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Tout ce qui a été posté par FATac
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Il s'agit d'un schéma, pas d'un plan. Il y a de la place pour du "flou", que ce soit dans la case "Divers" ou bien dans l'épaisseur du papier ... ;)
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La guerre navale pendant la Guerre Froide
FATac a répondu à un(e) sujet de Redstone dans Divers marine
L'ambiguïté fumeuse te remercie de ton jugement à l'emporte pièce ! ;) La lecture et la relecture sont toujours sujets à interprétation. Moi, quand je vois le Général Gallois qualifié de "patriote atypique et ondoyant", même si c'est par Marianne, je reste conforté dans mon propos. L'article commence par ce chapeau : Enfin, ce que je dis n'est pas antinomique avec la doctrine officielle (qui n'a pas changé depuis bien longtemps). Cette doctrine est celle qui est affichée par nos ambassades, pour les besoins de nos affaires étrangères. On y voir : -
La charge d'une bombe de 250 kg fait 87 ou 89 kg selon l'explosif. Tiens, d'ailleurs, à ce propos, j'ai toujours été un peu décontenancé par les masses annoncées des armes basées sur les corps de bombe de la série 80. Pour prendre le seul cas de la Mk82 ... Le corps de bombe pèse 500 livres, soit 227 kg. La munition, en ordre de tir, avec fusée, crochets et empennage conique à ailettes pèse, à ma connaissance, 241 kg Je crois que ça monte à 256 kg lorsqu'il s'agit de bombes freinées, que ce soit par le déploiement d'un empennage cruciforme (Snakeye) ou par parachute/ballonnet Pour une GBU-12, j'ai vu deux chiffres : - 606 livres, soit 275 kg, ce qui met le kit de guidage et l'empennage à 48 kg - 800 livres au total (soit 363 kg) que je trouve énorme. Ca met le kit à 130 kg ! Enfin, pour une AASM, ce qui est annoncé, c'est 340 kg, soit 110 kg de kit de guidage et de charge propulsive. Il me semble avoir vu, quelque part, que les corps de bombes sont marqués au point d'équilibrage (centre de gravité). Faut il, alors, que les kits, fusées et appendices soient équilibrés pour ne pas perturber cet aspect ? Cela imposerait du lest en avant quand l'arrière est chargé - et que dire de la phase propulsée qui allège le pain de poudre à l'arrière ... Quelqu'un peut confirmer/infirmer ?
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La guerre navale pendant la Guerre Froide
FATac a répondu à un(e) sujet de Redstone dans Divers marine
Non, je ne l'admet pas. ;) J'ai une attitude très relativiste. Dans le monde bipolaire de la guerre froide - où les "non-alignés" n'ont jamais spécialement compté notamment en termes de dissuasion - j'admets que la menace peut venir soit de l'est, soit de l'ouest selon le pôle auquel on se raccroche. En conséquence, la dissuasion tous azimuts "vendue" au peuple l'est, pour moi, réellement si l'on envisage de s'appuyer sur le bloc occidental pour lutter contre le bloc communiste OU si l'on envisage l'alliance gauchiste pour défaire les impérialismes capitalistes. Je ne défends pas le "tous azimuts simultanés", mais je dis que nos moyens nous permettaient soit l'un, soit l'autre, donc les deux, donc tous mais pas à la fois, et pas de manière aussi facile d'un côté que de l'autre ... -
La guerre navale pendant la Guerre Froide
FATac a répondu à un(e) sujet de Redstone dans Divers marine
La flotte du nord soviétique, en soutien d'une meute de SNA contre nos moyens ASM, en train de camper devant Brest, ce n'est plus de la dissuasion, c'est quasiment un casus-belli ! Si on la laissait ou elle est, cette flotte du nord ? Si on la met devant Brest, à moins d'envisager un match France-URSS, on peut aussi envisager que la IIe flotte américaine ou d'autres alliés soientt dans les parages et ils ne sont pas dénués de moyens d'action non plus. Quant à nos moyens ASM, dans la mesure où ils "jouaient à la maison", leur disponibilité réelle était bien plus élevée que leur disponibilité affichée. C'était juste une question de préavis. Je conviens qu'ils n'ont pas tous les moyens d'ubiquité et que, en chasse d'un SNA, ils auront probablement du mal à en chasser un second découvert au passage. La saturation est possible - allez, pour te faire plaisir : la saturation est certaine. Néanmoins, c'est un sacré sport de riche, et cette saturation n'est possible que par deux acteurs : les USA ou l'URSS. -
La guerre navale pendant la Guerre Froide
FATac a répondu à un(e) sujet de Redstone dans Divers marine
Néanmoins, sans optimisme forcené, il est aussi réaliste de se dire que la peur peut facilement changer de camp. Ladite meute de SNA aurait eu intérêt à camper (très) discrètement si elle ne voulait pas avoir grand chose à craindre d'une flotte de FASM, d'hélicoptères ASM et de PatMar dont les moyens avaient été relativement épargnés par la plupart des coupes budgétaires successives. -
A question imprécise, réponse imprécise - mais juste. J'ai toujours rêvé d’être consultant pour me faire plein d'oseille sans faire l'effort de comprendre les problèmes des autres et en donnant des réponses pointues mais vagues à des questions floues. =D
