis, seuls parmi les huit États arctiques à ne pas avoir ratifié la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), entretiennent un différend maritime non résolu avec le Canada dans la mer de Beaufort. Le Canada et le Danemark n'ont réglé leur conflit territorial concernant l'île Hans qu'en 2022. Pourtant, ces différends n'ont pas entraîné d'instabilité. Régis par des cadres juridiques établis et impliquant des enjeux matériels limités, les différends sur le territoire arctique persistent principalement parce qu'il n'y a pas d'urgence à les résoudre. Le fait que le Conseil de l'Arctique ait survécu à l'invasion de l'Ukraine par la Russie tient moins à une quelconque notion d'exceptionnalisme arctique qu'à la relative banalité de la région. La coopération perdure parce que les gains stratégiques liés à la confrontation restent faibles. Pourtant, des rapports continuent d'affirmer, comme s'il s'agissait d'un fait avéré, que la hausse des températures et le recul des glaces feront de l'Arctique un théâtre de concurrence accrue. Le comportement commercial offre un indicateur de risque plus fiable que la spéculation stratégique. Les routes maritimes qui sont au cœur du commerce mondial ont tendance à attirer des investissements soutenus et à favoriser le développement des infrastructures. Les routes arctiques ne présentent aucune de ces caractéristiques. Le transit reste saisonnier et imprévisible, la navigation estivale étant elle-même soumise à des conditions météorologiques difficiles, à une couverture limitée en matière de recherche et de sauvetage et à des coûts d'assurance élevés. Par conséquent, le transport maritime dans l'Arctique doit être considéré comme complémentaire plutôt que comme essentiel. L'augmentation du transit dans l'Arctique n'impliquerait pas non plus une militarisation accrue. Les perturbations majeures du transport maritime mondial ces dernières années, notamment en mer Rouge, sont dues à des menaces non étatiques telles que la piraterie, et non à la concurrence entre les grandes puissances pour l'accès aux voies maritimes. Une dynamique comparable est peu susceptible de se produire dans l'Arctique, où le volume du trafic reste faible et la dépendance stratégique minimale. Le passage tout au long de l'année n'étant pas prévu avant 2100, le transport maritime dans l'Arctique ne présente ni l'urgence ni l'importance économique nécessaires pour entraîner une militarisation. Si l'Arctique est effectivement riche en ressources, celles-ci ne donneront pas nécessairement lieu à une concurrence, à moins qu'elles ne soient économiquement viables, politiquement contestées et juridiquement ambiguës, conditions qui ne s'appliquent généralement pas à l'océan Arctique. Pour une grande plate-forme pétrolière offshore, le délai entre la découverte et la première extraction peut dépasser une décennie. Il n'existe actuellement aucun projet public de plate-forme pétrolière offshore dans l'Arctique. Les conditions sont beaucoup trop difficiles, les coûts beaucoup trop élevés et rien ne garantit que la demande en pétrole se maintiendra à l'avenir. Même si c'était le cas, cela ne serait guère susceptible de provoquer une concurrence entre les grandes puissances. Les différends territoriaux maritimes dans l'Arctique sont essentiellement d'ordre procédural et restent en suspens principalement en raison d'un désintérêt politique plutôt que d'une controverse. Cela est évident dans la résolution du différend entre la Russie et la Norvège concernant la frontière maritime arctique en 2010, avec un traité divisant la mer de Barents. Dans la mesure où les gisements de ressources offshore deviendront accessibles à mesure que la glace arctique reculera, ils seront plus probablement marginaux sur le plan économique et gérables sur les plans juridique et politique qu'ils ne provoqueront de tourmente géopolitique. Les pays arctiques et non arctiques se réjouissent de démontrer leurs capacités de combat dans l'Arctique. Une force de combat capable d'opérer dans l'Arctique est une force de combat capable d'opérer par temps froid. Mais démontrer ses capacités dans l'Arctique n'implique pas nécessairement un conflit imminent dans cette région ; cela permet simplement aux nations de mettre en avant leur potentiel. La planification d'une guerre dans l'Arctique ne découle pas inévitablement du renforcement des capacités et des signaux envoyés en matière de combat par temps froid. Il