-
Compteur de contenus
13 820 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
98
Tout ce qui a été posté par FATac
-
Dissuasion nucléaire française...
FATac a répondu à un(e) sujet de leclercs dans Dissuasion nucléaire
Ben, faut pas trop jouer les innocents, non plus. Un SNLE, ça reste un bâtiment capable de s'amarrer à quasiment n'importe quel quai ou n'importe quel ponton, pourvu qu'il y ait le tirant d'eau et les pare-battage pour ça. [Edit] Et pour éviter que je ne sois mal interprété, je précise que cette capacité n'est utilisable qu'en cas d'absolue nécessité - ce qui, en matière de dissuasion nucléaire, est une situation véritablement exceptionnelle et s'entoure de précautions dont on n'a pas idée ...[/Edit] -
N'oubliez pas qu'il manque 2 Mirage 2000 à l'Inde (un monoplace et un biplace si ma mémoire est bonne), pour leur chantier de mise à jour. Ca peut être un élément de discussion parmi d'autres.
-
L'usage de bombes GBU-39 (DIME) par les Israëliens au cours de "Pluie d'été" puis de "Plomb Durci" a été très contesté. Le côté incurable des blessures, conduisant quasi-systématiquement à l'amputation des membres touchés, ainsi que les effets à long terme (contamination aux métaux lourds et cancers en résultant) ont déclenché une réflexion pour savoir si cette arme était "juste" ou si elle était "excessive" comme les obus au phosphore blanc, voire si l'on ne pouvait pas la considérer comme une arme chimique. Bien sûr, la polémique dépasse le cadre des effets de l'arme et s'insère dans une lutte d'influence et de soutiens autour du conflit israelo-palestinien. C'est donc un débat biaisé et piégé. Reste que les effets de l'arme sont terrifiants, dans un périmètre très limité pour éviter les dommages collatéraux. C'est parfait tant que la cible est très bien identifiée et localisée. C'est beaucoup moins bien lorsque le risque de tir contre des civils pris à tort pour des combattants existe. C'est une arme conçue pour la lutte au milieu des populations, mais qui exige de parfaitement différencier les combattants de leur environnement civil.
-
"Mini BPC fluvial" ,solution ,problématique ,moyen....
FATac a répondu à un(e) sujet de Kiwi de fer dans Matériels: à l'épreuve du feu
Avant de penser à une solution (un "Mini BPC fluvial"), je crois qu'il vaut mieux réfléchir sur le problème : comment gérer une guerre fluviale ? Vaut il mieux des "capital-ship" fluviaux, des transports lourds avec de gros moyens d'action, ou bien de la "poussière fluviale", des moyens légers en grand nombre, concentrables ou distribuables selon l'évolution de la situation ? Le fleuve doit il être considéré comme un axe de pénétration ou bien comme un axe de contrôle ou de flux - la pénétration étant terrestre dans ce cas ? Faut il s'en servir pour aller porter le fer dans les territoires ennemis ou bien est-ce qu'on "prend le fleuve" pour empêcher l'ennemi de s'en servir ou pour soutenir nos opérations "ailleurs" ? Quel est le degré de maîtrise des berges ? Sont-elles amicales, hostiles, ou bien faut il s'assurer de leur état à tout instant ? Peut-on s'appuyer sur les berges, que ce soit comme base aéroterrestre ou comme point d'appui logistique ? A la limite, il peut être intéressant de prendre un plateau, sur une berge, le temps de s'en servir comme base de départ des opérations, puis de libérer la zone lorsque l'action se déplace. Cela évite de devoir doter les navires de plates-formes complètes, il faut juste qu'ils puissent fournir la logistique. Le combat est il fluvial ou débarqué ? S'il est fluvial, jusqu'ou son influence doit elle s'étendre ? La guerre fluviale est unidimensionnelle : d'avant en arrière sur un axe (avec méandres éventuellement). Comment se fait le passage à la seconde dimension - le contrôle des surfaces avoisinantes ? Et le passage à la troisième avec le contournement éventuel par le haut ? Y a t'il une articulation 1ere/2eme/3eme ? Un mini-BPC débarquerait alors des troupes en amont ou en aval d'un méandre, lesquelles progresseraient pour assurer le contrôle de la zone, éventuellement couverte par une manoeuvre aéroterrestre avant de récupérer le navire en aval ou en amont du même méandre ... Je crois que la réponse à toutes ces questions ne sera pas la même selon qu'on envisage le combat sur l'Amazone, le Danube, le Nil ou le Canal de Panama ... Du coup, le spectre de réponses sera large : du patrouilleur léger (à la brésilienne ou colombienne) jusqu'au monitor fluvial (à la roumaine), du simple bac au chaland lourd avec plate-forme hélo, de l'essaim de pirogues à l'aéroglisseur armé de Dillon. C'est la manière dont ces moyens s'articuleront qui permettra de donner le tempo aux opérations en fonction du terrain et du cours considéré. -
Il n'y a pas à dire, ces flotteurs ont de la gueule, quand même ! J'adore la perspective de la mosquée au chateau et aux aériens du CdG ... visuellement, ça claque.
