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ARMEN56

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Tout ce qui a été posté par ARMEN56

  1. Rappel essais Barracuda présentés à l’ATMA en 2021. La présentation de ce mémoire a été public d’où mes captures d’écran à l’occasion déjà postées que je rediffuse pour information; Bv noter que tout ceci a fait l’objet de 200 rapports environ….. « Numéro : 2760 - Année : 2021 Les essais hydrodynamiques du premier sous-marin de la classe Barracuda Pierre VONIER, Alain NÉDELLEC - Service Hydrodynamique – Naval Group SA – Lorient (France) Josselin VERMARE, Romain LUQUET - Direction Générale de l’Armement – Paris et Val de Reuil (France) La classe de sous-marins français Barracuda est innovante sous de nombreux aspects. L’hydrodynamique est un des plus visibles, avec par exemple la forme arrière très remplie et les barres arrière en X. DGA Techniques Hydrodynamiques, DGA Techniques Navales et Naval Group ont réalisé conjointement de nombreuses études pour évaluer et optimiser les performances nautiques de ce sous-marin par calculs et essais sur maquette avant de construire le premier de série. Ceci a aussi servi à définir un domaine immersion-vitesse (DIV) nominal pour assurer la sécurité du sous-marin en cas d’avarie (avarie de barre ou voie d’eau). Cependant, des précautions supplémentaires étaient nécessaires pour les premières plongées du Suffren car pour une forme aussi innovante, les résultats réels auraient pu s’éloigner des prévisions. Ceci a été réalisé en définissant un DIV restreint, permettant toujours au sous-marin d’atteindre progressivement son immersion maximale de service et sa vitesse maximale, mais avec des marges de sécurité pour couvrir de possibles différences de comportement en cas d’avarie. Une démarche d’essais précise a été définie puis mise en oeuvre pour ouvrir progressivement ce DIV restreint. Après l’étalonnage du loch sur toute la plage de vitesse, des manoeuvres précises ont permis de vérifier le comportement prévu ainsi que les performances contractuelles. Une procédure similaire a été suivie quand le Suffren a été équipé d’un hangar de pont (« Dry Deck Shelter », DDS) »
  2. ARMEN56

