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Wallaby

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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. - - - - https://fr.yna.co.kr/view/AFR20220223002300884?section=national/index (23 février 2022) Le taux de fécondité du pays, le nombre moyen d'enfants qu'une femme porte au cours de sa vie, s'est élevé à 0,81 l'année dernière, en baisse par rapport à celui de 0,84 de l'année précédente, selon les données.
  2. https://www.lefigaro.fr/flash-actu/face-a-une-vague-d-omicron-la-coree-du-sud-change-de-strategie-sanitaire-20220209 (9 février 2022) La Corée du Sud a annoncé mercredi qu'elle abandonnait sa politique sanitaire «tracer, tester et traiter» La Corée du Sud a enregistré mardi un record de 49567 nouveaux cas, et les autorités sanitaires ont déclaré que ce chiffre pourrait atteindre 170000 au cours du mois. L'objectif est de diagnostiquer et de traiter les groupes à haut risque afin de «prévenir l'effondrement du système médical et la détérioration des fonctions sociales et économiques», a ajouté M. Sohn. https://fr.yna.co.kr/view/AFR20220223003300884?section=national/index (23 février 2022) Les infections additionnelles au nouveau coronavirus (Covid-19) en Corée du Sud ont fortement augmenté pour atteindre ce mercredi un record de plus de 170.000 cas Dans le sillage de la propagation d'Omicron, Séoul a adopté un système de traitement à domicile amélioré afin de mieux se concentrer sur les cas graves et les personnes vulnérables. La recrudescence du nombre total d'infections a également fait grimper le nombre de patients recevant un traitement à domicile à un niveau record de 521.294 mercredi. Ce chiffre a plus que doublé en une semaine et pourrait dépasser le million la semaine prochaine, selon des officiels de la KDCA.
  3. 23 février 2022. Ouverture le 23 septembre prochain d'une nouvelle ligne de Shinkansen entre Saga et Nagasaki, portant à 1h20 le temps de trajet entre Nagasaki et Fukuoka, soit un gain de 30 minutes.
  4. Il y a aussi Okinawa qui payait un tribut à la Chine, mais aussi au Daimyo japonais de Kagoshima. Et vraiment plus proche de nous, la principauté d'Andorre et ses deux "coprinces".
  5. Et il y a des régions du monde qui très longtemps ont fonctionné sans frontières. La Thaïlande n'a borné ses frontières que parce que l'Angleterre en Birmanie et la France en Indochine lui demandaient de le faire. Avant l'arrivée des Européens, les centres de pouvoir (disons Bangkok et Vientiane, je n'ai plus les détails en tête et je peux me tromper) gouvernaient certes les régions autour d'elles, mais les régions et les villes situées entre les deux payaient un tribut aux deux, ménageant la chèvre et le chou, en gérant l’ambiguïté. Lorsque les Européens sont arrivés en demandant des frontières, ils trouvaient cela stupide et ne comprenaient pas à quoi cela pouvait bien servir.
