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Wallaby

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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. Tu pinailles sur un problème de traduction du subjonctif allemand qui est une question de grammaire de haute volée. DeepL traduit la même phrase en anglais sans conditionnel : When asked by the journalist whether the West had blocked the possible ceasefire, Bennett replied: “Basically yes.”
  2. Je ne fais que retranscrire l'opinion de Naftali Bennett : Lorsque le journaliste lui demande si l'Occident aurait bloqué l'éventuel cessez-le-feu, Bennett répond : "fondamentalement, oui" ("Grundsätzlich ja").
  3. Dans une problématique semblable, l'île Marion est sur le point d'être dératisée désourisée, avec des appâts empoisonnés : https://www.theguardian.com/environment/2025/mar/31/plan-to-rid-marion-island-of-albatross-eating-mice-invasive-species L'introduction du chat s'est avérée contre-productive : Parmi ces fautes, on peut citer l'introduction sur l'île, en 1949, de cinq chats non stérilisés. Les chats étaient censés contrôler les souris autour de la base de recherche mais, selon Wolfaardt, « ils ont rapidement découvert que les oiseaux de mer naïfs de l'île constituaient des cibles bien plus faciles ». Au milieu des années 1970, une population d'environ 2 000 chats sauvages tuait environ 450 000 oiseaux de mer chaque année. Après une campagne soutenue, les chats ont été éliminés en 1991. « Marion » est une abréviation du nom du navigateur français Marion du Fresne : https://fr.wikipedia.org/wiki/Île_Marion Redécouverte en janvier 1772, par la frégate française le Mascarin, commandée par Marc Joseph Marion du Fresne. Marion donne le nom de Terre de l'Espérance à l'île Marion qu'il pense être la pointe d'un vaste continent austral, et celui d'Île de la Caverne à celle du Prince-Édouard.
  4. Que nenni. Les troupes Russes qui étaient sur le point de marcher sur Tbilissi se sont arrêtées et sont revenues derrière la frontière établie lors du cessez-le-feu de 1992. Il n'y a eu aucun gain territorial par l'Ossétie-du-Sud entériné par Sarkozy. C'est un simple retour au statu quo. La Géorgie n'a rien perdu de plus que ce qu'elle avait déjà perdu avant le conflit de 2008.
  5. C'est vrai mais c'est une vérité méconnue, en particulier des amis de l'Ukraine. Quelques posts plus haut j'ai parlé de "l'accord de 100 ans" que Starmer a signé en grande pompe avec Zelensky, ce qui est aberrant, quand on le met en regard avec les conseils prodigués par George Washington dans son allocution d'adieux.
  6. En Géorgie tout s'est passé comme négocié avec Sarkozy. Les accords de déconfliction en Syrie ont dans l'ensemble plutôt bien marché avec les Américains. Les Israéliens ne sont pas mécontents à ma connaissance des canaux diplomatiques qu'ils utilisent avec les Russes sur ce qu'ils faisaient en Syrie. Les Israéliens considèrent la Russie comme un partenaire fiable.
  7. Bush pensait à ce qui se passait en Yougoslavie à l'époque. La même chose a fini par se passer dans l'ex-Union Soviétique, mais à retardement. 1°) Sacrifier 100 compatriotes innocents et appeler ça "dignité", c'est suicidaire. L'explication est fournie dans un livre de 277 pages dont j'ai donné le lien ici https://forum.air-defense.net/topic/19078-ukraine-3/page/168/#comment-1793966 2°) Tout le monde comprend - il n'y a pas besoin de faire un dessin - que si le Canada cherchait à s'allier avec la Chine, ce serait suicidaire. https://neweasterneurope.eu/2015/05/22/russia-will-want-war-ukraine-stop/ (22 mai 2015) Richard Farkas, professeur à l'université DePaul de Chicago. Pensez-y de la façon suivante : et s'il y avait une manifestation au Canada, et que le nouveau régime arrivait au pouvoir et déclarait "Nous ne voulons pas être un ami des États-Unis. Nous voulons être un ami de la Chine." C'était un nouveau gouvernement, et il a été établi en brisant les règles politiques. Que penserait ou ferait Washington ? Le Canada est notre voisin, nous avons une longue frontière avec eux, ils nous aident dans notre défense, le Canada se trouve entre l'État de l'Alaska et le reste des États-Unis. Ce serait gênant. Pensez-vous que les États-Unis s'engageraient à changer ce qui s'est passé au Canada ? Je pense que oui. Je ne le préconise pas, mais je vous parie qu'ils le feraient, en raison de la menace perçue, d'avoir un ennemi à la frontière. Dans ce scénario hypothétique, le Canada sera passé du côté obscur - peut-être même en alliance avec la Russie ! Il y aurait un réel sentiment de menace. Maintenant, ce serait différent si le Canada se déclarait neutre. Oui, d'accord. Mais s'ils disent qu'ils sont avec l'ennemi, alors nous devrions faire quelque chose. Le Canada n'est pas stupide. Il s'allie avec son grand voisin qu'est les États-Unis et non avec l'adversaire des États-Unis qu'est la Chine.