-
Je crois savoir mieux que toi ce que moi je fais et quand je fais semblant. ;) Et pour en terminer avec ce hors-sujet : avoir un appareil dédié à la basse intensité dans des pays notoirement pauvres ne serait pas forcément, de nos jours, énormément moins cher que de disposer du Rafale pour tout faire (cout de possession de flotte, équipements, chaine logistique, formation des équipages et des équipes de maintenance, etc., le tout sur la durée de vie de l'appareil). Il est largement fini le temps des skyraiders à papa en Afrique. A part une conviction bien sentie, qu'est-ce qui permet d'affirmer que le Rafale n'est pas très adapté dans les usages où nous l'avons employé ? Le fait que son action soit complétée par le bas par les Tigres et les Gazelle de l'ALAT ? Ca tombe bien, l'ALAT a justement été créée dans ce but : compléter par le bas, au plus près du terrain et à l'échelle de la bataille, les moyens de l'Armée de l'Air disponibles, eux, au niveau du théâtre. Enfin, disposer d'un appareil low cost / low end pour l'Afrique ne dispensera pas d'avoir un appareil high cost / high end pour la métropole ET pour afficher notre soumission à nos puissants alliés sur les opérations en coopérations que nous ne menons pas nous-même. Donc, contrairement à ton assertion, nous avons toujours besoin d'un appareil capable de tout (c'est ma conviction, et elle est au moins aussi bien sentie que la tienne, opposée).
-
OUI, JE SUIS UN FANBOY ! (et probablement davantage du Gripen que du Rafale, en passant) Et je maintiens que l'usage d'un Rafale contre un pick-up est aussi justifié que l'usage de n'importe quel autre moyen disponible et efficace. Le prix du pick-up ne veut rien dire. Le pick-up est une cible. Le cout des moyens pour le détruire - avec son équipage de présumés malfaisants - est à mettre en relation avec le tort qu'ils peuvent causer à nos intérêts, nos forces et nos ressortissants. Si les bandes armées en pickup sont susceptibles d'attaquer nos intérets, d'enlever nos ressortissants ou de tuer nos soldats, alors le prix à payer sera sans doute bien plus élevé que le prix du déploiement de Rafale et du tir de la GBU ou de l'AASM hitech qui peut déboiter le toyota. Le débat de l'appareil low-cost / low-end pour ce genre de conflit ne se pose plus si l'on a fait le choix de l'appareil "couteau suisse" pour couvrir tout notre spectre de missions. Le choix de cet appareil repose sur le postulat (pas encore mis en défaut à ma connaissance) qu'il est moins couteux financièrement et humainement, d'avoir une flotte omnipotente et monotype que plusieurs flottes spécialisées et disparates.
-
C'est nouveau ces schémas d'emports dans les soutes ... et ce n'est plus la même chanson qu'avant. Ca transforme le F-35 en vrai camion à bombes et à missiles. Quant aux emports extérieurs, missiles sur rails en bout d'aile et emports multiples sous les bras, c'est le retour à quelque chose de raisonnable ou bien c'est le début du deuil de la furtivité au profit d'une plein capacité opérationnelle ?