  6. En fait Pellerin étudie 4 facteurs : la contagion communautaire, les groupes d'autodéfense traditionnels, le facteur religieux, et le facteur banditisme. Je n'ai pas tout relu, mais sur les 4, c'est celui sur lequel il est le plus sceptique. Je sais que traditionnellement, la France coloniale n'a cessé de lutter contre le wahabbisme. C'est raconté dans le mémoire d'Émilie Roy - Un des résultats de cette wahhabisation est la présence de Mahmoud Dicko à la tête du haut conseil islamique. Pellerin s'appuie sur : https://www.ird.fr/programme-de-recherche-education-arabo-isla-mique-au-sahel-rapports-1er-janvier-2022 qui se décompose en 5 rapports (1 par pays) : https://www.ird.fr/sites/ird_fr/files/2022-01/Éducation arabo-islamique au Sahel _ rapport Burkina Faso.pdf https://www.ird.fr/sites/ird_fr/files/2022-01/Éducation arabo-islamique au Sahel _ rapport Mauritanie.pdf https://www.ird.fr/sites/ird_fr/files/2022-01/Éducation arabo-islamique au Sahel _ rapport Niger.pdf https://www.ird.fr/sites/ird_fr/files/2022-01/Éducation arabo-islamique au Sahel _ rapport Sénégal.pdf https://www.ird.fr/sites/ird_fr/files/2022-01/Éducation arabo-islamique au Sahel _ rapport Tchad.pdf Comme c'est fait par des universitaires locaux, possiblement eux-mêmes musulmans, voire éventuellement eux-mêmes wahhabites, ou salafistes, [pure hypothèse, je n'ai pas vérifié] il y a peut-être un biais, peut-être vont-ils trop loin dans la dédramatisation et la dédiabolisation du wahhabisme ? Je n'ai pas lu. Je pense qu'il faut écouter tous les points de vue et se faire sa propre idée. Il faut voir si ce contrepoint au rapport Chevènement, très soupçonneux sur le salafisme, dans lequel j'avais relevé une imprécision, est valable ou pas. Donc c'est une vieille histoire : depuis les années 1950, la France ne cesse de pester contre la montée du "wahhabisme" dans son pré carré africain. Il faut rafraichir l'analyse au vu des données qui remontent du terrain, et pas se contenter de ressasser une rengaine. Le wahhabisme n'est pas une bonne chose. C'est vrai que les théoriciens d'Al Qaïda viennent du wahhabisme : le livre d'Abdelwahab Meddeb "La Maladie de l'islam" (2002) est très convainquant. Mais est-ce que cela joue un rôle dans les logiques locales de recrutement et de conquête des coeurs et des esprits ? Sûrement en partie, mais ne surestimons pas. L'autre doute que j'ai c'est par rapport à Boko Haram qui à la base est issu d'une déclinaison locale de l'islam fort peu orthodoxe aux yeux du wahhabisme, ce qui rend plausible l'idée que les deux phénomènes : djihadisme et wahhabisme peuvent être déconnectés. J'ai peur que ce soit L'Afrique qui soit difficilement compréhensible et d'une confusion totale. Le fait de vouloir traiter ensemble 5 pays du G5 Sahel, voire plus si l'on ajoute maintenant les pays côtiers, ajoute à la charge de travail. Imaginons un Chinois qui essaie de comprendre l'Europe avec nos problèmes de Crimée ou de Bosnie-Herzégovine : ne va-t-il pas en conclure que c'est d'une confusion totale ?
  7. Je pense que pro-russe et pro-communiste/pro-soviétique sont deux notions qui ne se confondent pas. Il faut penser à des gens comme Boris Yeltsine, qui était devenu anti-soviétique, voulant démonter l'Union soviétique, mais pro-russe !
  8. Si tu ne veux pas faire l'effort de lire l'article et de le comprendre, je ne peux pas le faire à ta place. D'autre part tu peux compléter par sa documentation, notamment l'étude de l'IRD (Institut de recherche pour le développement) qu'il indique. Tout est sourcé, numéroté. Tout ne peut pas tomber tout cuit dans la bouche. Parfois il faut travailler pour comprendre un dossier.