  8. Il n'y aurait pas eu besoin d'une "réintégration forcée". En 2014 les économies Russe et Ukrainienne étaient intégrées. Porochenko vendait du chocolat et Zelensky des programmes télévisés comiques en Russie. Le propre de toute guerre, est qu'elle répond à un déficit d'information. Si l'information était transparente, si tout le monde savait tout sur tout, il n'y aurait pas de guerre, car le faible saurait qu'il est faible et accepterait les conditions du fort sans combattre, et le fort par le calcul, qui serait un calcul juste, n'exigerait rien de plus que ce que le rapport de force réel peut lui permettre d'exiger. Le projet de Poutine en février 2022, c'était de refaire le coup de la Crimée, avec un minimum de morts. C'était une "opération spéciale". Ca a presque réussi, il aurait juste fallu que Boris Johnson ne s'interpose pas dans les négociations d'Istanbul qui allaient bon train. Mais ça n'a pas marché. Poutine a mal calculé. Tout ce qui vient après est réactif. Je pense comme Emmanuel Todd que la raison pour laquelle Poutine ne peut pas signer un compromis avec Trump est que Poutine n'a pas confiance, non pas en Trump en particulier, mais dans les Américains en général. Les papiers signés par les Américains ne valent pas le prix du papier sur lequel ils sont écrits. Les Occidentaux ont roulé les Russes dans la farine avec Minsk II. Ils ne veulent donc pas d'un Minsk III. Or ce que propose Trump, c'est un Minsk III. Il y a aussi l'accord de Paris sur le climat, que Trump a déchiré. L'accord Obama-Iran que Trump a déchiré. Tout accord signé par Trump sera potentiellement déchiré par son successeur, sinon par Trump lui-même. Les États-Unis sont entrés dans une période d'instabilité foncière qui fait qu'il est difficile de s'accorder avec eux et de faire des projets à long terme avec eux. L'autre option, c'est une politique de petits pas. De mise en confiance progressive. En commençant par les choses faciles comme les échanges de prisonniers, etc. Donc un "processus de paix" - rappelez-vous, autrefois quand on parlait du "processus de paix au Proche Orient" entre Rabin et Arafat - plutôt qu'un grand jour où l'on signerait un traité ou un armistice qui réglerait tout définitivement. Donc Poutine n'est pas "convaincu mordicus que subjuguer l'Ukraine est son grand oeuvre". Il pense devoir subjuguer l'Ukraine à contre-coeur, faute de pouvoir trouver en face de lui un partenaire américain fiable avec qui signer la paix. Il craint de devoir garantir lui-même par l'occupation de superficies toujours plus grandes de territoires ukrainiens, et un anéantissement toujours plus profond de la capacité militaire ukrainienne, une paix que les Américains ne peuvent ni ne veulent garantir.
  9. La question de l'Ukraine faisait partie de ces effets prévisibles et il aurait fallu la traiter avec un certain doigté. Il aurait fallu la traiter stratégiquement. Les Occidentaux ont trop facilement accepté le point de vue des nationalistes ukrainiens, sans prendre en compte l'ensemble des implications géopolitiques. Il y a une exception notoire qui est le président George H W Bush, qui dans son discours de Kiev du 1er août 1991 disait : « Les Américains ne soutiendront pas ceux qui recherchent l'indépendance pour remplacer une tyrannie lointaine par un despotisme local. Ils n'aideront pas ceux qui promeuvent un nationalisme suicidaire fondé sur la haine ethnique ».
  10. Je ne vois pas non plus ce qui "gène" cet auteur avec la Première Guerre du Golfe. Même Gorbatchev était d'accord. À part Jean-Pierre Chevènement, je ne vois pas trop qui n'était pas d'accord.
  11. Oui et c'est pas réaliste, parce que comme chacun sait, le règlement de la guerre de Corée a pris plusieurs années de négociation.
