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25 minutes ago, Claudio Lopez said:

Le gorenland va se faire naturellement sans tirer un seul coup de feu . Trump va envoyer un détachement  genre un groupe aéronavale débarquer dans la grande ville du Groenland et les groenlandais vont assister à la même chose que les ukrainiens quand ils ont vu les troupes russes franchir la frontière le plus naturellemment du monde.

Sauf que ce sera des régiments américains qui vont débarquer comme des déménageurs

Ce sera vu comme un exercice militaire et les groelandais vont devenir américain sans le vouloir.

Et dès la première heure du débarquement, Trump va appeler son homologue danois pour lui annoncer l'annexion du Groenland mais en lui faisant bien comprendre que ce n'est pas un vol mais un achat car un virement de 50 milliards de $ sera versé au Danemark en quise de rétrocession. En terminant avec cette phrase, "voilà une offre que vous ne pouvez pas refuser" avec un accent sicilien.

Et les médias américains seront tenus de balancer ce narratif

Meme pas... Suffit de payer ceux qui le veulent bien pour arriver à 51% d'indépendance du pays. Puis, au nom d'un partenariat stratégique, avoir un grand rapprochement avec le Groenland, voir une intégration (mais en vrai, l'intégration, il en veut pas, il veut renforcer les bases militaires ET siphonner les sous-sols. Ca il peut le faire avec le Groenland indépendant et PERSONNE ne dira rien)

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il y a 4 minutes, Asgard a dit :

Pour l'instant, l'Amérique ne parle plus du tout de l'affaire Epstein. Que du benef pour Trump

Ils l'ont mis au pouvoir. Rien ne l'a retenu, ni le peuple US, ni les réseaux, ni les institutions. Il perd doucement le peuple et se transforme en autocrate et surtout c'est un vieillard. Le problème c'est le gars après lui et la véritable base politique des magas. 

Modifié par herciv
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il y a 2 minutes, herciv a dit :

On est d'accord mais encore une fois le gouvernement vénézuélien est toujours debout et assure officiellement la continuité au vu et au su de tout le monde. Trump a joué une carte, les venezueliens aussi et sans avoir le recul nécessaire pour vraiment en juger le coup de Trump ne semble pas avoir la profondeur d'effet géopolitique désirée.

L'opposition a été laissé de côté par Trump bizarrement. Je pense que cette opposition n'est pas suffisamment alignée sur son grand dessein.

C'est vrai qu'à titre personnel je préfère la réaction espagnole à la réaction française. Mais au Poker des fois il faut savoir passer son tour pour se focaliser sur ce que son propre jeu permet de faire. 

Et là on est dans une énorme partie de Poker dans laquelle tout le monde n'est pas encore rentré.

Tout ce qu'on peut dire c'est que le jeu de Trump ne semble pas si profond que çà. La carte économique est ultra fragile et contraint son jeu au point qu'il ne peut pas compter sur un capacité militaire démesurée nécessaire pour alimenter tous les fronts qu'il veut ouvrir. Il ne peut jouer que la déstabilisation et va rapidement voir les soutiens aux US patiemment mis en place depuis 80 ans s'effacer contre des peuples qui vont retrouver leurs vrais réflexes souverainistes et virer les faux qui veulent soutenir Trump. Pas sût que Méloni ait beaucoup gagner de soutien parmi les siens avec son soutien effréné à Trump.

Le danger est maintenant clair. Trump ressemble de plus en plus à un homme à moustache bien connu du XXème siècle. Tous les gouvernement focalisent sur ce danger maintenant. Je ne serais pas plus étonné que çà que Brésil, Colombie et Vénézuela et peut-être d'autres (Mexique) forment une solidarité forte avant la fin de l'année.

Certes, j'aimerai aussi que ça se passe comme ça. Mais concrètement, au vu des réactions, je ne vois personne se lever contre lui. Il va avaler l'Amérique du Sud et tout le monde regardera ailleurs en priant très fort qu'il n'est pas le prochain sur la liste.

Et pour le gouvernement de Caracas... ce qu'il en reste, il ne tient que par la sidération. Tout est probablement en train de se jouer : si la VP a de quoi payer les forces de l'ordre et de quoi récupérer un peu d'économie, la population suivra peut-être. 

