-
Compteur de contenus
13 827 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
98
Tout ce qui a été posté par FATac
-
Ils ont donc au moins deux raisons évidentes d'être pragmatiques. Et il peut y en avoir d'autres ...
-
Bah oui, visiblement ! S'il est déjà dégradé, probablement au point de devoir subir une nouvelle application, à quoi bon s'emmerder à prendre des précautions sur ce point pour nettoyer les autres dégâts de Michael ? Pas la peine d'ajouter du coût inutile avec combinaisons et chaussons/surchaussures. On nettoie en bottes et au balais brosse, l'atelier Peinture-RAM reprendra l'ensemble plus tard. Il ne faut pas croire ... les américains aussi peuvent être pragmatiques, parfois.
-
Est-ce que la furtivité n'est pas une capacité destinée à réduire la capacité BVR adverse ? Et si l'adversaire n'est pas con, il utilise aussi une forme de furtivité pour réduire notre propre capacité BVR. Et on fait quoi, dans un contexte symétrique, où tout le monde utilise des artifices de furtivité et où l'on s'annule les capacités BVR les uns des autres ? On fuit ou on mailloche ? Donc soit tu es manoeuvrant et tu fais du dogfight en dernier recours, soit tu ne l'es pas, et tu cours ...
-
Boudiou ! Merci @DEFA550 Conclusion immédiate : même pour une activité bénigne comme la discussion sur un forum internet, il faut toujours rester en pleine possession de ses ressources cognitives et il est malsain de les disperser sur des activités périphériques.
-
Chic, un HS sur le F-104 ! Mon activité préférée sur un de mes sujets fétiches !! Il te semble mal. Si l'on ne prend que l'usage "pénétration BA/TBA GV/TGV", tous ces appareils ont un taux de perte assez similaire. Et un taux de survie de l'équipage assez comparable, nonobstant le pic initial du F-104 lié à des sièges inadaptés (altitude plancher d'éjection sous le supérieure au plafond de mission). Et le taux de perte du F-104G est aussi comparable (voire inférieur) à celui des appareils auxquels il a succédé dans cette mission. Pour le F-104G, c'est la mission qui tue, pas l'appareil. L'hystérie qui l'a entourée a principalement deux causes : l'opacité de l'attribution de ce "pré-marché du siècle" et les pots de vins avérés lorsque cette opacité s'est dissipée le découplage entre les attentes du public (un appareil plus moderne, devant donc présenter une sécurité accrue et des taux de perte en baisse) et la réalité opérationnelle (un appareil plus performant, permettant de repousser les limites, et présentant donc de nouveaux risques liés à cette enveloppe étendue)
-
En Inde, si. Il ne faut pas raisonner uniquement avec notre prisme franco-français de la Grande Muette, soumise au politique. Dans d'autres états, la parole militaire est parfois beaucoup plus libre. Même si elle est soumise à sa hiérarchie, elle peut parfois prendre le politique à rebrousse-poil.
-
Là, je ne sais pas. Sommations, oui, mais pour le carton, j'ai suffisamment confiance en nos policiers pour croire qu'ils laissent un minimum de chance au dialogue, ne serait-ce que parce que ça peut permettre de décanter la situation (et d'avoir, in fine, un meilleur angle de tir si la situation l'exige). L'égalité tactique provoquée par la présence d'une arme à feu en opposition fige l'action et gèle le temps (sauf pour l'otage), alors que la riposte rudimentaire (arme par destination) se fait dans un temps "instantané", en réaction.
-
Il est normal d'être poursuivi, et de comparaître chez le juge. Mais il est aussi normal d'être relaxé en pareil cas, quand la légitime défense est établie et proportionnée. Mais on s'éloigne du sujet et aussi de l'incident. Ma remarque était juste là pour souligner à quel point le braqueur était totalement inconscient des conséquences de son acte ... y compris sur son intégrité physique s'il tombe face à du répondant.
-
Sauf qu'il a eu de la chance, le branleur. Il y aurait eu, dans le groupe alentour, un apprenti-héros, le jeune braqueur serait peut-être à l'hosto avec une paire de cervicales dans le sac et une grosse commotion cérébrale après s'être reçu un coup de chaise sur la nuque. Et l'hypothétique frappeur à coup de chaises ne devrait pas être plus inquiété que ça : la légitime défense pourrait être invoquée sans problème. Une chaise comme arme par destination pour défendre autrui menacé d'une arme à feu (dont on ne sait pas forcément qu'elle est factice), c'est largement proportionné et ça autorise même à cogner fort (le premier coup, seulement). Par contre, il risquerait de devoir déménager rapidement ...
-
Euh ... depuis la création de l'OTAN, qui a déjà cru au rêve européen en matière de défense ? Le rêve européen, c'est de l'économie et du confort. Pas de la sécurité ni de la solidarité.
-
Ce qui tend à démontrer que, en Inde, n'importe qui ayant eu un lien quelconque avec une structure peut être considéré comme un "officiel" de cette structure et parler en son nom. On comprend mieux les multiples interventions, dans un sens ou dans l'autre, de tous les retraités de HAL, de l'IAF ou autres ...
