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Tout ce qui a été posté par herciv
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La marine commencent à reformer à l'utilisation des sextants et autre joyeuseté d'un autre temps parce que la guerre met en défaut toux ceux qui n'ont pas de plan B. Les marins adorent les plans C et et D. L'oeil est un excellent détecteur qui tombe rarement en panne.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
herciv a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
EH bien en tous cas tu rentres dans ton champ d'analyse cette possibilité. Le contexte actuel est le suivant : - Affaiblissement généralisé des ukrainiens - Possibilité forte d'un retrait US de cet affaire voir de pressions sur VZ pour renoncer à des territoires - Pressions possiblement allemandes pour terminer au plus vite la guerre au risque de donner raison à Poutine, possible marginalisation de leur position et gros doute sur la crédibilité de leur politique anti militariste menée pendant 20 ans. - Renforcement important de la crédibilité de la Pologne et des pays baltes sur le plan militaire - Renforcement de la France sur les plan militaire (LPM), industriel (à l'exception des chars de combats) et diplomatique (Inde, Philippine, Indonésie). Je ne vois pas à proprement parler une coordination européenne mais plus plus une coordination de quelques pays européens. La Pologne se substituant à L'Allemagne au côté de la France. Sur le plan militaire le plus gros déficit ukrainien c'est l'aviation et la défense sol-air. Je pense que concernant les munitions de 155 on va commencer à être crédible. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
herciv a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
La 1 et la 2 semble toujours dans les tuyaux : https://www.kyivpost.com/post/41900 Il a toutefois révélé qu’il avait discuté d’une « assistance militaire » avec le président français Emmanuel Macron à Budapest. J'ai un peu l'impression que Macron va tenter de profiter d'un moment de flottement dans les politiques allemandes et US pour pousser un peu les feux sur une intervention militaires coordonnées en Ukraines -
Ca risque de tendre la chaine logistique mondiale. Surtout si un nouveau round longue portée se met en place.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
herciv a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Un de ceux qui maintenaient un équilibre avec la livraison de matériels et de munitions, c'était les US. On compense comment maintenant cette rupture ? Soit on a l'industrie, soit on s'engage militairement. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
herciv a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Je continue à penser que cette guerre doit rester circonscrite au territoire Ukrainien. Voir de l'autre côté du Dniepr. Cà n'est plus réalisable avec les seuls forces ukrainiennes. -
2023 Guerre de Soukhot
herciv a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
Petite brimade vis à vis de la France : https://www.lefigaro.fr/international/israel-deux-gendarmes-francais-arretes-a-jerusalem-sur-un-site-gere-par-la-france-20241107 -
[Union Européenne] nos projets, son futur
herciv a répondu à un(e) sujet de Marechal_UE dans Politique etrangère / Relations internationales
L'UE prudente mais pas tout le monde : https://www.france24.com/en/europe/20241107-european-leaders-make-plea-for-trump-to-support-ukraine-and-avoid-trade-wars Les dirigeants européens plaident pour que Trump soutienne l’Ukraine et évite les guerres commerciales Europe Les dirigeants des 27 Etats membres de l’UE se sont réunis jeudi à Budapest pour peser sur les relations transatlantiques et revenir sur la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine. Face à l’incertitude, ils ont exhorté le président élu à s’abstenir de perturber l’ordre mondial, à éviter les guerres commerciales et à maintenir son soutien à l’Ukraine. Le président français Emmanuel Macron participe à une séance plénière dans le cadre du sommet de la Communauté politique européenne à Budapest, le 7 novembre 2024. © Ludovic Marin, AFP Les dirigeants européens réunis jeudi à Budapest ont exhorté Donald Trump à éviter les guerres commerciales, à maintenir son soutien à l’Ukraine et à s’abstenir de perturber l’ordre mondial après sa victoire à l’élection présidentielle américaine. La victoire