    Marine du Monténégro

    Mais oui bien vu ! Petite vérif de calcul de puissance sur un coin de table …ne collait pas . 5000 mn forcément plus cohérent , d’ailleurs les OPV 64 un peu plus lourds c’est 4000 nm à 12 nds . https://fr.wikipedia.org/wiki/OPV-64
  3. Une hypothèse avec des pincettes Son appareil propulsif est situé à l’arrière , on observe bien la cheminée sur tribord arrière et son panache d’échappement Le navire s’enfonce du cul sur tribord Voie d’eau en machine ? manchon de coque eau de mer percé ? Système d’assèchement foireux ? Une explosion gaz carter peut aussi collatéralement faire des trous ? Bref envahissement progressif dissymétrique ( aïe !) tranche arrière ? A cela effet inclinant fardage grues accentué par rafale et houle . Si mobilité HS ça n’arrange rien ….in fine glouglou . Exemple explosion gaz carter et/ou rupture vilebrequin d’un diesel . Dilution du gazole dans l’huile ….et pan! C’est rare mais ça arrive , d’ailleurs sur les piekstick on avec sur une porte carter un clapet bicera de surpression pour que ça crache par là sans tout casser. Ca reste une éventualité …
  4. FdC ; Pff Extrait MM de 2019 Un nouvel appareil à gouverner pour un bateau plus manoeuvrant Pour accroître la discrétion et la manoeuvrabilité des Barracuda, notamment en zones côtières et pendant le déploiement des nageurs de combat et de leur matériel, la France s’est à son tour orientée vers des gouvernes arrière en forme de X (ou croix de Saint-André). Une architecture qui permet de manœuvrer de manière plus précise et réactive, ou encore de virer plus rapidement, un facteur clé en cas de nécessité d’évasion. Quant aux barres situées sur le kiosque des Triomphant et Rubis, elles sont remplacées par des ailerons à l’avant. Ceux-ci se rétractent dans la coque afin d’obtenir la meilleure fluidité possible et réduire la trainée générée par le sous-marin. Au final, le Suffren et ses jumeaux seront, selon l’amiral Prazuck, « 10 fois plus discrets que les Rubis ». Autodéfense anti-torpille Le système de combat gère également les moyens d’autodéfense du bâtiment, ici les leurres anti-torpille. Les Barracuda sont à ce titre équipés du nouveau système Némésis, version française du Contralto de Naval Group, qui met notamment en œuvre des leurres Canto-S. Conçus pour offrir une parade aux torpilles de nouvelle génération, ceux-ci remplacent l’ancien concept de séduction/distraction produit par l’emploi conjugué de leurres mobiles et fixes. L’heure est aujourd’hui à la dilution, avec des leurres produisant une multitude de faux échos suffisamment crédibles pour être analysés par la tête chercheuse de la torpille tirée contre le sous-marin. Ce dernier, noyé dans cette masse d’informations, peut alors esquiver et s’éloigner, le système de combat adoptant en fonction des circonstances la meilleure tactique, combinant manœuvre évasive et lancement de leurres. ÉDIT Ci dessus en réaction à ceci du FdC « Les SNA français ne soutiennent pas la comparaison, par exemple en vitesse maximale. Et cela a une incidence tactique quant à la faculté à dérober, notamment face à des torpilles. Le bateau français ne pourrait compter que sur la seule compétence de son équipage à se fondre dans les différentes couches de la mer pour approcher l'adversaire alors que celui-ci possède bien souvent, si ce n'est toujours, la capacité fondre sur sa cible et à s'éloigner si les conditions lui devenaient défavorables »
  5. @ogo désolé de te régurgiter ce terme comme ça . Je l’ai appris moi même avec des sachants hydro …bref un truc sérieux à pas y faire son malin. https://fr.wikipedia.org/wiki/Profil_NACA
  6. Je le trouve bien cet article de Navylookout , du bon niveau rédac comme d’habitude ET ouvert à commentaires dont certains forcément humoristiques façon uk , les « cousins » sont chez eux . Ceci dit tout modérément , puisse FDI mettre une bonne branlée baltique ( ko Tyson) à cette arrogante 31 peine à jouir.
  7. Si formes des barres AV escamotables et en X arrières correspondent à des profils « NACA » confidentiels , elles ne sont pas interdites d’être photographiées , puisqu’à de nombreuses reprises on a pu observer celles de l’arrières en X . Un cliché ne renseigne jamais un profil précis en dessin , travaillé en portance et moindre cavitation. C’est le métier des hydros que de sélectionner le profil idoine testé en bassin
  8. Vues d’artiste « garage » d’intégration Bd je n'ai pas de photos barres AV déployées
  9. Conceptuellement nos ingés ont opté pour SNA NG : - des barres arrières en X au lieu d’en croix ; meilleur manœuvrabilité d’esquive pour un SNA - des barres avant , hors massif donc intégrées escamotables en « bow » . Rentrées donc pas d’indiscrétions hydro en chasse/chassé
  10. Oui Le navire devait être le plus semblable possible à SW2: - la même coque - le même appareil propulsif - la même conception des réseaux - les mêmes normes et standards de construction La mission principale du navire était d’assurer la formation à la mer d’élèves officiers d’où passerelle et CIC de formation en complément du design SW2
  11. Position des « carénage des antennes de flanc dans les règles de l’art hydro du moindre bruit possible Cépanou Démonstration https://cdn.asp.events/CLIENT_Clarion__96F66098_5056_B733_492B7F3A0E159DC7/sites/UDT-2020/media/libraries/platform-design/51---Honore-&-Lozach-Slides.pdf
  12. ARMEN56

    Le successeur du CdG

    Initiale BB.. Époque du Général à la « passerelle » . RIP
  13. ARMEN56

    Marine allemande

    Tout est dit ; « un doux zéphyr ondule à peine la surface de l’onde » Les études d’aérologie sont en principe réalisées sur pont avia. Les posés voilures fixes ou tournantes sont contrariés par les vortex et turbulences sourcés par les superstructures ou îlots voire bord de pont , le réseau du vent bord aide.. bref zone de courants d’air et fumées , que concepteur, pilotes et passerelle doivent en tenir compte . https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/09544100241282718 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0029801818318705 EDIT Pour en revenir à la Jeanne ,
  14. ARMEN56

