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Tout ce qui a été posté par ARMEN56
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SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Perso Nada mais certainement RSA pour de bonnes raisons, Problème techniques ? Se lancer dans une telle opération supposait une parfaite connaissance de l’état de fatigue des 2 demies coques et cartographie des points de corrosions et fissures réparables donc non rédhibitoires Un GO réparation supposait que ces coques avaient donc encore du potentiel avant d’atteindre les limites en fatigue. Leur raboutement à une virure neuve dans les règles de l’art soudage a été validée par des experts . MAIS on a toujours la part d’incertitudes …qu’on intègre dans les coeff de sécurité entre l’immersion extrême et l’immersion de destruction ici incertitudes de conception auxquelles on rajoute ici celles de réparation. Alors on clairement on imagine cette coque surveillée de très près par des jauges lors plongées phase « rodage » et des fois qu’une légère dérive en Mpa..prudence ! mais encore une fois je n’en sais rien Autres problèmes ? MINDEF et CEMM savent , vu le contexte incendie catastrophique et réparation exceptionnelle ; à grandes UNES médiatiques , ils auront probablement occasion d’en dire plus ou pas . -
[Bâtiment RAVitailleur d'Escadre/ FLOTLOG Vulcano/ Bâtiments Ravitailleurs de Force BRF]
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Ok il doit alors plutôt s’agir d’un des 4 alternateurs courant HT à coupler aux diesels genset qui alimentent les MEP c’est pas non plus un MEP ni le moteur élec du propulseur je pense -
[Bâtiment RAVitailleur d'Escadre/ FLOTLOG Vulcano/ Bâtiments Ravitailleurs de Force BRF]
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Possiblement le moteur électrique ( hydraulique?) du vireur LA . De l’autre côté , je parierais pour présence tourteau d’attaque LA . -
[Bâtiment RAVitailleur d'Escadre/ FLOTLOG Vulcano/ Bâtiments Ravitailleurs de Force BRF]
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
T’es sûr ? s’agissant de HT , ne s’agirait il pas d’un MEP de propulsion illustré sur cette image , on observe d’ailleurs son échangeur cooling Les moteurs électrique bow thruster sont plus petits et d’ouvrir être alimentés en 440 V ou 380 . -
L'avenir de la péninsule coréenne
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Andromeda dans Politique etrangère / Relations internationales
On a des photos où témoignages pour valider ? par ex si mine de contact , gros trou et faciès déchirement en conséquence oui Mais alors débit d’envahissement tel qu’enfoncement rapide jusqu’à immerger la brèche . Si le cliché posté plus haut n’est pas un fake, on voit qu’appareil propulsif en tranche arrière ( poids par tranche arrière chargée ) plus inondation donc prise d’assiette cul mouillé . Le navire est compartimenté , si mine milieu tranché milieu envahie et gîte différente ? je dis mine , ou tout autres menaces explosives de contact ou à distance un collecteur de réfrigération eau de mer des diesel peut fuir ( sous entretien) fuite décelée trop tard …etc -
L'avenir de la péninsule coréenne
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Andromeda dans Politique etrangère / Relations internationales
Oui si torpille on peut avoir une pulsation de bulle avec fréquence synchrone poutre navire ; arc , contre arc et rupture Cependant ici; - on a un navire aux normes acier à 250 Mpa en limite élastique. Or un acier mili est un 355 Mpa donc plus susceptible d’encaisser en flexibilité or on n’observe pas de désordres poutre apparent ( fissures déchirures) - Le fouettement de la poutre diffuse vers le haut et s’accompagne d’un chaos topside or ici grues et flèches ne semblent pas avoir été sollicitées jusqu’à ruine , tout semble intact . -
En débordant un peu c’est dredi Alors pour un soum c’est bcq plus dangereux. Un soum sollicité au combat par un choc; fissure au manchon de coque épaisse : trou de 100mm à 300 m c’est un envahissement de 1300 m3/h donc un alourdissement qu’il faut gérer dans les courtes minutes trrrès vite , gros risque de dépasser tranche de surimmersion en restant dans le bon DIV vu par ailleurs. Nos garçons équipages sous mariniers sont entraînés pour cela et pas que …esquive , planque dans les zones shadow thermoclines , le métier quoi !