  12. Vers l'émergence d'une prise de conscience en Angleterre ? https://www.theguardian.com/commentisfree/2025/mar/29/britain-has-been-paying-a-high-price-for-uncle-sams-craziness-its-time-to-turn-to-europe L'Amérique est synonyme d'ennuis pour la Grande-Bretagne. C'est indubitablement vrai à l'ère de Trump - mais il en a peut-être toujours été ainsi. Le mépris non dissimulé de la Maison Blanche pour les alliés loyaux du Royaume-Uni et de l'Europe nécessite une solide remise en question réciproque. Dans quelle mesure ce partenariat est-il sain - et souhaitable ? A-t-il causé plus de problèmes qu'il n'en vaut la peine ? Ceux qui, comme moi, ont considéré tout au long de leur vie professionnelle que les liens transatlantiques étroits allaient de soi, sont confrontés à des questions embarrassantes. La « relation spéciale » entre les États-Unis et le Royaume-Uni est-elle une source d'embarras, voire un handicap stratégique ? L'Amérique d'aujourd'hui n'est manifestement pas un ami fiable et désintéressé. L'a-t-elle jamais été ? Alors que j'écris mon dernier commentaire sur les affaires étrangères pour l'Observer, je regarde en arrière sur près de 50 ans et je m'interroge, tout d'abord, sur le faux récit, qui ne se limite pas à Donald Trump, selon lequel l'altruisme américain est exploité par les alliés européens de l'OTAN qui « paient les pots cassés ». Quelle connerie ! Les troupes et les missiles américains sont basés ici avant tout pour défendre les États-Unis. Depuis 1945, Washington considère l'Europe comme sa première ligne de défense contre la Russie. L'Allemagne était le champ de bataille préféré des États-Unis pendant la guerre froide, la Grande-Bretagne son aérodrome. L'idée que les Américains puissent se battre sur leur propre sol (sauf l'un contre l'autre) n'est pas envisageable. Les guerres américaines sont généralement menées dans des pays lointains. C'est pourquoi la crise des missiles de Cuba en 1962 a été un tel choc. Le problème avec l'Amérique a commencé dès sa conception. La « guerre d'indépendance », qui a commencé par une révolte des contribuables de la classe moyenne, était un coup de poignard dans le dos de la lutte de l'Europe contre la tyrannie de Napoléon - le Vladimir Poutine de son époque. La résistance américaine aux efforts britanniques visant à supprimer le commerce mondial des esclaves a perpétué un autre mal. Napoléon était, selon les standards de son époque, un libéral, tandis que la Russie tsariste alliée de la Grande Bretagne, elle, était une tyrannie, avec le servage qui est une forme d'esclavage. L'Autriche et la Prusse n'étaient guère mieux, et c'est Napoléon qui a recréé une Pologne indépendante, pour les beaux yeux de la belle Marie Walewska, soit dit en passant. Et puis c'est un anachronisme : c'est Louis XVI qui a soutenu l'indépendance de l'Amérique. Napoléon s'est contenté de lui vendre la Louisiane. Le Guardian, journal qui se croît libéral, de gauche, et qui fait l'éloge de la coalition réactionnaire anti-napoléonienne, c'est quand même fort de café. Les affirmations selon lesquelles les États-Unis ont sauvé la Grande-Bretagne en 1940 sont exagérées. La Grande-Bretagne s'est sauvée elle-même. Franklin Roosevelt s'est tenu à l'écart jusqu'à ce que Pearl Harbor et la déclaration de guerre d'Hitler en 1941 l'obligent à se battre. La Grande-Bretagne d'après-guerre, dévastée et sans le sou, a vu les États-Unis s'emparer de ses marchés mondiaux et de ses bases militaires. Suez, en 1956, a cimenté sa chute. En 2006, elle remboursait encore ses emprunts de guerre. Les Américains peuvent contester ces perspectives historiques, mais elles permettent de situer le contexte actuel. La course aux armements nucléaires, les nombreux coups d'État de la guerre froide et les guerres par procuration en Afrique et en Amérique latine, la catastrophe du Viêt Nam, la crise des euro-missiles de l'OTAN dans les années 1980 et la première guerre du Golfe sont autant de scénarios américains gênants pour lesquels le soutien du Royaume-Uni et de l'Europe était attendu, voire exigé. D'autres folies de l'Oncle Sam ont suivi, sous la forme de la « guerre mondiale contre le terrorisme » après le 11 septembre, de Guantánamo Bay, des restitutions extraordinaires et de la folie vengeresse du « roi » George (W Bush). L'OTAN a soutenu l'invasion de l'Afghanistan. Puis vint l'Irak, les armes de destruction massive inexistantes, Abou Ghraib et tous les mensonges, la misère et les échecs qui ont suivi et qui ont porté atteinte à la démocratie. L'Irak a donné naissance à l'État islamique ; l'Afghanistan, après 20 ans d'effusion de sang, a vu resurgir des talibans qui jubilent. Barack Obama a abandonné la Syrie. Aujourd'hui, Trump, le singe capituleur mangeur de hamburgers de l'Amérique, se range