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Wallaby

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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. https://www.contretemps.eu/espoir-madagascar-soulevement-genz/ (5 décembre 2025) Aujourd’hui, le secteur minier est en pleine expansion, notamment autour des terres rares. L’entreprise canadienne NextSource Materials possède la mine de Molo, connue pour être un des plus grands gisements de graphite d’excellente qualité. Rio Tinto, le géant minier australien, extrait le titane et le zirconium. Energy Fuels, une entreprise américaine, s’est positionnée sur le projet Toliara avec comme objectif d’importer les minerais pour les traiter aux États-Unis, dans l’État de l’Utah. En octobre 2025, la Banque mondiale publiait les chiffres concernant la situation sociale et économique de la grande île. Ils sont accablants. Près de la moitié de la population des villes était sous le seuil de pauvreté ; quant à celle des campagnes, elle représentait les trois quarts. 58 % des Malgaches n’ont pas accès à l’eau potable et 62 % ne bénéficient pas de l’électricité. Dans le sud du pays, les problèmes de malnutrition sont récurrents, allant parfois jusqu’à la famine dénommée « Kéré ». La dernière grande crise date de 2020 : près de 750 000 en ont été victimes. Cet abandon de l’État a aussi des conséquences sécuritaires. De véritables bandes de criminels pillent les villages et terrorisent les populations. L’autre personnage qui a été la cible dès le début des manifestations est Maminiaina Ravatomanga, deuxième fortune du pays. Sa proximité avec Rajoelina lui a permis de capter une grande partie de la richesse de Madagascar. Il a été accusé d’avoir utilisé les hommes de son entreprise, l’Académie de sécurité, lors de la répression des premiers jours de manifestation. Il a réussi à instituer un quasi-monopole dans le domaine de l’import-export. Parti juste après la prise de pouvoir par les militaires, il est actuellement sous le coup de procédures judiciaires à l’île Maurice, pays où il s’est réfugié. Des universitaires ont mis en évidence une corrélation entre la progression du PIB et les coups d’État[1] S’il existe des nuances dans le positionnement des élites, toutes, sans exception, ne se soucient guère d’une mise en place d’une politique visant à lutter contre la pauvreté des populations[2]. Ces affrontements entre les différentes factions de cette bourgeoisie pour s’approprier la rente plongent le pays dans une crise économique nécessitant parfois de longues périodes pour renouer avec une croissance qui occasionnera de nouveau une crise pour l’accaparement du pouvoir. Ce cycle entraîne une paupérisation et un recul du PIB que l’on ne rencontre nulle part ailleurs, à l’exception des pays en guerre. Ravalomanana était tourné vers le monde anglo-saxon, alors que Rajoelina, bien plus francophile : il a même obtenu la nationalité française en 2014. Ce qui explique certainement que, à nouveau, les autorités françaises ont joué le rôle d’Europe Assistance pour les dictateurs déchus. Hier, elles exfiltraient Blaise Compaoré, tombé lors de la révolution du Burkina Faso en 2014. Aujourd’hui, c’est Rajoelina qui a bénéficié d’un avion militaire français pour sa fuite. Concomitamment, deux Français, Philippe Marc François, ancien officier militaire français, et Paul Maillot Rafanoharana, ancien conseiller du président, emprisonnés à Antananarivo pour complot et tentative de coup d’État, ont été libérés. Contrairement aux casernes localisées à la périphérie, le CAPSAT est situé à l’intérieur de la capitale ; donc les soldats du rang partagent les difficiles conditions de vie des populations. Traditionnellement, ce service a toujours eu un rôle déterminant dans les crises. Rappelons qu’il avait porté Rajoelina au pouvoir lors de la crise de 2009. Enfin, on ne peut ignorer une certaine frustration de la part des soldats du CAPSAT de voir leur collègue de la gendarmerie, artisans de la répression, recevoir une prime substantielle de 500 000 ariary, l’équivalent de presque la moitié d’un mois de solde. La nomination par le colonel Randrianirina, devenu président de la refondation de la République de Madagascar, du Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo, est significative tant sur la forme — en aucun cas les forces vives de la contestation n’ont été consultées — que sur le fond, le personnage étant connu pour être un soutien de Rajoelina et un proche de Maminiaina Ravatomanga. [1] https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers18-03/010070526.pdf [2] https://shs.cairn.info/revue-participations-2023-3-page-221?lang=fr
