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Tout ce qui a été posté par DEFA550
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Ca dépend jusqu'où s'étend ce besoin d'inter-opérabilité.
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C'est les boules... Désolé -> [ ]
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@LYS 40 Quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage.
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Je mets un joker sur les 2 GBU-12 à l'arrière... Avoir 500 kg si loin du centre de gravité ne me parait pas être une solution d'avenir.
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Tu pinailles quand même beaucoup. Le gonz' n'a pas écrit qu'il faisait 23,674m de long, mais juste 23m x 14m. Pour moi ça implique une précision de +/- 50 cm et l'ordre de grandeur ainsi donné est parfaitement acceptable. On voit bien qu'il n'a pas la taille d'un M346, ni celle d'un XB-70. PS: J'ai une ado qui approche d'une terminale scientifique, et ce genre de considérations technique lui passe encore largement au dessus de la tête. La perfection n'est plus de ce monde...
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Les précautions sons prises. Personne ne va risquer un avion et/ou un équipage sur une rupture de perche de ravitaillement. Pour le reste, le cas des opérations en Libye et des quelques déroutements sur Chypre illustre parfaitement le principe.
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Un défaut d'ébavurage qui favorise des départs de criques a largement de quoi réduire le potentiel de vol. Si j'ai bien suivi ils sont à 3x pour le F-35, donc ces 24000 heures valideraient 8000 heures de vol.
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Tout est joliment peint en rose, avec de bons gros sous-entendus bien négatifs. Cette "coquille" n'est que la cerise sur le gâteau Bref, du marketing 100% agressif.
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D'après wiki, premier vol en avril 2006, crashé en septembre de la même année. Depuis, plus rien.
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La première phrase se voit confirmée par la seconde, parce que ce qui suscite des interrogations c'est d'être à ce stade encore persuadé que le premier exemplaire de série a été mis en service en 2001 alors que le premier vol d'un F-35A date de 2006 et que la mise en service (la fameuse IOC) pour ce même F-35A a eu lieu en août 2016. Le mieux, à ce niveau d'incompétence sur le sujet, c'est encore de ne rien dire...
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Oui, il n'est pas au point. Ca n'étonne que ceux qui n'ont jamais eu affaire avec l'introduction en service d'un nouvel avion de combat, même s'il semble qu'il batte des records dans ce domaine. Ca n'implique pas qu'il ne sera jamais suffisamment au point pour faire ce qu'on lui demande, ni qu'il faille acheter autre chose en attendant qu'il le soit, ni de le passer au pilon pour repartir d'une page blanche. Ca implique seulement qu'il y a du boulot à faire pour régler les problèmes. Donc oui, il n'est pas au point, mais c'est un argument déjà sans grande valeur et dont la valeur décroit au fil du temps.
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Ce n'est pas un problème de moteur, c'est un problème de traînée. Quand on veut aller vite on vole en supersonique, quand on veut aller loin on vole en subsonique. Tu ne peux pas agrandir démesurément le moteur pour en faire un turbofan, l'augmentation de la surface frontale ne faisant pas bon ménage avec le supersonique. Donc tu restes coincé avec une SFC autour de 0.7 ou 0.8 qui, multipliée par la poussée nécessaire pour rester en super, fait que tu consommes beaucoup plus qu'en subsonique.
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Là on est sorti du caniveau pour descendre dans les égouts sur un flagrant délit de trollage (le reste est du même tonneau).
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C'est pas faux, mais c'est l'étiquette accrochée à ce genre de développement. Ceci étant dit, donner à une machine le pouvoir de décider de tuer pose un certain nombre de problèmes éthiques et politiques, parce que derrière une décision il doit y avoir une réflexion et que le processus complet engage une responsabilité. Pour faire simple, ce n'est pas le drone qui sera jugé pour crime de guerre.
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Sauf que la problématique ne se réduit pas à une telle simplicité.
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On parle de décider de tuer pour de vrai. On laisse ça à une IA ? Vraiment ?
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Le sens est que le supersonique n'est pas économe. Si ça permet d'aller plus vite, ça implique aussi d'aller moins loin ou de devoir multiplier les ravitaillements et les ravitailleurs (qui ne peuvent pas suivre) sans se gaufrer sur les timings respectifs de tout ce petit monde.
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Parce qu'il faut bien lire ce que j'ai écris. Je n'ai pas parlé de la tâche triviale qui consiste à transférer les drones d'un point A à un point B.
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Quel rapport avec le 2000D ?
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Un humain seul ne peut pas superviser une action de combat d'un essaim de drones, sauf à rendre cet essaim vulnérable par la faute des restrictions d'emploi que cela suppose.
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Parce qu'ils n'arrivent pas à faire l'A400M promis. Alors un chasseur...
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Il a des lacunes, exprimées par des individus dans des circonstances mal identifiées, par rapport à d'autres appareils qui ont eux des lacunes dans d'autres domaines. Et alors ? Il ne s'agit pas de juger une lacune mais d'apprécier la valeur du compromis global obtenu. Qui dit compromis dit concessions d'un côté pour améliorer les choses de l'autre. Se focaliser sur une lacune c'est faire abstraction des points forts et mener un procès à charge sans intérêt car tronqué et non représentatif d'une quelconque réalité. Le choix de la furtivité au détriment de très hautes performances dynamiques (rappel : ce truc n'est pas une enclume) va dans le sens de l'histoire en favorisant la capacité à produire des effets militaires en restant hors de portée de l'ennemi ou en passant inaperçu. C'est un choix retenu en connaissance de cause, fruit d'une expérience indiscutable dans le combat aérien et la furtivité des aéronefs. Alors soyons clairs : Remettre en cause ce choix demande un peu plus de crédibilité qu'un vague sentiment de "raté". Ce choix est une solution à un problème. Ce n'est pas forcément le seul, ce n'est pas forcément le meilleurs compromis selon les paramètres qu'on prend en compte (au premier rang desquels le budget), mais ce n'est pas non plus nécessairement le plus mauvais. On ne peut pas à la fois encenser le F-22 qui défonce tout avant d'en arriver au dogfight et nier au F-35 la possibilité d'en faire autant.