-
Compteur de contenus
74 360 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
435
Tout ce qui a été posté par g4lly
-
En marche arrière la roue fait un 180° pour que l'angle de chasse soit adapté ... et les correction de trajectoire son super agile en vidéo, c'est assez impressionnant de facilité.
-
A priori la logique du traitement de la menace drone par d'autre drone ne fait pas son chemin en France ... on est encore bloquer dans une logique sol-air ...
-
Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités
g4lly a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Quand la femme d'un des principaux conseiller publie une carte du Groenland avec un drapeau US dessus tu penses vraiment qu'elle troll ? Ou juste qu'elle prépare l'opinion ? -
Allemagne
g4lly a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Ou pas ... justement. -
Allemagne
g4lly a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Pour le savoir il faudrait que le Danemark provoque une réunion concernant la sécurité et les menaces qui pèsent sur le Groenland ... et demandent à tous des mesures de réassurance. On le fait bien en Roumanie, dans les Pays Baltes etc. -
Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités
g4lly a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
De toute facon le Groenland étant déjà dans la bulle de défense US il y a déjà tout un tas de navire US qui patrouille dans le coin tout le temps. Plus des avions etc. Il suffit d'y planter un drapeau de débarquer quelques soldat et la messe est dite. Qui va improviser une insurrection armée là-bas ? Qui va se frotter à l'US Navy pour y envoyer des troupes ? --- La question c'est surtout quel levier ont les pays d'Europe sur les US ... à part se mettre à largement copiner avec le Chine et l'Inde. Puisqu’après tout c'est notre hémisphère. -
En général on alimente la captation d'un microphone et d'un capteur de vibration du sol. C'est vraiment très léger comme consommation. Le systeme sort de la veille profonde lorsqu'il y a un bruit intéressant, ou des vibration style véhicule, pour soldat qui marche. Au pire tu peux implémenter un petit panneau solaire amorphe.
-
Allemagne
g4lly a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Ca s'appelle l'OTAN ... et tous ont choisi de déléguer au USA pour cultiver la paix en Europe. -
Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités
g4lly a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Cultiver son pouvoir de nuisance ... c'est un talent que tous n'ont pas. -
Venezuela
g4lly a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
A priori le Pentagone aurait déposer 200 hommes au centre de Caracas pour mettre la main sur Maduro. Cuba annonce 32 morts membres de ses services de sécurité. -
Venezuela
g4lly a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/international/live/2026/01/05/en-direct-venezuela-des-milliers-de-partisans-de-nicolas-maduro-manifestent-a-caracas-pour-sa-liberation-delcy-rodriguez-investie-en-tant-que-presidente-par-interim_6660411_3210.html « Ceci est NOTRE hémisphère », écrit le département d’Etat, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni pour examiner la situation au Venezuela Le département d’Etat a publié, lundi, sur X et Facebook un message qui résume la nouvelle orientation de la politique étrangère américaine sur le continent américain, illustration d’une politique assumée de domination régionale, en contradiction avec les principes de la Charte des Nations unies invoqués lors des débats au Conseil : « Ceci est NOTRE [en lettre capitale] hémisphère », écrit le département d’Etat, avec une photo de Donald Trump. Cette déclaration intervient alors que le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni pour examiner la situation au Venezuela, plusieurs Etats dénonçant une violation de la souveraineté et du droit international par Washington. A l’inverse, les Etats-Unis ont défendu une action relevant, selon eux, du maintien de l’ordre et de leurs intérêts stratégiques dans la région. --- A quand le statut d’indigénat pour les anglais, les bretons, les portugais et les espagnols ... -
Une simple mine de 8kg c'est lourd pour un drone volant ... l'autre élément c'est la discrétion et l'endurance. Un drone terrestre comme une mine peut rester fonctionnel des semaines ... et si tu le déplace tout doucement ça peut être ultra discret. En SF c'est un grand classique, souvent affublé de systeme d'auto-enfouissement. Tu te retrouve avec une mine dormante, légèrement enfouie, qui font sur l'adversaire quand il passe à proximité. Et si tu dois aéroporté ta mine mobile tu peux toujours utiliser un drone bombardier qui la prépositionnera.