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à l’instant, Ciders a dit :

Et pour le gouvernement de Caracas... ce qu'il en reste, il ne tient que par la sidération. Tout est probablement en train de se jouer : si la VP a de quoi payer les forces de l'ordre et de quoi récupérer un peu d'économie, la population suivra peut-être. 

Pour l'instant, il y a plus de manifestations en dehors du Venezuela pour le retour de Maduro qu'au Venezuela...

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il y a 2 minutes, olivier lsb a dit :

Pour l'instant, il y a plus de manifestations en dehors du Venezuela pour le retour de Maduro qu'au Venezuela...

Si tu lis le Figaro le pays est en liesse populaire la population se rue dans la rue pour fêter la liberté amener pas Donald ...

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à l’instant, g4lly a dit :

Si tu lis le Figaro le pays est en liesse populaire la population se rue dans la rue pour fêter la liberté amener pas Donald ...

Gros narratif en cours avec des manifestations... à Santiago du Chili. J'ai vu ça hier.

il y a 2 minutes, olivier lsb a dit :

Pour l'instant, il y a plus de manifestations en dehors du Venezuela pour le retour de Maduro qu'au Venezuela...

En attendant, ça ne bouge pas, dans un sens ou dans l'autre. Une fois l'effet du raid dissipé, personne ne sait où ça va aller. Et pour l'instant, l'opposition locale ne paraît pas non plus en mesure de faire grand chose.

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il y a 6 minutes, g4lly a dit :

Si tu lis le Figaro le pays est en liesse populaire la population se rue dans la rue pour fêter la liberté amener pas Donald ...

Les videos montrent des foules avec le drapeau du Venezuela, aucun drapeau US, très peu de sale gueule de Maduro. Là tout de suite çà ressemble à un réflexe souverainiste.

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il y a 1 minute, herciv a dit :

Les videos montrent des foules avec le drapeau du Venezuela, aucun drapeau US, très peu de sale gueule de Maduro. Là tout de suite çà ressemble à un réflexe souverainiste.

Le Figaro qui sert la soupe à ses rageux ... c'est pas très original. La question c'est quand vont ils demander l'annexion de la France par les USA ...

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https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/04/enlevement-de-nicolas-maduro-le-congres-americain-victime-collaterale-de-l-intervention-au-venezuela_6660496_3211.html

Enlèvement de Nicolas Maduro : le Congrès américain, victime collatérale de l’intervention au Venezuela

Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants et le Sénat sont censés donner leur aval en cas de conflits à l’étranger. Or ils n’ont été ni consultés ni même informés avant l’opération menée samedi pour enlever le président vénézuélien, Nicolas Maduro.

L’opération militaire qui a conduit à l’enlèvement, en plein cœur de Caracas, de Nicolas Maduro, le président vénézuélien, et de Cilia Flores, son épouse, samedi 3 janvier, a fait une victime collatérale : le Congrès américain. Le principal organe législatif du pays, qui a normalement la main en matière de conflits armés à l’étranger, n’a été ni consulté ni informé en amont par le président des Etats-Unis, qui n’a pas caché une forme de dédain : « Le Congrès a tendance à faire fuiter les choses. » Signe de l’affaiblissement de l’institution parlementaire, John Thune et Mike Johnson, les deux leaders républicains au Sénat et à la Chambre des représentants, ont salué à l’unisson la décision de Donald Trump, sans un mot pour le piétinement de leurs prérogatives.

C’est logiquement de l’opposition démocrate que se sont élevées les principales critiques, et encore se sont-elles exprimées le plus souvent avec prudence. Alors que Donald Trump a annoncé l’arrestation de Nicolas Maduro à l’aube, l’essentiel des communiqués et autres réactions n’a afflué que dans l’après-midi. Comme s’il fallait peser chaque mot et ne surtout pas donner l’impression de s’associer au régime de Caracas : aux Etats-Unis, le chavisme de Nicolas Maduro, qui s’est maintenu au pouvoir malgré sa défaite électorale, fait office de repoussoir pour l’ensemble de la classe politique.

« Soyons clairs : Nicolas Maduro est un dictateur illégitime. Mais lancer une opération militaire sans l’autorisation du Congrès et sans plan pour la suite est imprudent », a écrit Chuck Schumer, le patron de l’opposition au Sénat. Zohran Mamdani, le nouveau maire de New York, a décroché son téléphone pour appeler directement Donald Trump afin de lui exprimer son désaccord, face à ce qu’il considère comme un « acte de guerre ».