  9. 1991, c'est de l'histoire ancienne : 23 ans avant 2014. D'autre part, il me semble que pour les électeurs de 1991, le vote pour l'indépendance n'est pas un vote pour couper les liens avec la Russie, c'est un vote pour terminer le plus vite possible le régime soviétique qu'ils pensent à bout de souffle et qui doit être remplacé le plus vite possible par n'importe quoi, mais remplacé. C'est un vote anti-communiste, je pense en bonne partie. Cela étant, le président des États-Unis, George HW Bush était allé en Ukraine pour dire aux gens de voter non. De rester avec Gorbatchev dans une Union Soviétique réformée, de ne pas choisir le "nationalisme suicidaire" : https://en.wikipedia.org/wiki/Chicken_Kiev_speech Le discours "poule mouillée" de Kiev est le surnom [donné par ses détracteurs] d'un discours prononcé par le président des États-Unis George H. W. Bush à Kiev (Kyiv), en Ukraine, le 1er août 1991, trois semaines avant la déclaration d'indépendance de l'Ukraine et quatre mois avant le référendum d'indépendance de décembre au cours duquel 92,26 % des Ukrainiens ont voté pour le retrait de l'Union soviétique. L'Union soviétique s'est effondrée 145 jours après le discours, poussée en partie par l'Ukraine. Le discours, dans lequel Bush mettait en garde contre un "nationalisme suicidaire"[1], avait été rédigé par Condoleezza Rice - future secrétaire d'État du président George W. Bush - alors qu'elle était chargée des affaires soviétiques et de l'Europe de l'Est pour le premier président Bush[2]. Il a indigné les nationalistes ukrainiens et les conservateurs américains. D'autre part c'est dans le contexte de la Communauté des Etats Indépendants proclamée quelques jours plus tôt, qui prévoit la libre circulation des biens et des personnes. La notion de "prorusse" me parait donc anachronique en 1991. Et même en 2014, Nicolai Petro faisait la remarque suivante, avec un distinguo entre l'attachement à la langue russe et l'allégeance à Moscou : https://nationalinterest.org/feature/six-mistakes-the-west-has-made-continues-make-ukraine-10397?nopaging=1 (8 mai 2014) Erreur N°5. L'étiquetage des manifestants de l'Est et du Sud comme "pro-russes" et "séparatistes" : Ces deux étiquettes sont trompeuses car l'attachement à la Russie dans ces régions est culturel et linguistique, et non politique. Les rapports de la région, les enquêtes et les déclarations des politiciens locaux et nationaux montrent clairement qu'il existe des griefs locaux importants à l'encontre du gouvernement provisoire de Kiev. Même l'incendiaire Yulia Tymoshenko l'a récemment reconnu à la télévision nationale. La grande majorité souhaite simplement que leur héritage russe soit reconnu comme faisant partie de leur identité ukrainienne. Le moyen le plus simple d'y parvenir, disent-ils, serait de reconnaître la réalité du bilinguisme de l'Ukraine dans la constitution. La résistance du gouvernement provisoire à cette idée ne fait que renforcer leur méfiance à l'égard de Kiev.
  10. Cette théorie selon laquelle toutes les islamisations se valent, que le salafisme qui se développe dans la société malienne est un facteur explicatif du djihadisme, est contestée pour l'essentiel, par Mathieu Pellerin : https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/pellerin_afrique_ouest_djihadisme_sahel_2022_0.pdf p.22-23 L’idée qu’il y aurait continuum naturel entre salafisme et djihadisme est fortement contredite par la réalité des dynamiques observées dans tout l’espace sahélien. De même, l’idée selon laquelle les écoles coraniques prédisposeraient les Talibés à rejoindre les groupes djihadistes est tout aussi contestable, ce qu’une étude récente de l’AFD vient confirmer35. Dire cela ne revient pas à occulter la dimension religieuse dans les dynamiques de recrutement. Il existe évidemment des recrutements qui s’opèrent au sein de la mouvance salafiste quiétiste, de même que parmi les fidèles d’imams liés aux groupes djihadistes ou de talibés de certains maîtres coraniques. Par ailleurs, l’accent mis par les groupes djihadistes sur l’importance des prêches démontre que l’argumentation religieuse parvient à toucher certaines cibles. De fait, toutes les cellules djihadistes sont originellement formées par des militants convaincus du message qu’ils portent après avoir passé plusieurs années au sein du groupe. Toutefois, ces prêches insistent souvent sur des