Titoo78 Posté(e) le 8 avril 2022 Share Posté(e) le 8 avril 2022 Il y a 6 heures, Claudio Lopez a dit : Bref vivement que le nouveau président(e) soit en place et mette fin à cette mascarade. Si on avait voulu mettre fin à la mascarade en invoquant l'achat de F35 (la fameuse ligne rouge) on aurait déjà du le faire lors de l'annonce du gouv allemand. C'est trop tard maintenant. 1 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Claudio Lopez Posté(e) le 8 avril 2022 Share Posté(e) le 8 avril 2022 (modifié) il y a 52 minutes, Titoo78 a dit : Si on avait voulu mettre fin à la mascarade en invoquant l'achat de F35 (la fameuse ligne rouge) on aurait déjà du le faire lors de l'annonce du gouv allemand. C'est trop tard maintenant.l Il n'y a rien de trop tard. On a juste perdu 2 ans sur le timing initial. C'est juste que le timing n'était pas le bon avec l'élection présidentielle et la guerre en Ukraine. De toute manière, la décision semble avoir déjà été prise. Trappier semble avoir déjà eu des garanties de l'elysee, de la DGA pour passer au plan B et il attend juste que le nouveau président prenne ses fonctions et lui donner le feu vert pour l'annoncer. Modifié le 8 avril 2022 par Claudio Lopez 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Ronfly Posté(e) le 8 avril 2022 C’est un message populaire. Share Posté(e) le 8 avril 2022 Nous y sommes. Ce moment charnière où l'excellence de l'expérience et du savoir faire national doit prendre le pas sur d'hypothétiques alliances peu crédibles et qui apportent plus d'inconvénients que d'avantage. Ça rappelle 1985/6... Quant on est capable de produire une panoplie d'équipements unique parmi les plus complexes de l'histoire humaine, comme le SNLE Le Terrible, le missile balistique M51, le porte avions nucléaire CDG, le laser méga-joule..., on a qu'à s'organiser et être innovant pour réaliser l'équipement indispensable à la défense de notre nation... 3 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. emixam Posté(e) le 8 avril 2022 C’est un message populaire. Share Posté(e) le 8 avril 2022 (modifié) Il y a 2 heures, Titoo78 a dit : Si on avait voulu mettre fin à la mascarade en invoquant l'achat de F35 (la fameuse ligne rouge) on aurait déjà du le faire lors de l'annonce du gouv allemand. C'est trop tard maintenant. Comme l'a dit Claudio, le timing n'est pas bon si Macron avais annonce la fin du projet pendant la campagne électorale les autres candidats s'en serait servi. L'annonce sera fait après les élections législatives. Modifié le 8 avril 2022 par emixam 1 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
wagdoox Posté(e) le 8 avril 2022 Share Posté(e) le 8 avril 2022 Perso j’enterrerai pas le programme aussi rapidement. 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gargouille Posté(e) le 8 avril 2022 Share Posté(e) le 8 avril 2022 Il y a 1 heure, emixam a dit : Comme l'a dit Claudio, le timing n'est pas bon si Macron avais annonce la fin du projet pendant la campagne électorale les autres candidats s'en serait servi. L'annonce sera fait après les élections législatives. Tout à fait, quoique peut être avant les législatives si c'est porteur. il y a 18 minutes, wagdoox a dit : Perso j’enterrerai pas le programme aussi rapidement. Tout à fait. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) le 8 avril 2022 Auteur Share Posté(e) le 8 avril 2022 26 minutes ago, gargouille said: Tout à fait, quoique peut être avant les législatives si c'est porteur. Tout à fait. Si Macron l'emporte il est très très fort probable qu'il organise des élections anticipées pour rendre la campagne la plus courte possible... Dans ce case avant les législatives risque d'arriver très très vite. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
