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Tout ce qui a été posté par FATac
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Les BD qui parlent de défense
FATac a répondu à un(e) sujet de cvs dans Livres, magazines, multimédia, liens et documentation
Le dernier Tanguy et Laverdure est franchement pas mal. Ce n'est pas tout à fait du Jean-Michel Charlier, mais on s'en approche sérieusement ! On y retrouve des éléments de "Lieutenant Double-Bang" ou de "Baroud sur le désert", voire de "La mystérieuse escadre Delta" par exemple. Finalement c'est bien meilleur que la "Rencontre de trois types" dont l'intérêt s'évanouissait au bout du premier tiers. Et quelque part, ça converge un peu avec l'évolution que l'on retrouve dans Missions Kimono, sérieux mais léger, romancé et extravagant, fictif mais plausibles (bien qu'exagéré). -
Tu y vas quand même un peu fort sur la formulation d'un résultat d'exercice dont on sait finalement peu de choses publiques. C'était MACE XIII en 2012 en Slovaquie
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Oui, mais non. C'est pas pareil. D'abord, c'était acheté avant. Et puis s'agissant des français, eux ne peuvent pas avoir tort, tu devrais commencer à le savoir !
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Pour clore le HS, ça fait plus de 40 ans qu'elles saignent à chaque visionnage ... Mais l'explication sur la "route" de Kessel et les détours qu'elle impose est tout à fait convaincante. Le fait d'avoir un appareil aux capacités manoeuvrières permettant de réduire la distance de cette "route" est à comparer - par exemple - avec la différence de distance pour joindre le terminal de Fos sur mer à celui de Kharg, selon que l'on est suez-max ou que l'on déborde.
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Le cas de l'Eurofighter est un cas à part dans la mesure où le plafond pratique diffère selon les données que tu regardes. Pour la Luftwaffe, l'Ejercito ou l'Aeronautica, il est assez similaire à celui du Rafale. Pour BAe, il est nettement au dessus. Pour la RAF, je ne sais plus. Quand aux données affichées en Arabie Saoudite, en Autriche ou au Sultanat d'Oman, je n'ai pas regardé récemment. Cette variabilité relève davantage de la communication plutôt que d'autre chose. La donnée réelle, c'est celle des manuels de vol et des procédures de l'armée de l'air du pays. Et là, je ne suis pas certains que le quidam moyen y ait accès.
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Le choix se pose sur l'alternative suivante : Porter une combinaison de vol "banale" avec un casque ordinaire et reposer sur les installations de viabilisation de l'avion (pressu/clim/OBOGS) : équipement du pilote en quelques minutes (+), pas de restriction dans ses mouvements et son champ visuel (+), plafond pratique limité (-), sécurité du vol dans les limites du plafond (+), missiles à capacité de dénivelé pour aller chercher l'intrus plus haut Porter l'habit de lumière avec le casque pressurisé qui l'accompagne : équipement du pilote bien plus long (-), fortes restrictions de mouvement : il faut tourner les épaules pour tourner la tête et la visière du casque (-), plafond nettement supérieur (+), vol potentiellement dangereux en altitude : on approche du coffin-corner (-), missiles et radar look-down/shoot-down Autant le choix de missile porte peu sur l'alternative, autant pour le reste, il faut faire la balance entre avantages et inconvénients. Pour moi, la première solution présente des avantages nombreux pour des inconvénients minimes alors que la seconde présente des inconvénients que je trouve potentiellement rédhibitoires pour des avantages que je ne vois pas comment exploiter. [Edit] Précision sur le casque de l'habit de lumière : le casque est monté sur une collerette pivotante, lui permettant de tourner la tête à gauche ou à droite. Ca freine le mouvement, mais ça ne le bloque pas totalement. Sauf que pour aller assez vite, il faut accompagner le mouvement de la tête avec les épaules - idem pour revenir. Par contre, en "élévation", il y a un degré de liberté très limité. Regarder en l'air ou au dessus à gauche ou à droite se fait dans un inconfort relatif en accompagnant du corps. Si c'est envisageable dans un large cockpit comme certains bureaux de pilotes US, dans nos appareils que l'on "enfile", c'est déjà plus exigu.
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Belgique, Allemagne, Finlande, ...
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Ne m'en veuillez pas, mais à la lecture des commentaires, le commentateur belge me paraît tout aussi con que le commentateur français - et franchement, ce ne me semblait pas une référence jusque là ...
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HS, limite bisounours ... Il n'y a que moi que ça choque, l'antinomie entre mini et nuke ? On parle quand même d'engins susceptibles de tout détruire sans discrimination à 3 ou 400 m à la ronde, de causer des ravages considérables jusqu'à 2 km de leur point zéro, même dans un environnement compartimenté, et de contaminer durablement la zone touchée. Qu'on parle de "nuke attténuées" ou de "reduced nuke", à la limite, je l'entend. Mais le "mini-nuke", tant que ça fera plus qu'un petit champignon dans un jardin, ça reste un dangereux vocable de banalisation de l'enfer.