messages qui n’ont rien de religieux, mais touchent à la justice sociale, à la nécessité pour certaines communautés de s’opposer par les armes à des situations d’injustice ou de précarité sociale dont l’État est présenté comme responsable. Dès lors, l’adhésion aux groupes djihadistes devient indissociable d’un engagement pour un idéal de société qui s’incarne à travers un projet religieux. C’est la raison pour laquelle l’adhésion religieuse s’opère souvent a posteriori, une fois le recrutement effectué. Le salafisme dans les pays côtiers, loin d’avoir adopté un discours de violence, s’est généralement ancré dans le paysage religieux de ces États et a promu ses idées de manière pacifique comme le montrent certains travaux sur la Côte d’Ivoire36. L’expansion croissante de la menace djihadiste dans ces pays tend à généraliser l’idée que la menace viendrait précisément de ce courant salafiste, perçu comme un allié objectif des groupes armés qui se revendiquent du djihad. Il en découle une lecture proprement religieuse du phénomène qui peut paraître en décalage avec la réalité de la menace37. À nouveau, il n’est pas à exclure que certaines mosquées ou certaines écoles coraniques puissent devenir des foyers de recrutement, mais la dynamique djihadiste qui se propage depuis le Sahel trouverait prioritairement ses racines dans les dynamiques sociales préalablement mentionnées, et non dans un terreau salafiste supposé être prédisposé à la violence. Rien à ce stade n’indique que les cellules djihadistes en développement, tant au Bénin qu’en Côte d’Ivoire, ne s’appuient sur des réseaux religieux locaux. Un mauvais diagnostic conduira à des solutions erronées, avec un risque d’accentuation des tensions entre courants religieux par une stigmatisation des courants salafistes. Or, dans la plupart des pays côtiers d’Afrique de l’Ouest, les tensions entre soufis et salafistes sont réelles et ont pu, épisodiquement donner lieu à des épisodes de violence comme à Labé en Guinée ou à Man en Côte d’Ivoire. Que la société ivoirienne puisse être traversée par une « salafisation » quiétiste qui irait à l’encontre des valeurs traditionnelles de la société est une problématique à part entière qui ne doit pas être vue comme préparant mécaniquement le terrain des groupes djihadistes. Donc sauf si Mathieu Pellerin se trompe complètement, on ne peut pas dire que l'article du Monde soit "bien documenté". J'ai reparcouru une partie de mes notes sur la Centrafrique tout à l'heure, et j'avais noté un bel effort d'un envoyé spécial du Monde à l'époque - parmi d'autres considérations sur notre accès en tant que citoyen français, à ce qui se passe là-bas :
  11. https://mediateur.radiofrance.com/chaines/radio-france/les-anglicismes-bernard-cerquiglini/ (16 février 2022) Bernard Cerquiglini, professeur émérite de l’Université de Paris, membre de l’Académie royale de Belgique Il est important que la langue française par elle-même, en puisant dans ses ressources, puisse dire un objet, une notion, une idée. Quand il s'agit de nouveautés, la langue française peut emprunter le terme, c'est un enrichissement. Toutes les langues le font, et d'ailleurs la nôtre, jusque dans les années 1950, a beaucoup emprunté à l'italien pour les domaines du commerce, de la finance, de l'armée. Actuellement, c'est à l'anglais qu'elle emprunte, depuis le 19e siècle, époque où, par exemple, tout le lexique des chemins de fer, nouveau, est provenu de Grande-Bretagne. Récemment, des anglicismes arrivent, qui remplacent des termes français bien formés, bien clairs, existant depuis toujours. Prenons un exemple : pour décrire le contrôle des règles d'application d'une entreprise, on peut parler de conformité de ces règles avec le droit, c'est juridique. On peut parler de respect du droit, c'est plutôt éthique ou bien de compatibilité des règles techniques entre elles. C'est beaucoup plus technique. Fort bien. Mais, comme on le fait depuis peu, le terme "compliance" est une catastrophe. "Compliance" est obscur, on ne comprend pas ce qu'il signifie et surtout le terme écrase par son obscurité les distinctions logiques précises entre les termes. On a là un exemple non pas d'enrichissement, mais d'appauvrissement. De tels anglicismes inutiles qui remplacent de bons termes français sont des prédateurs. La langue française perd son autonomie, on pourrait presque dire : sa souveraineté.