convient de noter que les États-Unis n'ont pas traité l'Alaska, leur point d'accès le plus direct à l'Arctique, comme un lieu de militarisation soutenue. Tous les objectifs stratégiques que les États-Unis pourraient chercher à atteindre par le biais du Groenland peuvent être réalisés dans le cadre des mécanismes existants. Les radars transhorizon, la collecte de renseignements et l'accès aux zones d'opération arctiques sont tous réalisables grâce à la coopération de l'OTAN, sans les coûts politiques et stratégiques qui accompagneraient une action unilatérale. En effet, les États-Unis n'exploitent actuellement aucune base navale importante en Alaska, qui offre des avantages géographiques comparables et un accès direct à l'Arctique via le Pacifique et une position dominante sur le passage du Nord-Ouest. Grâce à l'OTAN, les alliés disposant de capacités arctiques établies agissent déjà comme des multiplicateurs de force au Groenland et dans ses environs ; cet avantage collectif serait affaibli, et non renforcé, par des efforts coercitifs visant à modifier la souveraineté du Groenland. Les gains stratégiques marginaux découlant de l'annexion seraient donc largement compensés par les dommages considérables qu'une telle mesure infligerait à la cohésion de l'alliance, à la confiance et à la crédibilité des États-Unis, des coûts qui se répercuteraient bien au-delà de l'Arctique. La persistance du discours annexionniste semble moins fondée sur une nécessité stratégique que sur une réflexion transactionnelle, comme en témoigne la description faite par le président Trump en 2019 du Groenland comme « essentiellement... une grande transaction immobilière ». Saxon Wright-Casanova travaille à l'ambassade de Suède à Canberra et a précédemment travaillé à l'ambassade d'Australie à Copenhague (Danemark, Norvège et Islande). Il est titulaire d'une maîtrise en relations internationales avec une spécialisation en géopolitique, et ses recherches portent principalement sur la sécurité et la gouvernance dans l'Arctique. 2 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Stark_Contrast Posté(e) vendredi à 21:06 Share Posté(e) vendredi à 21:06 40 minutes ago, Polybe said: So your theory is that Trump is a genius who plays 4D chess. Sure... ??? NON 37 minutes ago, Patrick said: As far as I'm concerned, and unlike some Democratic commentators, the "TACO" doctrine ("Trump Always Chickens Out") doesn't seem like good advice. On the contrary, I tend to believe that words have meaning and significance, and that we should believe people when they speak. That's what makes Trump so exhausting, by the way, because we're constantly under pressure with him, since we never know what he's going to say, and therefore potentially do. On me dit que Trump se défile toujours, qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter, mais on me dit aussi que Trump est à 100 % une menace et un dictateur. C'est un changement d'humeur incessant. Et rien ne va s'arranger tant que ce cycle perdurera. Je comprends votre épuisement. Les médias ne cessent de répéter « c'est la fin du monde », puis « ha, il ne s'est rien passé, Trump est tellement pathétique ! » Et cela se répète à l'infini. 37 minutes ago, Patrick said: Which ones? Even the preparations are visible in a certain way. Juste des exercices à grande échelle. Ou débarquer dans des endroits déjà contrôlés par les États-Unis et gonfler les effectifs militaires. Comme les petits hommes verts, mais c'est déjà votre base et vous avez un traité datant de 1951. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) vendredi à 21:16 Share Posté(e) vendredi à 21:16 il y a 10 minutes, Stark_Contrast a dit : Juste des exercices à grande échelle. Ou débarquer dans des endroits déjà contrôlés par les États-Unis et gonfler les effectifs militaires. Comme les petits hommes verts, mais c'est déjà votre base et vous avez un traité datant de 1951. C'est déjà ce qu'il s'est passé d'ailleurs non? Avec l'allongement de la piste d'atterrissage de je ne sais plus quelle base, dont n'avaient pas été prévenus les Danois. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Stark_Contrast Posté(e) vendredi à 21:17 Share Posté(e) vendredi à 21:17 1 hour ago, CANDIDE said: Outside the United States, Trump is the legally elected president of the United States. He represents and commits his country. His word is the word of the United States, his threats are the threats of the United States. The leaders of threatened countries should not psychoanalyze Trump, but rather take the threats from the United States seriously and prepare their countries to counter them if they have the means. This was done in the case of Greenland. The fact that their president is a mobster, a liar, a braggart, a dictator, a narcissist, childish, and that he dishonors the United States is a matter for the American people who elected him. It is up to them to revel in the psychiatric analysis of this brute, or to decide to get rid of him and his designated successors, one way or another. Je suis américain, ce qui signifie que je suis redevable à ce pays malgré la véracité de bon nombre de ces affirmations. Je comprends donc que vous disiez que je partage une certaine responsabilité, ce qui me convient, mais je tiens à souligner que je n'ai que peu de contrôle sur ce pays, mis à part le vote, qui est bien sûr une plaisanterie. Donc, encore une fois, je ne suis qu'un petit caillou dans cette avalanche. J'ai déjà expliqué à plusieurs reprises dans les fils de discussion sur les États-Unis comment la bombe MAGA aurait pu être désamorcée, mais elle n'a cessé de grossir, parfois pendant des décennies, et nous en sommes là aujourd'hui. La plupart des électeurs de Trump se préoccupent avant tout des questions nationales, c'est ce que signifie « l'Amérique d'abord », et cela explique en grande partie pourquoi il a été réélu en 2024. Il est triste de dire que la politique et les relations internationales sont secondaires. Quote The leaders of threatened countries should not psychoanalyze Trump, but rather take the threats from the United States seriously and prepare their countries to counter them if they have the means. Bien sûr qu'ils devraient, ils devraient également analyser leurs amis et leurs ennemis afin de comprendre comment les courtiser ou les battre. Les bases, de la diplomatie au strip-poker. Pour le meilleur ou pour le pire, l'Europe doit décrocher le téléphone lorsque les États-Unis appellent, autant comprendre qui est à l'autre bout du fil, sinon pourquoi s'embêter à entretenir une quelconque relation ? 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. olivier lsb Posté(e) vendredi à 23:41 C’est un message populaire. Share Posté(e) vendredi à 23:41 (modifié) Le 23/01/2026 à 09:55, Akhilleus a dit : Pour revenir au sujet (?) vu l'attitude (bis repetita) de M. Rutte, je ne sais pas si le secrétaire général de l'OTAN est nommé ou élu mais il serait temps de le remplacer. Vite ! (il est pire que Jamie Shea, c'est dire) Je l'ai longtemps pensé, et puis en fait il a son rôle qui est original mais pas débile. Rutte masque l'impuissance des européens. Lorsque Trump a mis en doute l'article 5 à l'été dernier, c'est à dire le socle même de l'accord de l'atlantique Nord, il avait réussi à recoller les morceaux en faisant promettre un improbable alignement à 5% des budgets militaires européens. Sans donner de crédit au caractère réaliste de l'affaire, cela avait suffit à calmer POTUS pour un temps, tout en laissant plusieurs passagers clandestins en Europe continuer à tranquillement ne pas réaliser la gravité de la situation. Alors oui, il y a eu la daddy diplomacy. On en parlera encore longtemps, c'est humiliant. D'ailleurs... C'est peut être ce qui a contribué à induire Trump en erreur. Arrive l'épisode chaud du Groenland. "We will take it one way or another". Option militaire sur la table, discours bravaches mais fermes et résolus de la part des américains. On connait la suite de l'histoire: jamais peut être les européens ne devront autant à 15 gus du 27 BCA. Il faudrait qu'on ait un jour une discussion sérieuse avec le MinDef Italien, au sujet de la suite de sa "blague" sur "15 soldats français se rendent au Groenland - on dirait une mauvaise blague européenne". Arrive Rutte pour constater le rapport de force et jouer de la trumpette. Il promet un accord, sans aucun mandat. Mais on s'en fout et on ne s'en formalise plus en Europe: tout le monde a compris le but de la manœuvre. POTUS fonce dedans, se sort d'une décision débile. Il sauve la face en insistant sur des micro points de souveraineté à la con, les Danois démentent et vont faire durer et planter les discussions pour les prochains mois. La manœuvre est plutôt fine et bien vue. Il fallait un idiot utile, pour masquer la lâcheté de tous les européens qui ont tremblé : Allemand, Italiens, Polonais, Baltiques, Tchèques, Grecs, Espagnols....Dans