du côté de la Russie et trahit l'Ukraine et l'Occident. Trump a fait la paix avec les Talibans. Est-ce qu'il s'est allié aux Talibans ? Est-ce qu'il s'est "rangé aux côtés des Talibans" ? Sa femme porte une burqa, c'est ça ? La faiblesse de l'Europe a sa part de responsabilité dans toutes ces calamités créées par les États-Unis. Mais le prix élevé payé par les alliés devient inabordable. Le soutien inconditionnel des États-Unis à Israël et au meurtre de masse des Palestiniens alimente l'antisémitisme, le nationalisme d'extrême droite et l'instabilité européenne. Enhardie par Trump, la menace de Poutine sur la Pologne et les républiques baltes s'intensifie. Mark Galeotti s'inscrit en faux contre ça. L'OTAN continue de protéger la Pologne et les Pays Baltes. La principale raison pour laquelle Poutine s'en est pris à l'Ukraine plutôt qu'à la Pologne, c'est que la Pologne, elle, est dans l'OTAN. Les réductions de l'aide étrangère américaine et les politiques climatiques et énergétiques imprudentes mettent en péril des millions de personnes, accélérant la migration vers le nord de l'Afrique. Trump menace l'Iran d'une guerre totale, le poussant à se doter d'armes nucléaires. Les décideurs américains sont-ils intrinsèquement incompétents, mal informés ou simplement malchanceux ? Peu importe, tant que la Grande-Bretagne et l'Europe se sentent enfermées dans une relation toxique dont elles ne peuvent s'échapper. Sauf que Trump et ses bons vieux garçons, qui débordent d'hostilité en ligne, offrent involontairement une chance de délivrance à ceux qui sont assez audacieux pour la saisir. L'hégémon américain a toujours exigé un lourd tribut. Les tarifs douaniers de Trump reflètent une soif constante de pillage et de domination. Les entreprises pharmaceutiques américaines, les multinationales de l'agroalimentaire et les géants de la technologie et des médias sociaux pillent les terres soumises à l'empire à des conditions favorables et mal réglementées. La connexion américaine impose des coûts sociaux et culturels croissants, comme en témoignent l'« américanisation » de la langue, l'omniprésence des émissions de télévision et des services de streaming, ainsi que les pressions exercées pour abaisser les normes en matière d'alimentation, d'environnement et de sécurité en ligne. Les concepts de valeurs partagées et de lois universelles s'effritent à mesure que Trump s'en prend aux « woke » et déchire les règles de l'ONU. La Grande-Bretagne est confrontée à un problème particulier après le Brexit. Ses armes nucléaires, ses forces armées, ses services de sécurité, ses industries de défense, ses marchés financiers et ses entreprises d'exportation sont inextricablement liés à l'imperium américain. Le Royaume-Uni s'accroche désespérément à un sentiment d'« amitié spéciale » pour maintenir une confiance en soi en déclin. Pourtant, Steve Witkoff, l'inutile envoyé de Trump en Ukraine, qualifie le plan de Keir Starmer de « pose ». Le vice-président JD Vance, l'intrépide explorateur du Groenland, se moque du Royaume-Uni en le qualifiant de « pays aléatoire ». Un drôle de type nommé Hegseth affirme que nous sommes « pathétiques ». Quel degré d'insulte, quel degré d'irrespect convaincrait le trop gentil premier ministre britannique d'arrêter de retaper les ponts transatlantiques qui s'effondrent ? Une telle impolitesse et une telle condescendance ne sortent pas de nulle part. Nous, les Britanniques, le savons ; ces affreux Américains ont appris de nous leur arrogance impériale. Ce qui est nouveau, c'est l'avilissement et la corruption par Trump de la tradition constitutionnelle et démocratique de l'Amérique. L'autorité morale est en train de disparaître, et avec elle le droit de diriger. L'histoire des États-Unis est ponctuée d'énormes convulsions : la guerre civile, la prohibition, la Grande Dépression, le maccarthysme, le Watergate, le 11 septembre. Le spasme Trump-Maga suit ce modèle. Lui aussi passera. Ou le fera-t-il ? Si les États-Unis préfèrent les dictateurs aux démocrates [voir ce que j'ai écrit plus haut sur l'alliance anti-napoléonienne], punissent leurs amis, mentent, intimident et complotent pour voler le territoire souverain de leurs alliés, il n'y a pas de retour en arrière possible. Beaucoup d'Américains, peut-être la plupart, abhorrent ce comportement ignoble, mais ne parviennent pas à y mettre un terme, pour des raisons inexplicables. Oubliez ce que dit Starmer. La Grande-Bretagne devra choisir. Elle a courbé l'échine devant les États-Unis tout au long de notre vie, et voilà où cela nous a menés. Un désengagement stratégique progressif de l'Amérique, couplé à une intégration renouvelée dans une Europe réformée et revitalisée, est la seule voie saine et sûre. Cessez de nourrir le monstre. Il nous dévorera tous.