de Trump est un défi majeur pour l’Europe, ouvrant une ère de grande incertitude à un moment où le continent est déjà aux prises avec l’unité et où ses deux plus grandes puissances, l’Allemagne - dont le gouvernement vient de s’effondrer - et la France, sont affaiblies. Lire la suite« Les garde-fous ont disparu » : l’Europe tente de se mettre à l’épreuve de Trump Les relations de Trump avec ses pairs européens ont été tendues et houleuses pendant une grande partie de son premier mandat, et son retour au pouvoir apporte de l’incertitude quant au soutien des États-Unis à l’Ukraine contre l’invasion de la Russie, à l’engagement des États-Unis envers l’alliance militaire de l’OTAN et à la perspective de droits de douane sur les exportations vers les États-Unis. « Je fais confiance à la société américaine », a déclaré le chef du Conseil européen, Charles Michel, alors que lui et d’autres exhortaient Trump à continuer de soutenir l’Ukraine, alors qu’ils arrivaient à une réunion de près de 50 dirigeants européens à Budapest. « Ils savent qu’il est dans leur intérêt de faire preuve de fermeté lorsque nous nous engageons avec des régimes autoritaires. Si les États-Unis étaient faibles avec la Russie, qu’est-ce que cela signifierait pour la Chine ? La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré qu’il appartenait maintenant à l’Union européenne d’être unie. Aucun État membre de l’UE ne peut gérer seul les défis à venir, a-t-elle déclaré. Sur l’Ukraine, elle a déclaré : « Il est dans notre intérêt à tous que les autocrates de ce monde reçoivent un message très clair qui n’est pas le droit de force, que l’État de droit est important. » L’espoir d’éviter la guerre commerciale De nombreux dirigeants ont déclaré qu’ils étaient impatients de travailler avec Trump. L’hôte du sommet, le Premier ministre nationaliste de droite hongrois Viktor Orban, est l’un des rares alliés proches de Trump parmi les dirigeants européens et a déclaré qu’il ferait sauter les bouchons de champagne si Trump gagnait. Des diplomates ont émis l’hypothèse qu’Orban pourrait faire en sorte que Trump s’adresse aux dirigeants européens par liaison vidéo. Mais d’autres n’ont pas mâché leurs préoccupations, notamment sur le commerce et le traitement brutal des alliés par Trump. « Le président Trump est parfois connu pour un certain degré d’imprévisibilité, un certain degré de volatilité, nous avons donc besoin de dialogue », a déclaré le Premier ministre luxembourgeois Luc Frieden. « Nous chercherons le dialogue, mais nous n’abandonnerons pas nos principes. » Le Premier ministre finlandais Petteri Orpo s’est dit préoccupé par la perspective d’une guerre commerciale : « Il ne faut pas laisser cela se produire », a-t-il déclaré. Essayons maintenant d’influencer les Etats-Unis et la politique future de Trump afin qu’il comprenne les risques. » Ajoutant à l’incertitude qui plane sur les rassemblements de Budapest, le gouvernement tripartite allemand s’est disloqué mercredi soir lorsque le chancelier Olaf Scholz a limogé son ministre des Finances et ouvert la voie à des élections législatives. Lire la suiteL’opposition allemande exige un vote de confiance la semaine prochaine alors que la coalition de Scholz s’effondre « Une chose est sûre, l’Europe n’est pas forte sans une Allemagne forte », a déclaré la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola. Le sommet comprendra d’abord une réunion des dirigeants de la Communauté politique européenne au sens large, qui comprend des États non membres de l’UE tels que la Grande-Bretagne, qui devraient renouveler leur engagement à soutenir l’Ukraine, avant des sessions sur la migration et la sécurité économique. Mark Rutte, chef de l’OTAN, a déclaré qu’il était important de voir l’Ukraine comme un problème qui s’étend au-delà de l’Europe, décrivant le partenariat de la Russie avec la Corée du Nord comme « une menace, non seulement pour la partie européenne de l’OTAN, mais aussi pour les États-Unis ». Dans la soirée, les 27 dirigeants de l’UE évalueront les relations transatlantiques, ainsi que la Géorgie, où le parti au pouvoir, Rêve géorgien, considéré comme de plus en plus pro-russe, a revendiqué la victoire lors des élections contestées du 26 octobre. L’UE a gelé la demande d’adhésion de la Géorgie en raison de craintes d’un recul démocratique. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