ce contexte, comment lui en vouloir à lui seul ? Critiquer Rutte, est-ce résoudre un problème de fond ou tirer sur le messager ? Quand on observe la réponse solo du PR au nom de la France, il est permis de penser que la servilité de Rutte n'aurait jamais été nécessaire si tous les membres européens de l'OTAN avait porté leurs cojones. Légende - Dans le diagramme fondamental qui résume encore le mieux Trump, Rutte est intervenu à l'étape 3 Modifié samedi à 09:16 par olivier lsb Précision 1 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) samedi à 04:40 Share Posté(e) samedi à 04:40 Trouvé sur le quotidien danois Berlingske : https://www.berlingske.dk/indland/kampen-om-groenland--faa-seneste-nyt-2 "The battle for Greenland – get the latest news (le titre du live-info' se pose là...) Mette Frederiksen meets today with NATO secretary general Mark Rutte and the head of government of Greenland, Jens-Frederik Nielsen – 1/ Mette Frederiksen doesn't answer whether she trusts Trump Prime Minister Mette Frederiksen (S) is now answering questions from journalists in Nuuk. Here she was asked if the crisis has been called off. “We are still in a serious situation, but now we have a path that we are going to have to test with the Americans. We have always said that of course we would like to make a deal," the reply reads. The prime minister is also asked if she trusts US President Donald Trump. She doesn't answer that directly. Instead, it sounds that she has always greatly appreciated Denmark's cooperation with the Americans - and that it is a serious situation when you threaten an ally. “The threats have been withdrawn now as far as the military is concerned. That's really good." C'est très diplomatique, mais je crois que ça montre bien qu'ils ont eu très peur et ne font plus confiance. Par contre, ils ont toujours besoin de contenter le plus fort de la cours de récréation. "2/ NATO to play more role in the Arctic, says Mette Frederiksen In Nuuk, Prime Minister Mette Frederiksen (S) said that NATO will play a greater role in the Arctic as a result of the outline of an agreement between NATO, Denmark, Greenland and the United States. "We have asked NATO to prioritize the Arctic, we have received support for that, we must now talk further about how exactly it should look," Ritzau said." Et ça aux USA c'est ce qui alimente la thèse de DT, ce génie qui joue aux échecs en 4D, c'est exactement l'effet qu'il esperait etc. Bon personnellement, je n'y crois pas, le narratif est apparu après. Accessoirement, ça pose un problème à la sécurité européenne en fixant au Groenland des troupes dont nous pourrions avoir besoin ailleurs. Maintenant, d'un point de vu franco-français, avec moins d'OPEX pourquoi ne pas y mettre le GAM (qui deviendrait payé au taux OM ). "3/ Denmark's Veterans call for march: 'No words explain how much it hurts' The association Danmarks Veterans has called for a “quiet manifestation march” from Kastellet to the US embassy in Copenhagen on 31 January. "We miss words," the description of the event said. “Denmark has always stood side by side with the United States – and we have lined up in the world’s hotspots when the United States has asked us to. We feel let down and ridiculed by the Trump administration, which deliberately ignores Denmark's fight side by side with the United States," it says. "No word explains how much it hurts that the Trump administration clearly does not respect the sovereignty of the Kingdom of Denmark and the Greenlanders' right to self-determination. No words express how much we feel for our American arms brothers and how much we hope that again one day we can fight shoulder to shoulder.” Oui alors c'est annexe, mais vu l'investissement danois dans le conflit afghan, autant dire que ça ne passe pas du tout...en terme diplomatique, ça met même de l'huile sur le feu. Je note d'ailleurs sur les réseaux sociaux que les veterans anglais et danois (qui ont servi aux mêmes endroits à l'époque) font front commun. Bref, fait du bien à Martin, il te chiera dans la main. Les USA, ce pays reconnaissant... "4/ “It’s blowing around our ears all of us,” says Mette Frederiksen Prime Minister Mette Frederiksen (S) will not come up with concrete details of what negotiations with the United States should be about. She emphasizes that close unity with Greenland is important. "We're going together in this, we're staying together - and constantly tuning what we're doing," she said. “It’s important that we are as strong as possible in a world where you have to say that it blows around our ears all of us.” “There have been a lot of words in the air lately. There have been threats as well," she said. “Now we are in a place where we try a diplomatic path.” Greenland and Denmark will do everything possible to succeed, the Prime Minister said." 