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Guerre soviéto-afghane (1979-1988)
FATac a répondu à un(e) sujet de Kiriyama dans Histoire militaire
A mes yeux, le retrait soviétique était inévitable. Les bouleversements de l'ère Gorbatchev rendaient le conflit en Afghanistan intenable : - Réformes structurelles de l'Union Soviétique pour tenter de retrouver une parité économique avec l'occident : Perestroika à partir de 1985 - Abandon du contrôle des opinions et liberté d'expression retrouvée : Glasnost à partir de 1985 aussi - Poids important de la catastrophe de Tchernobyl, tant dans les finances que dans la société elle-même (avec la large mobilisation de liquidateurs, notamment dans les forces de sécurité, qu'elles soient civiles ou militaires). Ces bouleversements, bien intentionnés au départ, vont avoir des effets délétères qui pèseront sur le conflit afghan et hâteront le retrait : - résurgence des nationalismes avec la liberté d'expression, ce qui va provoquer un élan centrifuge au sein d'une union très centralisatrice. Il faut donc lutter contre l'éclatement de l'Union Soviétique. - réforme économique inaboutie, faute d'un cadre légal strictement posé. Cela conduit à une forme locale d'ultralibéralisme mafieux - finalement à la base des oligopoles que connait maintenant la Russie. - réapparition de l'individu qui recommence à exister face au collectif. Une personne seul peut à présent se faire entendre du groupe sans en être forcément le représentant - ce qui est proprement un OVNI dans le système collectiviste soviétique et que personne en URSS ne sait gérer aussi bien que les dissidents. - les opposants au conflit retrouvent la parole : qu'il s'agisse des prisonniers politiques libérés, des vétérans revenus du théâtre avec un SSPT marqué (et des dépendances aux opiacés) ou les babouchkas, mères de soldats perdus, qui commencent à s'organiser pour faire parler du conflit et faire exister ses victimes qui étaient soigneusement passées sous silence auparavant. Il y a des manifestations que l'on ne peut ni laisser faire (ce serait les encourager), ni réprimer (ce serait contraire aux nouvelles libertés). Face à toutes ces contraintes, le retrait afghan est envisagé très tôt par le nouveau pouvoir central. Les options sont sur la table dès fin 1985, mais il s'agit alors de ne pas perdre la face pour ne pas compromettre les changements à venir. En 1986, Gorbatchev évoque publiquement la possibilité d'une issue à cette guerre. Il entame une réelle afghanisation du conflit - à l'image de la vietnamisation menée par Nixon à partir de 69-70. Après 1986, tout s'accélère et les négociations (semi-secrètes) avec les Moudjahidines s'emballent pour parvenir à une sortie positive du conflit, jusqu'au passage dans le sens retour du dernier convoi (450 véhicules) sur le "pont de l'amitié" au dessus de l'Amou-Daria, le 15 février 1989. En conclusion, les soviétiques ne pouvaient plus l'emporter en Afghanistan et n'ont donc pas pu se retirer trop tôt. Pour gagner, il leur aurait fallu infléchir leur stratégie plus tôt. Il y avait moyen de profiter de la situation en 1982-83 maximum. Après la situation locale comme internationale (avec un reaganisme forcené et un thatcherisme victorieux dans les Malouines - tous deux fortement anti-communistes et anti-soviétiques) ne permet plus de grosses marges de manoeuvre. Ensuite et en plus, la situation interne en URSS condamne définitivement l'issue du conflit. -
La nacelle de désignation ne servira certainement pas pour une mission Storm Shadow, donc l'emplacement du bidon ventral peut être présumé disponible. Ensuite, c'est bien beau de se moquer en disant qu'il n'attaque Calais dans cette configuration (ce qui, pour un Typhoon italien n'est vraiment pas si mal), mais qui a vraiment une idée de l'autonomie du typhoon sans réservoir externe, s'il vole dans les conditions lui assurant la meilleure portée (pas d'usage de PC après le dernier complément de pleins, vitesse de croisière économique, altitude de rendement optimale de ses deux bourrins, etc.). Sachant que sa capacité de carburant interne est de 4000 kg ; sachant qu'avec des emports de carburant externes qui doublent sa capacité, son rayon d'action est de 1000 nautiques ; une approximation brutale et limitée, en règle de trois, donne une vague estimation de rayon d'action sur pleins internes de 500 nautiques. En supposant, pour être pessimiste, que ces 500 nautiques sont une portée, et pas un rayon d'action, on divise donc le chiffre par 2 pour avoir le rayon d'action : très grossièrement 250 nautiques après complément des pleins. A quoi on ajoute les 130 nautiques de portée du Storm Shadow ... dernier ravitaillement à 380 nautiques de l'objectif. C'est pas monstrueux, pas discret non plus, mais ça fait quand même 700 km ... Pas de quoi pavoiser, mais pas non plus de quoi crier au loup. Cela reste moins que ce que peut déjà faire le Rafale, certes, mais les clients de l'Eurofighter auront ils besoin de plus ? Si oui, le bidon ventral et/ou les futurs réservoirs conformes y pourvoiront sans aucun doute.