wagdoox Posté(e) le 8 avril 2022 Share Posté(e) le 8 avril 2022 il y a 8 minutes, g4lly a dit : Si Macron l'emporte il est très très fort probable qu'il organise des élections anticipées pour rendre la campagne la plus courte possible... Dans ce case avant les législatives risque d'arriver très très vite. Il l’a annoncé, tres recemment qu’il ecartait l’idee. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) le 8 avril 2022 Auteur Share Posté(e) le 8 avril 2022 5 minutes ago, wagdoox said: Il l’a annoncé, tres recemment qu’il ecartait l’idee. Je sais bien mais je n'y crois pas ... Ça dépendra sûrement du score à l'élection présidentielle ... Mais une campagne législatives jusqu'en juin pour des députés LREM inexistants ça risque d'être très compliqué. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) le 9 avril 2022 Share Posté(e) le 9 avril 2022 Le projet n'est pas encore mort officiellement effectivement même si une partie de l'équipe de Dassault a quitté le développement... Encore faut-il que le PR actuel soit également réélu. Sait on jamais... Les surprises arrivent parfois... Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
wagdoox Posté(e) le 9 avril 2022 Share Posté(e) le 9 avril 2022 Il y a 8 heures, g4lly a dit : Je sais bien mais je n'y crois pas ... Ça dépendra sûrement du score à l'élection présidentielle ... Mais une campagne législatives jusqu'en juin pour des députés LREM inexistants ça risque d'être très compliqué. Il faut aussi justifier le truc, là ca fait tripatouillage au possible. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gargouille Posté(e) le 9 avril 2022 Share Posté(e) le 9 avril 2022 (modifié) Il y a 15 heures, g4lly a dit : Si Macron l'emporte il est très très fort probable qu'il organise des élections anticipées pour rendre la campagne la plus courte possible... Dans ce case avant les législatives risque d'arriver très très vite. Pour gagner quelques semaines, si c'était quelques mois ? Ce n'est pas comme-ci l'opposition était unie, quoique pour un poste ils sont prêt à se contredire et se pacser avec le diable. Ça risque de se retourner contre lui, donc pour deux semaines de moins ? Il faut voir l'impact politique en France, si arrêter le projet lui est favorable avant les législatives il pourrait le faire et se serait de bonne guerre, le Sénat ou l'opposition n'étant pas à une peau de banane près. Modifié le 9 avril 2022 par gargouille 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Deltafan Posté(e) le 12 avril 2022 Share Posté(e) le 12 avril 2022 (modifié) Le 06/04/2022 à 20:37, Julien a dit : Je ne dis pas que je suis d'accord avec tout ce qu'ils disent... je dis juste que je trouve régulièrement des infos plus fouillées dans le Canard que dans la presse mainstream. Ils ont aussi l'habitude de reconnaître publiquement leurs erreurs lorsqu'ils en font, c'est une éthique que je respecte. (cf. rubrique "Pan sur le bec") Je me rappelle ce salon Aero India, d'il y a quelques années (avant le choix du Rafale), où le Canard avait pondu un article indiquant que Modi avait snobé Dassault, Safran et Thales lors de sa visite... Tout ça pour conclure (ironiquement) que c'était mal barré pour la vente de Rafale. J'avais quand même fait quelques recherches, et j'étais tombé sur les photos des passages, le jour en question, de Modi chez Safran et Thales... Et il s'avère que Modi est passé chez Dassault le lendemain. J'attends toujours la rectification... Sinon, la notion de SCAF en tant que système semble échapper quelque peu à l'"A.G." auteur de l'article... Bon, en admettant que le reste soit vrai. Si mes souvenirs sont bons (faudrait que je retourne dans les profondeurs du site 3 ans en arrière, la flemme), dès 2019, la partie allemande avait accepté l'aspect "aéronaval" et "nucléaire" du NGF, donc elle reviendrait sur ce qu'elle avait elle-même acté. Et si une centaine d'ingénieurs de chez Dassault ont été rapatriés de Berlin et que des contrats d'ingénierie avec des sous-traitants ont bien été annulés, ça commence quand même à sentir le sapin... Comme déjà dit, mon enthousiasme initial sur ce programme avait déjà été bien douché à partir du moment où les parlementaires allemands ont commencé à "retarder" le programme et plus le temps passe, plus je deviens fan du "Plan B". Après, les nombreuses incertitudes politiques et économiques françaises du moment m'inquiètent pas mal, et si l'expérience montre qu'on peut faire confiance à Dassault pour la qualité de ses réalisations en matière d'avions de combat, elle a aussi montré que l'attitude des gouvernants français vis-à-vis de l'aviation de combat française était quelque chose d'assez aléatoire, depuis 1918... Mais c'est un autre sujet. Modifié le 12 avril 2022 par Deltafan 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ARPA Posté(e) le 12 avril 2022 