La remise en cause de la légalité de l’opération est le principal angle d’attaque. Seul le Congrès est habilité par la Constitution à déclarer une guerre à un autre pays. Le président a de son côté le pouvoir d’ordonner des opérations rapides, ciblées et limitées dans le temps, quand une urgence pour la sécurité du pays l’exige. Il doit informer dans les quarante-huit heures le Congrès. Et si l’opération se prolonge au-delà de soixante jours, un vote est requis.

« Au cours de l’année écoulée, la politique étrangère de Trump a été imprudente, chaotique, égoïste et anticonstitutionnelle. Le Congrès devrait voter cette semaine pour réaffirmer son autorité au nom du peuple américain avant qu’il ne commette de nouveaux abus de pouvoir », a posté sur X le sénateur démocrate Mark Kelly, ancien officier de marine.

Critiques et railleries

L’administration Trump argue qu’il s’agissait d’arrêter un trafiquant de drogue – Nicolas Maduro a été inculpé devant un tribunal fédéral de New York pour conspiration narcoterroriste – et non pas du déclenchement d’un conflit international. Mais dans le même temps, Donald Trump a fait part de son intention de « diriger le Venezuela », sans qu’il soit clair si cela nécessiterait de renvoyer des troupes au sol, ce qui reposerait la question – à tout le moins – de la consultation du Congrès.

La volonté présidentielle de gérer à distance un autre Etat souverain a été largement critiquée, tout comme le déclenchement potentiel d’un conflit de longue haleine. « Le peuple vénézuélien a élu Edmundo Gonzalez [Urrutia] pour diriger son pays, a écrit Hakeem Jeffries, le leader des démocrates à la Chambre, en référence au candidat dont Nicolas Maduro a refusé de reconnaître la victoire. Pas Pete Hegseth [secrétaire américain à la défense], ni Marco Rubio [secrétaire d’Etat]. Le peuple américain ne soutient pas une nouvelle guerre étrangère coûteuse qui mettrait en danger la vie de nos hommes et de nos femmes en uniforme. » Dans l’immédiat, c’est Delcy Rodriguez, la vice-présidente vénézuélienne, qui assure l’intérim.

Alors que Donald Trump a fait part de ses intentions d’accaparer les vastes réserves en hydrocarbure du Venezuela au profit des grandes entreprises pétrolières américaines, ses adversaires dénoncent un futur bourbier. « Que Maduro soit un dictateur brutal et illégitime ne change rien au fait que cette action était à la fois illégale et imprudente, a écrit sur X Kamala Harris, l’ancienne candidate démocrate à la présidentielle. Nous avons déjà vu ce scénario. Des guerres pour un changement de régime ou pour le pétrole, présentées comme des démonstrations de force, se transforment en chaos, et les familles américaines en paient le prix. »

Enfin, la sincérité du président à lutter contre le trafic de drogue a fait l’objet de quelques railleries, de nombreux élus rappelant que le 1er décembre 2025, Donald Trump a accordé une grâce à Juan Orlando Hernandez, l’ancien président du Honduras, condamné à quarante-cinq ans de prison pour les mêmes faits.

Relatif silence des élus républicains

Dans le camp républicain, la plupart des réactions visaient à saluer l’action des forces spéciales et à rendre hommage à Donald Trump. Susan Collins, sénatrice du Maine, a été l’une des seules à exprimer ses réserves, tout en approuvant la légitimité de l’opération : « Le Congrès aurait dû être informé de cette opération plus tôt, et doit être impliqué tandis que la situation évolue. »

Le relatif silence des élus républicains cache néanmoins une forme de malaise au sein du mouvement MAGA (« Make America Great Again »), dont une part défend une ligne isolationniste, opposée à toute intervention extérieure. Marjorie Taylor Greene, l’élue républicaine de Géorgie, en rupture avec Donald Trump, qui va quitter son poste dans trois jours, a exprimé ses critiques dans un long message sur X : « Le dégoût des Américains face à l’agression militaire incessante de leur propre gouvernement et à son soutien aux guerres étrangères est justifié, car nous sommes obligés d’en payer le prix, et les deux partis, républicain et démocrate, continuent de financer et d’alimenter la machine militaire de Washington. »

A l’inverse, de nombreux soutiens de Donald Trump louent sa vision impérialiste, renouant avec la doctrine Monroe, qui faisait de l’Amérique latine le pré carré des Etats-Unis, et rêvent de le voir pousser son avantage dans les Caraïbes, comme il a semblé le suggérer lors de la conférence de presse, en menaçant indirectement Cuba. Un appel pris au sérieux par ses propres troupes. « Aux leaders communistes de Cuba : vous devriez penser à partir bientôt », a triomphé sur Twitter le sénateur républicain Lindsay Graham. Katie Miller, podcasteuse conservatrice influente et épouse de Stephen Miller, l’un des plus proches conseillers de Donald Trump, a une autre idée pour la suite : elle a posté samedi une image de la carte du Groenland recouverte par un drapeau américain, assortie de la légende « bientôt ».