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Rob1 Posté(e) samedi à 11:59 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 11:59 Publication de la 2026 National Defense Strategy des États-Unis... et vous sentez comme elle a été rédigée par des lèche-bottes ? Citation The fact is that President Trump took office in January 2025 to one of the most dangerous security environments in our nation’s history. At home, America’s borders were overrun, narco- terrorists and other enemies grew more powerful throughout the Western Hemisphere, and U.S. access to key terrain like the Panama Canal and Greenland was increasingly in doubt. ... Taking our nation from the precipice of a world war just a year ago, President Trump is now leading our nation into a new golden age 6 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) samedi à 12:22 Share Posté(e) samedi à 12:22 il y a 20 minutes, Rob1 a dit : Publication de la 2026 National Defense Strategy des États-Unis... et vous sentez comme elle a été rédigée par des lèche-bottes ? Son nom apparaissait 26 fois dans la NDS, si ma mémoire est bonne. Pour le reste, on a vraiment l'impression qu'avant 2022, le pays était au bord de la destruction et que tout va mieux depuis six mois. Qui croire ? 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
olivier lsb Posté(e) samedi à 17:21 Share Posté(e) samedi à 17:21 Il y a 5 heures, Rob1 a dit : Publication de la 2026 National Defense Strategy des États-Unis... et vous sentez comme elle a été rédigée par des lèche-bottes ? Face à un tel contexte, il n'a plus cas déclencher l'article 5, puis constater qu'effectivement, les partenaires européens vont rester bien à distance de ses lignes de front. Imparable. CFQF Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Alexis Posté(e) samedi à 17:29 Share Posté(e) samedi à 17:29 Il y a 5 heures, Rob1 a dit : Publication de la 2026 National Defense Strategy des États-Unis... et vous sentez comme elle a été rédigée par des lèche-bottes ? Oui. Et les passages sur le Groenland sont... comment dire... (extraits de la source complète en PDF) Nous garantirons l'accès militaire et commercial des États-Unis à des zones stratégiques, en particulier le canal de Panama, le golfe du Mexique et le Groenland (...) DoW fournira donc au président des options crédibles pour garantir l'accès militaire et commercial des États-Unis à des zones stratégiques, de l'Arctique à l'Amérique du Sud, en particulier le Groenland, le golfe du Mexique et le canal de Panama. Les termes précis dans l'original : We will guarantee U.S. military and commercial access to key terrain, especially the Panama Canal, Gulf of America, and Greenland (...) DoW will therefore provide the President with credible options to guarantee U.S. military and commercial access to key terrain from the Arctic to South America, especially Greenland, the Gulf of America, and the Panama Canal Le Danemark continue de renforcer son déploiement au Groenland. La France n'a pas annoncé annulé sa montée en puissance prévue. Ni sauf erreur les autres pays européens qui avaient prévu de participer au soutien au Danemark Il y a des raisons à cela : ==>"Options crédibles" fournies par le Département de la Guerre, ce sont des plans d'agression 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Manuel77 Posté(e) samedi à 17:30 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 17:30 L'historien britannique Niall Fergusson trouve toujours de nouveaux arguments pour justifier les frasques de Trump. Je pense qu'il a une obsession : le comparer à Henry Kissinger. Les médias européens et libéraux sont en train de diffuser rapidement l'idée que les Européens ont « gagné Davos », principalement en amenant Trump à « modérer » sa demande que les États-Unis acquièrent le Groenland auprès du Danemark. C'est une interprétation tout à fait erronée. En réalité, c'est Trump qui a remporté Davos, haut la main. Et il ne l'a pas seulement remporté, il l'a dominé. Je n'ai jamais vu auparavant un seul