  2. George Beebe sur la stratégie de sécurité nationale : https://responsiblestatecraft.org/trump-nss-europe/ La fin de la guerre froide a marqué le début d'une longue période d'illusion dans la politique étrangère américaine. Nous nous considérions, selon les termes de l'ancienne secrétaire d'État Madeleine Albright, comme « la puissance indispensable. Nous sommes fiers. Nous voyons plus loin dans l'avenir ». Et nous pouvions utiliser nos capacités inégalées pour transformer le monde d'une manière sans précédent. La mondialisation des flux de capitaux et de main-d'œuvre allait libéraliser la Chine et inaugurer une nouvelle ère de relations internationales largement exemptes de frictions. La Russie allait rapidement se transformer en une démocratie amicale et libérale. L'OTAN allait passer de la protection de l'Europe occidentale à la réforme et à l'intégration des États situés entre elle et la Russie, sans trop se soucier de devoir un jour se battre pour défendre ses nouveaux membres. L'armée américaine jouerait le rôle de gendarme bienveillant du monde, et les Américains pourraient remodeler les sociétés en Irak, en Libye, en Syrie et en Afghanistan. Les Américains seraient infiniment satisfaits de mener des guerres sans fin qui n'auraient que peu de rapport avec leur propre bien-être, et les créanciers étrangers financeraient à jamais la dette nationale florissante des États-Unis. Les choses ne se sont manifestement pas déroulées comme prévu. La nouvelle stratégie de sécurité nationale du président Trump fait table rase de cette pensée magique. Dans un monde multipolaire émergent, il n'est pas logique que les États-Unis prennent des mesures qui encouragent la Russie et la Chine à coopérer contre eux, comme ils l'ont fait par inadvertance pendant de nombreuses années. Cette stratégie reconnaît implicitement qu'une relation plus normale avec l'Occident rendra Moscou moins dépendante de Pékin et mieux à même d'agir comme un pôle indépendant dans l'ordre émergent, plutôt que comme un multiplicateur de la puissance chinoise. Des questions subsistent quant à la mise en œuvre. De plus, l'équipe chargée des affaires étrangères de Trump est loin d'être au complet, plusieurs postes clés restant à pourvoir. Sa capacité à mobiliser l'expertise nécessaire à la réussite de la stratégie tout en gérant une bureaucratie souvent réticente et parfois rebelle est loin d'être évidente. Walter Lippmann a inventé un terme pour décrire le fossé entre les objectifs des États-Unis dans le monde et leur capacité à les atteindre : l'« insolvabilité » en matière de politique étrangère. À cet égard, la politique étrangère américaine est insolvable depuis plus de trois décennies. À tout le moins, la nouvelle stratégie de sécurité nationale de Trump laisse espérer que notre approche du monde redeviendra solvable.
  3. https://www.bbc.com/news/articles/cjwy9n786n0o (10 décembre 2025) L'Islande devient le 5e pays à boycotter l'eurovision https://responsiblestatecraft.org/israel-christians-gaza/ (15 décembre 2025) Plus de 1 000 pasteurs et personnalités chrétiennes américaines se sont rendus en Israël ce mois-ci, formant ainsi « le plus grand groupe de leaders chrétiens américains à visiter Israël depuis sa création ». Ces pasteurs étaient en mission financée par le gouvernement israélien « afin de former et de préparer les participants à servir d'ambassadeurs non officiels d'Israël dans leurs communautés », a rapporté Fox News.
  4. https://kr.ambafrance-culture.org/conference-de-dylan-motin-sallier-a-la-coree-du-nord-pour-contenir-la-chine-pyongyang-dans-la-strategie-regionale-des-etats-unis/#/ (8 juin 2023) Dylan Motin applique la théorie réaliste des relations internationales au cas nord-coréen. Il défend l’idée que la Corée du Nord est de plus en plus inquiète du risque d’hégémonie chinoise sur la péninsule coréenne et est ouverte à une coopération avec les États-Unis pour maintenir l’équilibre des puissances. Sur cette base, il propose une nouvelle approche de la Corée du Nord, non plus menace mais alliée potentielle pour accomplir l’objectif américain de contenir la montée de la Chine.
  5. https://www.lemonde.fr/international/article/2025/12/15/le-triomphe-de-jose-antonio-kast-lors-de-la-presidentielle-au-chili-confirme-le-virage-a-l-extreme-droite-en-amerique-du-sud_6657447_3210.html José Antonio Kast a remporté, dimanche 14 décembre, avec 58,2 % des voix au second tour de la présidentielle, une victoire sans appel face à la candidate de gauche, la communiste Jeannette Jara (41,8 %).
  6. 3 décembre 2025. Nate Soares. 1:28:34 Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de faire grand chose de plus invasif que quelque chose dans le style du traité de non-prolifération [nucléaire]. Vous savez, cette technologie est très spécialisée. Comme je vous disais, il est encore plus difficile de fabriquer ces puces [électroniques] que d'extraire l'uranium et de construire des centrifugeuses.