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Oui ... les V2 depuis 1943 S'agissant des missiles US, le premier ICBM vraiment intercontinental est le missile Atlas, tiré avec succès pour la première fois en 1957 et utilisé aussi pour les mises en orbite du programme Mercury. Avant cela, dès 1953/1955, les fusées Redstone étaient aussi des missiles susceptibles de porter des charges nucléaires - et les premières capsules Mercury des premiers vols suborbitaux. Les Titan ont été déployés en 1961 et les Minuteman en 1962 ; les Polaris débutent en 1960 ... Enfin, les Honest John (portée 5 à 40 km) sont en service en 1954 avec une charge jusqu'à 20 kt. Pas de doute, avant 1962, non seulement il y a des missiles, mais en plus, ceux-ci peuvent porter des armes nucléaires. ;)
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Soit 2 mois avant l'IPER, environ.
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2 E-2C, 10 Rafale M, 14 SEM ou plus, tous sur le pont avec le Pedro en l'air ... et on prend bien la pause. Pas de raison que ce soit une retouche d'image. C'est plutôt un vidage de hangar en vue de faire une photo impressionnante (et elle l'est, à mes yeux).
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Non, non, ils ont totalement raison et reprennent l'argument du Rafale qui remplace 7 appareils différents, mais en lui substituant le Typhoon et en disant qu'il remplace toutes les flottes des pays clients : Allemagne : Tornado IDS, Phantom, Mig 29 Arabie Saoudite : Tornado ADV, F-5, Tornado IDS Autriche : Saab Draken Espagne : F-5, F1 C, F/A 18, Phantom Italie : F-104, Tornado ADV, F-16, Tornado IDS ... je suis surpris qu'il manque l'AMX Royaume-Uni : Tornado ADV, Tornado IDS, Jaguar Sultanat d'Oman : F-16, Jaguar Si l'on suppose que ces pays ne garderont pas leurs Tornado IDS, leurs F-15 ou ne s'équiperont pas de F-35 par exemple, c'est totalement juste. Et au passage, si quelqu'un objecte que les anciens appareils cohabiteront avec le Typhoon, il reste possible de faire remarquer qu'en France, il y a toujours des SEM, des F1, des 2000D ou N et des 2000-5 en parallèle du Rafale, et pour longtemps pour certains. Non, moi je trouve ça bien joué !