-
Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités
g4lly a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est un truc gentiment branlant ... une prêt de 24 pays de l'Union mais adossé au budget de l'Union ... dont on sait pour le moment qu'il ne sera pas remboursable. -
Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités
g4lly a répondu à un(e) sujet de Janus dans Politique etrangère / Relations internationales
Quelle Europe ? Tu veux dire l'Union Européenne ? Parce que si c'est ça ça va etre très compliqué d'improviser une doctrine avec aucune carte en main ?! La défense de l'Union c'est l'OTAN ... ça ne peut pas changer du jour au lendemain. Du moins en étant un minimum crédible. De la même manière il est tellement facile dans l'Union de jouer un pays contre l'autre sur ce genre de sujet "colonial" ... qu'il y a probablement aucune chance d'obtenir une unanimité soutenant la confrontation militaire. -
Tout sur le dernier système d'artillerie CAESAR
g4lly a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
C'est bien vers cela qu'on s'achemine maintenant qu'on peut le faire ... --- 2023 https://www.terremag.defense.gouv.fr/nos-reportages/lentrainement/senterrer-pour-mieux-attaquer-dans-la-tranchee-de-combat --- Un autre petit sujet chez les anglais. https://www.thinkdefence.co.uk/2024/12/battle-trenches-and-fighting-positions/ -
Tout sur le dernier système d'artillerie CAESAR
g4lly a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Pas nécessairement, les manuel guerre froide proposaient des poste de combat couvert avec des ouvertures pour tirer ... c'était meme le b-a-BA à l'époque la menace bomblets et autre était telle qu'une position sans couvert n'était sensé etre que temporaire. -
Si c'est le cas c'est encore plus faux ... on y met 8+3 pax nous ... ... seul le modelé avec la tourelle pénétrante biplace réduit l'emport cabine arrière à 6 pax. Mais normalement ce n'est pas lui qui était proposé.
-
Suisse : politique intérieure et extérieure
g4lly a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Politique etrangère / Relations internationales
Le mouvement féministe est loin d’être uni dans ses revendications ...et il a largement évolué au cours des siècles. En gros il s'agit plus de défendre l’intérêt des "femmes" qu'autre chose. D'autant que la notion d'égalité est tellement vague. -
Venezuela
g4lly a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/05/phil-gunson-si-trump-n-oblige-pas-le-gouvernement-venezuelien-a-organiser-des-elections-libres-ils-peuvent-s-entendre-sur-presque-tout_6660607_3210.html Trump pourrait bien se satisfaire de la dictature Maduro - sans Maduro - tant qu'elle lui sert la soupe. Phil Gunson : « Si Trump n’oblige pas le gouvernement vénézuélien à organiser des élections libres, ils peuvent s’entendre sur presque tout » Installé à Caracas, l’analyste de l’International Crisis Group relève que le président américain a eu des « mots durs » pour l’opposante Maria Corina Machado et juge possible un accord entre son administration et les dirigeants vénézuéliens encore en place. Phil Gunson, analyste de l’organisation de prévention des conflits International Crisis Group vivant à Caracas, revient sur les circonstances, les raisons et les conséquences de l’attaque de l’armée américaine à Caracas et la capture du président vénézuélien, Nicolas Maduro. Quelle est la situation à Caracas aujourd’hui ? Ce [dimanche 4 janvier] matin tout paraît tranquille. Hier, personne n’est sorti de chez soi, les gens avaient peur, naturellement. Il y a eu quelques manifestations sporadiques de soutien organisées par le gouvernement, mais sans plus. Que reste-t-il du gouvernement vénézuélien ? A part Nicolas Maduro, tout le monde est en place, le gouvernement est intact. C’est la vice-présidente, Delcy Rodriguez, qui en a pris la tête. Ce gouvernement peut-il survivre ? Tout indique que oui. [Samedi], Donald Trump a dit être prêt à un accord avec ceux qui restent. Quant à Maria