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Les deux plus gros risques combat surface ; incendie et voie d’eau font l’objet d'exercices réguliers à bord via gestion a partir des postes de sécurité ; sinon période intensive CEF ( centre d’entraînement de la flotte) L’incendies et fumées qq soit nature du feu sont gérés en moyen humain et matériels (fixe , semi fixe , mobile ) par zone ou sous zone . L’arrosage intensif est suivi d’assèchement tout ce qui rentre doit sortir pour rester dans les critères de stab La MN a un centre d’entraînement à Marseilles ( CETIS ) http://www.marinspompiersdemarseille.com/pages/cetis https://www.defense.gouv.fr/marine/se-former-se-depasser-centre-dentrainement-aux-techniques-dincendie-survie-cetis Les voies d’eau , pareil entraînement intensif bord , navire doté en matériels fixes et mobiles d’armement( mma) ; aide au colmatage ; étai bois ou acier télescopique, Paillet Makaroff…..etc https://www.anciens-cols-bleus.net/t18272p100-la-specialite-de-securitar Encore du vieux https://imagesdefense.gouv.fr/fr/lutte-contre-les-voies-d-eau.html Après gestion de la stab après avarie par tranche ; - Situation panneaux et portes étanches - Traverse d’équilibrage Les petites voies d’eau sont gerables , les grosses non ; on dit qu’une brèche d’un pied carré a 4 m ne se franchit pas …la tranche envahie est sacrifiée . Un pensée pour la perte de la frégate norvégienne ; outre défauts matériel on a parlé d’évacuation précoce , panique , portes étanche restées ouvertes…etc
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SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Rappel essais Barracuda présentés à l’ATMA en 2021. La présentation de ce mémoire a été public d’où mes captures d’écran à l’occasion déjà postées que je rediffuse pour information; Bv noter que tout ceci a fait l’objet de 200 rapports environ….. « Numéro : 2760 - Année : 2021 Les essais hydrodynamiques du premier sous-marin de la classe Barracuda Pierre VONIER, Alain NÉDELLEC - Service Hydrodynamique – Naval Group SA – Lorient (France) Josselin VERMARE, Romain LUQUET - Direction Générale de l’Armement – Paris et Val de Reuil (France) La classe de sous-marins français Barracuda est innovante sous de nombreux aspects. L’hydrodynamique est un des plus visibles, avec par exemple la forme arrière très remplie et les barres arrière en X. DGA Techniques Hydrodynamiques, DGA Techniques Navales et Naval Group ont réalisé conjointement de nombreuses études pour évaluer et optimiser les performances nautiques de ce sous-marin par calculs et essais sur maquette avant de construire le premier de série. Ceci a aussi servi à définir un domaine immersion-vitesse (DIV) nominal pour assurer la sécurité du sous-marin en cas d’avarie (avarie de barre ou voie d’eau). Cependant, des précautions supplémentaires étaient nécessaires pour les premières plongées du Suffren car pour une forme aussi innovante, les résultats réels auraient pu s’éloigner des prévisions. Ceci a été réalisé en définissant un DIV restreint, permettant toujours au sous-marin d’atteindre progressivement son immersion maximale de service et sa vitesse maximale, mais avec des marges de sécurité pour couvrir de possibles différences de comportement en cas d’avarie. Une démarche d’essais précise a été définie puis mise en oeuvre pour ouvrir progressivement ce DIV restreint. Après l’étalonnage du loch sur toute la plage de vitesse, des manoeuvres précises ont permis de vérifier le comportement prévu ainsi que les performances contractuelles. Une procédure similaire a été suivie quand le Suffren a été équipé d’un hangar de pont (« Dry Deck Shelter », DDS) » -
Mais oui bien vu ! Petite vérif de calcul de puissance sur un coin de table …ne collait pas . 5000 mn forcément plus cohérent , d’ailleurs les OPV 64 un peu plus lourds c’est 4000 nm à 12 nds . https://fr.wikipedia.org/wiki/OPV-64