  13. https://www.theguardian.com/us-news/2025/mar/30/donald-trump-angry-vladimir-putin-ukraine-nbc M. Trump a déjà qualifié le président ukrainien de dictateur [1], mais dimanche, il a déclaré : « J'étais très en colère, énervé » lorsque Poutine « a commencé à s'intéresser à la crédibilité de Zelenskyy, parce que cela ne va pas dans le bonne direction, vous comprenez ? ». Il a déclaré qu'un « nouveau leadership signifie qu'il n'y aura pas d'accord avant longtemps » et qu'il souhaitait exercer une pression sur le Kremlin, qui a soulevé une série de questions concernant un accord de paix et n'a accepté jusqu'à présent que des cessez-le-feu maritimes et énergétiques limités. M. Trump a répété que « si un accord n'est pas conclu, et si je pense que c'est la faute de la Russie, je vais imposer des sanctions secondaires à la Russie », mais il a ensuite indiqué qu'il reviendrait rapidement sur sa décision si des progrès étaient accomplis en matière de cessez-le-feu. [1] https://www.politico.com/news/2025/02/19/trump-attacks-zelenskyy-as-a-dictator-without-elections-who-duped-us-00204881 (19 février 2025) Trump attaque Zelenskyy en le qualifiant de « dictateur sans élections ». « Pensez-y, un comédien au succès modeste, Volodymyr Zelenskyy, a convaincu les États-Unis d'Amérique de dépenser 350 milliards de dollars, pour entrer dans une guerre qui ne pouvait pas être gagnée, qui n'a jamais dû commencer, mais une guerre que lui, sans les États-Unis et “TRUMP”, ne pourra jamais régler », a écrit le président dans un post sur Truth Social. « Un dictateur sans élections, Zelenskyy ferait mieux d'agir vite ou il ne lui restera plus de pays ». Ce message sur Truth Social en février allait-il "dans la bonne direction" ? Quand c'est lui qui attaque Zelensky, ça va dans la bonne direction, mais quand c'est Poutine, c'est la mauvaise direction, c'est ça ? Du coup, Trump est-il toujours un "agent du Kremlin" ? Du coup l'OTAN n'est plus en état de "mort cérébrale" ? Elle renaît de ses cendres comme le Phénix ?
  14. Wallaby

    Croisade

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-lundis-de-l-histoire/des-chretiens-contre-les-croisades-2291026 (8 juillet 2013) À propos de Des chrétiens contre les croisades, 12°-13° S ., Ed. Fayard (2013), de Martin Aurell. Michel Balard, professeur émérite à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Martin Aurell, professeur d’histoire médiévale à l'Université de Poitiers, spécialiste des Plantagenêts et de la légende arthurienne Par Jacques le Goff
  15. Des compagnies minières il n'y en a pas tant que ça, et il n'y aura pas tant que ça à court terme, durant le mandat de Donald Trump : Et je ne suis pas sûr que ces mines déjà à peine rentables puissent le devenir si elles doivent en plus amortir le coût d'une déportation. Cela risque d'être compliqué de leur expliquer qu'il faut dépenser de l'argent dès maintenant pour un hypothétique gain "un jour".
  16. https://thehill.com/opinion/technology/5210655-heathrow-fire-critical-infrastructure/ (25 mars 2025) Heathrow disposait de systèmes de secours au cas où sa sous-station électrique principale deviendrait inopérante. Mais le système de secours n'a pas été conçu pour fournir le volume de puissance dont les systèmes de l'aéroport ont besoin, se concentrant uniquement sur les opérations critiques. Malheureusement, l'incendie a également touché un système de secours, ce qui a entraîné un arrêt généralisé. Un aéroport américain peut-il subir une panne d'électricité comme celle qui s'est produite à Heathrow ? La réponse est simple : oui. En fait, l'aéroport international Hartsfield d'Atlanta a connu une panne similaire en décembre 2017, lorsqu'un incendie dans une sous-station électrique a entraîné la fermeture de l'aéroport pendant 11 heures, affectant près de 1 600 vols.
