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g4lly

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Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. Les russe ont une solution sol->espace pour éblouir/endommager/détruire les satellite ... Il y a un segment mobile Persevet->Zadira et le segment fixe Kalina. Les laser qui "éblouissent" les satellites c'est pas très compliqué comme techno on peut facilement dériver des laser météo qui analyse les hautes couches de l’atmosphère par exemple. Le gros avantge de la solution laser ... c'est l'incertitude de la victime sur l'effet que recherche l’agresseur, puisqu'on peut moduler la puissance très largement sur tout un continuum entre éblouissement et destruction, passant par toute sorte de mise en défait plus ou moins longue ou définitive.
  2. On pense que Xin Jinping à les mains libres pour sa politique conservatrice. Mais le courant libéral est presque aussi influant que le courant conservateur ce qui oblige un peu Xi a dandiner du croupion pour pas rester fidèle aux conservateurs tout en ne s'alienant pas trop les libéraux quand même. Le second souci c'est l'économie domestiques. Avec le bordel immobilier et la consommation qui ne prend pas le relai des exportations la Chine est durablement condamné à faire profil bas et à cultiver son attractivité business. D'ailleurs ça marche plus ou moins il suffit de voir comme l'Allemagne accueil les investissements stratégique chinois chez elle.
  3. Les allemands pensent que les USA et la Chine sont trop cul et chemise pour qu'il soit permis que ça dégénère durablement. La Chine vit de l'exportation et ne peut donc se mettre le monde a dos. Les USA on un besoin maladif de croissance externe pour entretenir leur "greediness". Et ça passe pour au par du business à destination des pays plus ou moins non aligné qui pourrait être très inquiet d'un comportement trop agressif vis à vis de la Chine genre demain pour qui sonnera la glas. De toute façon les chimistes sont le pieds au mur les réglementations et le prix de l'énergie dans les pays civilisés rendent leur business impossible...
  4. Pourtant c'est ce que revendique @test
  5. En même temps le pays a été attaqué récemment par l'OTAN ... Et est traité comme un paria depuis. Et l'ennemi lui est traité comme le héros clair est pur par le gros de l'Europe germanophile. En gros on aurait cultivé volontairement l'isolement de la Serbie qu'on aurait pas fait mieux. Accessoirement si la Croatie fait partie de l'OTAN elle n'a plus rien à craindre de personne. Alors pourquoi vouloir affaiblir durablement la Serbie? Les bosniaques par exemple ?
  6. La Serbie anta goniste de l'OTAN ... Qu'est ce qu'il ne faut pas lire.
  7. Contre l'OTAN ?!!!! Il on déjà goûté aux bombardements stratégiques de l'OTAN une fois ... et ils en ont encore les séquelles. 78 jours de bombardements, 1000 avions engagé, 38 000 missions de combat ... https://en.wikipedia.org/wiki/NATO_bombing_of_Yugoslavia
  8. Ta mère ne ta jamais expliqué qu'il fallait tourner 7 fois ta langue dans ta bouche avant de parler ... si elle ne l'a pas fait c'est une faute ...
  9. Visiblement @test souhaite encore en découdre avec la Serbie ... Ca laisse songeur dans une Croatie otanienne et apaisée
  10. Désolé je n'arrive pas à me résoudre a la bêtise des membres C'est mon côté profondément bienveillant.
  11. Pas quand c'est fait par pure malveillance...
  12. Il.y a aussi des changements de typologie de médecin non anticipé. La médecine générale auparavant l'apanage des hommes et devenu un métier de femmes. Des femmes qui n'ont pas les mêmes envie et la même disponibilité que les hommes. Résultats 100 médecins femmes aujourd'hui - celle qui ne consulte ni le mercredi ni le samedi et qui a envie de passer du temps avec ses gosses - n'assurent que la moitié des heures de 100 médecins hommes d'hier - le toubib corvéable a merci joignable même en pleine nuit -. Partant de là c'est pas autant de médecin qu'il faudrait mais bien plus. Mais ce genre de détail est rarement prise en compte dans mes objectifs numériques ... A croire que ceux qui comptent ne vont jamais chez le toubib.