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L'avenir de la péninsule coréenne
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Andromeda dans Politique etrangère / Relations internationales
Une hypothèse avec des pincettes Son appareil propulsif est situé à l’arrière , on observe bien la cheminée sur tribord arrière et son panache d’échappement Le navire s’enfonce du cul sur tribord Voie d’eau en machine ? manchon de coque eau de mer percé ? Système d’assèchement foireux ? Une explosion gaz carter peut aussi collatéralement faire des trous ? Bref envahissement progressif dissymétrique ( aïe !) tranche arrière ? A cela effet inclinant fardage grues accentué par rafale et houle . Si mobilité HS ça n’arrange rien ….in fine glouglou . Exemple explosion gaz carter et/ou rupture vilebrequin d’un diesel . Dilution du gazole dans l’huile ….et pan! C’est rare mais ça arrive , d’ailleurs sur les piekstick on avec sur une porte carter un clapet bicera de surpression pour que ça crache par là sans tout casser. Ca reste une éventualité … -
SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
FdC ; Pff Extrait MM de 2019 Un nouvel appareil à gouverner pour un bateau plus manoeuvrant Pour accroître la discrétion et la manoeuvrabilité des Barracuda, notamment en zones côtières et pendant le déploiement des nageurs de combat et de leur matériel, la France s’est à son tour orientée vers des gouvernes arrière en forme de X (ou croix de Saint-André). Une architecture qui permet de manœuvrer de manière plus précise et réactive, ou encore de virer plus rapidement, un facteur clé en cas de nécessité d’évasion. Quant aux barres situées sur le kiosque des Triomphant et Rubis, elles sont remplacées par des ailerons à l’avant. Ceux-ci se rétractent dans la coque afin d’obtenir la meilleure fluidité possible et réduire la trainée générée par le sous-marin. Au final, le Suffren et ses jumeaux seront, selon l’amiral Prazuck, « 10 fois plus discrets que les Rubis ». Autodéfense anti-torpille Le système de combat gère également les moyens d’autodéfense du bâtiment, ici les leurres anti-torpille. Les Barracuda sont à ce titre équipés du nouveau système Némésis, version française du Contralto de Naval Group, qui met notamment en œuvre des leurres Canto-S. Conçus pour offrir une parade aux torpilles de nouvelle génération, ceux-ci remplacent l’ancien concept de séduction/distraction produit par l’emploi conjugué de leurres mobiles et fixes. L’heure est aujourd’hui à la dilution, avec des leurres produisant une multitude de faux échos suffisamment crédibles pour être analysés par la tête chercheuse de la torpille tirée contre le sous-marin. Ce dernier, noyé dans cette masse d’informations, peut alors esquiver et s’éloigner, le système de combat adoptant en fonction des circonstances la meilleure tactique, combinant manœuvre évasive et lancement de leurres. ÉDIT Ci dessus en réaction à ceci du FdC « Les SNA français ne soutiennent pas la comparaison, par exemple en vitesse maximale. Et cela a une incidence tactique quant à la faculté à dérober, notamment face à des torpilles. Le bateau français ne pourrait compter que sur la seule compétence de son équipage à se fondre dans les différentes couches de la mer pour approcher l'adversaire alors que celui-ci possède bien souvent, si ce n'est toujours, la capacité fondre sur sa cible et à s'éloigner si les conditions lui devenaient défavorables » -
SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
@ogo désolé de te régurgiter ce terme comme ça . Je l’ai appris moi même avec des sachants hydro …bref un truc sérieux à pas y faire son malin. https://fr.wikipedia.org/wiki/Profil_NACA -
Je le trouve bien cet article de Navylookout , du bon niveau rédac comme d’habitude ET ouvert à commentaires dont certains forcément humoristiques façon uk , les « cousins » sont chez eux . Ceci dit tout modérément , puisse FDI mettre une bonne branlée baltique ( ko Tyson) à cette arrogante 31 peine à jouir.