Share Posté(e) le 12 avril 2022 Il y a 3 heures, Deltafan a dit : Bon, en admettant que le reste soit vrai. Si mes souvenirs sont bons (faudrait que je retourne dans les profondeurs du site 3 ans en arrière, la flemme), dès 2019, la partie allemande avait accepté l'aspect "aéronaval" et "nucléaire" du NGF, donc elle reviendrait sur ce qu'elle avait elle-même acté. Bah c'est normal. Le NGF devait servir de vecteurs nucléaires aussi pour les B-61 "allemandes", donc l'Allemagne approuvait ce critère. Puis l'Espagne avait besoin de renouveler son aéronavale donc il fallait accepter la version embarquée pour qu'ils contribuent. Depuis ... le F-35A assurera la mission nucléaire allemande et pour éviter que l'Allemagne soit le seul pays avec un double approvisionnement, il faudrait que l'Espagne choisisse aussi le F-35B pour son aéronavale. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bocket Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 Un clou de plus dans le projet via une standardisation européenne de l'électronique embarquée F35 /Tempest ? C'est le Canard Enchainé qui le dit, ils ont souvent de bonnes informations Spoiler EN VENDANT 35 avions de combat F-35 à l'Allemagne, les Etats-Unis ont fait mouche deux fois. Tétanisé par les performances des missiles hypersoniques de Poutine, Berlin tenait à acquérir de toute urgence un « vecteur » atomique capable de déjouer les défenses ennemies. Résultat ? Primo, après ses ventes à l'Italie, à la Belgique, aux Pays-Bas et Uni, l'Oncle Sam renforce « son » Europe du F-35 contre celle du Rafale. Secundo il ambitionne maintenant de pousser la France hors de la construction de l'avion européen du futur, le Scaf. Ce procédé amical rappelle celui de septembre dernier, lorsque, sous sa pression, l'Australie avait rompu un contrat signé avec la France pour la livraison de 12 sous-marins... Explication : bien que le F-35 soit surtout performant grâce à son systeme électronique («un ordinateur équipé d'un réacteur», plastronnent ses adorateurs - l'électronique peut représenter la moitié de la valeur d'un avion de combat) , les américains seraient sur le point de permettre a un consortium européen d'enrichir les électroniques du zinc, ce que le contrat de vente interdit en théorie. Ledit consortium a été constitué il y a pile un an, après le rachat de 25 % de l'allemand Hensoldt, leader de l'électronique de défense, par l'italien Leonardo. En voie d'éjection par Dassault du projet Scaf, Hensoldt pourrait donc être accueilli à bras ouverts par Lockheed Martin, le constructeur du F-35, et ainsi travailler à électronique commun entre tous les avions de l'Otan. C'est d'autant plus probable que Leonardo, nouvel actionnaire des électroniciens allemands, a été retenu par la Grande Bretagne et la Suède pour fournir l'ensemble de l'électronique embarquée du Tempest, le concurrent du Scaf. Or, et d'une, ce sont les militaires américains qui fournissent les schémas techniques permettant à un avion de transporter des armes de l'Otan ; et de deux la sortie du Tempest est prévue pour 2035, contre 2040 pour le Scaf, s'il voit le jour. Bref, l'avion européen du futur pourrait se faire sans Dassault. « L'avion franco allemand était un projet politique, mais le remplacement d'Angela Merkel par Olaf Scholtz qui est à l'écoute de ses militaires, bouleverse la donne, confie un dirigeant allemand de l'aéronautique . Cela dit, Dassault et Thales sont très capables de construire un « Scaf français. » Petit rappel : avant de quitter son portefeuille de ministre de la défense, Ursula von der Leyen avait sanctionné un général qui préconisait l'achat de F-35. Quelle connerie, naguère ! Alain Guédé Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