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Il y a un article sur le sujet  ( réactions de la population) sur mediapart :

- en gros sideration generale 

- la population fait des réserves des fois que .....

- une centrale électrique aurait peut être été atteinte 

- état d'urgence promulgué 

- des milices gouvernementales patrouillent 

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il y a 3 minutes, g4lly a dit :

https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/04/enlevement-de-nicolas-maduro-le-congres-americain-victime-collaterale-de-l-intervention-au-venezuela_6660496_3211.html

Enlèvement de Nicolas Maduro : le Congrès américain, victime collatérale de l’intervention au Venezuela

Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants et le Sénat sont censés donner leur aval en cas de conflits à l’étranger. Or ils n’ont été ni consultés ni même informés avant l’opération menée samedi pour enlever le président vénézuélien, Nicolas Maduro.

L’opération militaire qui a conduit à l’enlèvement, en plein cœur de Caracas, de Nicolas Maduro, le président vénézuélien, et de Cilia Flores, son épouse, samedi 3 janvier, a fait une victime collatérale : le Congrès américain. Le principal organe législatif du pays, qui a normalement la main en matière de conflits armés à l’étranger, n’a été ni consulté ni informé en amont par le président des Etats-Unis, qui n’a pas caché une forme de dédain : « Le Congrès a tendance à faire fuiter les choses. » Signe de l’affaiblissement de l’institution parlementaire, John Thune et Mike Johnson, les deux leaders républicains au Sénat et à la Chambre des représentants, ont salué à l’unisson la décision de Donald Trump, sans un mot pour le piétinement de leurs prérogatives.

C’est logiquement de l’opposition démocrate que se sont élevées les principales critiques, et encore se sont-elles exprimées le plus souvent avec prudence. Alors que Donald Trump a annoncé l’arrestation de Nicolas Maduro à l’aube, l’essentiel des communiqués et autres réactions n’a afflué que dans l’après-midi. Comme s’il fallait peser chaque mot et ne surtout pas donner l’impression de s’associer au régime de Caracas : aux Etats-Unis, le chavisme de Nicolas Maduro, qui s’est maintenu au pouvoir malgré sa défaite électorale, fait office de repoussoir pour l’ensemble de la classe politique.

« Soyons clairs : Nicolas Maduro est un dictateur illégitime. Mais lancer une opération militaire sans l’autorisation du Congrès et sans plan pour la suite est imprudent », a écrit Chuck Schumer, le patron de l’opposition au Sénat. Zohran Mamdani, le nouveau maire de New York, a décroché son téléphone pour appeler directement Donald Trump afin de lui exprimer son désaccord, face à ce qu’il considère comme un « acte de guerre ».

La remise en cause de la légalité de l’opération est le principal angle d’attaque. Seul le Congrès est habilité par la Constitution à déclarer une guerre à un autre pays. Le président a de son côté le pouvoir d’ordonner des opérations rapides, ciblées et limitées dans le temps, quand une urgence pour la sécurité du pays l’exige. Il doit informer dans les quarante-huit heures le Congrès. Et si l’opération se prolonge au-delà de soixante jours, un vote est requis.

« Au cours de l’année écoulée, la politique étrangère de Trump a été imprudente, chaotique, égoïste et anticonstitutionnelle. Le Congrès devrait voter cette semaine pour réaffirmer son autorité au nom du peuple américain avant qu’il ne commette de nouveaux abus de pouvoir », a posté sur X le sénateur démocrate Mark Kelly, ancien officier de marine.

