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Alexis

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Tout ce qui a été posté par Alexis

  1. De fait, ce n'est pas précisément le scoop du jour Dans le même ordre d'idée, les Britanniques préfèrent louer leurs missiles nucléaires auprès des Américains qu'auprès des Européens (*) (*) C'est-à-dire des Français... quand on vous dit qu'ils ont de bonnes raisons !
  2. A moins que le pouvoir à Caracas ne soir totalement déliquescent, ce n'est pas avec 5 000 hommes qu'on prendra le Venezuela. Les forces armées comptent un effectif théorique de 500 000 hommes. J'imagine bien que la réalité opérationnelle est nettement plus modeste, mais une partie de l'équipement est raisonnablement moderne, et il doit bien y avoir une partie de cette force en mesure de défendre le pays.
  3. Bien coordonné avec les États-Unis... sans surprise Cela dit, je ne le « sens » pas ce coup d'État. Il me semble que ce genre de chose doit réussir vite et imposer un rythme rapide. Ou alors ça échouera. En 1973, c'est l'armée qui avait décidé de la réussite de la prise du pouvoir au Chili - alors dans une situation de crise profonde, comme le Venezuela maintenant. Or, l'armée ne semble pas bouger. A moins que les tractations avec quelque grand chef étoilé ne soient en cours, dans les coulisses ? Mais encore faudrait il qu'il arrive à convaincre les autres chefs... c'est un groupe de généraux qui avait déposé Allende, même si l'un d'eux a ensuite éclipsé les autres. Un bloc notes que portait Bolton à la dernière conférence de presse portait l'inscription « 5 000 soldats en Colombie ». La tactique de pression est un peu grossière, certes. Mais bon nous parlons de John Bolton, celui que même l'entourage de George W Bush considérait un peu extrémiste ...
  4. La référence à Victor Klemperer est excellente. Et l'avertissement qu'il a donné par son exemple reste et restera toujours d'actualité. Le début de toute bonne propagande c'est de "re-définir" voire truquer le sens des mots. A propos... si on commençait par "déminer" les deux mots en gras ci-dessus ? (Je ne parle pas de leur sens originel qui ne pose guère de question, mais de leur usage moderne... autrement plus problématique )
  5. Attention hein ! Le missile Meteor est opérationnel sur Rafale. Et sa zone sans échappatoire (NEZ) est trois fois plus grande que celle des missiles précédents. Vaudrait mieux que tu prennes le cap qu'on va t'indiquer vers la piste de dégagement où tu abandonneras ton appareil
  6. S'il était encore en vigueur en 1979, comment expliquer que le plan de cette année-là "Sept jours jusqu'au Rhin", sur lequel on a quand même des sources tout à fait sérieuses, soit tout à fait contradictoire ? On ne peut atteindre Lyon (à "J+9"), ni même envahir une autre partie de la France, en utilisant un mouvement tournant à travers Allemagne et Bénélux en passant devant la frontière de la France. Et je ne crois pas que l'armée tchèque aurait pu l'envisager toute seule comme une grande sans l'aide du reste du Pacte de Varsovie, Union soviétique en premier lieu.
  7. L'information est notable, et c'est évidemment un signe d'alerte. Cela dit, la question principale est sept mètres de montée des eaux en combien de temps ? Le rythme actuel de fonte, nettement augmenté, est estimé par l'étude que référence l'article à environ 400 milliards de tonnes par an, soit 40 000 km3 en un siècle, ce qui réparti sur l'océan mondial de superficie 380 millions de km² représenterait environ 0,1 mm de montée du niveau des eaux... Ça ne signifie pas évidemment que le rythme restera ce qu'il est aujourd'hui. Il va bien évidemment continuer à augmenter. Mais suivant quelle trajectoire ? S'il ne fait encore que quadrupler une seule fois, il n'y a vraiment pas péril en la demeure... il faudra des millénaires pour que tout fonde. Le problème est que - sauf erreur de ma part - il n'y a pas de réponse vraiment claire à cette question. On n'a pas suffisamment modélisé l'inlandsis du Groenland pour préciser le rythme prévisible de sa fonte. Evidemment, si on suppose que ce rythme continue à quadrupler tous les quinze ans... la fonction exponentielle est redoutable Je rajoute cet article de recherche avec un résumé de la question de la fonte de l'inlandsis du Groenland : Je note l'incertitude majeure sur le rythme de la fonte en ce siècle (plus qu'un ordre de grandeur !), doublée de l'incertitude sur le seuil qui provoquerait la déglaciation totale. Sachant que nous n'avons pas passé ce seuil, et que s'il l'est, la fonte s'étendra sur plusieurs siècles ou millénaires.
