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Kiriyama

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Tout ce qui a été posté par Kiriyama

  1. Quelques photos du développement du S-37 Berkut.
  2. Les Chinois sont des stratèges pragmatiques. Si c'est intéressant pour eux de s'allier à Embraer, ils le feront.
  3. Le roi de Thaïlande sur les nerfs : il se plaint de l'accueil reçu en Allemagne A lire ici.
  4. S'ils ont commencé à le construire, c'est qu'ils ont l'intention de le faire voler.
  5. Bonjour, Est-ce que vous connaissez des livres (en français si possible) sur l'armée allemande de l'entre-deux Guerres ? Que ce soit les corps-francs, la "Reichswehr noire", le réarmement clandestin de l'Allemagne, etc. Un grand merci !
  6. Sauf que le B-21 on n'est pas près de le voir voler ou assembler un jour.
  7. L’extrême-gauche et son idéologie ? C’est elle qui a remis ces concepts au centre du « jeu ».
  8. L’assemblage du PAK-DA a commencé mais on ne sait toujours pas à quoi il ressemble...
  9. Kiriyama

    [Chine] J-20

    Dommage qu’il ne soit pas disponible à l’exportation. Je l’adorerais en Suisse ! Est-ce qu’une version export a déjà été évoquée ?
  10. Il faut aussi peut-être laisser du temps. Si finalement la majorité des Algériens ne participent pas à ces manifestations, c’est peut-être parce qu’ils trouvent leur intérêt et satisfaction dans la manière dont fonctionne le pays. Peut-être que dans quelques années la situation évoluera. Pour ce reportage, il semble quand même y avoir une vision « romantique » du mouvement Hirak, comme souvent avec ce genre de mouvement dans les pays arabes. C’est assez condescendant finalement.
  11. Kiriyama

    Achat suisse

    Théoriquement oui. Les nouveaux jets coûteraient 18 milliards Les chiffres du coût de l'achat et de l'entretien des nouveaux avions de combat ont été révélés dans la presse dominicale. A lire ici.
  12. De toute façon, il n'y a plus de nouvelles de ce programme de remplacement. Ca m'étonnerait très fort que ça aille bien au-delà d'une simple intention. Outre le prix d'achat des hélicoptères, il faudrait ajouter toute l'infrastructure, la formation des équipages, les munitions…
  13. La coordination entre les membres d'équipage est effectivement meilleure, les temps de réaction plus courts, etc. C'est la même chose pour les hélicoptères de combat.
  14. Kiriyama

