Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

gustave

Members
  • Compteur de contenus

    8 894
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    6

Tout ce qui a été posté par gustave

  1. D’un autre côté pourquoi se priver de ce qui reste efficace ?
  2. Il ne faut pas imaginer que les occidentaux disposent de tactiques permettant d’éviter pertes et destructions. Comme cela a été déjà discuté ici il n’y a guère de ville défendue qui n’ait été conquise sans destruction massive, quel que soit l’attaquant…
  3. Évolution du discours US? Il ne s’agit plus d’affaiblir la Russie et d’assurer la victoire ukrainienne ?
  4. J'ai tout de même du mal avec certaines déductions qui me semblent ne reposer sur rien d'autre que du pifomètre (la productivité relative de LM et des firmes russes, etc...). Mais l'exercice est intéressant.
  5. La portée du BM27 est donnée pour 30km à 35km, bien insuffisante pour taper du HIMARS. Cette distance contraint très fortement toutes les étapes de la boucle OODA, tout comme le fait que le nombre de roquettes à tirer pour obtenir l’effet est bien plus limité que pour un canon.
  6. En y réfléchissant il est possible que la nuit rende la contre batterie extrêmement difficile pour les Russes. Si l’on part du constat que seul le BM30 peut réaliser celle-ci la probabilité qu’une batterie soit en position de tir est déjà faible de base. Le délai de sortie de batterie du HIMARS rend de plus celui-ci peu vulnérable à la contre batterie de base également. La solution viable est donc de détecter le HIMARS par drone ou aéronef (peu crédible au vu des défenses sol air qui doivent les entourer) pour le suivre jusqu’à un point permettant la destruction par frappes BM30, missiles ou aéronefs (peu crédible encore au vu des défenses sol air qui doivent les entourer). Si les drones volent moins ou pas la nuit alors cela devient très compliqué de disposer d’un créneau de frappe. Mais pourquoi les drones voleraient ils moins la nuit? Difficulté technique ou de pilotage ?
  7. De la même manière que les US estiment devoir conserver de quoi remplir leur contrat opérationnel les Russes conservent probablement leurs forces aériennes pour une éventuelle confrontation contre l’OTAN…
  8. Rien à voir avec la nuit donc. Étonnant sur certains points : - Oryx proche de la réalité avec 50%? - les T80BVM sont les mieux protégés mais les plus détruits ? - la connaissance que peut avoir un officier ukrainien des capacités russes?
  9. Comme discuté il y a une ou deux pages je ne vois aucune raison qui rende la contre batterie impossible de nuit… Un peu plus compliqué peut-être mais impossible…
  10. Hormis les deux blessés (annoncés "blastés" mais qui me semblent plus PTSD) qui disent que leur unité n'est pas censé tenir des tranchées. Mais on est là aussi dans des micro populations peu significatives globalement.
  11. C'est méconnaitre grandement le fonctionnement de l'armée russe. Elle est extrêmement verticale, et en dépit de certaines évolutions les personnels appliquent les ordres reçus sans connaitre l'ensemble du plan. Cela repose sur une extrême planification qui est ensuite diffusée aux échelons subordonnés dont la mission est à respecter scrupuleusement. Cela demande du temps, ne serait-ce que pour diffuser les ordres (c'est le cas dans toutes les armées, mais plus encore chez les Russes). Si le plan n'est pas connu alors les unités ne sont pas constituées (d'où l'absence de coopération interarmes), les soutiens inopérants (transmissions, sol-air, GE, logistiques...), les itinéraires non connus (il ne sont pas connus à l'avance pour éviter les fuites), etc... Il n'est que de voir le travail préparatoire que demande un simple exercice un tant soit peu important (quelques centaines de personnels) pour réaliser qu'il est impossible d'engager efficacement une telle opération sans une préparation minutieuse et donc qui demande du temps. A trop vouloir garder le secret pour rejouer Kaboul 79 VP a précipité son armée droit dans le mur.
  12. Juste, comme cela a été évoqué à de nombreuses reprises, que seuls VP et quelques-uns de ses proches étaient impliqués dans la décision de lancer l'attaque, pour empêcher toute fuite (travers qui a été renforcé par la stratégie de diffusion de son renseignement par les USA). En conséquence quand (comme cela avait été le cas à Prague ou pour Kaboul) les officiers ont reçu leurs ordres il était bien trop tard pour organiser quoi que ce soit si ce n'est se mettre en route (avec le lot d'erreurs topographiques évidemment en l'absence de toute préparation) en sachant plus ou moins ce qu'on va faire (libérer un pays frère? combattre une milice nazie? prolonger les exercices?). C'est déja un sacré handicap pour la mêlée, mais pour les armes complexes demandant une planification et une coordination importante cela implique une très faible capacité opérationnelle (transmissions, sol-air, GE, et logistique notamment). D'où ce que l'on a pu constater le premier mois et une série de constats très biaisés chez de nombreux observateurs...