  8. Je crois que la comparaison Panama 1989 / Venezuela 2019 peut être trompeuse. Notamment, une intervention militaire américaine me paraît vraiment difficile : - Le Venezuela est presque dix fois plus peuplé que l'Etat du Panama. Caracas est bien trois fois plus peuplé que la ville de Panama. La taille ça compte pour prendre le contrôle d'une ville ou d'un pays, et l'opération Invasion du Panama Juste Cause avait déjà impliqué environ 27 000 soldats américains. - D'autre part, l'armée américaine est nettement moins nombreuse qu'il y a trente ans, l'effort relatif serait donc plus lourd, et surtout le peuple américain me paraît beaucoup plus réticent qu'à l'époque aux aventures extérieures, après les mécomptes en Irak et en Afghanistan - Enfin, la Russie est physiquement présente sur place avec la compagnie mercenaire Wagner, l'équivalent russe de l'américain Academi. Même si les mercenaires russes ne seraient évidemment pas en état de s'opposer à une action américaine un peu décidée, la présence "en face" de forces d'un Etat nucléaire incite historiquement à la prudence D'un autre côté, s'il existe un intérêt américain permanent et essentiel au Panama son canal même après qu'il a été rétrocédé au pays - lequel n'existe d'ailleurs que pour cette raison - il existe bien au Venezuela un intérêt puissant ses réserves de pétrole gigantesques, supérieures même à celles de l'Arabie saoudite. Et bien sûr l'Oncle Sam a historiquement interdit l'intervention en Amérique du Sud de toute autre puissance - la doctrine Monroe. Le déploiement de bombardiers stratégiques Tu-160 par la Russie en décembre 2018 a-t-il pu être pris à Washington comme une provocation de trop ? Sans compter naturellement l' "enquête russe" en cours contre Donald Trump, qui pourrait peut-être motiver le président américain à se démarquer très visiblement de la Russie ? Ce président qui poussait la franchise naïve jusqu'à annoncer ouvertement dans le cas de l'Irak "Je prendrai le pétrole" ... Aussi difficile et imprudente serait-elle, une invasion américaine du Venezuela n'est donc peut-être pas exclue ? Un point de vue opposé, rapporté dans cette revue américaine : Car oui, envahir le Venezuela est quelque chose que les Etats-Unis pourraient faire. Mais s'en sortiront-ils si facilement ensuite ?
  9. Oui, quoi qu'on pense de Maduro et de Guaido - et c'est l'opinion des vénézuéliens qui compte vraiment, pas celle des étrangers plus ou moins intéressés - ce qui est frappant dans cette nomination c'est sa maladresse insigne. L'Empire dans son arrière-cour latino-américaine a besoin de visages souriants et bienveillants, pas de vieux chevaux de retour spécialistes déjà connus de tous les coups fourrés classiques visant à "promouvoir la démocratie" Les politiques suivies c'est autre chose, elles peuvent éventuellement rester les mêmes, mais l'emballage ça compte ! Et un pays comme le nôtre aurait besoin d'abord de se tenir à l'écart. Nous pouvons avoir une opinion naturellement - pas forcément tous la même - mais la principale caractéristique de cet affrontement est d'être interne au Venezuela. Non seulement les étrangers n'ont pas de légitimité à prendre parti, mais ils compromettent par leur soutien le parti qu'ils préfèrent. Ne peut-on dire de Guaido que devenu président il sera l'obligé des Américains et à un moindre degré de la coterie qui les suit (une bonne partie des Européens) et en pratique dans la main de Washington ? Ne peut-on dire de Maduro qu'il est déjà l'obligé des Russes et des Chinois ? La seconde caractéristique de cet affrontement, c'est de présenter un risque non négligeable de déboucher sur une véritable guerre civile. Je sais bien que la politique internationale n'est pas exactement une affaire d'enfants de chœur, mais n'y a t il pas un peu d'immoralité à accentuer le risque qu'un pays étranger connaisse une telle calamité ? Que la puissance tutélaire traditionnelle, dirigée par un Donald Trump, s'y jette comme avec délices, c'est une chose. Mais qu'est-ce que la France vient faire dans ce sale jeu ?