wagdoox Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 Il y a 20 heures, Deltafan a dit : Sinon, la notion de SCAF en tant que système semble échapper quelque peu à l'"A.G." auteur de l'article... C’est un probleme largement rependu. Le gens ne savent pas ce qu’est un systeme de systeme et finissent par comprendre ngf. Il y a 20 heures, Deltafan a dit : elle a aussi montré que l'attitude des gouvernants français vis-à-vis de l'aviation de combat française était quelque chose d'assez aléatoire, depuis 1918... Le gouvernement fait en fonction de trois choses l’urgence, la popularite et les 3b (bercy, bruxelle, berlin)/finance. Pour le coup, on a un alignement total sur le scaf et quasi total sur le plan b. Il y a 16 heures, ARPA a dit : Bah c'est normal. Le NGF devait servir de vecteurs nucléaires aussi pour les B-61 "allemandes", donc l'Allemagne approuvait ce critère. Puis l'Espagne avait besoin de renouveler son aéronavale donc il fallait accepter la version embarquée pour qu'ils contribuent. Depuis ... le F-35A assurera la mission nucléaire allemande et pour éviter que l'Allemagne soit le seul pays avec un double approvisionnement, il faudrait que l'Espagne choisisse aussi le F-35B pour son aéronavale. Ca n’a jamais ete aussi simple. L’ef n’a pas eu de certification pourquoi le ngf en aurait ? Il est absolument pas donné que le f35b fonctionne sur les pa espagnols. La réalité, c’est qu’en 2019 tout allait plutot bien puis on est rentré dans le dure et depuis ce qui était une évidence est devenu un point de négociation comme un autre. Ca demontre une relation de plus en plus tendue ou la confiance fait place à la méfiance. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Boule75 Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 Il y a 16 heures, ARPA a dit : Bah c'est normal. Le NGF devait servir de vecteurs nucléaires aussi pour les B-61 "allemandes", donc l'Allemagne approuvait ce critère. D'où tiens-tu ça ? Je pense que c'est hautement fantaisiste... ---- il y a 28 minutes, Bocket a dit : Un clou de plus dans le projet via une standardisation européenne de l'électronique embarquée F35 /Tempest ? C'est le Canard Enchainé qui le dit, ils ont souvent de bonnes informations Révéler le contenu masqué EN VENDANT 35 avions de combat F-35 à l'Allemagne, les Etats-Unis ont fait mouche deux fois. Tétanisé par les performances des missiles hypersoniques de Poutine, Berlin tenait à acquérir de toute urgence un « vecteur » atomique capable de déjouer les défenses ennemies. Résultat ? Primo, après ses ventes à l'Italie, à la Belgique, aux Pays-Bas et Uni, l'Oncle Sam renforce « son » Europe du F-35 contre celle du Rafale. Secundo il ambitionne maintenant de pousser la France hors de la construction de l'avion européen du futur, le Scaf. Ce procédé amical rappelle celui de septembre dernier, lorsque, sous sa pression, l'Australie avait rompu un contrat signé avec la France pour la livraison de 12 sous-marins... Explication : bien que le F-35 soit surtout performant grâce à son systeme électronique («un ordinateur équipé d'un réacteur», plastronnent ses adorateurs - l'électronique peut représenter la moitié de la valeur d'un avion de combat) , les américains seraient sur le point de permettre a un consortium européen d'enrichir les électroniques du zinc, ce que le contrat de vente interdit en théorie. Ledit consortium a été constitué il y a pile un an, après le rachat de 25 % de l'allemand Hensoldt, leader de l'électronique de défense, par l'italien Leonardo. En voie d'éjection par Dassault du projet Scaf, Hensoldt pourrait donc être accueilli à bras ouverts par Lockheed Martin, le constructeur du F-35, et ainsi travailler à électronique commun entre tous les avions de l'Otan. C'est d'autant plus probable que Leonardo, nouvel actionnaire des électroniciens allemands, a été retenu par la Grande Bretagne et la Suède pour fournir l'ensemble de l'électronique embarquée du Tempest, le concurrent du Scaf. Or, et d'une, ce sont les militaires américains qui fournissent les schémas techniques permettant à un avion de transporter des armes de l'Otan ; et de deux la sortie du Tempest est prévue pour 2035, contre 2040 pour le Scaf, s'il voit le jour. Bref, l'avion européen du futur pourrait se faire sans Dassault. « L'avion franco allemand était un projet politique, mais le remplacement d'Angela Merkel par Olaf Scholtz qui est à l'écoute de ses militaires, bouleverse la donne, confie un dirigeant allemand de l'aéronautique . Cela dit, Dassault et Thales sont très capables de construire un « Scaf français. » Petit rappel : avant de quitter son portefeuille de ministre de la défense, Ursula von der Leyen avait sanctionné un général qui préconisait l'achat de F-35. Quelle connerie, naguère ! Alain Guédé Ca ressemble surtout littéralement à un tissu de conneries comme pas mal de billets "militaires" du Canard ces derniers temps. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Deltafan Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 (modifié) il y a une heure, Boule75 a dit : D'où tiens-tu ça ? Je pense que c'est hautement fantaisiste... https://theatrum-belli.com/scaf-interrogation-sur-la-bombe-nucleaire-americaine-b61/ Après, que ce soit toujours valable aujourd'hui ou dans l'avenir (en particulier quand vient d'avoir lieu la "manoeuvre" américaine ne permettant plus l'emploi sur F-18, "obligeant" le choix allemand en faveur du F-35), est une autre question ... Modifié le 13 avril 2022 par Deltafan 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Deltafan Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 (modifié) Il y a 18 heures, ARPA a dit : Bah c'est normal. Le NGF devait servir de vecteurs nucléaires aussi pour les B-61 "allemandes", donc l'Allemagne approuvait ce critère. Puis l'Espagne avait besoin de renouveler son aéronavale donc il fallait accepter la version embarquée pour qu'ils contribuent. Depuis ... le F-35A assurera la mission nucléaire allemande et pour éviter que l'Allemagne soit le seul pays avec un double approvisionnement, il faudrait que l'Espagne choisisse aussi le F-35B pour son aéronavale. J'avoue que je ne comprends pas tout. Le F-18 devait déjà assurer la mission nucléaire allemande (comme le Tornado le fait actuellement). Théoriquement, l'arrivée du F-35, plutôt que celle du F-18, ne change rien en cela. En revanche, effectivement, que les USA soient d'accord, dans l'avenir, pour mettre une B-61 sur un NGF, est une autre question (cf. post précédent). Le NGF n'est pas adapté à un porte aéronefs espagnol actuel (en l'occurrence le Juan Carlos). A moins que l'aéronavale espagnole n'obtienne un CATOBAR, voire un STOBAR, de taille suffisante (je n'ai, pour l'instant, jamais rien lu en ce sens), un seul avion de combat de première ligne de l'inventaire occidental (et mondial) actuel, ou à venir connu, peut-être utilisé sur un porte-aéronefs espagnol actuel : le F-35 B (moyennant probablement des modifications, dont, je l'avoue, je ne connais pas la nature exacte). A moins que l'Espagne ne supprime cette composante porte aéronefs ou porte avions et n'utilise que des avions de lutte aéronavale basés à terre. Là, le NGF aura toutes les capacités en en ce sens. Mais bon, comme dit, je n'ai pas nécessairement bien compris ce que tu exprimais. Modifié le 13 avril 2022 par Deltafan 1 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Coriace Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 Article sur le SCAF dans Lemonde. Je me suis arrêté à la deuxième ligne, un gros THERE IS NO ALTERNATIVE. Ils n'ont vraiment plus aucun arguments. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
seal33 Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 Il y a 2 heures, Coriace a dit : Article sur le SCAF dans Lemonde. Je me suis arrêté à la deuxième ligne, un gros THERE IS NO ALTERNATIVE. Ils n'ont vraiment plus aucun arguments. Révélation Système de combat aérien du futur : « Nous avons une responsabilité historique » Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus, évoque le SCAF, projet lancé en 2017, qui doit succéder aux avions de combat Rafale et EurofighterTyphoon à l’horizon 2040. Lancé en 2017 par la France et l’Allemagne, rejointes depuis par l’Espagne, le système de combat aérien du futur (SCAF) doit succéder aux avions de combat Rafale et EurofighterTyphoon à l’horizon 2040. Fin mars, Paris et Madrid se sont dits« préoccupés » par les retards pris par ce projet jugé primordial, mais bloqué par des rivalités entre Airbus et Dassault Aviation, comme l’a reconnu son PDG, Eric Trappier, en mars. Ce programme n’est-il pas compromis par les tensions entre Airbus et Dassault Aviation ? Mais nous devons y arriver ! Il n’y aura pas de SCAF national, aucun pays européen n’en a les moyens, que ce soit en ingénierie ou en financement. Nous avons donc une responsabilité historique. Nous avons besoin d’un partenaire fort comme Dassault Aviation dans le système de combat aérien, qui compte sept piliers. Nous sommes parvenus à un accord sur six des sept piliers (drones, cloud de combat, moteur, simulation, capteurs, furtivité), mais ce n’est pas encore le cas pour