individu dominer aussi complètement ce vaste bazar où se côtoient les puissants, les riches, les célèbres et les prétentieux. Trump n'a jamais sérieusement envisagé d'annexer le Groenland ou d'imposer de nouveaux droits de douane aux Européens. Pourquoi le ferait-il alors que les États-Unis bénéficient déjà de tout l'accès militaire dont ils pourraient avoir besoin à cette île glaciale ? Fait : Trump ne pense sérieusement que la moitié du temps ce qu'il dit sur Truth Social. Il y a dix ans, les Européens ont commis l'erreur de ne pas prendre Trump au sérieux ni au pied de la lettre. Aujourd'hui, ils commettent l'erreur inverse en le prenant à la fois au sérieux et au pied de la lettre. Si Trump a imposé le Groenland comme sujet numéro un à Davos, c'était pour empêcher les dirigeants européens de s'immiscer dans la politique américaine au Moyen-Orient et en Europe de l'Est. Pourquoi Trump préférerait-il que les Européens parlent du Groenland plutôt que de l'Iran ou de l'Ukraine ? Parce que l'Europe serait amenée à lancer ses appels habituels à la « désescalade » vis-à-vis de Téhéran. Et parce que les Américains pensent que ce sont l'UE et le Royaume-Uni qui ont empêché l'année dernière la conclusion d'un accord de paix pour l'Ukraine. Bien sûr, cela va totalement à l'encontre du consensus de Davos, selon lequel le méchant Trump a détruit le sacro-saint ordre international libéral. Mais, comme je ne me lasse jamais de vous le rappeler, le consensus de Davos a toujours tort. Toujours. 3 2 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Alexis Posté(e) samedi à 17:41 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 17:41 (modifié) il y a 11 minutes, Manuel77 a dit : Les médias européens et libéraux sont en train de diffuser rapidement l'idée (...) C'est une interprétation tout à fait erronée. (...) Trump n'a jamais sérieusement envisagé d'annexer le Groenland ou d'imposer de nouveaux droits de douane aux Européens. Niall Fergusson est un Men In Black "Vous n'avez rien vu de ce qui est arrivé. Ce qui est arrivé n'est PAS arrivé" Modifié samedi à 17:43 par Alexis 1 3 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Manuel77 Posté(e) samedi à 17:52 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 17:52 il y a 8 minutes, Alexis a dit : Niall Fergusson est un Men In Black Oui, je pense qu'il souffre d'une maladie (woke derangement syndrome?), comme beaucoup d'intellectuels anglo-saxons conservateurs. Il participe d'ailleurs à la création d'une nouvelle université de la liberté d'expression au Texas. Mais petit à petit, j'ai l'impression d'être dans le Truman Show, quelqu'un a mis en place Trump et ses apologistes pour se moquer de moi et me filmer. Je suis tellement égocentrique. 6 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Myrtil Posté(e) samedi à 17:52 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 17:52 9 minutes ago, Manuel77 said: L'historien britannique Niall Fergusson trouve toujours de nouveaux arguments pour justifier les frasques de Trump. Je pense qu'il a une obsession : le comparer à Henry Kissinger. Certains ont un grand problème de confrontation du réel. Ce qui importe ce n'est pas ce que ce président affirme, c'est la réaction factuellement suscitée, non pas en mots mais en actes. Ceux qui devraient le plus prendre en compte ses dires, ce sont les américains eux-mêmes. Dans cette première manche Trump a réussi le double exploit de: 1- S'assurer une ultra majorité anti-américaine au Groenland alors qu'on aurait pu penser que ce territoire autonome puis indépendant dans le futur finisse par pencher pour un commonwealth américain de par sa géographie. 2- Réussir à faire voter une partie de l'extrême droite européenne, supposée maga compatible, pour le gel de l'accord douanier et peut-être même pour la réactivation des droits de douane sur 93 Mds et si nécessaire l'activation du mécanisme anti-coercition. 6 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