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Voila. Pour ceux qui ne lisent pas le HUD couramment : Les chevrons indiquent l'état d'accélération : au dessus du symbole du vecteur vitesse (le rond avec une barre de chaque côté et une barre au dessus), l'avion accélère. En dessous, il ralentit. Dans le prolongement des "ailes", l'avion est à vitesse stabilisée Les chevrons sont doublés quand la post-combustion est active
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Ca dépend qui définit la supercroisière ... C'est devenu essentiellement une notion commerciale destinée à éliminer les appareils "adverses" dans les compétitions. Le record officiel de durée de vol en supercroisière est détenu par le Concorde, qui faisait pourtant usage de la PC pour atteindre sa vitesse. D'ailleurs, le "croisière" de supercroisière ne désigne pas un régime transitoire, mais bien un régime établi et soutenu.
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Encore un qui milite secrètement (!) pour le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne !
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Souviens toi des Fatals Picards, pourtant ...
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Bien vu. Ca a du sens : Nouveau spectacle = RfGP (pour le remplacement des F-16) Jongleurs = BAe et le Typhoon (ils jonglent avec les possibilités - potentielles - de leur appareil, mais ça peut tomber à tout moment, patatras) Trapézistes = S. Vandeput (il se balance, à bout de bras, et s'il se rate, il risque de tomber de très, très haut) Nos amis les clowns = Lockheed Martin (parce qu'ils nous font bien rire. Mais c'est plus proche du Pierrot que de l'Auguste) D'autres surprises = le Rafale qui s'invite sans y avoir été convié Le dompteur = le Premier Ministre (qui aura le dernier mot, de devra peut-être jouer du fouet pour se faire entendre) Les fauves = la macédoine de partis qui composent la coalition gouvernementale (et qui sont prêts à montrer les crocs, voire à se déchirer, pour garder chacun leur place) Amis belges, j'ai bon sur la lecture ?
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Ah, ce n'était pas du 2Nd degré ?
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Je dirais que la prise de position de M. Vandeput, c'est un peu Captain Obvious qui parle : Il ne dit rien de neuf, annonce une évidence, a raison à 100% sur ce qu'il dit. C'est un message simple, tout à fait politique, et qui ne prend aucun risque, quelle que soit l'issue du dossier.
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Allez, je ne résiste pas à faire un double HS. Cette tendance est très bien illustrée par le sketch des "sept lignes rouges perpendiculaires" [Mode=Ma_vie] Ayant eu, dans un emploi précédent, à assurer le côté technique de discussions commerciales, avec un technico-co quasi tout puissant puisqu'il gérait l'avant et l'après vente, les budgets, les échéances comptables, etc. j'ai eu à avaler pas mal de couleuvres de ce type. Jusqu'à la réunion qu'il a manqué. Là, j'ai dit "oui" à toutes les demandes : remises, échelonnements, conditions particulières, tout ce qui était administratif et comptable. "Oui, sous réserve de son accord final", mais "Oui" quand même à l'oreille du client. Quand il l'a découvert ensuite, on a eu une explication musclée : il a marqué son territoire, j'ai borné le mien aux barbelés. Il a perdu 15 jours pleins pour tout récupérer correctement. Mais je n'ai plus jamais été emmerdé ensuite, et quand je ne disais pas "Oui" immédiatement à une question technique, il répétait alors "Non" au client ou proposait une étude/prestation complémentaire.
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Pas expert, mais c'est plus ou moins ce qui est fait sur le SuE/SEM ou la config d'emport d'un Exocet impose un bidon sur l'autre demi-voilure pour équilibrer (pas possible de faire un emport ventral, il raclerait le pont). Après, je comprendrais que ce type de solution ne soit pas vraiment souhaitée : ce serait faire reposer la sécurité sur l'ajout d'un système, lui même sujet à défaillance potentielle. Il est toujours préférable de gagner sa sécurité en supprimant des éléments, plutôt qu'en en ajoutant ... Enfin c'est comme ça que je vois les choses pour les sujets dont je m'occupe.
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Le missile est éjecté de son support de manière à arriver très vite et de manière contrôlée hors de la zone d'influence aérodynamique du porteur. Là, ses gouvernes et sa propulsion prennent le relais. Je crois que les points restant à valider sont essentiellement : le dosage de l'impulsion des éjecteurs de manière à bien contrôler la transition proche/loin de l'appareil l'intégration au SNA de l'avion, notamment pour distribuer les informations de ciblage (par le bus stanag qui va bien) et la séquence d'impulsion de tir entre les différentes stations. La dessus, je laisse les experts en pétaferie se prononcer.
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Je ne crois pas qu'il s'agisse d'une config effectivement ouverte. La configuration mono-Exocet ventral est opérationnelle dans l'Aéronautique Navale. La configuration bi-Exocet (un sous chaque aile) devait être ouverte au profit de l'Armée de l'Air. Sauf que la Marine a réclamé l'exclusivité de l'assaut à la mer. Je ne sais pas où en est ce dossier. Après, comment est qualifiée une configuration qui fait un mix de deux configurations déjà validées et avec de très faibles possibilité d'interaction négative ? Ca doit pouvoir aller assez vite et de manière assez légère. Il doit falloir payer un peu moins cher que pour un truc vraiment exotique.