l’avion de combat, le septième pilier. Nous avons construit le partage des tâches et des responsabilités, mais nous ne l’avons pas encore finalisé par un contrat signé. Dans un programme, on met en commun les résultats, qui doivent être disponibles pour tout le monde. Or, le SCAF est dans une phase où coexistent encore l’Eurofighter (Airbus et ses partenaires) et le Rafale (Dassault Aviation). Nous sommes en compétition commerciale, et il est normal que dans la phase 1B (préparation du démonstrateur), nous nous entendions sur le partage des informations et que nous gardions les résultats relativement séparés. Mais il faudra aussi être certain que dans la phase de développement, à partir de 2027, il y aura un partage complet des résultats entre nos deux groupes. Cela nécessite aussi une volonté des politiques, qui doivent se positionner. Des changements récents sont intervenus en Allemagne et nous sommes en période électorale en France, ce qui entraîne un peu d’attentisme. Mais je suis convaincu que l’on parviendra à un accord. Ces avions pourront-ils être interopérables avec des F-35 américains sur un théâtre d’opérations ? C’est l’une des raisons pour lesquelles c’est important de faire le SCAF maintenant. L’OTAN a une vision du futur cloud de combat (données, cyber, cryptage…). Pour garantir l’interopérabilité, il est important que les standards que nous allons développer pour répondre aux impératifs militaires européens soient discutés et définis à l’OTAN avec les Américains pour construire des standards communs. Si nous ne sommes pas en mesure d’exposer notre vision maintenant, on nous imposera les standards des concurrents et on sera obligé de s’adapter sans que l’on n’ait voix au chapitre. Le Royaume-Uni, l’Italie et la Suède développent aussi un système de combat aérien, Tempest. Ne faudra-t-il pas les rapprocher ? Aujourd’hui, il faut poursuivre le SCAF. Pour franchir les prochaines étapes, je pense que l’équipe de trois, France, Allemagne et Espagne, suffit. Il faut aller vite. Augmenterons-nous l’équipe à un moment donné ? Sans doute. Nous verrons par la suite. Les exportations ne risquent-elles pas d’être limitées en raison d’une politique plus restrictive de l’Allemagne en matière d’armements ? Le traité d’Aix-la-Chapelle, en 2019, a posé les bases d’une approche commune en termes d’exportation d’armement entre la France, l’Allemagne, rejoints par l’Espagne, et qui préfigure les accords que nous devrons signer pour le SCAF et d’autres programmes d’avenir développés en partenariat. Mais sur bien d’autres sujets, l’Allemagne a, en effet, une politique plus restrictive que la France et peu prévisible. Les politiques ont été changeantes par le passé et ont causé certaines difficultés à Airbus. Il faut changer cela, en respectant bien sûr les règles des grandes alliances que les pays européens ont dans le monde. Nous avons besoin d’une politique stable qui donne de la visibilité et nous permette d’exporter au-delà de l’Europe, dont la taille est trop réduite pour assurer la compétitivité de notre base industrielle, notamment face aux Américains. Jean-Michel Bezat et Dominique Gallois Petite sortie dans la presse Française de Guillaume Faury dans l'entre deux tours. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Bechar06 Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 Il y a 2 heures, Coriace a dit : Article sur le SCAF dans Lemonde. Je me suis arrêté à la deuxième ligne, un gros THERE IS NO ALTERNATIVE. Ils n'ont vraiment plus aucun arguments. LE MONDE https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/04/13/systeme-de-combat-aerien-du-futur-nous-avons-une-responsabilite-historique_6121945_3234.html Curiosité aiguisée, même si pas encouragée, ALORS, je trouve ... Copie de ce que je peux voir "Système de combat aérien du futur : « Nous avons une responsabilité historique » Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus, évoque le SCAF, projet lancé en 2017, qui doit succéder aux avions de combat Rafale et EurofighterTyphoon à l’horizon 2040. Propos recueillis par Jean-Michel Bezat et Dominique Gallois" "Lancé en 2017 par la France et l’Allemagne, rejointes depuis par l’Espagne, le système de combat aérien du futur (SCAF) doit succéder aux avions de combat Rafale et Eurofighter Typhoon