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Tancrède

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Tout ce qui a été posté par Tancrède

  1. Ils peinturlurent leurs manifestants pour aller les ratisser après dans les rues, voire leurs domiciles? Ca semble pas très compatible avec le droit d'assemblée et de manif....
  2. Maintenant, t'en as trop dit ou pas assez: de quel genre de soirées te remets-tu le dimanche en postant sur AD?
  3. Tu n'es pas un homme: tu es un husky souriant/faisant du photobombing! Comment ça l'avatar n'est pas forcément la personne? Le mien me ressemble pourtant trait pour trait! En tout cas: vache! Peinture ou odeur, c'est pas vraiment transposable en démocratie, c'est vicieux comme truc, et ça implique le ratissage qui va après, façon porte à porte/coup de filet dans les rues. Flippant! Ta seule excuse devient soit "mais m'sieur l'agent, j'étais au Paint ball/au cours de peinture de ma p'tite soeur", soit "c'est pas moi m'sieur l'agent, je prenais mon bain quotidien dans du jus de poisson macéré quand vous êtes arrivé".
  4. C'est ta perversité naturelle qui parle en évoquant une telle tactique? Ou c'est un truc qui existe?
  5. Le comportement des élites hong kongaises (les "autochtones", pas ceux venus récemment de Chine continentale) dans les jours à venir sera révélateur de beaucoup des tendances actuellement à l'oeuvre. Si le type qui a condamné les protestations, en disant que c'était "mauvais pour les affaires et la stabilité économique", est représentatif, HK va commencer à avoir beaucoup de relents façon XIXème siècle: élitisme pseudo libéral en apparence et en paroles, et goût prononcé pour la répression comme régulateur social et politique.
  6. Il est encore moins lisible pour eux: la "tête" (collective: tendances chez les dirigeants, partis, lobbies, Congrès, Présidence, Armée) américaine n'a produit aucune stratégie, ni de court ni de long terme. Ceci dit tu crois vraiment que c'est le fait qu'ISIS brade de petites quantités (comparé au business en général) de pétrole qui dérange les pétromonarchies.
  7. Quand tu as des pays qui achètent sur étagères et qui sont hautement solvables, tu amènes ton étagère.... La grande, celle avec tous les modèles.
  8. L'administration Obama fait tout pour dire qu'il n'y aura pas de troupes combattantes régulières: j'ai jamais autant entendu le terme "boots on the ground" dans les médias américains.... Evidemment, le terme est une formule politique pour dire qu'ils ne veulent pas envoyer -expression qui serait plus précise- de troupes régulières employées dans une fonction de combat/contact direct. Evidemment aussi, la nature de la guerre, les besoins politiques et l'histoire des engagements américains rendent cette affirmation véhémente (et assez largement bipartisane à Washington, une rareté de nos jours) en fait très relative: le "mission creep" façon Vietnam n'en est que le plus illustre exemple. Parce qu'au final, toute la volonté du monde d'impliquer les locaux, de les soutenir, et de vouloir éviter l'enfermement ne cachent pas le fait simple que les USA (et l'occident) n'ont pas les moyens de s'offrir un Moyen Orient (trop) bordélique (ou trop longtemps bordélique) et/ou en partie contrôlé par l'Iran. Mais dans ce contexte, l'envoi d'un EM de division, s'il est confirmé, ne veut pas dire qu'ils se préparent déjà à envoyer des forces régulières. rappelons que dans la forme actuelle de l'US Army, passé un certain niveau d'intervention (= au delà d'un certain dimensionnement, toutes parties prenantes confondues, et au-delà d'un certain seuil de complexité dans les moyens mis en oeuvre), les éléments envoyés sont des modules standardisés, y compris les EM. Et un EM de division offre des capacités uniques: - gestion de niveau opératif, cad interarme et interarmée (mais aussi politique), ce qui devient nécessaire