  13. J'ai expliqué au dessus. Cet obstacle n'est la que pour ralentir la manœuvre. Le véhicule ralenti devient une cible particulièrement facile. Il sera donc facilement détruit. Et donc n'effectura pas son travail de sape. Ton raisonnement marche si l'alignement d'obstacles était abandonné seul au milieu de nulle part. Mais ce n'est pas comme cela que c'est pensé. Les contre mobilité ne vient qu'en conjonction avec les feu, le mines ... La contre manoeuvre etc. En général c'est suffisamment bien pensé et l'ennemi dans le doute préfère éviter le secteur et passer par les Ardennes. Même si Pascal s'amuse de la taille ... Ambiance concours de bite. A partir du moment où elle dépasse la garde au sol de ton véhicule tu es planté. Et sur le front quand tu es planté tu es mort. Et la garde au sol des engin d'assaut est assez faible ... On est dans les 30 ou 40cm ... Et une fois posé sure tétraèdre la masse de l'engin concentré sur un sommet tu va crever le plancher du véhicule, casser la transmission etc. Statistiquement soit l'ennemi va être extrêmement canalisé soit il va y avoir beaucoup de déchet au franchissement. Et a priori ils n'attendent rien de plus. D'ailleurs récemment on a bien vu que les manœuvres les plus compliqué à contrer pour les russes n'était pas de grosses offensive de char mais plutôt.des raid rapide de véhicules léger difficile à cibler. Contre ce genre de menace la friction induite par de petits obstacles me semble bien suffisante. D'autant que le dispositif est placé dans des zones difficiles à défendre car très exposé à l'observation ennemie.
  14. Il ne s'agit pas de compétence mais de réflexion ... voir deux choses qui se ressemblent ... mais qui ont des tailles différentes ... et en conclure que la plus petite "ne marche pas" ... c'est quand même un raisonnement assez simpliste pour ne pas dire simplet. Mais de toute évidence sur ce fil défouloir on débranche allégrement le cerveau avant de poster.
  15. En fait la pression de l'air est tres forte ... c'est juste que tu y es habité et que donc tu ne la sens pas ... mais ça représente 1kg de pression par centimètre carré. C'est la pression que tu sens quand tu plonge à 10m de profondeur par exemple. Cet hiver fait l'essai, un kg posé sur un seul centimètre carré de neige fraiche ... ça ne va pas flotter beaucoup. Les 100gr dont on parle eux devrais si tu les places très délicatement ne pas s'enfoncer trop trop ... mais il faut garder à l'esprit que c'est l'équivalent de 1t sur 1m² ... ce qui n'est déjà pas rien pour pouvoir flotter sur de la neige - on parle de deep snow ici par d'une piste de descente arroser pendant toute la nuit -. Pour comparaison un Skidoo backcountry c'est autour de 300kg au m² et pourtant parfois ça se plante gaiement dans la neige profonde. Soit 0.03 bar ... Pour le BV206 y a plein de chiffres en 1.4PSI et 2PSI selon qu'on parle de l'avant ou l'arriere en charge ou pas. Pour le Bv206S à priori c'est pas moins de 2PSI soit 0.13bar ... soit 4.4 fois plus que notre motoneige, mais 8 fois moins que notre char. Quant à notre char il "pèse" - au sens de la pression au sol - 34 fois plus que notre motoneige ... donc il ne flotte évidement pas.
  16. Liberal lawmakers urge Biden to shift Ukraine strategy A group of 30 House liberals is urging President Biden to dramatically shift his strategy on the Ukraine war and pursue direct negotiations with Russia, the first time prominent members of his own party have pushed him to change his approach to Ukraine. The letter, sent to the White House on Monday and obtained by The Washington Post, could create more pressure on Biden as he tries to sustain domestic support for the war effort, at a time when the region is heading into a potentially difficult winter and Republicans are threatening to cut aid to Ukraine if they retake Congress. In a letter led by Rep. Pramila Jayapal (D-Wash.), chair of the Congressional Progressive Caucus, the 30 Democrats call on Biden to pair the unprecedented economic and military support the United States is providing Ukraine with a “proactive diplomatic push, redoubling efforts to seek a realistic framework for a ceasefire.” The Democrats are specifically concerned that the United States is not engaging in regular dialogue with Russia as part of its effort to end a protracted war that has caused thousands of deaths and displaced 13 million people. The Biden administration has been adamant that it is up to Kyiv whether and when to negotiate with Russia, arguing that Ukrainians as a free people should decide their fate. “The longer the war in Ukraine goes on, the greater the risk of escalation — to widespread, devastating effect,” Jayapal said in a statement to The Post. “We should have no illusions about the challenge ahead of us, but ... my colleagues and I are urging the Administration to engage in a proactive diplomatic push in an effort to seek a realistic framework for a ceasefire.” But some Russia experts say Moscow will only negotiate with the United States, a fellow superpower. The lawmakers say that opening must be seized given the war’s spreading devastation, adding, “The alternative to diplomacy is protracted war, with both its attendant certainties and catastrophic and unknowable risks.” The liberal Democrats note that the war’s disastrous consequences are increasingly felt far beyond Ukraine, including