Critiques et railleries

L’administration Trump argue qu’il s’agissait d’arrêter un trafiquant de drogue – Nicolas Maduro a été inculpé devant un tribunal fédéral de New York pour conspiration narcoterroriste – et non pas du déclenchement d’un conflit international. Mais dans le même temps, Donald Trump a fait part de son intention de « diriger le Venezuela », sans qu’il soit clair si cela nécessiterait de renvoyer des troupes au sol, ce qui reposerait la question – à tout le moins – de la consultation du Congrès.

La volonté présidentielle de gérer à distance un autre Etat souverain a été largement critiquée, tout comme le déclenchement potentiel d’un conflit de longue haleine. « Le peuple vénézuélien a élu Edmundo Gonzalez [Urrutia] pour diriger son pays, a écrit Hakeem Jeffries, le leader des démocrates à la Chambre, en référence au candidat dont Nicolas Maduro a refusé de reconnaître la victoire. Pas Pete Hegseth [secrétaire américain à la défense], ni Marco Rubio [secrétaire d’Etat]. Le peuple américain ne soutient pas une nouvelle guerre étrangère coûteuse qui mettrait en danger la vie de nos hommes et de nos femmes en uniforme. » Dans l’immédiat, c’est Delcy Rodriguez, la vice-présidente vénézuélienne, qui assure l’intérim.

Alors que Donald Trump a fait part de ses intentions d’accaparer les vastes réserves en hydrocarbure du Venezuela au profit des grandes entreprises pétrolières américaines, ses adversaires dénoncent un futur bourbier. « Que Maduro soit un dictateur brutal et illégitime ne change rien au fait que cette action était à la fois illégale et imprudente, a écrit sur X Kamala Harris, l’ancienne candidate démocrate à la présidentielle. Nous avons déjà vu ce scénario. Des guerres pour un changement de régime ou pour le pétrole, présentées comme des démonstrations de force, se transforment en chaos, et les familles américaines en paient le prix. »

Enfin, la sincérité du président à lutter contre le trafic de drogue a fait l’objet de quelques railleries, de nombreux élus rappelant que le 1er décembre 2025, Donald Trump a accordé une grâce à Juan Orlando Hernandez, l’ancien président du Honduras, condamné à quarante-cinq ans de prison pour les mêmes faits.

Relatif silence des élus républicains

Dans le camp républicain, la plupart des réactions visaient à saluer l’action des forces spéciales et à rendre hommage à Donald Trump. Susan Collins, sénatrice du Maine, a été l’une des seules à exprimer ses réserves, tout en approuvant la légitimité de l’opération : « Le Congrès aurait dû être informé de cette opération plus tôt, et doit être impliqué tandis que la situation évolue. »

Le relatif silence des élus républicains cache néanmoins une forme de malaise au sein du mouvement MAGA (« Make America Great Again »), dont une part défend une ligne isolationniste, opposée à toute intervention extérieure. Marjorie Taylor Greene, l’élue républicaine de Géorgie, en rupture avec Donald Trump, qui va quitter son poste dans trois jours, a exprimé ses critiques dans un long message sur X : « Le dégoût des Américains face à l’agression militaire incessante de leur propre gouvernement et à son soutien aux guerres étrangères est justifié, car nous sommes obligés d’en payer le prix, et les deux partis, républicain et démocrate, continuent de financer et d’alimenter la machine militaire de Washington. »

A l’inverse, de nombreux soutiens de Donald Trump louent sa vision impérialiste, renouant avec la doctrine Monroe, qui faisait de l’Amérique latine le pré carré des Etats-Unis, et rêvent de le voir pousser son avantage dans les Caraïbes, comme il a semblé le suggérer lors de la conférence de presse, en menaçant indirectement Cuba. Un appel pris au sérieux par ses propres troupes. « Aux leaders communistes de Cuba : vous devriez penser à partir bientôt », a triomphé sur Twitter le sénateur républicain Lindsay Graham. Katie Miller, podcasteuse conservatrice influente et épouse de Stephen Miller, l’un des plus proches conseillers de Donald Trump, a une autre idée pour la suite : elle a posté samedi une image de la carte du Groenland recouverte par un drapeau américain, assortie de la légende « bientôt ».

Je reviens sur le gaz-lighting façon administration Trump, mais c'est vendu comme une OP Law-Enforcement sur un chef de cartel qualifié terroriste. Encore une fois...ça n'est pas un hasard.

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à l’instant, Polybe a dit :

Je reviens sur le gaz-lighting façon administration Trump, mais c'est vendu comme une OP Law-Enforcement sur un chef de cartel qualifié terroriste. Encore une fois...ça n'est pas un hasard.