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Je reviens brièvement sur le METEOR ... l'essentiel de ce qu'on trouve comme information dit : Là dessus, on peut jouer sur les mots : - éjecté, le missile allume ensuite sa propulsion ... - tiré sur rail (booster), le moteur (stato) démarre après la séparation ... Je ne sais que conclure ... Pour en revenir à son intégration sur le Typhoon, elle n'est pas une pure partie de plaisir. Il y a eu des incertitudes autour de différents aspects aérodynamiques et structurels : le premier test avait pour but de lever ces doutes et de garantir deux points particuliers. Le premier point est d'assurer que l'avion n'ingérera pas le sillage du booster ou que cela n'aura pas d'influence sur la propulsion et la manoeuvrabilité du lanceur. Le second point est de vérifier que les cales utilisées pour adapter le missile sur les éjecteurs ne risquent pas d'endommager le lanceur en s'arrachant lors du tir. Il reste encore à vérifier que le Système de Navigation et d'Attaque du Typhoon est bien capable d'initialiser correctement le missile avec les données de l'objectif - eh oui, cela reste encore une incertitude. C'est un des objectifs des 2 prochains tirs d'essais. Le second objectif de ces deux tirs est de valider les nouveaux éjecteurs de fuselage dont j'ai parlé plus haut. Ces éjecteurs pneumatiques ont été substantiellement renforcés pour assurer la séparation du METEOR, 20% plus lourd que l'AMRAAM. A l'extension complète des des éjecteurs, le missile doit se séparer et avoir une trajectoire autonome, sans danger pour le porteur, au moment ou la propulsion se déclenche. Ces deux essais auront lieu à des altitudes et des vitesses largement différentes pour dégrossir le domaine d'emploi de la munition. Suivront 6 autres essais d'ouverture complète du domaine d'emploi ... tout ça durera 18 mois (au moins). Sinon, je viens de découvrir un élément de marketing de l'Eurofighter que je n'avais pas encore vu avant ... Le Typhoon est maintenant conçu pour pour remplacer 11 appareils différents dans des missions à large spectre : - F-104 Starfighter en supériorité aérienne - Tornado ADV en supériorité aérienne - Mig 29 en supériorité aérienne - Draken en supériorité aérienne - F-5 en "surveillance aérienne" (concept étrange ... s'agit il simplement de "présence") - Mirage F1 C multirole - F-16 multirole - F/A-18 multirole - F-4 Phantom multirole et reconnaissance - Tornado IDS en air-sol - Jaguar en air-sol Trop fort !
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Si, tout à fait (pour le booster). Je me suis emporté ... et j'ai conclu hâtivement à partir de l'information (sûre et fiable) concernant la refonte des éjecteurs de fuselage du Typhoon, absolument nécessaire pour l'emport du METEOR. Comme en plus, sur Rafale, tout ce qu'on en sait, c'est que les emports prévus du METEOR sont aussi tirés éjectés (belle extension des éjecteurs sur les photos d'essais rendues publiques) ... la conclusion était rapide et facile ... my bad ... Ceci dit, pour le tir depuis le Gripen, il ne s'agit pas du rail en extrémité de voilure, mais d'un pylône sous l'aile, comme le montre la photo précédente de la séquence (désolé pour la qualité) : Mais il est vrai que le pylône porte un rail :
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C'est HS, mais il me semble que le METEOR est prévu pour n'être tiré qu'éjecté. C'est d'ailleurs une des incertitudes de son intégration sous le Typhoon, qui a nécessité une reprise des éjecteurs de fuselage pour un modèle dimensionné plus "large". Cela sera vérifié au cours d'une looooongue campagne d'intégration qui commence tout juste. Le tir sur rail, comme le MICA ou l'AMRAAM ne semble pas à l'ordre du jour. Je me demande dans quelle mesure le tir "éjecté" n'est pas imposé par le statoréacteur et les opercules d'occultation des entrées d'air. La séquence du tir doit comporter l'éjection du missile, l'effacement des opercules pendant les premiers instants de vol autonome et l'allumage du moteur en dernier - alors que pour un tir sur rail, l'allumage est certainement l'une des premières étapes.
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Je ne sais pas si c'est insolite ou juste malheureux ... En consultant les journaux de bords de différents navires de la Marine nationale, je suis tombé sur un article de celui de la FLF Guépratte en date du 20 Novembre 2013 : En escale à Valence, le "Guépratte" honore les soldats morts pour la France Si les titres des autres articles des journaux de bords semblent en accord avec la dernière partie de leur adresse (URL), dans le cas de celui-ci l'URL m'a paru un peu déplacée. Je vous laisse visiter pour vous faire une idée. Pensez-vous qu'il y a moyen de le signaler pour le faire corriger sans pour autant attirer des problèmes à quelqu'un qui a fait son boulot mais n'était visiblement pas motivé sur ce coup ?
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Je n'avais vu que 2 SCALP et 3 bidons (les gros), avec 4 MICA (2 au bout des ailes et 2 sous le fuselage). Pour la conf. d'essai des italiens, c'est sans bidon (pour commencer), mais avec 2 Sidewinder et 4 AMRAAM - ça pourrait aussi être 4 METEOR. Par contre, ce vol était prévu (avant la fin 2013, un vol de vérification des aspects "flutter" : vibrations, interactions charge/porteur, collecte de données aérodynamiques et sur les efforts en vol), mais le programme d'essais et de validation est super-chargé et ce n'est pas une partie de plaisir. C'est Aliena qui mène l'intégration, mais BAe a une très grosse implication, entre autres sur tous les aspects aérodynamiques et aero-élastiques. Les anglais semblent avoir les miquettes sur ce truc. BAE s'occupera aussi de la partie avionique ... le lead des italiens est assez symbolique. L'intégration complète durera 18 à 24 mois. Il semble que ce chantier soit une priorité pour l'Arabie Saoudite. Cela explique peut-être le fait qu'il soit engagé et que les contrats d'intégrations soient financés ...