elevated food and gas prices in the United States and spikes in the price of wheat, fertilizer and fuel that have created global food shortages, not to mention the danger of a nuclear attack by Moscow. The lawmakers are at pains to differentiate themselves from the Republicans who are also challenging Biden’s approach to Ukraine. Some conservatives are now questioning U.S. aid to Ukraine because of its cost and, in a few cases, voicing apparent sympathy for Russian President Vladimir Putin. “We are under no illusions regarding the difficulties involved in engaging Russia given its outrageous and illegal invasion of Ukraine,” the Democrats’ letter states. “If there is a way to end the war while preserving a free and independent Ukraine, it is America’s responsibility to pursue every diplomatic avenue to support such a solution that is acceptable to the people of Ukraine.” The letter was signed by some of the best-known and most outspoken liberal Democrats in Congress, including Reps. Jamie Raskin (Md.), Alexandria Ocasio-Cortez (N.Y.), Cori Bush (Mo.), Ro Khanna (Calif.) and Ilhan Omar (Minn.). For now, their position remains a minority in the Democratic Party, which has overwhelmingly supported Biden’s denunciations of Russia and his spearheading of a global coalition to funnel massive support to Ukraine. Biden has framed the conflict as part of his broader view that the world is witnessing a historic confrontation between authoritarianism and democracy. The liberals’ appeal for a shift in strategy comes amid some of the most significant U.S.-Russian diplomatic engagement in some time, as Defense Secretary Lloyd Austin recently talked with his Russian counterpart, Sergei Shoigu, for the first time in months. The two spoke by phone Friday and again on Sunday at Shoigu’s request, Austin wrote on Twitter. Despite Biden’s success so far in rallying support for Ukraine, he now faces the prospect of cracks in the coalition as Europe heads into a difficult winter, gas prices remain high at home, Putin threatens nuclear actions and both sides appear to be digging in for the long, bloody haul. In the United States, most of the challenges to date have come from the right, as some conservatives question spending billions of dollars on the faraway war. House Minority Leader Kevin McCarthy (R-Calif.) — who would be likely to become speaker if the Republicans retake the House on Nov. 8 — signaled last week that a GOP-led house would oppose more aid to Ukraine. “I think people are going to be sitting in a recession, and they’re not going to write a blank check to Ukraine,” he told Punchbowl News. “They just won’t do it.” House Speaker Nancy Pelosi (D-Calif.), speaking Monday at an international summit on Russia’s aggression against Ukraine, downplayed the possibility that U.S. aid to Ukraine would end if Republicans take the House. “I believe that the support for Ukraine and the people of Ukraine … will not stop,” Pelosi said, adding that “support for Ukraine is bipartisan, it is bicameral.” But the liberals’ letter suggests pressure may now start coming from the left as well — albeit for different reasons — creating a political pincer movement that would make it harder for the president to blame opposition to his Ukraine policy solely on Republicans. When asked how long the United States can be expected to pour billions into the war effort, Biden and his top aides frequently say, “as long as it takes.” But privately, U.S. officials say neither Russia nor Ukraine is capable of winning the war outright, suggesting a fundamental change in dynamic would be required if the conflict is to end in the foreseeable future. For now, Biden’s aides have ruled out the idea of pushing or even nudging Ukraine to the negotiating table, saying it is a matter of principle that nations get to decide their own fate. They say they do not know what the end of the war looks like or when it might happen, insisting that it is up to Kyiv. But a growing number of lawmakers and foreign policy experts are challenging that position, arguing that Russia will not take any negotiations seriously unless the United States is at the table, given its leadership of the West and its investment in Ukraine’s war effort. “The risk of the strategy is it has no conception of an endgame,” said George Beebe, director of grand strategy at the Quincy Institute for Responsible Statecraft, adding, “It’s a recipe for continuing this war.” The Quincy Institute, which advocates for diplomatic solutions to international conflicts, is one of several groups that endorsed the liberal lawmakers’ letter after seeing an early version. Behind the liberals’ concern is the reality that the war only seems to be escalating. Russia last month illegally annexed four Ukrainian territories, a move condemned by more than 140 countries at the United Nations. Putin has also repeatedly threatened to use nuclear weapons, prompting Biden to warn that the world faces the most serious “prospect of Armageddon in 60 years.” “President Biden said quite accurately that if present trends continue, we could be headed toward the most dangerous crisis we’ve faced since the Cuban missile crisis. The question then is, what do we do about that?” said Beebe, who served as director of the CIA’s Russia analysis team and as special adviser to Vice President Dick Cheney. “Simply