  7. https://www.lefigaro.fr/actualite-france/pourquoi-la-justice-reconnait-la-responsabilite-de-la-france-dans-les-emeutes-en-nouvelle-caledonie-20251214 (14 décembre 2025) Le tribunal administratif de Nouméa a condamné l’État à payer près de 28 millions d’euros, jugeant qu’il n’avait pas mis en place un « niveau raisonnable de sécurité » dans les jours précédant les émeutes de mai 2024. https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/12/14/nouvelle-caledonie-le-gouvernement-abandonne-le-projet-de-consultation-anticipee_6657303_823448.html (14 décembre 2025) Le gouvernement abandonne le projet de consultation anticipée Le prochain conseil des ministres du 17 décembre n’adoptera pas, comme prévu, le projet de loi sur une consultation anticipée des Néo-Calédoniens, que le gouvernement souhaitait appeler à se prononcer le 15 mars 2026 sur « l’accord de Bougival ». https://www.leclubdesjuristes.com/opinion/nouvelle-caledonie-une-etonnante-consultation-citoyenne-13299/ (8 décembre 2025) Une étonnante « consultation citoyenne » Six des huit présidents de groupe politique du Sénat déposèrent une proposition de loi. Celle-ci visait à reporter, au plus tard au 28 juin 2026, le renouvellement général des membres du Congrès et des assemblées de province de la Nouvelle-Calédonie. Adopté en première lecture par le Sénat le 15 octobre 2025, au terme d’un parcours à l’Assemblée nettement moins consensuel, le texte fut promulgué le 7 novembre 2025. Quelques jours plus tard, sans aucun signe précurseur, la ministre des Outre-mer surprit en annonçant cette « consultation anticipée » aux fins de « redonner sa force à cet accord qui n’est pas unanimement porté ». Sauf que cette annonce peut aussi ressembler à un « passage en force » comme l’a interprété le FLNKS le 24 novembre, dénonçant un « dispositif fabriqué à la hâte » pour « imposer le projet (…) sans consensus ». De surcroît, l’accord stipule que c’est le projet de loi constitutionnelle lui-même qui devait être soumis au référendum, ce qui diffère sensiblement de la démarche engagée par le gouvernement actuel. D’abord, le fondement même de l’initiative apparaît problématique. Le terme de « référendum » étant proscrit par la Constitution — seuls sont prévus les cas organisés par son article 11, l’article 53 alinéa 3 et l’article 89 — le gouvernement a choisi d’évoquer une « consultation citoyenne » dépourvue de tout effet juridique obligatoire. D’ailleurs, déjà en juillet 2022, le Sénat, dans un rapport sur l’avenir institutionnel du territoire éreintait le « référendum dit « de projet » annoncé par Sébastien Lecornu qui ne semble pas disposer d’un fondement juridique clair »… Ensuite, le corps électoral appelé à se prononcer est pour le moins improbable. Enfin, la vocation même de la consultation demeure illisible. Dans de telles conditions, il serait prudent que si la ministre des Outre-mer persistait, le Parlement s’oppose à au projet de loi déposé. https://la1ere.franceinfo.fr/nouvellecaledonie/plus-de-chance-d-enterrer-bougival-que-de-le-sauver-trois-formations-politiques-prennent-leur-distance-avec-le-projet-de-consultation-1647676.html (28 novembre 2025) Dans un communiqué diffusé ce vendredi [28 novembre], Calédonie Ensemble regrette de son côté un projet de loi "juridiquement douteux, politiquement inapproprié, et temporellement inadéquat, (qui) a plus de chance d'enterrer Bougival que de le sauver". "On peut s’interroger sur la possibilité, pour une loi ordinaire, d’instaurer un corps électoral restreint, sans base constitutionnelle, pour l’organisation d’une consultation qui n’est pas prévue par le Titre XIII" de l'accord de Nouméa, relève Calédonie Ensemble dans son communiqué. https://www.lnc.nc/article/nouvelle-caledonie/politique/consultation-sur-bougival-l-association-des-maires-juge-le-calendrier-intenable (5 décembre 2025) L’Association des maires de Nouvelle-Calédonie (AMNC) – qui regroupe 22 communes sur 33, celles de sensibilité indépendantiste – s’oppose à la tenue de la consultation au 15 mars 2026, en même temps que le premier tour des municipales. Pour l’AMNC, organiser deux scrutins le même jour serait "source inévitable de confusion et d’erreurs" : listes électorales différentes, procédures séparées, enjeux sans rapport.