  13. Si... Pas impossible, mais cela fait beaucoup! Je doute que l'armée française en possède la moitié. Ils ont échoué à ravitailler leurs avancées sur Kiev du nord et du nord est parce qu'il s’agissait de zones non sécurisées, aux pénétrantes quasi uniques et sans alternatives, et surtout qu'aucun plan pour cela n'avait été établi... Ils ont depuis semble-t-il fort bien géré nombre de rocades de dizaines de milliers d'hommes et véhicules, la bataille d'attrition dans le Dombass dont tout le monde souligne la dimension logistique, et peut-être même les rotations de leurs forces... Non pas que la destruction des dépots soit insignifiante ou que l'armée russe n'ait aucun défaut, mais les conclusions tirées d'un début d'opération non planifiée pour la plus grande part ne doivent pas être généralisées hâtivement.
  14. La réponse est probablement que d’une part des mesures assez drastiques ont été prises pour contrer l’espionnage russe réel ou fantasmé, d’autre part que les US fournissent probablement la veille radar permettant de ne pas exposer les systèmes sauf lorsque c’est efficace (et donc dangereux pour les aéronefs russes). On a vu par le passé les difficultés qu’ont pu rencontrer certaines des forces aériennes occidentales face à des adversaires bien moins équipés et soutenus que l’Ukraine.
  15. Podcast cité sur les armes hypersoniques, très intéressant point de situation et remise en perspective même si les capacités de guidage final notamment ne sont que peu évoquées. Je cite, même si "c'est un peu gros": « force est de constater que les Russes sont extrêmement en avance (sur les superstatoréacteurs) » ou encore « la Russie est sur le point avec beaucoup d’avance sur les estimations » de mettre en service le premier missile à superstatoréacteur (le Tsirkon) après « plusieurs essais qui ont été des succès » confirmés par les observations occidentales (« on n’est pas dans la réthorique »)… https://chartable.com/podcasts/le-collimateur/episodes/118692555-les-armes-hypersoniques-des-outils-revolutionnaires-spoiler-non
  16. Un article sur la transformation de l’armée de terre ukrainienne. A noter que l’auteur souligne la similarité des appuis englobés dans les unités blindées et mécanisées ukrainiennes et russes, notamment d’artillerie, contrairement à ce qu’en dit Goya par exemple mais aussi la synthèse entre modèles OTAN (échelons subalternes dont sous-officiers et officiers subalternes) et russe (complexe reconnaissance frappe, artillerie, masse de véhicules peu modernes). https://www.areion24.news/2022/07/05/forces-terrestres-ukrainiennes-du-declin-a-la-resurgence/2/
  17. Exact, mettons que notre BITD gagne autant qu'elle perde. Cependant notre capacité militaire ne fait que perdre des capacités, et ce phénomène est notamment permis puis favorisé par le fameux "un engagement ne se fera qu'en coalition (sous-entendu OTAN)".
  18. Pour être précis notre BITD se réduit à mesure de notre intégration à l'OTAN, car celle-ci propose de façon très tentante pour des budgets toujours insuffisants de pallier des abandons capacitaires nationaux qui s'étendent de plus en plus...
  19. Ce n'est pas cela, la journaliste expliquait avoir entendu de plusieurs officiers ukrainiens des reproches concernant la conduite de la guerre (l'entrisme?) par le politique. C'est toutefois assez classique en temps de guerre et pas forcément un schisme non plus.
  20. Pas que des pro Russes. J’avais entendu une journaliste de Radio France rapporter ce même phénomène après des entretiens avec des militaires ukrainiens.
  21. On n’est plus vraiment en 1914… Déjà répondu pas mal de fois (menace aérienne dans la profondeur, tentations autonomistes, etc…).
  22. La question qu'il fallait aussi se poser c'était "qu'en pensent les gens de l'Est du pays?". J'ai posté ici il y a plusieurs semaines le lien vers une interview d'une chercheuse évoquant que cela avait été un catalyseur de la défiance envers le pouvoir dans cette zone. Mais toute cette discussion me donne un air de déja vu non?
  23. Je sais cela, néanmoins camoufler un tir de LRM de nuit me semble impossible, et nul besoin d'IR ou IL pour le voir de très loin, et avec IR ou IL un tel tir se repère à des dizaines de km (oui il faut pouvoir localiser précisément ensuite dans des délais compatibles avec le désengagement des lanceurs, mais je ne vois là encore pas de différence majeure avec le jour.)... Le seul facteur serait que la majorité des drones RU ne puisse pas voler de nuit? Et là ne resteraient que les radars de contre batterie et les drones nocturnes.
×
×
  • Créer...