    Achat suisse

    Les appels d'offres pour un nouvel avion de combat prolongés jusqu'en novembre La pandémie de Covid-19 chamboule le calendrier des offres pour les nouveaux avions de combat et du système de défense sol-air. Le Département fédéral de la défense (DDPS) a fixé mardi à novembre le nouveau délai pour les offres. A lire ici.
  15. Bonjour, J'ai lu un article très intéressant sur le destin après-guerre de l'Armée polonaise de l'Ouest, cette armée polonaise libre qui a combattu aux côtés des Alliés. A l'été 1945, l'APO compte 225.000 hommes très bien entraînés et équipés, disposant d'une armée de terre, de parachutistes, de chars et même d'une marine. Malheureusement pour ces hommes, le territoire polonais passe sous contrôle soviétique et dès février 1945, les Alliés reconnaissent le gouvernement polonais instauré par les Soviétiques et le gouvernement en exil de Londres perd sa légitimité. A ce stade, l'APO est le dernier élément de légitimité restant au gouvernement polonais de Londres. Même si officiellement le gouvernement britannique fait passer l'APO sous le commandement de l'armée britannique, il est déjà clair que Londres ne va pas conserver ces hommes dans son armée. De leurs côtés, les Soviétiques aimeraient bien récupérer cette armée aguerrie et en faire un élément de la reconstruction de la nouvelle Pologne communiste. Le gouvernement britannique est entre deux chaises, partagé entre la "dette" envers ces Polonais qui ont combattu à leurs côtés, mais aussi pressé de se débarrasser de cette armée coûteuse à entretenir. Quant aux soldats polonais, beaucoup aimeraient retrouver leur patrie, mais ne veulent pas du nouveau régime mis en place par Moscou. Seuls 20% de ces hommes désirent réellement retourner au pays. En septembre 1945, le nouveau gouvernement de Varsovie charge Londres de mettre en place un programme de rapatriement tandis que le régime communiste se lance dans une intense campagne de propagande pour vanter les mérites du nouveau pouvoir. Londres voit toutefois d'un mauvais œil la future inféodation de l'APO au régime communiste, mais commence à rapatrier les soldats polonais qui veulent rentrer au pays. Mais d'une façon générale, les négociations patinent et en février 1946, Varsovie annonce que l'Armée polonaise de l'Ouest cesse d'être considérée comme polonaise et demande que ses hommes soient interdits de porter l'uniforme de l'armée polonaise. A ce stade, le sort de l'APO est entièrement à la charge de Londres qui va mettre en place un programme de démobilisation générale. Chaque soldat à la choix : le retour en Pologne, l'émigration dans un pays de leur choix (dans la limite des quotas migratoires fixé par les pays concernés), l'incorporation dans l'armée britannique (mais seules une poignée de postes sont à pourvoir) et l'installation en Grande-Bretagne. Le gouvernement britannique met sur pied le Corps polonais de réhabilitation (CPR) destiné à accompagner les soldats polonais dans leur retour à la vie civile. Engagés pour deux ans, les Polonais y reçoivent des cours d'anglais, apprennent un nouveau métier et touchent une solde et reçoivent une couverture médicale. Les premières incorporations ont lieu en août 1946, ce qui déclenche la fureur du gouvernement communiste de Varsovie. Pour lui, le CPR est une armée étrangère et les Polonais qui s'y engageraient se verront déchus de leur nationalité polonaise. Le 10 juillet 1947, les forces armées polonaises sont officiellement dissoutes. Le PCR fonctionnera jusqu'en septembre 1949 et permettra l'intégration de 110.000 hommes à la société britannique et les formera à un métier ou les encouragera à reprendre des études. Toutefois, le retour à la vie civile est particulièrement difficile pour les officiers qui n'ont connu que l'armée et se reconvertissent plus difficilement que les soldats et sous-officiers, plus jeunes. Le général Sosabowski (1re Brigade indépendante de parachutistes) devient ouvrier dans une usine, le général Maczek sera barman dans un hôtel, le lieutenant-colonel Gutowski (1re Division blindée) lavera des voitures au Canada durant les premières semaines suivant son arrivée. Plusieurs milliers de ces Polonais s'expatrieront (France, Italie…) et d'autres connaîtront un parcours tourmenté : Jan Zumach deviendra mercenaire au Katanga et au Biafra. Des aviateurs iront au Pakistan former l'armée de l'air nationale. Moins de la moitié des Polonais retourneront au pays, et leurs espoirs d'intégrer la nouvelle armée communiste seront rapidement douchés. Le pouvoir communiste se méfie d'eux et les démobilise. Plusieurs hauts-gradés auront également affaire à la justice et à la police locale, et seront pour certains condamnés à la prison. Malgré les difficultés du retour à la vie civile, les anciens combattants vont s'organiser et défendre la mémoire de leur engagement. Certains joueront même un rôle dans l'apparition des premiers mouvements pro-démocratie et pro-indépendance. Malheureusement, peu d'officiers supérieurs de l'APO vivront assez longtemps pour voir la Pologne redevenir indépendante. Seul le général Maczek, qui mourra en 1996 à 102 ans, verra la Pologne redevenir indépendante.
  16. J'avoue que je viens seulement de découvrir ce fil... Mais effectivement, la Roumanie est un pays peu médiatisé mais où il semble se passer pas mal de choses sur le plan géo-stratégique et il y a un réel dynamisme. En allant faire un tour sur le site de BSDA, j'ai pu voir qu'il y a pas mal d'entreprises roumaines actives. Je connaissais uniquement Romarm.
  17. Kiriyama

    Ici on cause MBT ....

    Des T-64 ukrainiens modernisés à l'essai. On peut voir que l'un d'eux semble avoir un souci pour franchir l'obstacle immergé (à 0"53).
  18. Il me semble que certaines régions de la Chine avaient été reconfinées.
  19. Peut-être faire tourner l'usine qui fabrique le Su-34.
  20. Ca m'étonnerait quand même que ce projet se concrétise. L'armée ukrainienne a bien d'autres priorités que de remplacer des hélicoptères qui fonctionnent très bien. Une modernisation des Mi-24 par contre serait intéressante, surtout au niveau de l'autoprotection.
  21. Ca resterait quand même fort cher pour un gain marginal.
  22. Je me demande quand même si le coronavirus n'est pas parfois un prétexte qui permet de faire passer des plans de dégraissage qui étaient souhaités depuis longtemps. Par exemple chez Brussels Airlines, ça faisait des mois qu'il y avait des rumeurs selon lesquelles Lufthansa voulait tailler dans les coûts. Chez Renault aussi, cela faisait des mois qu'il était question de réduire la voilure.
  23. Renault veut supprimer 15.000 emplois dans le monde, dont 4.600 en France A lire ici.
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