  12. l’Église orthodoxe ukrainienne a pris son indépendance en 2018, le tomos d’autocéphalie ayant été accordé en 2019 par le patriarche œcuménique de Constantinople. Monsieur Tertrais est donc un grand démocrate, préférant l'autoritarisme du patriarche (proche des États-Unis, avec des liens étroits avec la communauté grecque des USA) à la procédure délibérative du Concile : https://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Message-du-patriarche-de-Moscou-Cyrille-au-patriarche-de-Constantinople-Bartholomee-au-sujet-de-l-Ukraine_a5610.html (2 janvier 2019) Lettre du patriarche de Moscou Cyrille au patriarche de Constantinople Bartholomée au sujet de l’Ukraine. « Au prétendu « Concile local » que vous avez convoqué (...) n’ont participé que deux des 90 évêques de l’Église orthodoxe d’Ukraine. Ce que vous appelez « Concile local » est devenu une assemblée de schismatiques sous le couvert de la sainte Église de Constantinople ».
  13. Vladimir Poutine affaiblira sans doute l’Ukraine et fera mal à l’Europe, via le prix du gaz Eh bien non, le prix du gaz augmentera parce que Biden aura fait en sorte que les quantités de gaz disponibles sur le marché mondial se réduisent, via la fermeture de Nord Stream 2 (ce qui est dans l'intérêt de l'Amérique, puisque l'Amérique est exportatrice de gaz, et que le gaz de schiste n'est rentable qu'au delà d'un prix suffisamment élevé). Si l’on devait faire une analogie avec la Chine, son destin est sans doute d’être davantage Taiwan que le Tibet. Je ne suis pas sûr que les Ukrainiens soient tout à fait heureux de cette comparaison. Je rappelle que Taiwan n'est reconnu par aucun pays occidental, n'a pas de siège à l'ONU et a accepté officiellement le principe "une seule Chine" ( à travers le "consensus de 1992" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Consensus_de_1992 )
  14. Je lis l'article dans l'ordre où il est écrit, et à l'endroit où cette phrase est écrite, sans précision supplémentaire, cela veut dire : la méchante russe Catherine la Grande a envahi les gentils Ukrainiens. Sauf que ce n'étaient pas des Ukrainiens qui habitaient la région, mais des Tatars et des Turcs, et avec une très faible densité de peuplement.
  15. Après le traumatisme de la Première guerre mondiale – les Ukrainiens se battant dans des camps opposés – le traité de Versailles divisa le pays Il va se faire des amis en Pologne, le monsieur...
  16. En 2014, Poutine rappelait la décision heureuse, selon lui, de Catherine la Grande, qui avait annexé le sud de l’Ukraine actuelle. Quelqu'un lui a dit - à Bruno Tertrais, pas à Poutine - que Catherine la Grande, c'est au détriment de la Turquie ou du Khanat de Crimée, et non de l'Ukraine qu'elle a annexé la Crimée et la Novorossia ? C’est la Géorgie, également concernée par la décision de 2008, qu’il envahit alors… Il n'a pas l'air de se rendre compte que la plupart des gens sérieux - y compris un rapport de l'Union Européenne - reconnaissent que c'est la Géorgie qui a envahi l'Ossétie et non l'inverse.
  17. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Tertrais Au début des années 2000, il participait aux réunions du Cercle de l'Oratoire, cercle de réflexion désigné par les quotidiens Libération et Le Monde17 et Daniel Lindenberg18 sous le terme de néoconservateur19, qualificatif non accepté par certains de ses membres. Il participait également à la revue Le Meilleur des mondes, considérée comme une revue proche des positions néo-conservatrices américaines.