-
Sinon, refaire la production de nouveaux F-22 à iso-performances et iso-capacités n'est pas infaisable, loin de là. Toute la partie structure/plasturgie/métallurgie peut être relancée (à grand frais s'il faut tout reconstruire, mais bon ...) et il est facile de reconcevoir les systèmes obsolètes sur des architectures modernes si l'on vise uniquement la non-régression. Il serait alors possible de refaire des F-22C (par exemple) relativement rapidement et sans risque, quitte à les améliorer ensuite de manière incrémentale, par de simples mises à jour de blocks afin d'exploiter la marge de performances/calcul non utilisée dès le départ dans les systèmes. Ce serait une sorte de chassis MLU avec les performances du modèle initial, et la capacité d'encaisser les mises à jour lors qu'elles seront mures, et pas dès la construction.
-
Ah, oui, tiens ! Une contrefaçon chinoise ?
-
Bel élan polémique ... La réalité du Starfighter est, quand même, subtilement différente, et très largement similaire à l'ensemble de la situation des appareils comparables de l'époque. L'hystérie autour de cet appareil est davantage liée aux aspect "corruption" qui induisent le raisonnement vers la protection d'intérêts particuliers (corrompus) face à l'intérêt général (la sécurité et le côté opérationnel). Mais c'est une question de balance ... le second plateau était chargé comme d'habitude. Le premier a été surchargé ... l'équilibre a été rompu avec le déchainement que l'on connait.
-
L'AH-64 Apache, c'est Boeing, donc le HS est total, sur ce coup.
-
Ah ... la BGL-1000 Arcole de Matra Elle a quand même quitté l'inventaire très vite, non ?
-
J'adore l'optimisme débordant de @mgtstrategy
-
Un gros trou ? Le but, ce n'est pas d'ajouter de la souplesse à la patrouille ? (de la versatilité comme disent les anglo-saxons). S'il y a la moindre chance que ce type de config soit utilisée, je préfère que l'on s'assure dès maintenant qu'il n'y a pas de régression, tant qu'on en est aux essais du RNV, plutôt que de devoir relancer une campagne d'ouverture de domaine, en catastrophe, quand on se sera rendu compte qu'on avait finalement besoin de cette grosse poinçonneuse, en plus des machines à faire des petits trous (et des moyens).
-
Appelle ta fille/ton fils et laisse toi guider ... Ces salauds de jeunes ont plus de ressources que nous autres, vieux croutons technopathes.
-
Il me semble que c'est Stéphane Fort (pas "le fort")
-
Bon anniversaire. Mais que fête t'on exactement ? L'avènement du Air-Defense.Net actuel, issu de la fusion de deux sites dont je ne me rappelle plus des noms ? Ou bien la création de l'un des (ou des deux) sites "parents" de notre ADN actuel ? Et l'emballement de 205-2006 se situe comment par rapport à cette fusion ? Quels grands anciens étaient déjà présents dès le départ ?
-
Celle-ci est généralement acceptée comme source de référence : http://www.acig.info/artman/publish/article_404.shtml
-
La difficulté, c'est tout le story-telling qui s'empare de la moindre zone d'ombre et qui tend à boucher les trous avec ce que les différents partis ont envie d'entendre. Du coup, chaque fois que le corpus transmis est incomplet, il offre une nouvelle brèche pour être réinterprété. Et c'est difficile de continuer à retransmettre une histoire intégrale, tant on a tendance à considérer certains éléments déjà transmis comme pleinement mémorisés - alors que ce n'est pas le cas. Il faut donc reposer le préalable à chaque fois : Pour l'octroi d'un marché de cette ampleur, le gouvernement indien exige du titulaire la mise en place de contre-parties (offsets). Il n'y a pas de précision ni d'orientation préalable de ces contreparties. Les partenaires de ces contreparties sont librement choisis par le titulaire selon des critères qui lui sont propres. Le gouvernement indien n'intervient pas dans le processus de sélection - pour preuve, les partenaires choisis dans le marché de 36 étaient déjà ceux pressentis par le titulaire du MMRCA issu sous un gouvernement précédent.. Le titulaire doit (légalement, en France) informer ses personnels de l'existence de ces contreparties et de leur impact sur l'emploi dans l'entreprise. Le gouvernement français, impliqué dans les les garanties du marché et dans les autorisations liées à une exportation d'armement, reçoit l'ensemble (marché, titulaire, partenaires) sans avoir participé à leur choix et leur définition. Une fois le marché signé, tout doit être mis en place : tant les partenariats effectifs que la production elle-même. Cela prend du temps. Vu le nombre d'intervenants et leur agenda propre à chacun, il est évident que si l'un des points est manquant ou occulté, chacun des autres lui offre une brèche pour un raisonnement spécieux.
-
Mince ! J'avais oublié qu'en fait c'était les chinois qui faisaient tout pareil que copier les autres ! J'ai perdu mes bases, et j'aggrave mon cas.
-
Parce que ça leur ferait moins mal au c*l que de faire pareil que les Chinois ? \ \ \ \---------------> []