  17. https://nationalinterest.org/blog/politics/to-end-the-ukraine-war-trump-should-think-like-ike (27 mars 2025) Pour mettre un terme à la guerre en Ukraine, Trump doit s'inspirer d'Eisenhower Lors de sa campagne pour la Maison Blanche en 1952, Dwight David Eisenhower s'est engagé à mettre fin à une guerre sanglante qui avait fait plus de 3 millions de morts dans la péninsule coréenne. Au cours des six mois qui ont suivi, il l'a effectivement fait. Après avoir remporté les élections, mais avant son investiture, il s'est rendu en Corée du Sud, a neutralisé son dirigeant, Syngman Rhee, qui était déterminé à lutter pour la victoire, et a dynamisé un processus qui s'est achevé par la signature de l'armistice le 189e jour de son mandat. Si Trump espère égaler le record d'Ike, il ne lui reste plus que 121 jours. Alors que le candidat démocrate Adlai Stevenson soutenait essentiellement la position de Truman sur la Corée, Eisenhower en a fait un enjeu majeur de la campagne. Il s'est engagé à user de son autorité et de ses compétences de commandant militaire pour mettre rapidement fin à la guerre. Pour ce faire, dès la fin de l'élection, Ike « se rend en Corée » pour parler directement et franchement avec le dirigeant sud-coréen Rhee et ses commandants militaires. Lorsque Rhee a présenté à Eisenhower ses plans pour une nouvelle offensive visant à s'emparer du Nord et à réunifier le pays, Ike a simplement dit : « non ». En mars 1953, à la mort de Staline, Eisenhower a compris que le soutien soviétique à la guerre allait diminuer. Ce fut l'occasion de conclure un armistice qui ne plairait peut-être pas à Rhee, mais qu'Eisenhower jugeait suffisamment bon pour les États-Unis. Au cours des négociations qui ont suivi, Eisenhower a dû à plusieurs reprises passer outre son allié, notamment en menaçant de couper l'approvisionnement en carburant de l'armée sud-coréenne lorsque Rhee a menacé de poursuivre le combat après la signature d'un armistice par les États-Unis. Lors de la dernière phase des négociations, Rhee a tenté de faire échouer les pourparlers en orchestrant l'évasion de plus de 25 000 prisonniers de guerre détenus par les forces de l'ONU. En réponse, Eisenhower l'avertit que « votre ligne de conduite actuelle empêchera le commandement de l'ONU de continuer à opérer conjointement avec vous » - une menace de le laisser seul, à moins qu'il ne rentre dans le rang. Dans le même temps, Eisenhower fait pression pour obtenir des concessions de la part des Nord-Coréens et des Chinois. L'armée sud-coréenne se développe. Les États-Unis suppriment les contraintes imposées aux nationalistes chinois installés à Taïwan pour mener des attaques contre la Chine continentale. Et surtout, Eisenhower et son secrétaire d'État, John Foster Dulles, ont utilisé l'Inde pour signaler aux Chinois et aux Nord-Coréens qu'« en l'absence de progrès satisfaisants, nous avions l'intention d'agir de manière décisive et sans inhibition dans notre utilisation des armes, et que nous ne serions plus responsables du confinement des hostilités dans la péninsule coréenne ». Il s'agissait d'une menace à peine voilée d'utiliser des armes nucléaires contre la Corée du Nord et la Chine si la guerre ne prenait pas fin rapidement. Enfin, reconnaissant que son objectif n'était pas simplement de mettre fin à la guerre mais de parvenir à une paix durable, Eisenhower a élaboré un traité de défense mutuelle entre les États-Unis et la Corée du Sud, qui prévoyait une présence continue des troupes américaines au sein d'un commandement conjoint États-Unis-Corée du Sud. Près de huit décennies plus tard, 28 000 soldats américains y sont toujours stationnés. Les États-Unis n'étant pas directement impliqués dans la guerre en Ukraine, ils ont moins d'influence à Kiev qu'en Corée. Si la péninsule coréenne était divisée avant la guerre, ce n'était pas le cas de l'Ukraine. Plus important encore, au moment où Eisenhower est entré en fonction, les négociations pour mettre fin à la guerre de Corée duraient depuis des années, alors que les négociations pour un cessez-le-feu ou un armistice en Ukraine viennent juste de commencer. Toutefois, les similitudes sont également instructives. Un nouveau président, déterminé à être un artisan de la paix, entre en fonction sans être encombré par l'héritage de la guerre et est donc en mesure de prendre un tournant décisif. Ce président est moins vulnérable aux critiques de la droite et dispose donc d'une plus grande souplesse pour faire des concessions sans être accusé d'être faible vis-à-vis du communisme ou d'avoir échoué à gagner. Lors de la campagne électorale, la promesse de mettre fin à une guerre était un message gagnant auprès d'un électorat américain qui en avait assez des massacres et ne se souciait guère des détails. Si Trump parvient à imiter Eisenhower, en usant de son autorité pour élaborer un accord qui ne plaira ni à Zelenskyy ni à Poutine, mais qui mettra fin aux massacres, empêchera une nouvelle flambée de guerre et permettra aux Ukrainiens de commencer à reconstruire leur pays, il pourra prétendre qu'il a conclu « l'accord du siècle » pour la paix. Graham Allison
  18. L'immense majorité des citoyens de l'Union Européenne sont des gens qui sont dans des pays sans territoires ultra-marins. Le citoyen unioneuropéen lambda, ou médian, c'est un Allemand, et si tu demandes son avis à un Allemand, il te répondra que ces territoires ultramarins sont des confettis d'Empire, un anachronisme, une honte, et qu'il faut donner l'indépendance à tout ça illico presto.