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SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Si formes des barres AV escamotables et en X arrières correspondent à des profils « NACA » confidentiels , elles ne sont pas interdites d’être photographiées , puisqu’à de nombreuses reprises on a pu observer celles de l’arrières en X . Un cliché ne renseigne jamais un profil précis en dessin , travaillé en portance et moindre cavitation. C’est le métier des hydros que de sélectionner le profil idoine testé en bassin -
SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Vues d’artiste « garage » d’intégration Bd je n'ai pas de photos barres AV déployées -
SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Conceptuellement nos ingés ont opté pour SNA NG : - des barres arrières en X au lieu d’en croix ; meilleur manœuvrabilité d’esquive pour un SNA - des barres avant , hors massif donc intégrées escamotables en « bow » . Rentrées donc pas d’indiscrétions hydro en chasse/chassé -
Oui Le navire devait être le plus semblable possible à SW2: - la même coque - le même appareil propulsif - la même conception des réseaux - les mêmes normes et standards de construction La mission principale du navire était d’assurer la formation à la mer d’élèves officiers d’où passerelle et CIC de formation en complément du design SW2
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SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
ARMEN56 a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Position des « carénage des antennes de flanc dans les règles de l’art hydro du moindre bruit possible Cépanou Démonstration https://cdn.asp.events/CLIENT_Clarion__96F66098_5056_B733_492B7F3A0E159DC7/sites/UDT-2020/media/libraries/platform-design/51---Honore-&-Lozach-Slides.pdf -
Initiale BB.. Époque du Général à la « passerelle » . RIP
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Tout est dit ; « un doux zéphyr ondule à peine la surface de l’onde » Les études d’aérologie sont en principe réalisées sur pont avia. Les posés voilures fixes ou tournantes sont contrariés par les vortex et turbulences sourcés par les superstructures ou îlots voire bord de pont , le réseau du vent bord aide.. bref zone de courants d’air et fumées , que concepteur, pilotes et passerelle doivent en tenir compte . https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/09544100241282718 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0029801818318705 EDIT Pour en revenir à la Jeanne ,
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Déploiement de la Marine française en mer Baltique : une approche « hybride » de la guerre des mines Le 23 décembre 2025, Naval News a publié un article sur le récent déploiement d’un chasseur de mines français en mer Baltique dans le cadre d’opérations avec l’OTAN. Au début du mois de novembre, le chasseur de mines français Sagittaire, de classe Tripartite modernisée/Éridan, est arrivé dans la région baltique pour un déploiement de deux mois. Il a rejoint le Standing NATO Mine Counter Measures Group 1 (SNMCMG1), une force de contre-mines navales de l’OTAN axée sur le nord de l’Europe. Depuis son arrivée, le Sagittaire et le groupement ont participé à l’exercice multinational « Freezing Winds », dirigé par la marine finlandaise. La géographie stratégique de la mer Baltique en fait une zone particulièrement importante pour les opérations de guerre des mines, et c’est pourquoi le SNMCMG1 y est régulièrement déployé. Cette mission permet à la Marine nationale de démontrer l’efficacité d’une approche « hybride » de lutte contre les mines, combinant des plateformes habitées et des systèmes sans équipage. Le Sagittaire utilise différents équipements pour ses opérations : • un sonar de coque pour détecter des objets suspects ; • des véhicules téléopérés (ROV) ECA PAP 104 pour identifier et analyser les menaces ; • et une équipe de plongeurs-démineurs pour confirmer et neutraliser les mines. La Marine française développe également de nouvelles capacités pour la lutte antimines, notamment le programme SLAM-F (Système de lutte anti-mines futur), basé sur des navires et des drones sans équipage pour détecter et neutraliser des mines. Ce déploiement en mer Baltique permet à la marine d’affiner ses méthodes et de renforcer son interopérabilité avec les forces alliées dans un domaine de plus en plus important pour la sécurité maritime. https://www.navalnews.com/naval-news/2025/12/french-navy-baltic-deployment-demonstrates-hybrid-approach-to-mine-warfare/
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Programme SW1 Fin années 70 début 80 ; conception bureau d’études en plateau , une première pour gain de temps décisions : équipe dédiée métiers coque , élec, mach, AE , transverse , coordination . dans un même bureau Mouette ; fin années 90 , début 2000 ; dans cadre prépa SW2 mission de retex à Toulon sur « Al Madinah » alors en IPER Du 45 ans d’âge ; les pielstick 16 PA6 BTC à bout de souffle technique et logistique probablement ? – ( idem FAA et A69 CDT L’Herminier)
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?? je trouve les TLT supérieurs trop hauts pour aller chercher le passage de la coque épaisse ( singularité obligée)
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Pas de vue longi. Les équipements du massif semblent proches mécanisme des barres de plongées ?