  8. https://www.amazon.fr/How-Louis-XIV-Survived-Hegemonic/dp/1839996137 (2 septembre 2025) Dylan Motin How Louis XIV Survived His Hegemonic Bid: The Lessons of the Sun King’s War Termination (Comment Louis XIV a survécu à sa tentative hégémonique : les leçons tirées de la fin de guerre du Roi Soleil) Le domaine des relations internationales s'est développé autour d'histoires de grandes puissances rivalisant pour l'hégémonie jusqu'à un échec final. Cependant, Louis XIV de France se distingue parmi les aspirants hégémons modernes comme le seul à avoir laissé son pays intact, voire plus grand qu'il ne l'avait trouvé. Cet ouvrage soutient que la stratégie de fin de guerre de Louis XIV explique ce cas particulier. Comme d'autres hégémons potentiels, Louis a mené des guerres générales qu'il n'a pas réussi à gagner de manière décisive. Mais Louis négociait souvent la paix en position de force, tandis que les autres aspirants à l'hégémonie se battaient généralement jusqu'au bout, consolidant ainsi des coalitions d'équilibre intransigeantes. Cette volonté de rechercher la paix en position de force a apaisé les coalitions adverses et permis à la France d'obtenir certains gains, aussi limités fussent-ils. Tout d'abord, cet ouvrage présente la stratégie de Louis consistant à faire des concessions importantes en temps de guerre en position de force. Ensuite, il montre comment il a utilisé cette stratégie pour sortir de ses trois guerres générales. Troisièmement, il décrit le contexte et les convictions de Louis en matière de politique étrangère afin d'expliquer les origines de cette stratégie de fin de guerre. Quatrièmement, le livre compare la France à d'autres prétendants à l'hégémonie afin de trouver des explications possibles et montre que la stratégie de Louis était unique. Enfin, il examine tour à tour les implications de la recherche pour le domaine de la sécurité internationale et les décideurs américains préoccupés par la possibilité d'une guerre avec la Chine et la Russie. Cet ouvrage est donc important pour les décideurs politiques, les théoriciens des relations internationales et les historiens de l'Europe moderne. Cela contraste fortement avec d'autres aspirants à l'hégémonie tels que Napoléon, Guillaume II, Hitler et Hirohito. La France de Louis XIV est une anomalie parmi les hégémons potentiels. Les offres de paix françaises étaient attirantes parce qu'elles ne menaçaient pas de renverser l'équilibre des puissances européen.
  9. https://www.lefigaro.fr/international/peter-hegseth-secretaire-a-la-guerre-des-etats-unis-sur-la-defensive-apres-des-frappes-contre-les-narcotrafiquants-20251212 La Chambre des représentants a ajouté à la nouvelle loi de finances des forces armées une retenue de 25 % sur le budget des voyages du chef du Pentagone, s’il ne fournit pas aux commissions parlementaires une copie des ordres donnés et les vidéos des frappes. Cette loi de 900 milliards de dollars a été votée mercredi par une inhabituelle majorité bipartite à la Chambre des représentants et devrait être adoptée rapidement par le Sénat. https://www.telegraph.co.uk/us/politics/2025/12/12/pentagon-golden-boy-hegseth-dan-driscoll/ Dan Driscoll, considéré comme l'étoile montante du Pentagone, a été « rappelé à l'ordre » par le secrétaire à la Défense, de plus en plus paranoïaque, ont déclaré des sources au Telegraph. M. Driscoll, ancien soldat, a été écarté des négociations par M. Hegseth après avoir été jugé coupable d'avoir outrepassé ses fonctions, semble-t-il. Jeudi, des sources diplomatiques pensaient que le secrétaire à la Défense assisterait aux pourparlers à sa place, mais ce ne sera finalement pas le cas, selon certaines informations. « Il a été jugé qu'il en faisait un peu trop, et il a été rappelé à l'ordre », a déclaré une personne proche du dossier. Des responsables ukrainiens et européens estiment que l'absence de M. Driscoll s'inscrit dans le cadre d'une lutte de pouvoir plus large pour le contrôle des négociations de paix. Le mois dernier, le Telegraph a révélé que M. Driscoll était considéré comme le favori pour remplacer M. Hegseth à la tête du Pentagone si le poste venait à être vacant. Un ancien haut responsable de la Maison Blanche a décrit le chef de l'armée comme un « bourreau de travail » qui correspond « exactement » à ce que recherche M. Trump.
  10. https://www.dw.com/fr/benin-togo-faure-talon/a-75120055 (12 décembre 2025) La présence supposée de Pascal Tigri à Lomé, va sans doute aggraver la tension. Entre le Bénin et le Togo, les relations sont loin d’être cordiales. Les sujets de crispation sont nombreux. Il y a, pour commencer, l’affaire Reckya Madougou, l’ancienne conseillère du chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé, et figure de l'opposition béninoise. En décembre 2021, elle a été condamnée par la justice béninoise à 20 ans de prison pour "financement du terrorisme". La médiation de certains dirigeants ouest-africains, dont celle du président ivoirien Alassane Ouattara, n’a pas permis d’obtenir sa libération. Autre motif de crispation : l’enlèvement à Lomé, en août 2024, du cyberactiviste Steeve Amoussou, connu sous le pseudonyme de "Frère Hounvi". Enlevé et conduit ensuite à Cotonou. Tout comme lui, plusieurs opposants, journalistes et activistes, critiques du pouvoir béninois, ont trouvé refuge au Togo. Enfin, il existe un désaccord flagrant entre Cotonou et Lomé sur la gestion de la crise avec l'Alliance des États du Sahel (AES). Alors que le Togo se montre conciliant et s’est rapproché de ces pays, le Bénin a adopté une posture plus ferme, se montrant même favorable à une intervention de la Cédéao contre les militaires qui venaient de renverser le président Mohamed Bazoum, en juillet 2023, au Niger.