Corina Machado [la cheffe de l’opposition, lauréate du prix Nobel de la paix 2025], il a eu des mots durs contre elle, en disant qu’il lui serait difficile d’être à la tête du pays parce qu’elle ne bénéficie ni du soutien ni du respect de la population. Au contraire, il a bien parlé de Delcy Rodriguez, ce qui a été une douche froide pour l’opposition. C’est ironique, car toute l’opposition espérait le départ de Nicolas Maduro pour installer un gouvernement démocratique. Mais Donald Trump ne paraît pas très disposé à soutenir les plans de l’opposition. Mais que veut dire Donald Trump lorsqu’il annonce qu’il va gouverner le pays jusqu’à ce qu’il y ait une transition ? C’est une bonne question, et on ne sait pas trop. La démocratie n’est pas quelque chose qui lui importe beaucoup. Les opposants avaient tort de penser qu’un homme qui démantèle la démocratie dans son propre pays allait les aider à l’installer dans le leur. Quand Donald Trump parle de transition, je crois que tout ce qui l’intéresse, c’est que le gouvernement du Venezuela fasse ce que lui veut. Qu’il soit élu démocratiquement n’est pas son souci. Il parle de transition parce que tout le monde en parle, mais, pour lui, il n’est pas nécessaire qu’elle soit démocratique. Il faut savoir qu’ici la crise économique a repris de plus belle, la situation est très compliquée. Et dans ce sens, il serait dans l’intérêt du gouvernement de Delcy Rodriguez de conclure un accord avec Washington qui contribuerait à lever progressivement les sanctions. Nous savons que Donald Trump est très pragmatique : s’il n’oblige pas Caracas à organiser des élections libres, je pense qu’ils peuvent s’entendre sur presque tout. Que cherche-t-il au Venezuela ? Il l’a dit explicitement, et il n’y a pas de raisons de ne pas le croire : il veut le pétrole. Mais il veut aussi restreindre la présence de la Chine. Le pétrole vénézuélien est très important pour les Etats-Unis, notamment parce que les raffineries situées sur le golfe [du Mexique] ont été spécialement conçues pour raffiner ce type de pétrole, lourd et de mauvaise qualité. Par ailleurs, il est assez près des Etats-Unis. Pour le remplacer dans ces raffineries, il fallait en acheminer de Russie. Le Canada représentait une autre option, mais le projet d’oléoduc qui devait arriver jusqu’au golfe a été annulé. Du point de vue politique, ce qui motive le plus Donald Trump, c’est d’exclure les Chinois et d’autres rivaux géopolitiques. Comme l’industrie pétrolière vénézuélienne est en berne, produisant beaucoup moins qu’avant, et que le monde a appris à vivre sans ce pétrole, il n’est pas d’une importance [économique] vitale. Mais il l’est du point de vue géopolitique : Donald Trump veut un hémisphère occidental qui soit sous l’hégémonie des Etats-Unis. Il a dit aussi qu’il voulait arrêter le narcotrafic… Oui, il l’a cité comme prétexte pour toute l’opération militaire qu’il a mise en place dans la région depuis bientôt six mois [avec l’envoi de navires en face des côtes vénézuéliennes et la destruction de bateaux accusés de transporter de la drogue]. Les Etats-Unis considèrent que le gouvernement vénézuélien est un cartel « narcoterroriste », et ils veulent à présent l’assurance qu’il ne va plus participer à ces activités. Et ce n’est pas difficile de s’y engager, en tout cas sur le papier, car il est impossible d’éradiquer le narcotrafic. Le « terrorisme », en revanche, c’est un mythe, il n’y a jamais eu de preuves comme quoi le Venezuela ait organisé des attaques terroristes contre les Etats-Unis. Ce que dit Washington, c’est que le narcotrafic est une forme de terrorisme et que la drogue est une arme de destruction massive, mais c’est une façon de parler. Dans l’acte d’accusation, Nicolas Maduro est soupçonné d’avoir conspiré pour faire entrer des milliers de tonnes de cocaïne aux Etats-Unis... J’ignore quelle est la nature des preuves contre lui, elles ne sont peut-être pas si irréfutables que le prétend Washington depuis toujours. Par