vu le nombre de pays impliqués avec des moyens, et la nécessaire coordination à assurer entre les éléments air/mer/sol/FS, l'ensemble des sources de renseignement (multispectre, multipays) et la nature du théâtre (sur 2 pays) - un EM de division américain est dimensionné pour gérer quelque chose qu'on appellerait ailleurs un corps d'armée (plus de 25-30 000 soldats dans le format US, plus des éléments alliés), et rôdé pour coordonner une activité interarme. Question quantité gérable, c'est l'échelon de référence, dès lors que les quelques poignées de "conseillers" envoyés de façon décousue moins de 200, si on enlève les renforts de protection de sites et les consultants tactiques FS) depuis juin ont du trouver rapidement un certain plafonnement à leurs capacités (ne serait-ce que quantitatif) - rassure les militaires américains dans leur doctrine: tout savoir, tout contrôler, tout centraliser, tout planifier. Ils pensent ainsi, et qui les blâmerait vu l'endroit et son bordel? - répond à ce que les derniers mois ont souligné de façon grave: depuis le départ de 2011, les Ricains ont perdu tout le réseau de renseignement (toutes origines confondues) dont ils disposaient alors (et qui était extrêmement développé). Bref, ils repartent quasiment de zéro pour cette opération, avec le théâtre syrien à gérer en plus. Un EM, c'est, dans les faits, le centre d'une infrastructure de renseignement et d'action en reconstruction rapide, en même temps qu'une interface. Ca veut pas dire que les éléments constituants les "muscles" et les "yeux" doivent tous être nécessairement américains à l'avenir. Un EM de division US, c'est un "module" d'environs 1000h s'il est déployé en entier, non comptant les éléments additionnels (généralement des spécialités pointues) dont il peut être doté, avec sa propre protection, ses transmissions, son soutien, et surtout, pour le cas qui nous intéresse ici: - des éléments de liaisons développés et structurés: avec les forces, avec le public, avec les échelons politiques nationaux et alliés - un centre de planification et coordination, et de traitement de l'information (plus un équivalent mobile, dont je doute qu'il soit utile ou déployé dans ce cas) - des "sous EM" tactiques pour gérer les divers éléments de combat; théoriquement des brigades, mais ça reste avant tout de la capacité de traitement/coordination/planification tactique. Sur un théâtre aussi vaste, c'est de la multiplication de capacité de décision locale. En bref, un tel élément, c'est précisément ce dont manquent d'une part les diverses forces "légitimes" en Irak (et peut-être en Syrie, si jamais les Ricains arrivent à y avoir autre chose que leurs "rebelles modérés" pour l'instant avant tout fictifs), et d'autre part la coalition qui se structure, et quelles que soient les récriminations éventuelles, aucune de ces parties hors USA ne peut fournir de capacité équivalente, ou même approchant de loin ce qu'offre un tel EM.
  9. Y'a quand même quelques doutes sur une participation effective aux frappes proprement dites: je renvoie pour ce faire à ce qui se disait au moment de la Libye sur les "participations" des aviations du Golfe.
  10. Ils sont obligés d'investir en partie dans le "social", sous peine de redevenir une bande armée avec un "territoire" contrôlé directement proportionnel à leur effectif armé, organisé et qualifié, c'est-à-dire beaucoup plus petit. Tout connement parce que sans cette dépense liée à leur nature de proto-Etat, ils perdent les populations sunnites organisées (et armées) qui forment l'essentiel de leur assise populaire. Et les chefs de clans dans ce coin, ce sont de quasi autocrates: quand ils changent d'avis, toute leur population vient avec eux. Et ISIS n'a pas les moyens de se les aliéner. Et ce sont ces populations que les Irakiens et Ricains ciblent maintenant (avec des propositions, pas des bombes).