    Guerre des mines

    Déploiement de la Marine française en mer Baltique : une approche « hybride » de la guerre des mines Le 23 décembre 2025, Naval News a publié un article sur le récent déploiement d’un chasseur de mines français en mer Baltique dans le cadre d’opérations avec l’OTAN. Au début du mois de novembre, le chasseur de mines français Sagittaire, de classe Tripartite modernisée/Éridan, est arrivé dans la région baltique pour un déploiement de deux mois. Il a rejoint le Standing NATO Mine Counter Measures Group 1 (SNMCMG1), une force de contre-mines navales de l’OTAN axée sur le nord de l’Europe. Depuis son arrivée, le Sagittaire et le groupement ont participé à l’exercice multinational « Freezing Winds », dirigé par la marine finlandaise. La géographie stratégique de la mer Baltique en fait une zone particulièrement importante pour les opérations de guerre des mines, et c’est pourquoi le SNMCMG1 y est régulièrement déployé. Cette mission permet à la Marine nationale de démontrer l’efficacité d’une approche « hybride » de lutte contre les mines, combinant des plateformes habitées et des systèmes sans équipage. Le Sagittaire utilise différents équipements pour ses opérations : • un sonar de coque pour détecter des objets suspects ; • des véhicules téléopérés (ROV) ECA PAP 104 pour identifier et analyser les menaces ; • et une équipe de plongeurs-démineurs pour confirmer et neutraliser les mines. La Marine française développe également de nouvelles capacités pour la lutte antimines, notamment le programme SLAM-F (Système de lutte anti-mines futur), basé sur des navires et des drones sans équipage pour détecter et neutraliser des mines. Ce déploiement en mer Baltique permet à la marine d’affiner ses méthodes et de renforcer son interopérabilité avec les forces alliées dans un domaine de plus en plus important pour la sécurité maritime. https://www.navalnews.com/naval-news/2025/12/french-navy-baltic-deployment-demonstrates-hybrid-approach-to-mine-warfare/
  15. Programme SW1 Fin années 70 début 80 ; conception bureau d’études en plateau , une première pour gain de temps décisions : équipe dédiée métiers coque , élec, mach, AE , transverse , coordination . dans un même bureau Mouette ; fin années 90 , début 2000 ; dans cadre prépa SW2 mission de retex à Toulon sur « Al Madinah » alors en IPER Du 45 ans d’âge ; les pielstick 16 PA6 BTC à bout de souffle technique et logistique probablement ? – ( idem FAA et A69 CDT L’Herminier)
  16. ?? je trouve les TLT supérieurs trop hauts pour aller chercher le passage de la coque épaisse ( singularité obligée)
  17. Pas de vue longi. Les équipements du massif semblent proches mécanisme des barres de plongées ?
  18. Autre source « La Corée du Nord, par le biais des médias d’État, a déclaré que Kim Jong Un avait inspecté la construction d’un sous-marin stratégique à propulsion nucléaire de 8 700 tonnes dans un chantier naval du pays, en publiant des images de la coque principale du navire en cours d’assemblage. Selon le rapport de l’agence de presse officielle KCNA, ce sous-marin est présenté comme un sous-marin stratégique guidé par missiles à propulsion nucléaire, destiné à faire partie des plans nord-coréens de modernisation de leur marine. Si ce projet se concrétise et que le navire est opérationnel, un sous-marin à propulsion nucléaire équipé de missiles rendrait la force nucléaire nord-coréenne plus survivable en mer, ce qui compliquerait considérablement la détection par d’autres pays et augmenterait les risques de tensions dans la région autour de la péninsule coréenne. Contexte général (infos complémentaires) • Les images montrées par l’agence d’État suggèrent que la coque principale du sous-marin est assez avancée, ce qui pourrait indiquer que les composants essentiels — possiblement le réacteur nucléaire ou les systèmes internes — sont déjà installés ou en cours d’installation. • Kim Jong Un a critiqué les plans sud-coréens, soutenus par les États-Unis, visant à développer leurs propres sous-marins à propulsion nucléaire, les appelant une menace pour la sécurité et un acte offensif. • Ce sous-marin s’inscrit dans une stratégie militaire plus large de Pyongyang visant à renforcer ses capacités nucléaires et militaires, dans un contexte de tensions persistantes sur la péninsule » https://armyrecognition.com/news/navy-news/2025/north-korea-discloses-ongoing-construction-of-an-8-700-ton-nuclear-powered-strategic-submarinep
  19. ARMEN56