à l’horizon 2040. Fin mars, Paris et Madrid se sont dits « préoccupés » par les retards pris par ce projet jugé primordial, mais bloqué par des rivalités entre Airbus et Dassault Aviation, comme l’a reconnu son PDG, Eric Trappier, en mars. Ce programme n’est-il pas compromis par les tensions entre Airbus et Dassault Aviation ? Mais nous devons y arriver ! Il n’y aura pas de SCAF national, aucun pays européen n’en a les moyens, que ce soit en ingénierie ou en financement. Nous avons donc une responsabilité historique. Nous avons besoin d’un partenaire fort comme Dassault Aviation dans le système de combat aérien, qui compte sept piliers. Nous sommes parvenus à un accord sur six des sept piliers (drones, cloud de combat, moteur, simulation, capteurs, furtivité), mais ce n’est pas encore le cas pour l’avion de combat, le septième pilier. Nous avons construit le partage des tâches et des responsabilités, mais nous ne l’avons pas encore finalisé par un contrat signé. Dans un programme, on met en commun les résultats, qui doivent être disponibles pour tout le monde. Or, le SCAF est dans une phase où coexistent encore l’Eurofighter (Airbus et ses partenaires) et le Rafale (Dassault Aviation). Nous sommes en compétition commerciale, et il est normal que dans la phase 1B (préparation du démonstrateur), nous nous entendions sur le partage des informations et que nous gardions les résultats relativement séparés. Mais il faudra aussi être certain que dans la phase de développement, à partir de 2027, il y aura un partage complet des résultats entre nos deux groupes. Cela nécessite aussi une volonté des politiques, qui doivent se positionner. Des changements récents sont intervenus en Allemagne et nous sommes en période électorale en France, ce qui entraîne un peu d’attentisme. Mais je suis convaincu que l’on parviendra à un accord. Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus : « Je suis volontariste pour constituer l’Europe de la défense, mais pas naïf » Ces avions pourront-ils être interopérables avec des F-35 américains sur un théâtre d’opérations ? C’est l’une des raisons pour lesquelles c’est important de faire le SCAF maintenant. L’OTAN a une vision du futur cloud de combat (données, cyber, cryptage…). Pour garantir l’interopérabilité, il est important que les standards que nous allons développer pour répondre aux impératifs militaires européens soient discutés et définis à l’OTAN avec les Américains pour construire des standards communs. Si nous ne sommes pas en mesure d’exposer notre vision maintenant, on nous imposera les standards des concurrents et on sera obligé de s’adapter sans que l’on n’ait voix au chapitre." Il vous reste 32.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés. 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ronfly Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 Il y a 2 heures, Bechar06 a dit : LE MONDE https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/04/13/systeme-de-combat-aerien-du-futur-nous-avons-une-responsabilite-historique_6121945_3234.html Curiosité aiguisée, même si pas encouragée, ALORS, je trouve ... Copie de ce que je peux voir "Système de combat aérien du futur : « Nous avons une responsabilité historique » Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus, évoque le SCAF, projet lancé en 2017, qui doit succéder aux avions de combat Rafale et EurofighterTyphoon à l’horizon 2040. Propos recueillis par Jean-Michel Bezat et Dominique Gallois" "Lancé en 2017 par la France et l’Allemagne, rejointes depuis par l’Espagne, le système de combat aérien du futur (SCAF) doit succéder aux avions de combat Rafale et Eurofighter Typhoon à l’horizon 2040. Fin mars, Paris et Madrid se sont dits « préoccupés » par les retards pris par ce projet jugé primordial, mais bloqué par des rivalités entre Airbus et Dassault Aviation, comme l’a reconnu son PDG, Eric Trappier, en mars. Ce programme n’est-il pas compromis par les tensions entre Airbus et Dassault Aviation ? Mais nous devons y arriver ! Il n’y aura pas de SCAF national, aucun pays européen n’en a les moyens, que ce soit en ingénierie ou en financement. Nous avons donc une responsabilité historique. Nous avons besoin d’un partenaire fort comme Dassault Aviation dans le système de combat aérien, qui compte sept