  19. Manifestation à Nuuk, au Groenland, le 15 mars 2025. Des personnes ont été vues portant des pancartes « Yankee Go Home » et des chapeaux de type MAGA « Make America Go Away ». Source : https://www.newsweek.com/greenland-arctic-island-donald-trump-denmark-nato-2051982 (29 mars 2025) [Ulrik Pram Gad, chercheur principal à l'Institut danois d'études internationales, spécialisé dans les politiques arctiques] a qualifié de « ridicule » l'idée d'une prise de pouvoir par l'armée. Il a déclaré à Newsweek : "Le Groenland n'est pas un territoire qui se prête à une prise de contrôle militaire : Il s'agit d'un énorme morceau de glace entouré d'une bande de terre rocheuse entrecoupée de montagnes acérées et de formes profondes remplies de glace. En l'absence de deux localités reliées par une route, les envahisseurs, une fois débarqués, n'iraient nulle part." Il a averti que « toute invasion de l'archipel arctique est vouée à se transformer en opération de recherche et de sauvetage », se demandant ce que signifierait une prise de contrôle forcée. "Une poignée de marines américains prenant en charge les fonctions de police dans chaque village de 20 à 200 habitants ? Des canonnières américaines empêchant les porte-conteneurs d'apporter des biens de consommation en provenance du Danemark ? Un agent de la CIA forçant le premier ministre à signer une déclaration d'allégeance au président Trump sous la menace d'une arme ?" Le juriste Banks a déclaré qu'« hypothétiquement », pour que le Groenland devienne un État, « le Congrès devrait adopter une loi admettant le Groenland (aux États-Unis) et le président signerait alors le projet de loi, ce qui en ferait une loi et ajouterait le Groenland ». Mais il ajoute : « Si le peuple et le gouvernement du Groenland/Danemark restent opposés, il est difficile de voir comment la gouvernance en tant qu'État pourrait fonctionner. » Oui mais les États-Unis ont aussi des "territoires non incorporés" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Territoires_des_États-Unis
  20. Les petits pays comme le Danemark ont une longue expérience dans ce domaine. Je ne pense pas qu'on pusse disqualifier a priori leur savoir accumulé. Cela ne veut pas dire qu'un pays moins petit comme la France doive faire pareil.
  21. C'est pratiquement ce que dit le ministre de la défense danois avec l'achat des F35, oui.
  22. C'est un reflet de la démographie du pays, du nombre d'enfants par famille : comme on n'en a peu, on n'est pas prêt à les sacrifier comme avant, comme le rappelaient André Dumoulin [1] et Gérard Chaliand [2]. Le fait aussi que les héros dans notre culture contemporaine sont des vedettes de cinéma ou des sportifs, pas des militaires. Ce sont des forces structurelles. Ou pour parler comme Anastasia Edel, le fait que contrairement à la Russie, nous n'investissons pas dans la "culture de l'abnégation" [3]. [1] (2020) https://forum.air-defense.net/topic/26674-guerre-russie-ukraine-2022-consid%C3%A9rations-g%C3%A9opolitiques-et-%C3%A9conomiques/page/921/#comment-1709914 [2] (2014) https://forum.air-defense.net/topic/26674-guerre-russie-ukraine-2022-consid%C3%A9rations-g%C3%A9opolitiques-et-%C3%A9conomiques/page/561/#comment-1616643 [3] (28 janvier 2025) https://forum.air-defense.net/topic/6454-russie-et-d%C3%A9pendances/page/460/#comment-1795609
  23. https://foreignpolicy.com/2025/03/18/russia-ukraine-war-ceasefire-peace-negotiations-trump-zelensky-putin/ Graham Allison En novembre 2022, (...) rejetant la rhétorique de l'Ukraine sur la récupération de tous les territoires saisis par la Russie, Milley a insisté sur le fait que « la victoire n'est probablement pas réalisable par des moyens militaires » et a proposé une analyse détaillée expliquant pourquoi la contre-offensive surprise de Kiev avait atteint ses limites. L'analyse de Milley rappelle l'explication souvent citée du général prussien Carl von Clausewitz sur la justification morale du recours à la violence contre d'autres États : La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens. Si le fait d'envoyer ses citoyens tuer et être tués ne sert pas un objectif politique viable, il ne s'agit pas d'une utilisation valable de l'instrument militaire du pouvoir. Si l'Ukraine a atteint les limites de ce qu'elle peut obtenir par la violence, comment peut-elle justifier la poursuite de la guerre ? L'administration du président américain de l'époque, Joe Biden, s'est distanciée des remarques de Milley et sa proposition n'a pas été suivie d'effet. Mais un an plus tard, un autre commandant militaire exceptionnel est parvenu à la même conclusion. Valerii Zaluzhnyi, qui était alors l'homologue ukrainien de Milley, a dirigé l'armée qui a vaincu les forces russes tentant de s'emparer de Kiev dans les premiers jours de la guerre et les a repoussées lors de la contre-offensive de l'Ukraine. À la fin de l'année 2023, Zaluzhnyi a conclu à contrecœur