herciv a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Les belges bombent le torse mais on sent bien qu'ils aimeraient être suivi : https://www.ukrinform.net/rubric-polytics/3924518-europe-will-protect-its-own-interests-and-support-ukraine-belgian-pm.html The European Union will hold a security dialogue with the United States, but support for Ukraine has already been included in the plans of the EU countries and it does not depend on a possible change of position by Donald Trump. According to an Ukrinform correspondent, Belgian Prime Minister Alexander De Croo said this before a summit of the European Political Community in Budapest on Thursday. "The whole idea that support for Ukraine stands or collapses with a possible change of position by the United States is not true. I hope we can have an open conversation with the U.S. on the continuation of their support. But if they decide to change, this does not mean that we need to change our priorities," he said. Video of the day Play Video According to him, half of military support for Ukraine comes from the EU countries, and its continuation has already been included in the EU's plans. "All of us have been doing that over the past years. And it is clearly written in the plans of each of the countries that we will continue doing so and we should be very clear about this. European security is not something we outsource," the Belgian government official emphasized. In his opinion, it would be better for the United States and Europe to work together, but the EU is ready to defend its own goals in dialogue with the Americans. "We have a whole agenda that we want to discuss over the next few months before President Trump takes office. I hope that there will be an open dialogue. If it is not there, Europe will protect its own interests," De Croo said. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
herciv a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
D'après les ukrainiens çà serait plutôt çà : Guerre en Ukraine : avec le retour de Donald Trump, la Russie sera « gourmande dans la négociation » L’élection de Donald Trump signe un tournant brutal dans la guerre en Ukraine. Le nouveau président américain a promis d’y mettre fin et il est probable que les négociations se tiennent directement entre Washington et Moscou. Volodymyr Zelensky et Donald Trump le 27 septembre 2024 à New York C’est la première fois que les deux hommes se revoyaient depuis le début de la guerre en Ukraine. - AFP Par Félix Pennel Publié:6 Novembre 2024 à 16h08Modifié:6 Novembre 2024 à 18h06Temps de lecture:3 minPartage : Il était un peu plus de quatre heures du matin à Washington lorsque Volodymyr Zelensky a adressé ses félicitations à Donald Trump par un message sur X, le réseau social d’Elon Musk. « Je me souviens de notre grande rencontre avec le président Trump en septembre, lorsque nous avons discuté en détail du partenariat stratégique entre l’Ukraine et les États-Unis, du Plan de la Victoire et des moyens de mettre fin à l’agression russe contre l’Ukraine », écrit le président ukrainien. « J’apprécie l’engagement du président Trump en faveur de l’approche de la “paix par la force” dans les affaires internationales. C’est exactement le principe qui peut concrètement permettre d’aboutir à une paix juste en Ukraine, ajoute Volodymyr Zelensky. J’ai bon espoir que nous le mettrons en pratique ensemble. » Encore faut-il que le 47e président des États-Unis se range du côté de Kiev. En septembre, c’est la première fois que les deux hommes se revoyaient en cinq ans. Volodymyr Zelensky avait assuré qu’ils étaient « d’accord sur le fait que la guerre en Ukraine doit être arrêtée et que Poutine ne peut pas gagner ». Donald Trump avait lui assuré qu’il mettrait fin à la guerre « en vingt-quatre heures » s’il était réélu. Mais à quel prix ? « Cela ne veut pas dire que je ne veux pas l’aider mais… » Dans un podcast début octobre, le candidat républicain avait jugé que « l’Ukraine, n’est plus l’Ukraine. Presque toutes les villes ont été rasées. Tous ces beaux dômes dorés reposent sur leurs flancs, brisés en morceaux. Il n’y a aucune ville qui n’a pas été épargnée. Cela aurait dû être réglé avant le début, cela aurait été si simple. » À lire aussiGuerre en Ukraine : un Nord-Coréen blessé affirme que les 40 soldats de son unité ont été tués Donald Trump avait