  10. Emmanuel Macron a de la chance que Donald Trump l'ait globalement - malgré quelques accrochages récents - plutôt à la bonne. Sinon, vous imaginez ? Le président des Etats-Unis n'hésiterait pas à reconnaître comme président de la République française... Eric Drouet !
  11. Je suis d'accord qu'on peut interpréter ainsi le texte. Ce que je dis, c'est que si c'est bien ce que voulaient dire les rédacteurs, c'est du flan. Il n'est pas crédible que la France considère que sa survie se joue en Allemagne. Et on n'utilise pas du nucléaire sans mettre en jeu sa propre survie. La menace que la France utilise l'arme nucléaire en cas de menace mortelle sur l'Allemagne n'est donc pas crédible, donc le « parapluie » nucléaire français ne s'étend qu'à la France seule. Comme celui de toutes les autres puissances nucléaires, d'ailleurs...
  12. Quelle est la source de ces auteurs ? Celle que je cite, c'est le plan de 1979 pour la guerre mondiale, et il évite soigneusement le territoire français. Si tu parles de cet article du Telegraph, il se rapporte justement au plan de 1964. Avant que la dissuasion française ne devienne opérationnelle. En 1964, les premiers Mirage IV équipés d'AN11 prennent l'alerte - une poignée. Jusqu'en 1963 inclus, la France dispose de zéro arme opérationnelle.
  13. Et personnellement je doute que Trump vienne au secours de la France - et du projet d'autonomie stratégique européenne - en se retirant de l'OTAN. Les velléités qu'il a évoquées à l'occasion ne m'ont pas paru bien sérieuses, et il semble plus prudent que ça. A noter quand même cette remarque intrigante de Philippe Grasset comme quoi l'action bien visible du Congrès visant à interdire pratiquement à Trump de retirer les EU de l'OTAN pourrait être psychologiquement plus que maladroite, surtout face à une personnalité si vaniteuse que celle du président américain. Et en fait, cette "interdiction par la bande" - refus des fonds qui seraient éventuellement destinés à retirer les EU de l'OTAN - est beaucoup plus fragile qu'il y paraît, Trump s'il le voulait - s'il y était piqué ? - pourrait la contourner... On peut toujours rêver
  14. Tu aurais pu m'accuser de vivre dans l'illusion si j'avais suggéré que la Russie avait la capacité militaire de parvenir à la frontière est de l'Allemagne, ce qui n'est évidemment pas le cas. Je ne l'ai pas rappelé dans le message auquel tu répondais, parce que le sujet était le "parapluie nucléaire", donc ce qui se passerait "au cas où", sans détailler la probabilité présente que ça arrive. Monnaie ne crée pas frontière que l'on défende au prix de son existence en tant que nation. Je suis désolé, l'idée n'a tout simplement aucun sens. Le sang et l'argent, ce n'est pas la même chose. Relis le message auquel tu répondais : je n'ai en aucune manière nié que l'alliance militaire est fonctionnelle avec l'Allemagne - et pas mal d'autres pays, en ce qui concerne les armements conventionnels. Je l'ai même réaffirmé ! Ce que j'ai rappelé, ce sont les conditions d'efficacité d'une dissuasion nucléaire, qui suppose pour être crédible que celui qui brandit la menace ait vraiment ses intérêts vitaux menacés. Or la survie de la France se joue à ses frontières, non à celles d'autres Etats, quels que soient les pertes et inconvénients pour nous - et ils seraient énormes nous sommes d'accord - s'ils étaient envahis ou détruits. Je te renvoie à l'évolution des plans soviétiques d'invasion de l'Europe de l'ouest : en 1964 Lyon est l'objectif à J+9, en 1979 c'est "Sept jours jusqu'au Rhin" et pas une chenille ne doit rouler sur le moindre mètre carré de territoire. La différence : en 1964 la force de dissuasion française n'est pratiquement pas opérationnelle, en 1979 elle l'est pleinement. - Sans dissuasion nucléaire nationale, l'invasion du territoire français est tout à fait pensable. Éventuellement après son écrasement sous les armes nucléaires "tactiques" dès le premier jour, le sort promis à l'Allemagne dans le plan "Sept jours jusqu'au Rhin" de 1979. On fait le plan à tout hasard, même si au final il n'a pas été exécuté. - Avec dissuasion nucléaire française, il n'y a même pas besoin de faire un plan "à tout hasard". C'est totalement inenvisageable, donc on a même cessé d'y penser. Je te renvoie également aux réactions de la superpuissance américaine à la possibilité que l'Iran se dote d'armes nucléaires ou à la réalité de l'arsenal nucléaire nord-coréen. Les stratèges américains travaillent visiblement à partir de l'hypothèse que la possibilité pour un pays de tirer même une poignée d'armes nucléaires, ou même une seule si c'est sur un territoire américain (Guam, Alaska...) bloquerait toute idée d'initier une "intervention militaire". Tant est inacceptable pour eux le risque que même une seule toute petite bombe frappe une ville américaine.