  11. C'est un voeu pieux de contrer l'influence chinoise. https://responsiblestatecraft.org/trump-corollory/ Il y a quelques années, un gouvernement colombien conservateur souhaitait attribuer le contrat de construction du métro de Bogota à une entreprise américaine. Il s'est alors rendu compte qu'aucune entreprise américaine ne construisait de métro. En 2019, il a finalement attribué le marché à une entreprise chinoise.
  12. https://www.rfi.fr/fr/europe/20251213-libération-de-123-détenus-en-biélorussie-ils-sont-libérés-sans-pouvoir-être-libres-dans-leur-propre-pays La Biélorussie a libéré ce samedi 13 décembre 123 personnes de ses prisons après des pourparlers avec les États-Unis. Parmi elles, des militants des droits humains et deux figures majeures de l'opposition. La Biélorussie a libéré le militant Ales Bialiatski, colauréat du prix Nobel de la paix 2022, et l'opposante Maria Kolesnikova, a indiqué l'ONG de défense des droits humains Viasna. Entretien avec le sociologue et politiste Yauheni Kryzhanouski : Il y a une sorte d'accord, selon lequel les libérations de prisonniers politiques et leur expulsion à l’étranger sera faite en échange de la levée de sanctions progressives des États-Unis. La monnaie d'échange aujourd'hui a été la levée de sanctions sur le potassium biélorusse. La Biélorussie est l'un des grands producteurs de potasse. Il s’agit d’un secteur de l’économie très important, surtout au niveau des exportations. C’est une source de revenus conséquente pour le pays, et de richesse pour les hommes d'affaires proches du régime de Loukachenko. La levée des sanctions américaines va énormément apporter d’argent au régime. On peut donc considérer que ces 123 détenus ont été vendus assez cher, même si tout cela est à prendre avec beaucoup de précautions dès lors qu’on ne connaît pas tous les détails de ces libérations. https://www.latribune.fr/article/economie/international/1591660057089214/potassium-washington-leve-les-sanctions-sur-la-bielorussie-et-mise-sur-loukachenko-pour-influencer-poutine (13 octobre 2025) Suivant les « instructions du président Trump », les États-Unis vont procéder à la « levée des sanctions sur le potassium » produit par la Biélorussie. L’annonce a été faite par l’émissaire américain John Coale lors d’une visite à Minsk, puis relayée par la chaîne Telegram Poul Pervogo, officieusement affiliée à la présidence biélorusse. Elle démantèle une partie significative du dispositif de pression économique que Washington et l’Europe avaient mis en place contre le régime d’Alexandre Loukachenko, sanctionné pour la répression de l’opposition et son soutien à l’invasion russe de l’Ukraine lancée en février 2022. Les États-Unis importent jusqu’à 90 % de leurs besoins en potasse, principalement depuis le Canada. Or, les droits de douane imposés précédemment par l’administration Trump avaient déjà fragilisé cette chaîne, rendant la matière première encore plus sensible aux fluctuations du marché. Conséquence directe de cette fragilité : les agriculteurs américains paient leurs engrais plus cher depuis le début de l’année. Dans ce contexte, la levée des sanctions sur Minsk apparaît comme une tentative de diversifier les sources d’approvisionnement pour l’agriculture américaine. En l’absence de cette diversification, l’agriculture s’exposerait à un risque accru. Si des difficultés logistiques venaient à s’ajouter aux tarifs déjà élevés – à l’image d’une grève des cheminots canadiens – c’est la continuité même de l’approvisionnement, voire la sécurité alimentaire des États-Unis, qui pourrait être mise en danger. Cette décision est donc avant tout une mesure de prudence économique nationale. L’émissaire John Coale a indiqué que la proximité entre le président biélorusse (71 ans) et son homologue russe Vladimir Poutine pourrait être mise à profit dans la difficile médiation américaine visant à mettre fin à la guerre entre Kiev et Moscou.