aussi lâché que « Zelensky est l’un des meilleurs traders que j’ai jamais vu. Chaque fois qu’il vient, nous lui donnons cent milliards de dollars. » « Cela ne veut pas dire que je ne veux pas l’aider, parce que je me sens vraiment désolé pour ces gens. Mais il n’aurait jamais dû permettre que cette guerre commence. Cette guerre est une défaite », avait-il ajouté. Pour Donald Trump, c’est l’Ukraine qui a donc ouvert la porte à la guerre – il ne précise pas comment – et il est temps d’en finir. Pour y parvenir, le nouveau président voudra s’appuyer sur deux leviers : des pressions sur l’Ukraine pour la forcer à concéder les territoires occupés par la Russie, et sa « très bonne relation » avec Vladimir Poutine. Le risque étant que la question de la fin de la guerre soit réglée directement entre Moscou et Washington, sans passer par Kiev. Vers une victoire de Poutine ? « Donald Trump poussera le président ukrainien à signer un accord de paix avec des concessions territoriales pour la Russie. Il va conditionner le soutien américain à l’Ukraine. Les perspectives pour Kiev sont assez sombres, estime Alix Frangeul-Alves, spécialiste de la politique américaine, au Figaro. L’Europe, sans ce soutien américain, va avoir du mal à continuer seul à donner les capacités militaires nécessaires pour que l’Ukraine continue de se défendre et de décider des conditions de la fin de la guerre. » « Je suis convaincu que Donald Trump est persuadé qu’il peut obtenir un cessez-le-feu sur la base des lignes actuelles entre la Russie et l’Ukraine, quitte à commettre une injustice sur le plan du droit international et à légitimer une agression militaire, observe aussi le géopolitologue Frédéric Encel. Cela marquerait une victoire tactique incontestable pour Poutine qui s’en satisferait. Mais il est bien évident que pour l’Ukraine et pour l’Europe orientale, ce serait absolument intolérable. » Selon Dimitri Algret Minic, docteur en histoire des relations internationales, « Moscou sera gourmand dans la négociation puisqu’il estime pouvoir gagner sur le champ de bataille. Il devrait continuer d’évoquer l’apocalypse nucléaire. Une stratégie gagnante du Kremlin qui a permis non seulement de freiner et limiter le soutien occidental à l’Ukraine mais aussi de peser dans l’élection de Trump. » « Trump n’est pas prêt à jouer jusqu’au bout » Pour lui, la Russie va sans doute exiger la reconnaissance par les États-Unis de l’annexion des territoires contrôlés et de ce qu’il reste du Donbass, la finlandisation de l’Ukraine et une levée totale ou partielle des sanctions occidentales. Si Moscou s’en tient à ses revendications passées, il pourrait aussi exiger des garanties sur une non-adhésion de l’OTAN et une réduction drastique de la taille de l’armée ukrainienne. Face à ces exigences, poursuit Dimitri Algret Minic sur X, Donald Trump « devrait chercher à garder un levier de pression sur la Russie », comme le maintien des sanctions ou la menace de livraisons d’armes, « pour l’empêcher de poursuivre son expansion plus tard. Moscou sera dur, menaçant et dominateur dans un “jeu” auquel Trump n’est pas prêt à jouer jusqu’au bout. » Interrogé mercredi matin sur l’élection de Donald Trump, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a simplement répondu attendre de voir « ce qui se passera en janvier », lorsque le nouveau président sera investi. « Il est pratiquement impossible que les relations se détériorent davantage. Elles sont à leur plus bas niveau historique, a-t-il déclaré. S’agissant de ce qu’il adviendra, tout dépendra des dirigeants américains. » -
Allemagne
herciv a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
J'y ait pensé aussi mais elle est en cours de démantèlement. -
Allemagne
herciv a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Il veut faire construire des réacteurs à l'étranger pour alimenter l'Allemagne ? C'est inattendu mais pragmatique. Simplement il va falloir trouver la place et je ne suis pas sûr que le foncier disponible soit suffisant en tous cas en France. Du point de vue allemand, on ne risque pas de passer d'une dépendance énergétique à une autre ? -
Il n'y a plus de dilemme dans le sens ou prendre du F-35 n'est plus une condition suffisante pour avoir la protection des US, mais seulement une condition nécessaire. Trump et son questionnement de l'OTAN montre toute les limites de cette approche.