piliers. Nous sommes parvenus à un accord sur six des sept piliers (drones, cloud de combat, moteur, simulation, capteurs, furtivité), mais ce n’est pas encore le cas pour l’avion de combat, le septième pilier. Nous avons construit le partage des tâches et des responsabilités, mais nous ne l’avons pas encore finalisé par un contrat signé. Dans un programme, on met en commun les résultats, qui doivent être disponibles pour tout le monde. Or, le SCAF est dans une phase où coexistent encore l’Eurofighter (Airbus et ses partenaires) et le Rafale (Dassault Aviation). Nous sommes en compétition commerciale, et il est normal que dans la phase 1B (préparation du démonstrateur), nous nous entendions sur le partage des informations et que nous gardions les résultats relativement séparés. Mais il faudra aussi être certain que dans la phase de développement, à partir de 2027, il y aura un partage complet des résultats entre nos deux groupes. Cela nécessite aussi une volonté des politiques, qui doivent se positionner. Des changements récents sont intervenus en Allemagne et nous sommes en période électorale en France, ce qui entraîne un peu d’attentisme. Mais je suis convaincu que l’on parviendra à un accord. Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus : « Je suis volontariste pour constituer l’Europe de la défense, mais pas naïf » Ces avions pourront-ils être interopérables avec des F-35 américains sur un théâtre d’opérations ? C’est l’une des raisons pour lesquelles c’est important de faire le SCAF maintenant. L’OTAN a une vision du futur cloud de combat (données, cyber, cryptage…). Pour garantir l’interopérabilité, il est important que les standards que nous allons développer pour répondre aux impératifs militaires européens soient discutés et définis à l’OTAN avec les Américains pour construire des standards communs. Si nous ne sommes pas en mesure d’exposer notre vision maintenant, on nous imposera les standards des concurrents et on sera obligé de s’adapter sans que l’on n’ait voix au chapitre." Il vous reste 32.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés. On sent bien le manque complet de crédibilité des dires d'Airbus. Nous savons très bien que le Scaf peut sans soucis etre réalisé en coopération mais avec un NGF en dissocié. Mais cela il ne veut pas l'entendre car il serait perdant car incapable de le réaliser seul. Coté Dassault, tout est prêt pour cette alternative avec des innovations majeurs à prévoir et un cahier des charges sur-mesure. 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gargouille Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 (modifié) MLP dit lors de sa conf d’aujourd’hui qu'elle arrêtera toutes les coopérations avec l'Allemagne. Enfin faut-il encore qu'elle soit élue ! https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/marine-le-pen-prone-un-rapprochement-entre-l-otan-et-la-russie-apres-la-fin-de-la-guerre-avec-l-ukraine-20220413 Modifié le 13 avril 2022 par gargouille Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Boule75 Posté(e) le 13 avril 2022 Share Posté(e) le 13 avril 2022 il y a une heure, gargouille a dit : MLP dit lors de sa conf d’aujourd’hui qu'elle arrêtera toutes les coopérations avec l'Allemagne. Enfin faut elle encore qu'elle soit élue ! https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/marine-le-pen-prone-un-rapprochement-entre-l-otan-et-la-russie-apres-la-fin-de-la-guerre-avec-l-ukraine-20220413 Elle reprend aussi le vocabulaire "Europe de Lisbonne à Vladivostock" que je crois bien avoir lu dans un texte russe récemment, un texte qui expliquait que dénazifier l'Ukraine supposait une désukrainisation de ce non-pays. Dans le même discours, il est aussi question de rapprocher formellement la Russie et l'OTAN par une structure ad hoc. Certainement autre chose que ce qui existe déjà mais quoi ? Un conseil de coopération Nord-Atlantique/Russie a été créé en 1991, remplacé en 1997 par un conseil permanent conjoint, en reconnaissance de la place particulière de la Russie dans la sécurité européenne. Moscou s’en retirera en 1999 pour protester contre les opérations au Kosovo, mais il sera remplacé en 2002 par le Conseil Otan- Russie. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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