saying it’s up to Ukraine to decide is abdicating the responsibility America’s leaders have to safeguard the security in all of this.” Congress so far has provided the White House with nearly all the money and weapons it has requested for Ukraine, but surveys suggest that public support for the war effort is softening. A Pew Research poll found that the share of Americans who are extremely or very concerned about a Ukrainian defeat fell from 55 percent in May to 38 percent in September. Among Republicans and Republican-leaning independents, 32 percent say the United States is providing too much support for the war, up from 9 percent in March. In all, the United States has authorized upward of $60 billion in aid to Ukraine. The Senate voted to finalize more than $40 billion in new military and humanitarian assistance in May, the largest investment in Ukraine thus far. Richard Haass, president of the Council on Foreign Relations, said that neither Russian nor Ukrainian leaders are likely to agree to negotiated compromises right now. The United States has argued that Russia flagrantly violated the United Nations charter by invading its neighbor, which complicates any negotiations because it would put the burden on Washington to explain how any compromise respects the U.N. charter. Still, Haass, who has held various high-level diplomatic positions in the U.S. government, said it is up to the United States to define what success could look like and to outline acceptable outcomes. “One of the norms at stake is that territory is not to be acquired through the use of force. For those who favor the United States pushing for a deal, the burden is on them to explain how does the United States do that in a way that’s consistent with that principle,” Haass said. “At the end of the day, the United States cannot subcontract out its foreign policy to Ukraine or anybody else. We never do that.” The letter’s signatories indicated that for now they will still support Ukraine aid packages, but it remains unclear whether that would continue if Biden does not soon pursue a diplomatic track. “We agree with the administration’s perspective that it is not America’s place to pressure Ukraine’s government regarding sovereign decisions,” the letter says. “But as legislators responsible for the expenditure of tens of billions of U.S. taxpayer dollars in military assistance in the conflict, we believe such involvement in this war also creates a responsibility for the United States to seriously explore all possible avenues.” Yasmeen Abutaleb is a White House reporter for The Washington Post. She joined The Post in 2019 as a national health policy reporter. Yasmeen co-authored the New York Times No. 1 best seller, "Nightmare Scenario: Inside the Trump Administration Response to the Pandemic that Changed History." Twitter
  17. g4lly

    [Rafale]

    Surtout qu'ouvrir une config 4 Meteor c'est ouvrir des possibilité et pas du tout imposer un usage. En temps de paix les avions peuvent bien voler sans aucun missile du tout d'ailleurs ... tant qu'on sait les faire voler avec 4 Mica et 4 Meteor les jours de guerre. Et les jours de guerre les économies de potentiels ... c'est la dernière roue du carrosse. La priorité c'est de faire rentrer l'avion et son équipage après avoir accompli ça mission ... autrement ni l'avion ni l'équipage ni les missiles n'ont de potentiel résiduel.
  18. L'espérance de vie aux US à cessé d'augmenter en 2010 et baisse depuis 2014 ... et cette baisse s’accélère notablement ces dernière année.
  19. Monsieur est devenu expert en mobilité et génie militaire C'est fascinant une telle humilité devant l'inconnu ...
  20. Le pire c'est que le régulateur accepte ... je connais tout un tas d’établissement G-SIB qui gèrent une partie de leurs activités critiques chez Azure ou Aws avec la bénédiction du régulateur.
  21. Pour "flotter" sur de la neige fraiche il faut être entre 0.1 et 0.2 bar ... et il faut le faire en conservant suffisamment de traction. Sauf que les char sont autour d'1 bar ...
  22. Même un Bv206s s'enfonce comme une merde dans la neige fraiche - y a que le le Bv206 non blindé et faiblement chargé qui tombe entre 1 et 2 PSI de pression au sol - ... donc à moins de voir se monter une putain de grosse et vielle congère ton tank de 50t il va continuer à labourer le champ. Alors il existe bien des "tracks extension" pour limiter un peu la casse, mais ce n'est plus trop courant de nos jours ...
  23. Que les assaillants fasse une rampe en terre ou en neige pour passer par dessus l'obstacle c'est blanc bonnet et bonnet blanc. En général l'obstacle en question n'interdit pas absolument le passage ... C'est juste une menace probabiliste visant à introduire une forte friction et ou a canaliser le flux de l'adversaire de manière à faciliter son traitement. Le problème russe c'est la latence. Entre une demande d'appui et l'efficacité il se passe trop de temps et l'ennemi est déjà ailleurs ou la bataille est fini. Existe deux parades. Accélérer ta boucle d'appui largement... Ralentir la manœuvre ennemie. Ici les obstacles vise simplement à ralentir la manoeuvre ennemi pour que les appuis puissent la traiter avant qu'elle ne soit ailleurs.
  24. Mais qu'ils sont cons ces russes ... Ça se trouve ils n'ont jamais vu de neige de leur vie
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