-
Ce que je ne comprend pas, c'est qui peut juger de la pertinence du choix ? Ceux qui ont des éléments en main sont obligatoirement partie au dossier. Les autres (dont nous sommes) ne sont pas partie mais peuvent difficilement prétendre avoir une légitimité pour juger. Pour moi, ton propos est plus clair maintenant que tu as précisé sur quoi portaient les propositions. Certes, mais cela n'a aucune espèce d'importance si tu te place dans le champ du "choix stratégique". Peu importe la valeur de la cible en regard du cout des moyens nécessaires pour l'atteindre. Ce qui compte, c'est le cout (stratégique, toujours) que cela représente de ne pas la traiter. En l'espèce, le Rafale ne sera overkill que si les cibles qu'il traite ne représentent pas un risque à court, moyen ou long terme dont le cout à supporter est supérieur au cout du Rafale et de ses accessoires. Sachant, en outre, que les outils de la branche "low" du mix que l'on pourrait faire avec un Rafale ne couteront pas forcément moins cher à détenir et à entretenir, cela ne vaut peut être pas la peine de mettre un mix en place. Dans ce cas, il vaut mieux utiliser cet appareil "omnirole" pour ce pour quoi il est conçu : tout faire.
-
En enchainant Puis Tu risques de te montrer un peu schizophrène, non ? En l'occurrence, comment éviter d'être juge et partie sur ce point ?
-
Là, je finis par ne pas être loin de penser comme le 1er Ministre Ayrault ... au moins dans l'expression. Ok, on ne va pas se voiler la face, il est toujours possible de faire mieux et l'herbe est souvent plus verte dans le pré d'à côté. Mais ce n'est pas une raison pour dénigrer systématiquement ce dont on dispose. On peut aussi, parfois (souvent) être fier des étapes accomplies, notamment en se comparant à ce que peuvent faire ou font effectivement les autres. Maintenant, il va bien falloir l'admettre une bonne fois pour toutes : le budget de la défense ne permet pas tous les rêves tous mouillés de certains de nos forumeurs, même en y versant, en plus, le budget des autres ministères. Alors au moment de faire des choix et des arbitrages, il n'est pas malsain d'avoir choisi une capacité minimale, mais réelle (2 Meteor) et évolutive, plutôt que d'avoir mis une blinde tout de suite pour quelque chose qui ne servira pas (4 Meteor). L'intégration des armements et matériels, c'est un peu comme une police d'assurance : c'est à adapter selon le niveau de couverture (ses capacités et ses ambitions) et le prix de l'échéance (son budget), le tout en fonction de l'évaluation que l'on fait du risque. Ca ne sert à rien d'être couvert contre tout et au prix fort lorsque les risques sont inexistants, faibles ou modérés. Disposer 8 Meteor sur le porteur pour aller déboiter les PAK-FA ou les J-20 qui te font si peur, c'est peut être un peu gâcher, non ? Vu le niveau de menace et d'opposition, il vaut peut être mieux ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier et la jouer tactique avec 4 Rafale à 2 Meteor chacun. Je ne parle pas de la solution à 4 Rafale porteur de 8 Meteor qui va vider la dotation nationale en une mission ... :D La crédibilité, ce n'est pas forcément le nombre de missiles, ni le fait que nous ne sommes pas montés directement à pleine capacité. La crédibilité, c'est de savoir que l'on peut utiliser nos moyens tels quels et avec de bonnes capacités opérationnelles. Si l'on emporte 2 missiles, et que nos outils, capteurs et tactiques permettent d'en mettre un au but même sur une cible furtivée ou non coopérative, on est bien plus crédible que si l'on emporte 8 missiles qu'on ne saura pas sur quoi tirer puisqu'on sera en caleçon sous voile avant d'avoir repéré la menace. Quant à la coopération, dire que les Français traînent sur le moindre projet, c'est un peu fort de café quand on voit comment l'Allemagne ou la Grande-Bretagne, pour ne citer que ceux là, jouent sur leurs coopérations à leur bénéfice exclusif. La coopération, dans ce domaine, me semble plus être un jeu d'intérêts qu'une réelle tentative d'avancer ensemble. Et dans ce cas, je ne vois aucun inconvénient à s'impliquer le plus dans les coopérations qui nous sont avantageuses ou qui nous servent réellement, et moins dans les coopérations dont le bénéfice est moindre. La coopération sur le Meteor nous est profitable car elle nous permet de nous équiper de ce missile, après quel est réellement le besoin d'aller plus loin dans celle-ci une fois qu'on dispose de l'engin ?