exemple, certains témoins qui ont comparu devant le grand jury en 2020 [le 26 mars 2020, Nicolas Maduro avait été inculpé de narcoterrorisme par un procureur du district sud de New York], comme un ancien chef du renseignement militaire lui-même mis en cause, essayaient surtout de sauver leur peau. En ce sens, ce sera très intéressant de suivre le procès de Nicolas Maduro et de son épouse, Cilia Flores. Leur procès va-t-il être juste ? Plus juste qu’au Venezuela, ça c’est sûr ! Donald Trump fait tout ce qu’il peut pour changer les règles, il n’est pas très attaché à l’impartialité des juges, mais ce procès sera très observé. Au Venezuela, le gouvernement peut tout occulter, mais aux Etats-Unis, c’est beaucoup plus difficile. Pourquoi Nicolas Maduro ne s’est-il pas enfui du Venezuela ? Avant, les dictateurs pouvaient espérer avoir un exil doré quelque part, comme « Baby Doc » [le dictateur haïtien Jean-Claude Duvalier, réfugié en France en 1986] ou Idi Amin Dada [dictateur ougandais réfugié en Arabie saoudite en 1979]. Aujourd’hui, avec la juridiction universelle et la Cour pénale internationale, c’est plus difficile. C’est vrai qu’il aurait pu se réfugier en Russie, où il aurait été à l’abri de tout cela. Mais je crois que Nicolas Maduro a toujours pensé que Donald Trump bluffait, qu’il n’oserait jamais mettre ses menaces à exécution. Ça a été un mauvais calcul. Comment expliquer que l’armée n’ait pas protégé Nicolas Maduro d’un enlèvement ? Il y a un aspect opérationnel : elle n’a tout simplement pas été en capacité de le faire. Les fameuses défenses antiaériennes dont se vantait Caracas n’ont servi à rien, elles n’ont pas pu abattre un seul hélicoptère. Cela fait dire à certains qu’il y a dû y avoir un certain type de complicité interne, sans laquelle il aurait été impossible de mener à bien une telle opération avec autant de facilité. Mais il n’y a aucune preuve de ça. Que va faire l’armée désormais ? La grande question est de savoir si elle maintiendra son unité. Pour l’instant il n’y a pas d’indices d’une division, mais si c’était le cas, ce serait très problématique, non seulement pour le gouvernement resté en place, mais aussi pour le pays lui-même. Il y aurait des risques d’un important et violent conflit interne. Car les militaires ne seraient pas les seuls à s’entre-tuer, il y a d’autres acteurs non étatiques, des milices ou les membres de la guérilla colombienne. Justement, que peut-il se passer avec la guérilla de l’Armée de libération nationale (ELN) colombienne ? C’est une armée très forte, elle s’est étendue le long de la frontière entre la Colombie et le Venezuela, et sur le territoire vénézuélien. Certaines sources parlent de 3 000 guérilleros, qui ont une grande expérience du combat. Eux veulent continuer à s’enrichir et à utiliser le territoire vénézuélien comme base arrière. S’il y avait une vraie invasion américaine, l’ELN a averti qu’elle soutiendrait le gouvernement. Mais, pour l’instant, une invasion n’est pas à l’ordre du jour. L’objectif de Donald Trump est-il de renverser le régime castriste à Cuba ? Je ne sais pas si c’est celui de Donald Trump, mais en tout cas c’est le principal objectif de Marco Rubio [secrétaire d’Etat américain, d’origine cubaine], pour des raisons personnelles. Ce ne serait pas étonnant que les Etats-Unis essayent d’interrompre le flux d’exportations pétrolières vers Cuba. S’il était définitivement interrompu, alors le gouvernement cubain devrait négocier d’une manière ou d’une autre avec Washington. Une opération comme celle de Caracas pourrait-elle avoir lieu sur l’île ? Les forces armées cubaines sont plus professionnelles, cela fait plus de soixante ans qu’elles se préparent à un tel scénario. Presque toutes les ressources cubaines sont concentrées sur l’armée, qui est très bien équipée et entraînée. Ce serait donc beaucoup plus difficile d’y mener le même type d’attaque. -
Venezuela
g4lly a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