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Tu n'as pas été au bout des crtitiques de cette forme de raisonnement par exemple, les US pourraient aussi choisir de consacrer pour son armement et par habitant autant d'argent que l'UE. Tu peux pousser aussi l'analyse pour savoir si un euro est aussi bien investit en Europe ou dans un de ses pays qu'aux USA. Plus globalement que tu le veuille ou non quelque soit la métrique tu peux faire ce genre de remarque. N'empèche qu'une métrique permet de mettre en place des comparaisons qui aussi approximative qu'elles soient permettent de mettre de l'éclairage sur certaines pratiques. Plus globalement es-tu sûr qu'une orange et qu'une poire ne soient pas comparable ? Méfies-toi la question est plus complexe qu'il n'y paraît.
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Ils sont biplace les rafales M US ? Ca c'est de l'info surtout sur un fil eurofighter ! L'honneur est sauf, il y a plus de F-35 que de rafale ! Par contre faut pas perdre cette photo, elle est top.
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Allemagne
herciv a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est un coup d'eclat politique qui met en avant le FDP. Pas sûr qu'il n'améliore pas ses positions électorales. Maintenant d'ici mars les allemands ont largement le temps d'observer Trump et de réfléchir a un vote différent d'avant. Je pense que les verts et l'AFD risquent de souffrir. Et on pourrait donc voir un recentrage sur les parties traditionnelles. L'Allemagne est dans une position très difficile à cause de ses choix stratégiques. On va voir déjà dans les programmes comment Trump et le besoin de réformes européanno centrées sont pris en compte. J'attend par exemple le réinvestissement dans le nucléaire, des investissements dans les industries d'armements européennes, un réinvestissement dans la relation avec la France et a l'inverse un fort questionnement de la stratégie transatlantique. -
La population de l'UE est en gros 40 % plus importante que celle des US. Les voisins de L'UE sont egalement nettement plus menaçant. La logique voudrait donc que nous soyons mieux armés que les US. Ensuite Pourquoi veux-tu que les US deviennent insignifiants. Ca n'est l'interêt de personne, même pas la France.
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Non je disais que les US étaient au maximum de ce qu'il pouvait offrir et qu'il ne fallait pas attendre mieux ou plus sur le plan financier, logistique ou politique. J'attendais que nos voisins européens fassent l'effort de le reconnaitre au lieu d'attendre que Trump soit élu pour constater que les US n'était le deus ex machina capable de résoudre seul tous les mots de la terre. Maintenant tout le monde va remettre les pieds sur terre et va envisager que l'Europe de la défense est peut-être une bonne alternative à considérer. Peut-être même que cet effort sera bénéfique aux US qui pourraient bien avoir besoin de l'Europe dans les années qui viennent. J'ai toujours regretté que malgré les défauts connus du F-35 l'Europe achète sa défense au US et aliène ses propres capacités. Le résultat est catastrophique pour les allemands par exemple.
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Ils sont approuvés par les parlements US et Grecs donc c'est tout comme.
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Guerre Israël-Hezbollah 2024+
herciv a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
D'accord avec toi. Les crimes de guerre sont également parfaitement défini. -
D'un autre côté elle a pris cette campagne au pied levé et suite à un choix catastrophique des démocrates il y a 4 ans de mettre Biden au pouvoir compte tenu de son âge. Je suppose qu'une partie de l'électorat non aligné n'a pas apprécié cette erreur et à trouvé irresponsable les démocrates. Bon je constate que les républicains font la même erreur. Mais Vance semble avoir plus de charisme que Harris.