-
Les BD qui parlent de défense
FATac a répondu à un(e) sujet de cvs dans Livres, magazines, multimédia, liens et documentation
Ce n'est pas, à proprement parler, de la Défense, mais plutôt un sujet connexe. Autant j'ai du mal à accrocher sur ce qu'est devenu Buck Danny dans la période Ghost Queen et tout ce qui a suivi, autant je vais regarder avec attention la dernière collaboration entre les éditions Dupuis et Zephyr BD : Buck Danny Classic : Sabre sur la Corée Même si les puristes objecteront qu'un Sabre sur un porte-avion n'est plus un Sabre, mais un Fury ... La couverture et la planche que j'en ai vu me replongent dans un âge d'or ... Je ne crois pas qu'il y aura de mise en couleur, afin d'éviter l'écueil d'un coloriage numérique trop "juste" pour un ouvrage qui se réfère aux classiques. Une bonne mise en couleur pour ce type d'ouvrage serait tout en aplats de couleurs assez ternes et n'apporterait finalement pas grand chose. Dans les bacs en décembre ... -
On est indécrottables à parler des recrutements AdlA sur un fil Marine/PAN/CdG ... Quant aux recrutements actuels, il faut bien qu'ils accompagnent la réduction de flotte, d'une manière ou d'une autre ...
-
Au départ de Al Dhafra, ça ira ?
-
Tiens, juste pour voir, voila ce que ça donne : 380 nautiques autour de Calais. Accessoirement, si l'on décale la cible sur Paris, c'est à portée de tous les utilisateurs européens d'Eurofighter sauf l'Espagne. :) Le radar et les ECM du Typhoon sont très bonnes, mais pour le moment ne semblent pas adaptés à ce type de mission. Et la pénétration en TBA/HV n'est pas au programme non plus dans l'immédiat - et la portée, sur ce profil, ne sera certainement pas de 380 nautiques, mais probablement beaucoup moins !
-
Il me semble qu'il n'y a quasiment aucune perméabilité technologique entre MBDA USA et MBDA UK. A la limite, UK et FR ont même presque plus de relations ou d'échanges entre ingénieurs. Seule la structure commerciale est partagée. Après, que ce soit pour les réalisations techniques, ou pour placer des produits, rien ne sort des USA sans être couvert par les réglements ITAR. Si l'on dispose de ZUNI-laser, à terme, sur le Rafale - ce qui n'a rien de certain vu que la possibilité d'une intégration n'a peut être même pas été évoquée - alors il n'est pas certain que les clients du Rafale puissent, eux, en disposer - ITAR oblige. L'argument de la relative indépendance par rapport à ces règles devient alors caduc. Je ne suis pas pétaf, mais ceux que j'ai eu l'occasion d'approcher m'ont laissé des impressions qui vont un peu à l'encontre de cette solution. Sur un tribombe Rafaut, j'ai peur que chaque point n'ait pas d'autres option de tir que l'éjection de la charge. Cela imposera donc, certainement, des modifications supplémentaires pour prendre en compte séparément les ordres passant sur le bus, en choisissant d'un côté les impulsions de tir pour sélectionner et lancer les roquettes, et de l'autre l'éjection du lance-roquette (pour les cas d'urgence, notamment). Bon, pas de problème, c'est le métier de Rafaut, mais cela fait un truc en plus pour valider ce type d'emport (en plus de disposer des roquettes). Accumuler les obstacles risque fort d'orienter rapidement cette solution (certes intéressante) vers la sortie de piste.