  13. https://responsiblestatecraft.org/isw-polymarket-ukraine-war-map/ [Le 15 novembre 2025] à la tombée de la nuit, ces parieurs audacieux ont miraculeusement remporté gros, mais pas parce que la Russie a pris la ville (au moment où nous écrivons ces lignes, l'Ukraine se bat toujours pour Myrnohrad). C'est plutôt grâce à l'intervention apparente d'un membre du personnel de l'Institute for the Study of War (ISW), un groupe de réflexion basé à Washington qui produit quotidiennement des cartes interactives du conflit en Ukraine, sur lesquelles Polymarket s'appuie souvent pour déterminer le résultat des paris placés sur la guerre. Selon le site technologique 404 Media, juste avant la clôture du marché, quelqu'un à l'ISW a modifié sa carte pour montrer que la Russie avait pris le contrôle d'un carrefour stratégique de la ville, alors qu'il n'y avait aucune indication que la Russie avait réalisé une telle avancée. Après que Polymarket ait payé les gagnants du pari, la modification de l'ISW a mystérieusement disparu le lendemain matin. Sans faire aucune référence aux jeux d'argent en ligne ou à Polymarket, l'ISW a publié une déclaration le 17 novembre affirmant que cette modification trompeuse avait été effectuée sans autorisation. « L'ISW a été informé qu'une modification non autorisée et non approuvée de la carte interactive de l'invasion russe en Ukraine avait été effectuée dans la nuit du 15 au 16 novembre (heure de la côte Est). Cette modification non autorisée a été supprimée avant le début de la journée de travail normale du 16 novembre et n'a eu aucune incidence sur la cartographie de l'ISW ce jour-là ni les jours suivants. » Le 18 novembre, l'ISW a discrètement retiré le nom d'un de ses chercheurs en géospatialité en tant que créateur des cartes quotidiennes de l'Ukraine publiées par l'ISW et a supprimé son nom du site web. Une source au courant de l'incident a indiqué que le membre du personnel avait été renvoyé. Aujourd'hui, la guerre est aussi un casino.
  14. https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/le-tsunami-chinois-detruira-toutes-les-pme-industrielles-de-la-pologne-a-la-bretagne-pourquoi-leurope-doit-se-fermer-temporairement-2196965 (6 novembre 2025) « Le tsunami chinois détruira toutes les PME industrielles de la Pologne à la Bretagne » : pourquoi l'Europe doit se fermer temporairement L'Europe n'est plus loin de tomber sous un double protectorat, américain sur le digital, chinois sur l'industrie. Si le Vieux Continent ne se ferme pas temporairement pour réarmer industriellement, il sera victime d'un modèle de domination « extractive », estime le patron de Bpifrance, Nicolas Dufourcq.
  15. https://www.lenouvelespritpublic.fr/podcasts/3007 (7 décembre 2025) David Djaïz L’adversaire principal est-il la Chine, ou bien les États-Unis ? Nous passons beaucoup de temps à commenter les foucades de Trump ; or, quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt : ne sommes-nous pas en train de regarder le doigt de Trump qui montre la Chine ? Nous passons trop peu de temps à analyser notre relation réelle avec la Chine. Dans ce premier scénario, l’Europe reste fermement arrimée aux États-Unis, parce que la submersion technologique et industrielle chinoise présente un défi vital pour nous. Mais s’arrimer à une Amérique trumpisée a un coût, explicitement formulé dans la National Security Strategy américaine publiée cette semaine, document d’une clarté idéologique impressionnante. Elle dit que l’Union européenne n’existe pas, qu’elle est une fumisterie, qu’il n’y a que des États-nations, et l’administration américaine s’engage à œuvrer, y compris avec des forces politiques internes aux pays européens, au lent détricotage de l’Union. Les pays européens sont considérés comme des vassaux stratégiques, économiques et politiques, qui doivent payer pour leur sécurité. L’économie politique du trumpisme consiste à faire payer les élites européennes pour améliorer la condition matérielle de la classe moyenne du Minnesota. C’est le scénario du continuum euro-américain. Deuxième scénario : la stratégie du porc-épic. L’Europe ferait face à des vents contraires venant de l’ouest comme de l’est et déciderait de se barricader derrière des protections pour tenter de réarmer une industrie — manufacturing et numérique. C’est le choix de la fragmentation définitive de la mondialisation. Il ne faut pas oublier que nous avons un déficit commercial de 290 milliards d’euros vis-à-vis de la Chine, mais aussi un déficit numérique de 265 milliards vis-à-vis des États-Unis, qui atteindra probablement 500 milliards en 2030, notamment à cause de la facture du cloud. L’intelligence artificielle, c’est de la data et de la puissance de calcul, et on l’oublie trop souvent alors que l’industrie est de plus en plus numérique et logicielle. Troisième scénario : celui des grands émergents. L’Europe se penserait comme une puissance émergente, comme l’était la Chine il y a vingt ans. Ayant perdu la course technologique, aussi