  11. Tout ça ne suppose t-il pas plus, justement, que 4 compagnies (note prise du correctif entre temps); entre les indisponibilités normales dues aux cycles de rotation, les blessures/congés et les temps accrus de formation continue (nécessairement dus aux standards supérieurs de la qualif FS et de spécialités plus nombreuses/poussées, et d'un investissement supérieur par soldat -carrières plus longue, plus de savoirs-faires....), quel effectif est dispo sur ces 4 compagnies? A quel échelon opèrent-ils aussi (équipes spéciales comme les FS, ou à l'échelon platoon, voire compagnie)? De ce que tu décris, on a plutôt l'impression que l'unité a été quasiment créée comme sous-traitant pour libérer un peu l'emploi du temps des FS, plus que comme concept opérationnel; soit essentiellement..... Avoir une infanterie légère de luxe, à laquelle on consacre des moyens par tête supérieurs: quelques savoirs-faires propres aux FS dans des groupements spécialisés (coordination des feux/désignation notamment), plus de versatilité et d'autonomie (par la qualité accrue de la troupe), plus de puissance de feu dans les groupes essentiels, plus d'appuis dispo, plus d'hélicos dispos.... Soit ce que l'Angleterre aurait pu/du vouloir faire avec plus de monde (tous ses paras?), mais n'avait pas les moyens d'envisager (même avant 2008). N'est-ce pas au final le signe qu'il n'y a pas assez de volonté pour voir un effort conséquent -malgré la nécessité- en matière d'infanterie légère versatile? Je m'avance sans doute beaucoup, manquant de connaissances pour clairement voir les nuances (emploi, "niveaux" de qualité, doctrine, éventail de savoirs-faires, besoins) couvrant cet "espace" peu clair entre les FS et l'infanterie (autre que les spécialités bien entendues: mécas, amphibie....); en termes de besoins, de diversités de coûts (impliqués par les surcroîts de formation, équipement, appuis, environnements....), j'ai du mal à voir de claires nomenclatures définissant plus d'un "échelon" entre -dans le cas français- la BP et les FS.
  12. Et surtout pas sans des moyens dédiés: ça coûte cher ce genre de gymnastique. Le coût par tête de soldat explose, et encore plus s'il y a un déménagement (et la construction des installations qui vont avec). Le problème qu'évoque là Merchet n'est-il pas au fond qu'on n'a pas assez de définition d'un métier d'infanterie légère poussé avec un volant suffisant d'unités dédiées et des moyens adéquats? Les Alpins le font dans une catégorie spécifique, mais tout revient toujours à la BP, non? Si elle était définie comme un réservoir d'unités avec une taille définie et un éventail de missions et capacités précis, la répartition des rôles avec un COS lui aussi mieux défini ne serait peut-être plus un problème. Et ça, ça suppose d'avoir la volonté et les moyens d'envisager les choses clairement et de marcher sur les têtes qui font leur lobbying interne, il me semble. Parce que la plainte de FS sans arrêt utilisées comme infanterie légère de luxe, on l'entend en France, en Angleterre et ailleurs depuis les Malouines. De même qu'on voit les unités d'infanterie tout faire pour étendre leurs capacités, développer en interne des capacités diverses de type "commando" (spécialisées dans un type d'environnement ou de tâches, ou plus généraliste: voir le cas du 2ème REP). Ca veut dire quoi? Que personne n'arrive à mettre de l'ordre et à définir une politique et une répartition des turfs? Que les FS râlent sur cet usage d'infanterie légère avant tout pour demander plus d'effectifs/d'unités? Que les fantassins légers veulent les budgets des FS (ou se battent pour maintenir les leurs et/ou pas se faire vampiriser leurs meilleurs sans arrêt)? Que leurs brigades d'appartenance essaient de garder des éléments de pointe (élite et/ou ultra-spécialistes) en propre contre tout ce que les FS ont radiné comme attention et moyens ces dernières décennies? Le cas anglais m'intrigue d'ailleurs: l'idée du SFSG semble utile.... Mais 3 compagnies -et les compagnies anglaises sont petites-, ça semble pas dimensionné à leurs FS (SAS, SBS, SRR) s'il faut considérer la chose comme un "appui", et si en plus on garde à l'esprit le fait que les FS semble un peu partout réfléchir à des façons d'opérer à plus grande échelle/à des échelons plus grands que de toutes petites équipes en petit nombre. Je compare ça à d'autres armées et unités qui semblent plus privilégier la répartition dans des unités classiques de compétences FS, créant des unités "à capacités spéciales" ou simplement investissant un peu plus dans des individus et sous-unités ayant des compétences plus poussées et aujourd'hui nécessaires chez les "classiques" (ciblage/désignation, sniping lourd, libération d'otages, infiltration....). L'USMC s'est ainsi souvent signalé comme n'aimant pas trop créer d'unités spéciales (le MARSOC lui a été littéralement arraché de force) et préférant nettement développer des compétences spéciales dans les unités conventionnelles et/ou des petites unités ou sous-unités "poussées" destinées à les appuyer, ou en tout cas à continuer à agir au service de l'action des unités de manoeuvre.