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Transformer les batteries au Lithium en un modèle qui contient davantage de plomb et qui est mieux ventilé ?? Ne me cherchez plus, je suis déjà loin ------------->[]
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Lors de mon Service National, l'instructeur de tir avait commencé la séance de présentation du FAMAS par ces mots "Ceci n'est pas une poignée !" Et par la suite, lorsque les FAMAS étaient sortis de l'armurerie, il donnait systématiquement des coups de rangers derrière les genoux des appelés qui portaient l'arme par ce "garde main". Le vautrage-surprise qui en résultait avait de très bons effets sur la mémorisation des consignes. :)
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Si j'ai bien capté le contexte, il s'agit de la dispersion d'une manifestation de Touaregs de l'Azaouâd contre ce qu'ils considèrent comme une occupation Malienne (et dans laquelle les troupes françaises sont des supplétifs - surpuissant, mais aux ordres de Bamako), avec drapeaux du MNLA et slogans associés. Ce n'est pas forcément le rôle de militaires que de disperser ce genre de manifestation - d'autant que cela brouille l'image de libérateur au profit d'une image d'occupant. Ceci dit, je trouve qu'ils ne s'en sortent pas si mal, malgré quelques gestes maladroits dans un contexte civil.
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Ce serait dangereux. D'abord, nous n'avons déjà pas tous la même lecture des sources. Ensuite, même en ayant la même lecture, nous ne devons pas nous considérer comme détenteurs de la vérité - d'autres lectures que notre consensus sont possibles. Enfin, la "vérité" d'un instant T n'est pas systématiquement celle de l'instant T+1 (on le voit dans le domaine de l'histoire et de son interprétation, notamment), et approuver une source à l'instant T impose de la vérifier pour qu'elle soit toujours approuvée à tous les T+1. Et pour conclure, cela pourrait amoindrir le débat. La discussion, même le dialogue de sourd, avec sources et contre-sources - ou même opinion contre opinion argumentées -permet toujours d'apprendre quelque chose et permet aux lecteurs (bien plus nombreux que les participants) de se forger leur propre opinion (voire même de rentrer à leur tour dans la mélée). Fixer un cadre de connaissances "approuvées", un référentiel "consanguin", c'est risquer de tuer la diversité de point de vue et de rendre le forum moins attractif (à mes yeux, au moins).
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Oui, mais les pincettes jouent dans les deux sens, c'était l'objet d'une de mes toutes premières interventions sur ce forum : http://www.air-defense.net/forum/topic/6959-un-mica-r%C3%A9cup%C3%A9r%C3%A9-par-les-us-info-ou-intox/page-2#entry256651 (voir en fin de message).
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Certes, mais c'est aussi prudent ... A ce titre, il est important d’être capable de comprendre ce que dit la source - tant du point de vue de la langue (quand elle est étrangère et que la formulation peut prêter au contresens) que du point de vue technique. En effet, nous (et moi le premier) n'avons pas toujours la vision suffisamment ample des implications d'une information et sommes souvent tenté de n'en retenir que ce que nous comprenons, associé à ce qui sert notre point de vue et que nous ne comprenons pas forcément. Nous nous construisons ainsi une représentation de l'information qui dérive déjà de ce que nous avons reçu. De plus, même à partir d'un fait (irréfutable, donc), il reste souvent possible de tirer plusieurs interprétations. Il est alors prudent de se dire que c'est la même chose pour toutes les sources non-primaires ... et de les utiliser en les tempérant d'un doute raisonnable.
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Il me semble qu'il y avait, auparavant, une opération de conversion de coordonnées à faire, à partir d'une information textuelle reçue sur la messagerie de la L16, pour entrer les coordonnées dans le système de combat. Cette conversion devait se faire sur le "palm" ou l'UMPC que les pilotes et NOSA portaient sur la cuisse. Cela ralentissait le flux d'informations et introduisait un double risque d'erreur de saisie (recopie de la messagerie à l'UMPC, puis de celui-ci au SNA). Là, ce que Nenel décrit ressemble à une sélection de l'info pertinente dans la messagerie L16 pour l'intégration directe au SNA. Un peu comme quand notre mobile reconnait un N° de téléphone dans un SMS et nous propose, en cliquant dessus, soit de l'appeler, soit de l'intégrer aux contacts ...