-
Classe Kolkata en essais ?
-
A ma connaissance, quand les Pedro du CdG sont indisponibles (ce qui est arrivé à plusieurs reprises dans les années 2000 avec les Alouette III et à conduit a l'embarquement régulier du Dauphin), la mission Pedro peut tout à fait être couverte par l'hélicoptère d'une Frégate. Celle-ci est juste obligée de ne plus tenir sa place dans le GAN et de venir voguer de conserve avec le PAN, mais c'est déjà arrivé. On peut donc envisager la même chose avec un BPC, ou plus simplement déporter temporairement le pedro sur une de nos frégates dotées d'une plate-forme mais sans hangar ... c'est temporaire donc peu gênant. Non, même dans l'urgence on ne prend pas de risque qui soit susceptible d'altérer substantiellement les capacités opérationnelles. Si les procédures de sécurité sont là, c'est parce que ne pas les respecter peut s'avérer bien pire que le bénéfice qu'on tire du fait de s'en affranchir. Si ça altère la sécurité des opérations, c'est simple, on ne change rien aux procédures, quelle que soit la situation et quelle que soit l'urgence. C'est la lourde responsabilité de la chaine de commandement. Je n'ai pas souvenir de comportement de ce genre depuis la seconde guerre mondiale. Dans le cas du HMS BARHAM, cela s'était avéré fatal au navire. C'est une expérience cuisante et fondatrice pour les procédures par la suite ...
-
Chine-Japon : dégradation spectaculaire des relations.
FATac a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Bah si ... 370 km au départ de Grande Terre, ça se chevauche avec les 370 km au départ de Chesterfield. Lansdowne est donc couvert par l'un comme par l'autre si c'est à mi-chemin des deux côtes espacées de 600 km. -
Cela chauffe en Centrafrique.
FATac a répondu à un(e) sujet de Fenrir dans Politique etrangère / Relations internationales
Dans le doute, tant que l'information n'est pas sortie par les canaux officiels du Ministère, même si tout le monde sait de qui il s'agit, abstiens toi. ;) Autant que possible, essayons de se conformer à ce document, même si c'est parfois difficile ... -
Diaporama mondial de flotte de combat.
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Vidéos et Photos
Héhé. C'est un pur dérivé/héritier du Monitor ! Pour un patrouilleur fluvial, ça tape pas mal, quand même, côté artillerie : 2 x 100 mm 2 x 30 mm 4 x 14,5 mm 2 x LRM de 122 mm à 40 tubes Un nombre indéterminé de Strela-2M -
Chine-Japon : dégradation spectaculaire des relations.
FATac a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
L'extension du plateau continental y est peut être pour quelque chose dans le cas de la Nouvelle Calédonie. 200 miles, poussés à 350 sous condition, ça fait 370 à 560 km, soit une distance comparable à la longueur de Grande Terre ... -
Actualité, principales commandes et MCO du navaliste Naval Group ex-DCNS/Thales/Piriou/CMN
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Ce rapport n'a aucun lien direct avec ce dossier précisément. Toutefois, un esprit chagrin pourrait être prompt à souligner que, dans le rapport sur la corruption à l'initiative des pays exportateurs, l'Allemagne, avec une part dans les échanges internationaux valant 240% de celle de la France, est aussi sous le coup de 5 à 6 fois plus d'enquêtes sur des soupçons de corruption active - et sans constater la tendance baissière qui touche les enquêtes sur la France ces dernières années, au contraire. Ne parlons pas des sanctions qui suivent ces enquêtes ... elles sont mineures sur la France, et majeures pour l'Allemagne. Concernant l'intégrité des singapouriens, je ne suis pas inquiet. Ils ne sont ni pire, ni meilleurs que les décideurs de bien d'autres pays développés. Et ils ont des intérêts (stratégiques et locaux, je ne parle plus de corruption) dont nous n'avons pas forcément connaissance, ni la pleine mesure. Il est donc vain de commenter leur choix sur la base des quelques bribes qui nous en parviennent.