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Tout ce qui a été posté par DEFA550
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Bien sûr que non... Mais il n'y a pas de miracles non plus. Un missile sans centrale inertielle aura une trajectoire tendue et ira forcément moins loin qu'un missile doté de ce raffinement et capable de suivre une trajectoire parabolique. Le reste est dicté peu ou prou par le "fuel fraction". A partir de là il se dégage des familles de missiles aux performances comparables, quoi qu'en disent les prospectus.
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Au contraire ! J'insiste sur le fait que l'importance de ces paramètres, dans ce domaine, est colossale en soulignant que l'analogie avec un lancer de balle n'est pas très judicieuse à cet égard.
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Bon. Je corrige les copies Israël -> Jordanie /Syrie -> Irak -> Iran. C'est en ligne droite, pourquoi passer par l'Arabie ? D'ailleurs le premier article parle bien de l'Irak. Si on est gentil, le rayon d'action est de 600 nautiques, soit 2200 km aller-retour. En passant par l'Est de la Syrie puis l'Irak, ils ont pu y trouver des ravitailleurs "amis" de la coalition OTANienne à l'oeuvre dans la région. Qu'est-ce qui te sembles peu crédible ? Qu'ils soient passés inaperçus ? Mais alors, pourquoi on est au courant ? Il faut quand même relativiser au lieu de généraliser. L'opération n'est certes pas triviale, mais pas impossible non plus. Et je me garderai bien de faire un parallèle entre une action armée dans une zone de conflit particulièrement surveillée et une incursion sur un territoire étranger pas forcément sur le qui-vive. --8<-------- Ceci étant dit, que ce ne soit pas impossible n'implique pas que ce soit vrai.
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Les nouvelles positives du programme JSF F-35
DEFA550 a répondu à un(e) sujet de Picdelamirand-oil dans Amérique
C'est malin. Donc les derniers efforts de développement pour atteindre les objectifs fixés ne sont plus du développement mais de la modernisation. Du coup la mise au point (pour ne pas dire "développement" puisqu'il est de facto terminé) se poursuit en coulisse dans gréver davantage le budget de développement et sans retarder le programme jusqu'à son achèvement. Autrement dit le jalon c'est le calendrier. L'avion sera prêt à la fin de l'année, peu importe comment, et subira ensuite une "modernisation" échelonnée afin de l'amener au niveau de performances initialement voulu, le tout sur le budget MCO.- 883 réponses
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Dans ce cas là les paramètres influent peu. Pour un missile, les paramètres font que tu devras répondre "Boah de 10 à 100 km en gros". Tout le monde est content, hmmm ?
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Pour tous les missiles, le propulseur est avant tout un accélérateur qui ajoute une vitesse (quasiment constante) à celle du vecteur au moment du tir. Donc, déjà, parler de Mach 4 ou Mach 3 ne veut pas dire grand chose sans préciser le contexte ; Accélération ou vitesse terminale ? Pour certains missiles, le propulseur est façonné de sorte qu'il ne brûle pas avec la même constance. Le début de la combustion sert à obtenir une accélération, puis le régime est réduit (poussée plus faible en jouant sur la forme du front de flamme) pour entretenir la vitesse obtenue. Ce sont ce qu'on appelle des propulseurs à double régime. Pour autant, la phase d'entretien de la vitesse est courte, de l'ordre d'une dizaine de secondes, parce que par la force des choses il n'y a plus grand chose à brûler après l'accélération. Ou alors il faut accélérer moins fort, et donc aller moins vite pour pouvoir entretenir cette vitesse plus longtemps. C'est là qu'intervient le Meteor. La tuyère de son statoréacteur contient un propulseur à poudre qui lui donne l'impulsion initiale (accélération). Puis ce stato entretien la vitesse (ou la modifie, augmentation comprise) pendant un temps beaucoup plus long que la dizaine de secondes d'un propulseur à poudre. Du coup il accélère quasiment aussi bien, mais ralenti beaucoup plus lentement et maintien par conséquent un haut niveau d'énergie beaucoup plus loin qu'un missile classique. Qui dit haut niveau d'énergie dit forte capacité de manoeuvre, et c'est pourquoi le Meteor a une NEZ (mais aussi une portée) largement supérieure aux missiles à propulseurs pyrotechniques.
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Je remplace ta queue de vache par un tronc de séquoia.
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C'est pourquoi j'ai écrit "quasi", parce que s'il reste bien deux entités, Boeing et LM, les deux ne sont pas vraiment interchangeables. Le tropisme pro-LM a d'ailleurs participé au rejet du X-32.
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Si tu veux, mais le coup d'après il se passe quoi ?
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Il y a des contraintes (temps, trajectoire spécifique), mais elle est possible avec une précision satisfaisante à des distances largement supérieures à celles acceptées par un télémètre laser. Avec ce dernier on a une solution immédiate mais à une distance inférieure à celle des armes. Or à ce moment-là l'action prime sur la discrétion.
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Le premier camion sort de son garage environ 45 secondes après la sortie de piste. Je ne vois pas où est le problème...