  18. https://www.latribune.fr/economie/france/presidentielle-2022/de-la-siberie-au-sahel-les-pieges-russes-pour-la-france-904386.html (18 février 2022) Ainsi, le complexe de GNL de Yamal en Sibérie développé en coopération avec TotalEnergies pourrait se retrouver otage des sanctions américaines. Le sujet a été abordé entre Macron et Poutine lors de leur récente rencontre. D'abord, on le sait, le groupe français Engie est engagé dans le projet de gazoduc Nord Stream 2 qui doit relier directement la Russie à l'Allemagne par la mer Baltique. Surtout, la France a d'autres intérêts qui pourraient rapidement se retrouver sous le coup de menaces américaines à l'encontre de la Russie. En effet, personne ne le relève dans le « débat » diplomatique et stratégique en cours, mais la société TotalEnergies a d'énormes investissements en Russie. En 2020, 17 % de sa production en pétrole et gaz provenait de la Russie, 24 % de ses réserves prouvées en pétrole et gaz se situent dans ce pays. C'est considérable pour le groupe français qui a mené un rapprochement avec la Russie depuis fort longtemps.
  19. Confirmé sur le fil en continu du Monde, vers 18H30 Dans la version du média officiel russe RT, c'est dit ainsi : https://francais.rt.com/international/96082-crise-ukraine-accords-minsk-vladimir-poutine-conference-de-presse (22 février 2022) Concernant la reconnaissance, Vladimir Poutine a expliqué que les républiques du Donbass ont été reconnues dans les frontières des régions respectives de Lougansk et de Donetsk et que les litiges territoriaux feront l’objet de futures négociations. Vladimir Poutine a déclaré qu'il n'avait jamais affirmé que les troupes russes seraient «immédiatement» déployées dans les républiques du Donbass. Il a cependant tenu à préciser que si nécessaire, les forces armées russes feraient face à leurs obligations. Vladimir Poutine a exprimé son souhait de voir les litiges territoriaux aux frontières des républiques du Donbass se régler au travers de négociations. Il a en outre expliqué que le meilleur moyen de résoudre la crise serait que l'Ukraine s'engage à ne pas intégrer l'OTAN. Donc le mot "négociation" est employé deux fois. Mais comme le dit si bien plus haut @Niafron , cela peut être conçu comme "faire du Sun Tzu".
  20. On pourrait faire l'hypothèse que l'inspiration vient de la campagne Biden 2020, avec l'idée que la politique étrangère doit se faire pour le bénéfice de la classe moyenne : donc il ne faut pas "punir" cette classe moyenne avec une baisse du pouvoir d'achat avec des sanctions qui font augmenter le prix du gaz : https://legrandcontinent.eu/fr/2020/12/21/reponse-democrate-doctrine-trump/ Ce qui conduit au deuxième slogan de l’ère Biden, déjà porté par Elizabeth Warren pendant les primaires, c’est-à-dire la volonté de faire « une politique étrangère pour les classes moyennes » (américaines, évidemment). C’est aussi le titre d’un rapport du think tank Carnegie, publié fin septembre mais fruit d’un travail de plusieurs années loin de Washington, pour sonder les Américains du « cœur du pays » sur leur vision et leurs attentes vis-à-vis de la politique étrangère : ce rapport, justement intitulé « Making Foreign Policy Work for the Middle Class » appelle à repenser le rôle international du pays ; parmi ses co-auteurs, on retrouve Jake Sullivan.