que le moment était venu de prononcer ce qui, à Kiev, était un mot interdit : « impasse ». Trois mois plus tard, il n'était plus le commandant des troupes ukrainiennes. Si l'initiative envisagée par M. Milley avait été mise en œuvre et avait permis de mettre fin à la guerre au début de l'année 2023, qu'est-ce qui aurait changé en Ukraine aujourd'hui ? Plus de 300 000 soldats ukrainiens tués ou gravement blessés auraient pu être épargnés. Des milliers de civils supplémentaires seraient encore en vie. Certains des plus de 2 millions de maisons et d'appartements qui ont été endommagés ou détruits pourraient encore être occupés, et environ un septième de l'infrastructure énergétique du pays, dont plus de la moitié est aujourd'hui en ruine, continuerait à chauffer et à éclairer les maisons. Si je conseillais Zelensky, je lui suggérerais de s'entraîner à ramper d'une manière qui ferait paraître digne la version de Mark Zuckerberg de cet acte. Il devrait également s'inspirer de la leçon de flatterie donnée par le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, lors de sa rencontre avec M. Trump à la mi-mars. Deuxièmement, M. Zelensky devrait accepter le fait géographique que l'Ukraine partage une frontière d'environ 1 400 miles avec une grande puissance. Elle ne peut pas échapper à l'ombre de la puissance russe, pas plus que le Canada ou le Mexique ne peuvent le faire avec les États-Unis. Elle doit donc chercher à survivre dans la sphère d'influence de facto de son voisin hostile. Pour mettre les choses en perspective, Zelensky devrait examiner l'histoire des relations du Canada ou du Mexique avec les États-Unis, non seulement récemment, mais aussi au cours des trois derniers siècles, lorsque Washington s'est emparé de certaines parties de ces deux pays. Plus près de nous, il pourrait étudier le Kazakhstan, la Mongolie et la Finlande, qui offrent tous des leçons de déférence. Troisièmement, l'alternative à la guerre chaude en Ukraine ne peut être la « paix juste et durable » dont rêve Zelensky. Il s'agira plutôt d'un cessez-le-feu prolongé, voire d'un armistice semblable à l'accord qui a mis fin à la guerre de Corée. Quatrièmement, pour obtenir la meilleure assurance possible contre l'utilisation par Poutine d'un cessez-le-feu comme un répit pour se réarmer avant de lancer une nouvelle invasion, Zelensky devrait oublier l'OTAN. S'il cherche des alternatives, M. Zelensky devrait prendre en compte la suggestion de M. Trump selon laquelle « la Chine peut aider ». Un accord de paix dont les signataires et les garants seraient non seulement l'Ukraine et la Russie, mais aussi les États-Unis, l'Europe et la Chine, serait significatif. Sixièmement, la question clé sur laquelle Zelensky et Trump sont d'accord est que la paix (ou l'absence de guerre chaude) doit être durable, et non un simple répit pour permettre à Poutine de se réarmer. Trump prévoit un long héritage pour son mouvement « Make America Great Again ». S'il devait déclarer un « bel » accord de paix qui exploserait ensuite sous sa surveillance ou celle de son successeur, il s'agirait d'un échec majeur pour lui. Ce sera à la fois un défi et une opportunité pour Zelensky de défendre des éléments spécifiques de l'accord qui pourraient assurer sa durabilité.
  24. Il faudrait peut-être leur conseiller de passer par DeepL ou ChatGPT quand ils traduisent leurs textes. Je suis sûr qu'une Intelligence Artificielle ne ferait pas l'erreur de ne pas mettre un "s" à "quels" et un "soient" dans "quels que soient leur nationalité et le pays".
  25. On peut faire rebondir ce débat - c'est d'ailleurs assez bizarre, pathologique en un sens, que ça fasse débat - au Royaume-Uni : https://www.telegraph.co.uk/politics/2025/03/28/politics-latest-news-sentencing-council-starmer-two-tier/ Les juges ont défié Sir Keir Starmer en refusant de supprimer les règles « à deux vitesses » qui prennent en compte l'appartenance ethnique d'un criminel avant de prononcer une peine. Le Sentencing Council a rejeté les demandes du gouvernement d'abandonner les projets exigeant que les juges prennent en compte l'origine raciale, culturelle et religieuse des délinquants lorsqu'ils décident d'imposer une peine d'emprisonnement ou une peine d'intérêt général. Cette politique, qui devait entrer en vigueur mardi, a suscité des inquiétudes quant au fait que les criminels issus de minorités pourraient éviter la prison grâce à une peine d'intérêt général plus clémente. Il n'y a pas d'exigences pour des rapports similaires sur les antécédents des délinquants d'une autre ethnie. La secrétaire à la Justice, Shabana Mahmood, a déclaré qu'elle était « extrêmement déçue » par la réponse du Conseil et qu'elle était prête à prendre de nouveaux pouvoirs, soit pour neutraliser la directive, soit pour le priver de la capacité de publier de telles directives.
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