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Il faut surtout relativiser sur le fait que le coût du MCO décroit au début de la mise en service pour atteindre son seuil bas au bout de quelques années. Par conséquent le MCO calculé sur 7 à 10 ans aujourd'hui n'est pas une réponse pertinente puisqu'il prend en compte une période où des problèmes de jeunesse étaient encore à résoudre. Les évolutions de standard viennent en outre augmenter ponctuellement ces chiffres. Au final, ça fait comparer des pommes et des patates.
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LM n'est pas une boîte normale, elle est en situation de quasi-monopole (sur les produits et les services), comme la plupart des industriels de défense d'ailleurs. De plus les sommes en jeu en cas de problème sont systématiquement colossales et font plus qu'évaporer une partie de la marge... Le cas A400M est assez édifiant à ce sujet. Bref, tu peux toujours faire payer quelques milliards de dollars à LM au titre d'une garantie quelconque. Il y aura probablement des arbitrages ponctuels pour absorber le choc. Mais sur le temps long les clients devront mettre la main à la poche pour éponger ces pertes.
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Au mieux tu obtiens une approximation avec un taux d'erreur qui varie en fonction de l'aspect de la cible (angle de présentation), son altitude relative, sa vitesse, et des performances de ton capteur (dont la résolution angulaire). L'erreur absolue peut être acceptable à très courte distance (exemple : réticule canon du F-16), mais pas à longue distance. Dans d'autres domaines le problème est plus simple et l'erreur absolue acceptable jusqu'à des distances plus importantes (ex : jumelles de marine avec réticule télémétrique) La seule solution viable, en autonome, est d'habiller la cible à l'aide d'une série de triangulations réalisées successivement.
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Les Mirage F1 doivent être écartés des comparaisons parce que leur maintenance s'effectuait sur les acquis (pièces prélevées sur les exemplaires retirés de service, fin des maintenances au niveau industriel, etc).
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Données 2014 avec le nombre de Mirage 2000 en ligne au même moment. L'écart est encore inférieur si on considère que les Rafale volent davantage (250 heures/an au lieu de 200 pour les M2000)
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Coûts du MCO donnés à l'assemblée nationale (pour 2013) - 221 M€ pour 80 Rafale (nombre passé de 77 à 83 sur l'année) - 290 M€ pour la flotte Mirage 2000 (quantité non mentionnée, à calculer). Bref, si le Rafale coûte inévitablement plus cher (davantage de systèmes embarqués), la différence ne semble pas énorme.
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Ca fait des années qu'il va avoir ceci ou cela, mais on ne voit pas grand chose arriver. Si on regarde l'évaluation suisse précédente il n'y en a qu'un sur les 3 qui a atteint le niveau promis et c'est aussi le seul a aller maintenant encore plus loin.
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...dont le prix ou le service après vente subit une inflation correctrice. Il ne faut pas prendre les industriels pour des philanthropes ; ce qui est perdu d'un côté est récupéré de l'autre, sauf à vouloir mettre la clé sous la porte.
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Cherchez pas... La portée se rapporte systématiquement à des conditions initiales du tireur et de sa cible, lesquelles ne sont jamais précisées. Donc que ce soit 80 km ou 15 km, ça n'a aucun intérêt parce que ça ne veut strictement rien dire en dehors d'un contexte spécifique. Alors quand en plus on confond la portée balistique avec la distance d'engagement, ça devient inévitablement une discussion de comptoir sans queue ni tête.
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Le référentiel est que tout fonctionne (= aucune panne) au moment du décollage pour la livraison. Mais il peut être en panne à l'atterrissage chez le client. Quant à la garantie ce n'est qu'une illusion ; Au final c'est toujours le client qui paye, d'une manière ou d'une autre, à un moment ou à un autre, et quel que soit le produit.
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Tu ne peux expliquer qu'à des gens ouverts à la discussion et capables de remettre en cause leurs à-prioris sur un sujet qu'ils ne maîtrisent pas. Les autres ont déjà leur opinion sur le sujet (peu importe laquelle) et considèreront qu'on leur cache quelque chose, que les chiffres sont truqués, qu'on en rajoute artificiellement pour justifier un choix, etc.
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Ca n'a rien à voir. Au même titre qu'une voiture qui passe sa vie chez le garagiste ne termine pas systématiquement sa vie dans un fossé. Il y a un ou plusieurs vols de validation pour contrôler que tout fonctionne. Mais ça fonctionne toujours avant de tomber en panne, non ?
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C'est évident. Le message "il faut remplacer des avions qui ne sont pas encore entièrement usés" ne passe pas1, et il va donc falloir les user jusqu'à la corde avant de pouvoir justifier un nouvel investissement. Si les dés étaient pipés, ils sont maintenant jetés. Mais pas dans le sens voulu. 1. Je m'avancerai jusqu'à dire que c'est l'argument principal à l'origine de la dissimulation du rapport de LM puisqu'une fois divulgué il devient très difficile de faire valoir des arguments contraires même s'ils sont techniquement ou opérationnellement justifiés.