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LE PM Suédois prévient des risques mais sans envisager d'action européenne coordonnées : https://www.politico.eu/article/donald-trump-ulf-kristersson-presidency-risky-for-europe-swedish-pm-warns/ Trump presidency risky for Europe, Swedish PM warns “We see those risks and we have planned for those risks,” Ulf Kristersson said. Swedish Prime Minister Ulf Kristersson sounded a cautious note about what Trump’s second term could mean for Europe. | Omar Havana/Getty Images November 6, 2024 2:56 pm CET By Seb Starcevic Swedish Prime Minister Ulf Kristersson warned Wednesday that a second Donald Trump presidency presents “risks” on a raft of issues, including United States aid to Ukraine and trade with Europe. While congratulating Trump and praising “excellent US-Sweden relations” in a statement on social media, Kristersson sounded a cautious note about what Trump’s second term could mean for Europe in a press conference with Swedish journalists. He stressed that a trade war between the U.S. and China would have dire consequences for European trade. “That risk means a lot for a country that is extremely dependent on exports and trade, like Sweden,” Kristersson said. Trump has vowed to impose across-the-board tariffs of 10 to 20 percent and threatened to slap a 60 percent levy on all goods coming from archnemesis China. But the biggest “risk” of a Trump presidency was “reduced commitment to Ukraine,” Kristersson added. “We take note of the fact that the USA is so far the single largest military contributor to Ukraine. We appreciate it, we're grateful for it, we don't take it for granted,” he said. “We will do what we can to underline our will to maintain the transatlantic commitment … There is no issue that has the same existential significance for countries in our part of the world as Ukraine.” Trump has repeatedly threatened to cut off U.S. aid to Kyiv, promised to end the conflict in 24 hours in comments widely considered advocating for a negotiated settlement with the Kremlin, and said Ukraine should have “given up a little bit” to appease Moscow. In a victory speech Wednesday morning, Trump vowed to “stop wars.” Europe and Sweden needed to boost their own support for Ukraine in order to convince the U.S. to maintain its aid levels, Kristersson said. “When we do that and are prepared to increase that support, it also benefits our relationship with the United States. The more we act ourselves, the stronger our position will be when we ask for, request, hope for continued strong transatlantic support for Ukraine,” he said. Action on climate change is also likely be undercut by a Trump presidency, Kristersson pointed out. Trump previously pulled the U.S. out of the Paris Agreement, and has vowed to do so again. In his victory speech, Trump referred to crude oil as “liquid gold.” “We have more oil and gas, more liquid gold than any country in the world — more than Saudi Arabia, we have more than Russia,” Trump said Wednesday. Kristersson said, “We see those risks, and we have planned for those risks.” “We have for a long time planned for different scenarios, different social developments, and we are well prepared for this.”
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Guerre Israël-Hezbollah 2024+
herciv a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Quelle comparaison ? Je ne compare pas je montre les limites du raisonnement de @Joab. Tu comprend bien que action commando n'est pas juridiquement qualifiable ? Il y a action armée contre un autre pays souverain, son armée et ses civils. Cette action armée n'était pas justifiable sur le plan internationale pas plus que n'est celle contre le Liban ou celle contre la Cisjordanie. Mais ce sont des actes de guerre qui permettent à l'agressé d'employer la force pour se défendre. -
Guerre Israël-Hezbollah 2024+
herciv a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est vrai donc c'est quoi que tu reproches au HEZB et au HAMAS ? Le massacre du 7 octobre 23 était tout à fait légal alors ? -
Allemagne
herciv a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Je crains que les tentatives désespéré de Scholtz pour arrimer l'Allemagne aux USA ne soient vouées à l'échec. L'élection de Trump va peut-être réveiller les électorats européens et leur montrer la vanités des nationalismes anti-européens. SI élection il y a en Allemagne, elle va être très intéressante à suivre. J'espère que les partis principaux vont remettre l'Europe au coeur de la machine à solutions.