bien dans l’industrie avancée que dans le numérique, elle conclurait des alliances opportunistes — joint-ventures ou autres — avec divers partenaires. C’est ce que propose Nicolas Dufourcq : coopérer avec la Chine pour rattraper notre retard industriel, avec les États-Unis pour le numérique. L’idée serait de changer les règles : ne plus être seulement cliente ou acheteuse de technologies étrangères, mais dire à nos partenaires que, s’ils veulent accéder au marché européen, ils doivent s’installer ici et créer des joint-ventures en Europe. Car la seule force qui reste aujourd’hui à l’Europe, c’est son marché. Antoine Foucher : Je voudrais rebondir sur les trois scénarios de David en disant qu’il n’y a, à mes yeux, que le troisième — celui où nous nous considérons comme un continent émergent — qui n’aboutit pas à une disparition civilisationnelle de l’Europe dans les décennies à venir. Pourquoi ? Parce que nous n’avons absolument pas conscience du nouveau rapport de force entre l’Europe et la Chine. Si l’on regarde non seulement le déficit commercial conjoncturel mais le film des quarante dernières années, nous sommes devenus un pays émergent. Ils sont la puissance industrielle et technologique du monde. On peut l’observer de façon quantitative ou qualitative. Sur la quantité : la Chine représente 35 à 40% de la production manufacturière mondiale. Une seule comparaison historique existe : les États-Unis en 1945, quand l’Europe était détruite. L’ordre de grandeur est le même : la Chine de 2025, ce sont les États-Unis de 1945. Sur la transition énergétique, indispensable pour la planète entière, la Chine produit à elle seule deux fois plus de panneaux solaires et d’éoliennes que le reste du monde réuni. Je souligne ces chiffres parce que nous n’avons pas conscience de ce renversement. On parlait de l’automobile allemande : aujourd’hui, elle exporte cinq fois moins de véhicules que la Chine. Dans un numéro du Grand Continent citant Breckneck, l’essai de Dan Wang ; on y retrouve ces chiffres qui donnent une idée très claire du vertige engendré par cette nouvelle puissance. Même chose sur la qualité : productivité, innovation, technologie. Ils sont devant nous. Le rapport Draghi disait que, sur les voitures électriques, ils disposent d’une génération d’avance technologique. Si on regarde ce qui produit l’innovation de demain — les ingénieurs — la Chine en forme près de 4 millions par an, soit autant qu’il y en a dans toute l’économie française depuis des décennies. C’est plus que l’ensemble des ingénieurs formés dans le reste du monde. Une publication scientifique australienne évaluant les technologies de pointe classe la Chine première dans 38 des 44 domaines identifiés. Rien d’excessif donc : nous sommes dans la situation d’un pays émergent, l’équivalent de la Chine de la fin du XIXème siècle face à l’Europe. Pourquoi en est-on arrivé là ? Quatre hypothèses. Première hypothèse : la sidération devant la rapidité du renversement chinois. Cela explique une partie du problème, mais les Américains, eux, ne sont pas sidérés. Ils réagissent beaucoup plus vite : quand nous mettons des droits de douane de 30 à 40% sur BYD, Biden en impose de 100% sur les voitures chinoises. La sidération marche pour l’Europe, pas pour les États-Unis. Il faut comprendre pourquoi. Deuxième hypothèse : un complexe de supériorité européen. Nous avons été le continent dominant pendant quatre siècles, nous avons façonné la modernité, conquis le monde. Il serait impensable pour nous que d’anciens colonisés ou dominés nous donnent des leçons de physique nucléaire ou d’intelligence artificielle. C’est pourtant ce qui se passe. Troisième hypothèse : le vieillissement européen, différent de la situation américaine. Les États-Unis restent un pays jeune. L’Europe est le continent qui vieillit le plus vite, ce qui peut réduire notre agilité et notre capacité à revoir nos repères mentaux pour comprendre le nouveau monde et nous y adapter. Quatrième hypothèse, plus sombre mais qu’il faut formuler si l’on veut réussir à l’écarter : une forme de pulsion de mort ou de masochisme européen. Le XXème siècle a été celui de l’autodestruction européenne par les guerres mondiales. Le XXIème siècle, face à ce nouveau rapport de force, pourrait-il être une forme modernisée de cette pulsion, non plus en s’autodétruisant mais en se laissant détruire ?
  16. Il faudra que tu dises à ton IA de se mettre à jour...
  17. https://www.eurotopics.net/fr/349940/lituanie-une-reforme-controversee-de-l-audiovisuel-public (12 décembre 2025) En Lituanie, un projet de loi portant sur la radio-télévision publique LRT suscite des craintes pour la liberté d'expression. Porté par le parti d'extrême droite Nemuno Aušra, membre de la coalition gouvernementale, il vise à faciliter la procédure de limogeage de la direction générale de LRT. Pour ses détracteurs, l'initiative risque d'affaiblir l'indépendance rédactionnelle du groupe public et de favoriser une prise de contrôle politique.