De toute façon, ils se moquent bien des motifs. Il sera condamné et incarcéré à perpétuité, et le procès est déjà joué. 

Quant au Congrès qui ne fait rien, ce n'est absolument pas une surprise. Le contraire l'eut été.

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il y a 2 minutes, g4lly a dit :

Le relatif silence des élus républicains cache néanmoins une forme de malaise au sein du mouvement MAGA (« Make America Great Again »), dont une part défend une ligne isolationniste, opposée à toute intervention extérieure. Marjorie Taylor Greene, l’élue républicaine de Géorgie, en rupture avec Donald Trump, qui va quitter son poste dans trois jours, a exprimé ses critiques dans un long message sur X : « Le dégoût des Américains face à l’agression militaire incessante de leur propre gouvernement et à son soutien aux guerres étrangères est justifié, car nous sommes obligés d’en payer le prix, et les deux partis, républicain et démocrate, continuent de financer et d’alimenter la machine militaire de Washington. »

Ce que je disais au-dessus. Les soutiens s'étiolent. Mais il s'en fou il a verrouillé le pouvoir. Jusqu'à sa mort çà va continué à tanguer pour le reste du monde. Après les magas vont devoir porter quelqu'un d'autre.

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Il y a 10 heures, Ciders a dit :

Il semble évident qu'il y a eu des taupes, au plus près de Maduro. On l'a quand même cueilli dans son lit, sans résistance.

Ce n'est pas ce qui ressort des déclarations US, officielles et presse, qui évoquent de nombreux engagements lors de la prise du site et de l'exfiltration.

 

 

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à l’instant, herciv a dit :

C'est le résultat de la mobilisation qui a été mise en place depuis quelques mois. 

Il faut attendre pour voir si çà explose.

Comme beaucoup de Sud-américain les vénézuéliens sont profondément nationaliste, et un intervention directe étrangère contre son armée, avec autant de communication dessus ridiculisant les forces de sécurité, ce ne serait pas forcément apprécié.

D'autant que les motivations prédatrice, l'annonce de la gouvernance USA à Caracas etc. ne font rien pour adoucir les choses.

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il y a 4 minutes, Ciders a dit :

Il sera condamné et incarcéré à perpétuité

Hum je pense que la mise à mort pourrait arriver vite pour mettre le gouvernement venezualien actuel en porte à faux. Il n'y aurait plus besoin d'interim et ca pourrait provoquer des élections. Le problème c'est que çà pourrait aussi provoquer un état de guerre et prolonger autant ce même gouvernement.

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il y a 1 minute, gustave a dit :

Ce n'est pas ce qui ressort des déclarations US, officielles et presse, qui évoquent de nombreux engagements lors de la prise du site et de l'exfiltration.

Ce n'est pas ce qui ressort des déclarations de Trump ou du bilan des pertes américaines (nulles). Je veux bien croire que les FAV sont nulles mais là, on frôlerait l'indécence.

à l’instant, herciv a dit :

Hum je pense que la mise à mort pourrait arriver vite pour mettre le gouvernement venezualien actuel en porte à faux. Il n'y aurait plus besoin d'interim et ca pourrait provoquer des élections. Le problème c'est que çà pourrait aussi provoquer un état de guerre et prolonger autant ce même gouvernement.

Pas besoin d'intérim puisqu'il n'est pas reconnu par Washington. Et le tuer en ferait un martyr. Le laisser pourrir en prison aurait d'autres avantages, comme d'en faire une monnaie d'échange ou un pion utilisable plus tard. 

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il y a 6 minutes, Ciders a dit :

De toute façon, ils se moquent bien des motifs. Il sera condamné et incarcéré à perpétuité, et le procès est déjà joué. 

Quant au Congrès qui ne fait rien, ce n'est absolument pas une surprise. Le contraire l'eut été.

Pas mon sujet.

Je réagissais aux histoires de guerre, de congrès etc. Il y a fort à parier que ça soit un non-problème légal en fait.

il y a 3 minutes, gustave a dit :

Ce n'est pas ce qui ressort des déclarations US, officielles et presse, qui évoquent de nombreux engagements lors de la prise du site et de l'exfiltration.

 

 

https://www.twz.com/news-features/major-damage-seen-in-caracas-after-u-s-op-to-capture-maduro

On dirait même que ça a cartonné très fort !

 

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