MIC_A Posté(e) samedi à 18:01 Share Posté(e) samedi à 18:01 il y a 5 minutes, Manuel77 a dit : L'historien britannique Niall Fergusson trouve toujours de nouveaux arguments pour justifier les frasques de Trump. Je pense qu'il a une obsession : le comparer à Henry Kissinger. Les médias européens et libéraux sont en train de diffuser rapidement l'idée que les Européens ont « gagné Davos », principalement en amenant Trump à « modérer » sa demande que les États-Unis acquièrent le Groenland auprès du Danemark. C'est une interprétation tout à fait erronée. En réalité, c'est Trump qui a remporté Davos, haut la main. Et il ne l'a pas seulement remporté, il l'a dominé. Je n'ai jamais vu auparavant un seul individu dominer aussi complètement ce vaste bazar où se côtoient les puissants, les riches, les célèbres et les prétentieux. Trump n'a jamais sérieusement envisagé d'annexer le Groenland ou d'imposer de nouveaux droits de douane aux Européens. Pourquoi le ferait-il alors que les États-Unis bénéficient déjà de tout l'accès militaire dont ils pourraient avoir besoin à cette île glaciale ? Fait : Trump ne pense sérieusement que la moitié du temps ce qu'il dit sur Truth Social. Il y a dix ans, les Européens ont commis l'erreur de ne pas prendre Trump au sérieux ni au pied de la lettre. Aujourd'hui, ils commettent l'erreur inverse en le prenant à la fois au sérieux et au pied de la lettre. Si Trump a imposé le Groenland comme sujet numéro un à Davos, c'était pour empêcher les dirigeants européens de s'immiscer dans la politique américaine au Moyen-Orient et en Europe de l'Est. Pourquoi Trump préférerait-il que les Européens parlent du Groenland plutôt que de l'Iran ou de l'Ukraine ? Parce que l'Europe serait amenée à lancer ses appels habituels à la « désescalade » vis-à-vis de Téhéran. Et parce que les Américains pensent que ce sont l'UE et le Royaume-Uni qui ont empêché l'année dernière la conclusion d'un accord de paix pour l'Ukraine. Bien sûr, cela va totalement à l'encontre du consensus de Davos, selon lequel le méchant Trump a détruit le sacro-saint ordre international libéral. Mais, comme je ne me lasse jamais de vous le rappeler, le consensus de Davos a toujours tort. Toujours. Hélas, de ce triste sire qu'est DT et sa fine équipe, on ne peut rien exclure et il m'est également venu à l'esprit que ce "cinéma" pouvait très bien être un détournement de regard et de moyens UE, insufflant un peu plus de divisions au sein des membres dans l'UE avec des sanctions douanières sélectives à la clé pour dissuader. Le plan semble avoir partiellement fonctionné car seul huit pays sur 27 se sont sentis concernés mais c'était suffisant pour se voir opposer une résistance plus consistante que d'habitude malgré les menaces avec un aval des 27 sur de l'anti coercition mais est-on bien sûr que c'était l'objectif ? Car effectivement, les sujets Ukrainien et Iranien ont été ignorés ! Dans le même temps, le potus place ses pions au Moyen Orient contre l'avis des riverains menaçant de frapper l'Iran à nouveau comme jamais et pousse en coulisse pour obtenir un accord biaisé avec les russes au détriment des Ukrainiens. On ne peut qu'espère que ce coup ci ils ne sont plus dans l'improvisation, sinon ça risque de mal tourner. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Hibernatus Posté(e) samedi à 18:26 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 18:26 il y a 49 minutes, Manuel77 a dit : L'historien britannique Niall Fergusson J'ai quelques modestes compétences académiques en matière d'histoire (un peu datées, certes), mais je n'ai jamais vu Niall Fergusson évoqué en référence d'un quelconque ouvrage significatif que j'ai pu lire ces dernières années. De ce que je viens de lire sur Wikipedia (OK, on s'éloigne de l'histoire académique), ce personnage me semble plus s'apparenter à un idéologue qu'à un historien. Mais bon, un fois établi que Donald est un "génie stable", tout devient possible... 1 3 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Alexis Posté(e) samedi à 18:54 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 18:54 il y a 57 minutes, Myrtil a dit : Dans cette première manche Trump a réussi le double exploit de: 1- S'assurer une ultra majorité anti-américaine au Groenland alors qu'on aurait pu penser que ce territoire autonome puis indépendant dans le futur finisse par pencher pour un commonwealth américain de par sa géographie. Je pense que tu noircis le tableau. Il y a des gens au Groenland qui continuent de regarder Trump avec bienveillance. La meilleure preuve en est qu'ils le mettent sur des affiches NB : en groenlandais, oui se dit "Aap", non se dit "Naamik" Source - ce spécialiste de l'Arctique 2 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Ronfly Posté(e) samedi à 20:10 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 20:10 (modifié) Juste pour ce faire plaise... https://www.eurasiantimes.com/french-third-way-was-far-sighted-correct/?amp "L'affront du siècle : le fiasco de Trump au Groenland prouve que la « troisième voie » gaulliste française avait raison depuis le début..." Révélation Modifié samedi à 20:14 par Ronfly 4 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) samedi à 20:55 Share Posté(e) samedi à 20:55 1 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hadriel Posté(e) samedi à 21:42 Share Posté(e) samedi à 21:42 Il y a 9 heures, Rob1 a dit : Publication de la 2026 National Defense Strategy des États-Unis... et vous sentez comme elle a été rédigée par des lèche-bottes ? On se croirait à Pyongyang 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Stark_Contrast Posté(e) dimanche à 00:07 Share Posté(e) dimanche à 00:07 (modifié) 6 hours ago, Manuel77 said: Yes, I think he suffers from some kind of mental illness (woke derangement syndrome?), like many conservative Anglo-Saxon intellectuals. He's even involved in setting up a new university for free speech in Texas. But little by little, I feel like I'm in The Truman Show; someone has orchestrated Trump and his apologists to mock me and film me. I'm so self-centered. 6 hours ago, MIC_A said: Unfortunately, nothing can be ruled out by that sorry fellow, DT, and his cronies, and it also occurred to me that this "show" could very well be a diversion of attention and resources from the EU, sowing further division among its members with selective customs sanctions as a deterrent. The plan seems to have partially worked, as only eight out of 27 countries felt concerned, but that was enough to provoke more consistent resistance than usual, despite the threats and the endorsement of the 27 on the principle of non-coercion. But are we sure that was the objective? Because, indeed, the Ukrainian and Iranian issues were ignored! At the same time, the POTUS is positioning his pawns in the Middle East against the wishes of the neighboring countries, threatening to strike Iran again like never before, and is pushing behind the scenes for a biased agreement with the Russians at the expense of the Ukrainians. We can only hope that this time they are not improvising, otherwise things could go wrong. Je ne pense pas que cela ait jamais été sérieux. Les VRAIES motivations de Trump derrière tout cela ? Je n'en ai aucune idée. Même si vous lui posiez la question, vous n'obtiendriez jamais de réponse claire. Vous obtiendriez plutôt un « Je voulais obtenir n'importe quel résultat ». Contrairement à ce que beaucoup ici croient, à savoir que nous étions au bord de la guerre, le recours effectif à la force semblait extrêmement improbable et très lointain du côté américain. Quelle que soit la « vraie » raison, sa base n'y a jamais adhéré et cela n'a jamais été populaire. Je ne sais même pas à quel point cela a été pris au sérieux ici, étant donné les gros titres du Minnesota ces dernières semaines. Tout le monde se moque du Groenland et se concentre sur les préoccupations nationales. Même pour inventer une fausse raison de déclencher une guerre, cela n'a pas demandé beaucoup d'efforts. Les États-Unis sont en état de guerre permanent partout dans le monde depuis des décennies, sous diverses formes, et les signes habituels n'étaient pas là. 6 hours ago, Alexis said: ==>" Credible options " provided by the War Department; these are plans for aggression ... c'est en quelque sorte le but de la planification militaire. Vous nous avez pris au dépourvu sur ce point. La stratégie nationale n'est pas destinée à d'autres. Elle est essentiellement destinée à l'usage interne de l'appareil de défense américain et vise à faire savoir à tous qu'il existe un nouveau plan, une nouvelle stratégie et un nouveau chef, et que tout le monde va devoir commencer à faire changer de cap à ce navire imposant et parfois difficile à manœuvrer, ce qui, dans certains cas, est très différent de ce à quoi tout le monde est habitué. Elle est délibérément « exagérée », par opposition à la subtilité, et elle en dit trop afin d'essayer d'éliminer autant que possible les « zones d'ombre ». Vous parlez d'une organisation très directe qui exige uniformité et conformité. Elle tente également de créer une intensité et de mettre l'accent sur certains points clés, notamment parce qu'elle cherche à se démarquer du passé. Modifié dimanche à 00:29 par Stark_Contrast 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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