  21. https://www.spectator.co.uk/article/what-would-thatcher-have-made-of-putin (19 février 2022) Lorsque Sir Tony Brenton écrit une lettre au Times, comme il le fait fréquemment, il est toujours indiqué en bas de page qu'il était ambassadeur britannique à Moscou. Le lecteur non averti pourrait être pardonné de penser que les sous-rédacteurs se sont trompés et qu'il était en fait ambassadeur de Russie à Londres. Le message de Sir Tony dans chaque lettre est "C'est la faute de la Grande-Bretagne". Dans sa dernière lettre, sa cible particulière était la ministre des Affaires étrangères, Liz Truss, après sa visite à Moscou. Il a déclaré qu'elle "pourrait utilement se rappeler le sage message de Margaret Thatcher à Mikhaïl Gorbatchev, envoyé en 1985 alors que la perestroïka commençait à prendre son essor : "Nous savons que vous avez autant le droit que nous de vous sentir en sécurité".
  22. https://www.defense.gouv.fr/actualites/communaute-defense/efg-le-detachement-d-appui-operationnel-de-bangui-change-de-chef-et-de-nom (26 juillet 2021) Après avoir procédé à la cérémonie entre le lieutenant-colonel Sébastien Baron, quittant son commandement et le lieutenant-colonel Thomas Debesse, prenant le commandement, le général de division Jean-Pierre Perrin a indiqué que le Détachement d’appui opérationnel (DETAO) de Bangui devenait désormais la Mission logistique (MISLOG) à Bangui. Le général a précisé que les missions des militaires français restaient inchangées, en dehors du volet relatif au partenariat militaire opérationnel avec les FACA qui reste suspendu. Cet arrêt est réalisé en attendant qu’un certain nombre de conditions politiques soient satisfaites et que les autorités centrafricaines en fassent éventuellement la demande à la France. Pôle opérationnel de coopération, les EFG (Élément français au Gabon) complètent la formation des militaires des pays partenaires de la communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) durant leur mise en condition avant engagement dans des opérations intérieures ou extérieures. Près de 10 000 stagiaires sont répartis chaque année au sein de plus de 200 stages hautement spécialisés. Les EFG sont également un point d’appui opérationnel et logistique (Base de Soutien Interarmées de Théâtre – BSIAT) en Afrique centrale pour la conduite éventuelle d’une opération par l’armée française ou pour le transit des forces. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/07/26/le-detachement-d-appui-operationne-de-bangui-devient-une-mis-22335.html (26 juillet 2021) Une appellation qui traduit mieux la réalité de l'engagement principal des forces françaises qui demeure celui du bon fonctionnement du camp de M’Poko au bénéfice de toutes les unités qui l’occupent comme EUTM et la MINUSCA. Par ailleurs, la présence de centaines de paramilitaires russes reste un sujet de contentieux. Moscou ne reconnaît officiellement la présence que de 1 135 "instructeurs non armés" mais les ONG opérant sur le terrain, la France et l'Onu affirment qu'une partie d'entre eux sont des hommes du groupe privé russe de sécurité Wagner, ce que dément Moscou. Sur ces SMP russes, lire le récent rapport du CSIS: "Russia’s Corporate Soldiers: The Global Expansion of Russia’s Private Military Companies". https://www.csis.org/analysis/russias-corporate-soldiers-global-expansion-russias-private-military-companies https://www.defense.gouv.fr/english/operations/actualites2/mislog-bangui-portrait-de-l-adjudant-nicolas-conducteur-de-travaux-au-sein-de-la-mission-logistique-bangui (11 février 2022) La Mission logistique Bangui est aux ordres des Éléments français au Gabon (EFG). Installée sur le camp de M’Poko, elle a pour mission d’assurer un soutien à EUTM-RCA (Mission de formation de l’Union européenne en République centrafricaine) et aux militaires français insérés au sein de la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique).
  23. La similitude n'est-elle pas plus proche, temporellement et géographiquement, avec la guerre de Géorgie de 2008 où l'intervention de Nicolas Sarkozy avait permis d'épargner la capitale Tbilissi ?
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