  13. Tu peux détailler le "ce qui est arrivé à Hong Kong", vu par les TaÏwanais (et les habitants de HK tant qu'à faire)? de quel(s) niveau(s) viendrait l'impression qu'il s'est agi d'une mauvaise affaire et d'une espérance trompée (si c'est le cas)? Moins de fric? Des libertés concrètes (celles de l'homme de la rue, pas du super businessman j'entends) ont disparu? Des problèmes se sont développés? Comment ça se reflète dans l'opinion (s'il y a un moyen de le refléter)? t Je connais un peu le cas de HK via ma soeur (enfin plutôt mon beauf) qui y habite depuis longtemps (mais dans la partie super privilégiée et occidentale de la population, donc un tantinet détachée), et un copain avocat qui y travaille sur la mise en place d'un droit de la concurrence et d'instances de régulation de la chose. Donc pas vraiment une vision globale.
  14. Au contraire, c'est un moment politique important, avec un message au final assez clair (55% avec un taux d'inscription et un taux de participation élevés, c'est assez carré) qui dit où en sont les choses; et c'est encore mieux d'avoir un leader nationaliste qui a la décence de se retirer. Sans aller jusqu'au terme de "nouveau départ", à la fois exagéré et mélodramatique, c'est ce qui s'en approche le plus dans le registre politique: la question est tranchée pour un bon moment, elle ne viendra non plus, sauf accident grave, troubler le débat politique qui se recomposera donc, d'une part en Ecosse même, et d'autre part entre l'Ecosse et Londres, car les bargaining chips ont néanmoins changé. Une bonne partie du message indépendantiste a quand même été entendue, et a un poids politique, surtout avec la répartition des élus (nationaux et locaux) écossais et l'évolution (plus à gauche) des nationalistes qui pourront désormais faire bloc avec le labour (pro union) sur des bases acceptées par tous. Les milieux économiques et financiers sont rassurés, Cameron peut s'offrir quelques concessions et le business reprend.
  15. La question va maintenant être de savoir si les forces locales (Peshmergas, armée irakienne et milices shiites et sunnites -non ralliées à ISIS) vont pouvoir faire ce que l'armée américaine ne pouvait pas quand elle était présente en nombre: occuper chaque terrain attaqué (et loupé) par ISIS, en force suffisante pour garantir le "territoire" contrôlé et permettre d'assurer une gouvernance correcte et continue. Les effectifs sont théoriquement là, l'équipement aussi: la question est donc celle des unités, de l'encadrement et des "régions militaires" (quel que soit le terme ou concept employé pour la répartition du job), et donc aussi de la volonté et de la pensée derrière. Sinon, va y'avoir un grand nombre de villes et localités sur une surface conséquente (trop pour l'Irak dans l'état où il est) qui vont changer de main sans arrêt pendant les mois à venir, sans avoir de gouvernance stable, d'économie, de perspectives.
  16. Il serait intéressant de se demander (et de mesurer autant que faire se peut) quelle attitude serait préférable à l'égard de telles entités de la part des autres Etats de l'UE, à commencer par les voisins proches: est-il dans l'intérêt de la France, de l'Allemagne, de l'Italie ou de l'Angleterre d'encourager de telles évolutions? Est-il dans l'intérêt de l'Europe (ou des Etats d'Europe: pas la même chose nécessairement) de favoriser cette atomisation? Dans l'intérêt des USA (ils essaieront de peser, nécessairement)? Ne serait-ce que sur le sujet d'intégrer des entités séparatistes/séparées dans l'UE?