    Le(s) PA de la Royale

    Éphéméride PA BÉARN « 24 décembre 1939, un spectacle du Théâtre aux Armées (représentation d’artistes de la Comédie-Française et du corps de ballet) est donné le soir de Noël à bord du porte-avions Béarn. (Photos : Jean Manzon.) Ce spectacle a lieu alors que le bâtiment est basé dans le port de Greenock, en Écosse, dans le cadre des opérations de la « Drôle de Guerre » en Atlantique Nord. De septembre 1939 à avril 1940, le porte-avions Béarn opère dans l’Atlantique Nord, intégré à l’un des groupes de chasse. Ces groupes, désignés par des lettres, traquent les corsaires de surface de la Kriegsmarine : - le groupe I avec le HMS Eagle dans l’océan Indien, - le groupe K avec le HMS Ark Royal basé à Freetown pour l’Atlantique Sud - le groupe L avec le Béarn dans l’Atlantique Nord, - le groupe M avec le HMS Hermes à Dakar. L’affectation du Béarn au groupe L prend fin le 25 février 1940, date à laquelle le navire est rappelé pour une refonte. En mai 1940, il transporte 150 tonnes d’or de la Banque de France destinées au paiement des avions achetés aux États-Unis, ainsi que les appareils eux-mêmes. Le navire embarque notamment 44 chasseurs Curtiss H-75 (équivalent P-36) et 6 bombardiers en piqué Douglas SBD Dauntless. À la suite de l’armistice du 22 juin 1940, il est dérouté vers les Antilles et arrive à Fort-de-France (Martinique), où il demeure désarmé sous contrôle de Vichy jusqu’en 1943. En juillet 1943, il rallie les Forces navales françaises libres (FNFL) et appareille pour les États-Unis (Philadelphie) afin d’y subir d’importantes modifications en vue de sa transformation en transport d’avions (Aviation Transport). Après-guerre, entre septembre 1945 et octobre 1946, il participe au début de la guerre d’Indochine, effectuant cinq traversées pour acheminer l’aviation destinée au Corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient, ainsi que des troupes et du matériel. Enfin, le Béarn sert de ponton pour les équipages de sous-marins à Toulon de 1948 à mars 1965. Il est condamné le 1er mars 1966 sous le numéro de coque Q424, puis vendu et démantelé en 1967 à La Spezia, en Italie. Bonne veillée de Noël, chers camarades et amis ! » https://www.Linkedin.com/posts/romain-grand-72a50548_aezphaezmaezride-ugcPost-7409583514964246528-LT9R?utm_source=share&utm_medium=member_ios&rcm=ACoAADZXxUgBBONTRfRM7eJbFgxFJiNVwBicdoU
  20. quelques lignes ici « En préparation d'une frappe sur un sous-marin, des employés de la 13e direction principale du département de contre-espionnage militaire de la SBU ont frappé un avion de reconnaissance modernisé IL-38N (Sea Dragon) à la base aérienne de Yeisk. Cet avion est conçu pour la reconnaissance maritime, la recherche de sous-marins, le contrôle des zones d'eau, l'installation de champs de mines et les frappes de torpilles. Le côté hit a activement contrecarré le travail des drones maritimes SBU. Le coût estimé de cet avion est de 24 millions de dollars américains", indique le message. Le service spécial ukrainien indique qu'en mer Noire, l'armée russe n'avait qu'un seul avion de cette classe capable de détecter le drone sous-marin Sub Sea Baby lors de son déplacement vers la cible. "Pour vaincre l'Il-38N, le SBU a utilisé un drone moderne avec une ogive de détonation aérienne, équipé de deux mille éléments frappants dirigés vers le bas. L'explosion s'est produite directement au-dessus du compartiment avec l'équipement principal et les radars, et a également endommagé le moteur", informe le SBU » https://ru.krymr.com/a/news-sbu-porazhennie-samoliota-razvedchika-yeysk/33631244.html
  21. ARMEN56

    Le successeur du CdG

    Baptême quille posée ; PR dans sa très grande sagesse laissera donc soin à son successeur de le nominer .
  22. ARMEN56

    Le successeur du CdG

    C’était pas très fairplay , ça signe le personnage………
  23. ARMEN56

    Le successeur du CdG

    Image Impressionnante ; MED ? On imagine bien les passerelles ; comme d’hab en vigilance extrême Cf STS interactions https://britanniapandi.com/2024/07/understanding-surge-and-interaction-damage/
  24. ARMEN56

    Frégates AAW Horizon

    A partir de 4'06'' on parle de CEM fonctionnelle ; la cohabitation des équipements rayonnant dans les matures doivent faire l'objet d'attentions particulières principalement à la construction et bien entendu en service en cas d'équipements nouveaux ca ft partie de la conception du navire armé
  25. Tu as raison ceci dit , on est d’accord que nos deux lascars ( potus et pr ) ne se sont pas accordés coup/coup le même jour presque pour faire grimper vlad dans les tours jusqu’à apoplexie … Que la modé me pardonne cette minute cyclopède ....
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