  15. Allez un cauchemar pour nos décideurs en matière d'économie - c'est-à-dire les détenteurs du pouvoir économique : Le cauchemar, ce serait bien évidemment que davantage de gens parmi les économistes, et même dans les cercles du pouvoir, aient étudié et connaissent l'histoire économique plutôt que d'étudier et de répéter la doxa et la scolastique obligées, comme font les perroquets et les corrompus. Pour le moment, ces gens sont isolés, et tout ce qu'ils peuvent faire est "casser l'ambiance", de temps en temps. Mais s'ils devenaient plus nombreux ? Ce risque est bien plus grave que beaucoup de risques naturels, sociaux ou géopolitiques. Du moins pour nos décideurs. Et c'était bien la question dans le titre du fil
  16. En 2017, plus de 7 millions de personnes en Allemagne occupaient des « mini jobs ». Temps partiel, pas de nombre d'heures minimal, peu payé, pas de retraite, pas de chômage. Le problème du chômage de masse (plus de 6 millions en France toutes catégories confondues) n'a pas été résolu en Allemagne, il a été déplacé. Si nous avions un système équivalent en France, nous aussi afficherions un chômage plus faible. Que ce soit une bonne ou une mauvaise chose, le système n'est cependant pas applicable chez nous. Demander au gilet jaune le plus proche pour les détails !
  17. Je dirais qu'en cas d'agression, l'assistance autre que nucléaire est effectivement affirmée plus clairement dans le cas du traité d'Aix que pour le TAN. Le nucléaire quant à lui est tout à fait spécifique, puisqu'il protège non par l'utilisation mais par la menace crédible de son emploi. Et la crédibilité a deux composantes : technique sur laquelle la France n'a pas de problème, et politique... ce qui est tout autre chose ! Sachant qu'utiliser des armes nucléaires c'est mettre l'existence de la nation en jeu - sauf si c'est contre un pays qui n'en a pas bien sûr, mais ce cas est bien peu réaliste - être crédible politiquement dans telle situation c'est convaincre qu'on est réellement prêt à risquer la destruction. Quand il s'agit d'une situation où les intérêts vitaux français sont en jeu, la crédibilité vient tout naturellement... Mais quand ils ne le sont pas ? Une grande partie de la prospérité et de l'avenir de la France serait obérée si l'Allemagne - ou l'Italie - disparaissait, ou était occupée par un ennemi. En revanche, la survie de la France, ses intérêts vitaux se trouvent sur le Rhin ou les Alpes, et nulle part ailleurs. Certainement pas sur la ligne Oder-Neisse. ("Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie" - Job, 2, 4) On peut écrire le contraire dans un traité. On peut le répéter croix de bois croix de fer (c'est d'ailleurs le spectacle que donnent les Américains depuis deux générations !)... Ça ne changera pas le fait que l'Allemagne n'est pas vitale pour la France (ni d'ailleurs évidemment pour les Etats-Unis). Un fait impossible à cacher. L'Allemagne est tout autant sous le parapluie nucléaire français qu'avant. C'est-à-dire qu'elle n'y est pas. De même qu'elle n'est pas sous le parapluie nucléaire américain. La différence bien sûr c'est qu'en stationnant des B-61 sur le territoire allemand et en entraînant les pilotes allemands à les tirer, les Américains se réservent très visiblement l'option de faire de l'Allemagne une puissance nucléaire en un tournemain en cas de crise grave (de même l'Italie, la Turquie, la Belgique) Ça n'a pas le même poids qu'un parapluie nucléaire bien sûr, mais ce n'est pas rien non plus. Le jour - s'il arrive - où les autres pays européens (Allemagne, Italie, Pologne...) seront vraiment prêts à se défendre eux-même, c'est-à-dire prêts dans leur tête, il sera possible pour la France d'envisager de leur fournir le même type de garantie qu'ils reçoivent aujourd'hui des Etats-Unis. Ce sera même à un meilleur niveau technique, car les ASMP-A c'est un peu autre chose que des bêtes bombes à gravité ! Mais même ce jour-là, ils ne seront pas sous le parapluie nucléaire français, qui comme tous les autres ne couvre que le pays qui le tient. De même qu'ils ne sont pas aujourd'hui sous le parapluie nucléaire américain... même si on a pris depuis des décennies l'habitude à Washington de raconter vraiment n'importe quoi sur le sujet
  18. C'est ce qui s'appelle la rhétorique de l'homme de paille : on attribue à son interlocuteur des propos qu'il n'a pas tenus, que l'on dénonce ensuite à loisir. Technique polémique dont je suis persuadé que tu l'utilises comme M. de Jourdain faisait de la prose, sans le savoir. Ce n'est pas ce que disait @Nicks Il évoquait un changement de logiciel, qui est lui tout à fait réel, contrairement à l'« invasion » dont tu parles. Et qui n'est pas discuté ouvertement et débattu. Cela dit, cette tendance ne date pas du traité d'Aix, elle vient de très loin. Les « eurorégions » en font partie.
  19. Moi je pourrais envisager de confier au GBI la sécurité de ma petite soeur. Et pourquoi pas ? Bon, il faut que je précise que je n'ai pas de petite soeur
  20. Société suédoise, de fait. Dommage ... Le gardiennage du QG de l'OTAN assuré par Wagner ou une autre société russe, c'est ça qui aurait été fun
  21. Faute avouée est à demi pardonnée. C'est bien. Tu n'auras donc qu'une petite claque
  22. Comment arriver à faire revenir les Britanniques sur leur décision de quitter l'UE ? L'auteur européiste de la série télévisée Yes Minister a demandé à Humphrey Appleby, personnage (fictif) de cette série... et voici une stratégie originale ! Et si on disait que tout est de la faute des Français ?
  23. Preuve éclatante que les Allemands ne sont absolument pas prêts à une défense des Européens par eux-mêmes. Que la France se le rappelle bien : on peut faire des bruits au sujet d'une «défense européenne», on peut faire des câlins - ça ne mange pas de pain - du moment qu'on maintient une défense française qui tienne seule sur ses deux jambes. Un jour, peut-être, les Allemands se sortiront de leur dépendance psychologique envers les États-Unis («lien émotionnel» dit la ministre). Dans cinq ans, si Trump - espérons le - sort son pays de l'OTAN. Ou dans cinquante, ou cent ? En attendant, les coopérations industrielles peuvent avoir du sens - ou pas, c'est à examiner au cas par cas - mais davantage serait futile, voire carrément dangereux. L'important pour la France c'est la pérennité et le niveau technologique de la dissuasion nucléaire, de la base technologique et industrielle de défense et des forces bien équipées et capables d'entrer en premier dans tout théâtre d'opérations, proche de la métropole ou au contraire outre-mer. Si ça peut tenir dans 2% du PIB, comme je le crois, tant mieux. Sinon, il faudra passer à 2,2% voire 2,5%. Impossible de se reposer sur les autres Européens tant qu'ils ne seront pas sevrés de la drogue dure qu'est leur dépendance psychologique à la protection américaine.
  24. Le débat est à peine orienté Bon, l'avantage c'est qu'il devient inutile de perdre son temps à écouter cette émission, puisque le résumé des conclusions est si obligeamment fourni
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