  18. https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20251212-thaïlande-premier-ministre-dissout-parlement-conflit-frontalier-avec-le-cambodge Le Premier ministre Anutin a annoncé la dissolution du Parlement, trois mois après son arrivée au pouvoir.
  19. https://www.msn.com/en-us/news/world/wave-of-gen-z-unrest-fells-its-first-european-government/ar-AA1SaB0b (11 décembre 2025) The Wall Street Journal La fin du gouvernement pro-européen de Zhelyazkov devrait entraîner des élections anticipées dans les prochains mois, ce qui pourrait redessiner les perspectives géopolitiques du pays. L'un des bénéficiaires potentiels est le président Rumen Radev, chef de l'État élu et homme politique le plus populaire du pays, qui devrait former son propre parti et pourrait se présenter aux prochaines élections législatives. Ancien pilote de l'armée de l'air, M. Radev a souvent critiqué le soutien occidental à l'Ukraine dans sa guerre avec la Russie, qualifiant notamment les perspectives de Kiev de « vouées à l'échec » au début de l'année.
  20. https://english.elpais.com/international/2025-12-12/seizure-of-venezuelan-oil-tanker-opens-more-intense-phase-in-trumps-campaign-against-maduro.html Des hauts responsables qui se sont entretenus avec le New York Times ont déclaré qu'ils prévoyaient d'autres saisies dans les semaines à venir, dans le cadre des efforts déployés par l'administration américaine pour affaiblir le régime chaviste en le privant de ses revenus pétroliers. Le secteur énergétique est le principal moteur de l'économie vénézuélienne, et la dépendance du pays à son égard s'est accrue en raison de la longue liste de sanctions internationales auxquelles il est confronté. Le mois dernier, [le Venezuela] a produit près de 900 000 barils par jour. Son principal client est la Chine, mais il doit lui vendre son pétrole à prix réduit en raison de la concurrence de la Russie et de l'Iran, deux autres pays producteurs de pétrole fortement sanctionnés par la communauté internationale. « Les États-Unis imposent un blocus au Venezuela », a déclaré Francesca Emanuele, du Center for Economic and Policy Research (CEPR), avant que la saisie n'ait lieu. Outre les saisies, a-t-elle souligné, les États-Unis ont fermé l'espace aérien vénézuélien et pratiquement aucun vol international n'entre dans le pays, à l'exception des avions transportant des migrants expulsés, que le Venezuela a récemment recommencé à accepter. « Les menaces sont une chose, mais nous ajoutons désormais la possibilité d'un blocus, qui aggraverait la situation déjà horrible des 78 % de Vénézuéliens vivant sous le seuil de pauvreté », a-t-elle déclaré, exhortant les pays européens à condamner fermement cette situation.
  21. Et avec l'Angleterre brexitée également. Je ne suis pas sûr que l'accord sur les médicaments soit une bonne chose pour les Britanniques, lequel équivaut, suivant les termes du ministre, à "plumer" le National Health Service : Ce qui constitue la énième étape du processus de colonisation décrit par Angus Hanton, auteur de « Vassal State: How America Runs Britain » (État vassal : comment l'Amérique dirige la Grande-Bretagne). Voir ici : https://forum.air-defense.net/topic/21512-royaume-uni/page/52/
  22. Les journalistes du Monde n'ont pas lu la lettre de la Vigie sur la stratégie d'attrition : https://www.lettrevigie.com/strategie-dattrition-svechin-et-la-guerre-dukraine-delwin/ (1er décembre 2025) Citons Svetchine dans son ouvrage Stratégie (1927) : « Le fait qu’une guerre d’attrition puisse conduire à la réalisation des buts ultimes les plus décisifs et à l’épuisement complet de l’ennemi ne nous autorise jamais à accepter l’expression “guerre aux gains limités”. En fait, la stratégie de l’attrition, par contraste avec une stratégie de destruction, implique des opérations aux objectifs limités jusqu’au moment de la crise finale, mais les buts de la guerre peuvent être loin d’être modestes. »
  23. Le Center for Strategic and International Studies fait une fixation sur le territoire, mais l'objectif stratégique principal des Russes est d'empêcher l'appartenance de l'Ukraine à l'OTAN, comme le rappelait Tatiana Kastouéva-Jean :
  24. https://www.bbc.com/news/articles/cgqzzy03p59o (12 décembre 2025) Le sénateur d'État républicain Spencer Deery a déclaré avant le vote de jeudi : « Mon opposition au redécoupage électoral à mi-mandat n'est pas en contradiction avec mes principes conservateurs, elle en découle. Tant que j'aurai un souffle de vie, j'utiliserai ma voix pour résister à un gouvernement fédéral qui tente d'intimider, de diriger et de contrôler cet État ou tout autre État. Donner plus de pouvoir au gouvernement fédéral n'est pas conservateur ».
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