On pourrait recycler les américains en soleil vert ... -
Venezuela
g4lly a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/01/05/yoletty-bracho-politiste-nous-venezueliens-et-venezueliennes-souhaitons-recuperer-notre-capacite-a-exercer-notre-citoyennete_6660636_3232.html Yoletty Bracho, politiste : « Nous, Vénézuéliens et Vénézuéliennes, souhaitons récupérer notre capacité à exercer notre citoyenneté » Dans une tribune au « Monde », la chercheuse franco-vénézuélienne s’interroge sur la place donnée aux citoyens dans l’avenir du pays après l’enlèvement de Nicolas Maduro : « Il n’existe pas de garanties sur l’avènement proche d’une transition démocratique au Venezuela », estime-t-elle. A près l’enlèvement de Nicolas Maduro, samedi 3 janvier, lors d’une intervention militaire américaine, le président Trump annonce que les Etats-Unis gouverneront le Venezuela « le temps nécessaire pour assurer une transition (…) judicieuse », tout en affirmant sa volonté de prendre le contrôle de la production pétrolière du pays. Durant toute son allocution, un mot central n’a pas été prononcé : celui de démocratie. Dans ce contexte, quelle place sera donnée aux Vénézuéliens et Vénézuéliennes dans la construction de leur propre avenir ? Et quel précédent cette action militaire crée-t-elle quant aux relations entre les grandes puissances et les pays dont elles convoitent les ressources ? La décision de Donald Trump n’a rien à voir avec une quelconque préoccupation pour le peuple vénézuélien. Certes, le gouvernement autoritaire de Nicolas Maduro a été rejeté par les électeurs et les électrices dans les urnes lors du scrutin présidentiel du 28 juillet 2024, puis dans la rue quand le pouvoir a annoncé contre toute vraisemblance la victoire du président en place et provoqué de fortes mobilisations. Ce gouvernement s’est maintenu par la force des armes et de la répression politique ainsi que par la destruction des conditions de travail et de vie de la population, dont une partie a dû quitter le pays (8 millions de Vénézuéliens ont émigré depuis 2015). Ce gouvernement n’a donc la sympathie ni de la plupart des ressortissants du pays ni de nombreuses forces politiques à l’échelle nationale et internationale qui, autrefois, ont soutenu la révolution bolivarienne et son ancien leader Hugo Chavez (1954-2013). Cela dit, le rejet du gouvernement ne doit pas nous aveugler face à une attaque militaire qui ne peut être justifiée ni par les accusations de « narcoterrorisme », dont Maduro et ses proches ont fait l’objet, ni par l’illégitimité de ce régime autoritaire. Les scènes vues à Caracas et ses alentours samedi resteront à jamais gravées dans les esprits des Vénézuéliens et Vénézuéliennes comme celles d’une attaque guerrière sans précédent sur le territoire national. ... -
Venezuela
g4lly a répondu à un(e) sujet de tharassboulbah dans Politique etrangère / Relations internationales
Macron j'avance et je recule en meme temps ... https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/05/venezuela-emmanuel-macron-critique-finalement-la-methode-employee-pour-renverser-nicolas-maduro-ni-soutenue-ni-approuvee-par-la-france_6660617_3210.html Emmanuel Macron a affirmé, lundi 5 janvier en conseil des ministres, que la « méthode employée » par les Etats-Unis pour enlever le président vénézuélien, Nicolas Maduro, n’était « ni soutenue ni approuvée » par la France, a rapporté la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. « Nous défendons le droit international et la liberté des peuples », a déclaré le président de la République, selon le compte rendu devant la presse. -
Il faut interroger les archives militaires, elles sont ouvertes il y a Vincennes et Caen. Il n'y a pas les mêmes documents au deux endroit c'est pour ça qu'il faut interroger les deux.
-
Moi pareil Linbourg puis Mauthausen ... pour fait de résistance.
-
La capacité du VBCI 2 avec tourelle non pénétrante c'est 11 pax minimum. Donc soit il y a un loup sur la tourelle non pénétrante soit ...