  17. Nôôh! Wat's strông is hunder the kilt! Aye Maïte! Mais bon, maintenant que le non est passé, les Ecossais peuvent se rassembler sur leurs classiques et revenir aux saines habitudes de tous détester les Anglais ensembles, cracher sur le gouvernement de Londres, quel qu'il soit, et hurler qu'ils veulent l'indépendance. Normal, quoi.
  18. Questions: - est-il aux normes STANAG? - les USA Corelliens vont-ils garder le contrôle des technologies essentielles pour mieux contrôler les acheteurs européens avec? - qui le produira? - l'acheter n'affaiblit-il pas proportionnellement le mix de forces de nations européennes consacrant un montant disproportionné à l'achat de tels gadgets?
  19. Darth McVader (prononcer "Dartsf meuk Vâdèrrh") pour remplacer Alex Salmond?
  20. C'est au final quelque chose que tu trouveras dans beaucoup d'endroit, et souligne que le sujet occupe si peu l'esprit des électorats même les mieux informés (chose très relative quand on parle d'une population dans son ensemble) que la représentation d'un pays dans l'esprit des dits électorats est qu'il peut exister en vase clos sans conséquence, sans prendre en compte le fait que le pays en question est plus qu'un territoire, mais inclue aussi l'ensemble des flux (avant tout commerciaux) qui l'animent, et donc tout ce qui conditionne leur maintien et leur développement (stabilité des zones d'achat, de vente et de passage notamment). Difficile de le vendre, et les politiques ont généralement tendance à ne pas même essayer: ça rend la rhétorique plus simple et permet de s'en tenir à des "classiques" simplistes qui parlent bien aux priorités plus terre à terre et immédiates (justifiées et souvent très préoccupantes) des citoyens. L'isolationnisme à l'américaine est ainsi fait; ses caractéristiques particulières (populations qui ont plus de tropisme pour lui, types de candidats se fondant dessus....). Tout comme les candidats sécessionnistes/indépendantistes de toutes sortes vendent toujours leur projet en décrétant que tout hors des frontières fonctionnera sans problème (en Europe, ça consiste notamment à dire que l'appartenance à l'UE est un acquis), les isolationnistes gardent au fond de leur caboche que leur tropisme implique d'avoir les bénéfices de l'internationalisation et du commerce extérieur sans les inconvénients (ce qui est à 99% faux évidemment: le world business est un tout, et il ne fonctionne pas comme ça).
  21. Le taux d'attrition (blessures, maladies, mort au combat) de bandes armées (et surtout de leurs effectifs qualifiés/expérimentés), surtout quand y'a des armées professionnelles en face, est généralement un peu plus élevé que celui de cadres en environnement urbain.... Enfin je crois, on m'a pas donné les chiffres :-[ .
  22. Enfin, loin des clichés, les Highlanders ont été les plus fermes soutiens à la Grande Bretagne, tandis que les gros bataillons de l'indépendantisme se trouve dans les zones urbanisées (surtout chez les djeunz) entre Glasgow et Edimbourg.... Les fiers Highlanders n'ont pas hurlé "libertéééééééééé" avec leurs peintures bleues. Rappelons aussi peut-être la plus grande particularité de ce vote: l'âge. La majorité fixée à 16 ans fut un des facteurs majeurs du "oui", soit un phénomène pas forcément reproductible, mais aussi un indicateur d'un plus grand degré de vote passionnel que dans d'autres suffrages.
  23. Les premiers résultats sont en faveur du non, mais il semble surtout que les dynamiques du vote, surtout les tendances de dernière minute, favorisent cette réponse: l'attitude "coldfeet" de nombreux Ecossais, y compris beaucoup de partisans du "oui", quand placés face à l'acte lui-même en ramène une portion potentiellement déterminante vers le "non", ou les fait s'abstenir, tandis que les partisans du "non" sont statistiquement plus enclins à aller voter. La peur se traduisant plus dans un vote "conservateur" (au sens générique et non partisan), elle est nettement plus motrice qu'une perspective positive, en terme de vote. Il suffit de 1 ou 2% touchés par cette attitude pour tout changer, dans une situation où les deux positions sont aussi équitablement partagées (mais où le non est le "devil you know").
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