Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

Messages recommandés

Il y a 6 heures, gustave a dit :

Ah, il y avait longtemps qu'il n'avait pas été rappelé que les Russes avaient pris le contrôle des USA depuis des années. :rolleyes: On se croirait revenus au bon vieux temps du péril judéo-bolchevique!

Tu as peut-être négligé cet aspect du dossier mais une partie de l'aura de l'affaire Esptein (et antérieurement, de l'affaire Weinstein) tient à une bonne dose... d'antisémitisme. :rolleyes:

Il y a 5 heures, Patrick a dit :

Et Strauss-Khan est un enfant de coeur en comparaison. Il n'était sans doute pas pire que beaucoup d'autres malgré l'affaire Américaine qui l'a dépeint en monstre et tué sa carrière politique.

En l'occurrence, partir sur du "tous pourris" n'arrangera rien à la compréhension de l'affaire. 

Note ici que je ne pardonne rien. Mais ce genre d'élan purificateur, s'il est mal mené, peut causer plus de dégâts que l'inaction. 

  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 7 minutes, Ciders a dit :

Tu as peut-être négligé cet aspect du dossier mais une partie de l'aura de l'affaire Esptein (et antérieurement, de l'affaire Weinstein) tient à une bonne dose... d'antisémitisme. :rolleyes:

Sur cet aspect j’ai le sentiment qu’on marche sur des œufs en France, hier sur France Info à la radio ils parlaient souvent de l’affaire « epstine ».

Peut être pour éviter ce relent d’antisemitisme chez les personnes suivants les informations de loin en loin et peu friand de journaux écrits?

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 3 heures, Ciders a dit :

Note ici que je ne pardonne rien. Mais ce genre d'élan purificateur, s'il est mal mené, peut causer plus de dégâts que l'inaction. 

Il est vrai. Parfois il vaut mieux fermer les yeux sur les agissements de certains pour garder la paix sociale. Sait-on jamais, ça risquerait de trop remettre en question notre société.

Il y a 3 heures, Ciders a dit :

Tu as peut-être négligé cet aspect du dossier mais une partie de l'aura de l'affaire Esptein (et antérieurement, de l'affaire Weinstein) tient à une bonne dose... d'antisémitisme. :rolleyes:

Plus sérieusement, c'est un sujet complexe ici. J'ai regardé une vidéo récemment qui abordait tout ça, l'antisémitisme qui a disparu de façade à l'extrême-droite, et parmi ça Esptein. C'est un sérieux micmac. Il me faudrait plusieurs écoutes pour tout bien comprendre et me permettre d'aborder des éléments, mais il va de soit qu'Esptein dépasse de loin la question Trump et son "kompromat" (le fameux sketch). De très très très loin.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-humeur-du-matin-par-guillaume-erner/est-il-important-que-le-epstein-de-l-affaire-epstein-soit-juif-6463424

Est-il important que le "Epstein" de "l’affaire Epstein" soit juif ?

Guillaume Erner

Je vais répondre en un mot, en trois phrases puis avec un exemple.

Est-il important que l’ogre Epstein soit juif ? La réponse est non. Aucun lien ne peut être fait entre la culture, la religion, la cuisine juive, enfin tout ce que vous voudrez et les crimes dont cet homme était accusé. Dans ce cas d’espèce, le signifiant juif ne signifie rien, sauf s’il s’agit de diffuser un préjugé ou un stéréotype antisémite, en l’occurrence, les juifs sont des monstres. 

Un choix iconographique pernicieux

Mais si je vous en parle, c’est à cause de mon billet d’hier. J’évoquais un choix de photo effectué par le Journal du Dimanche pour illustrer un article consacré à Jean-Louis Brunel, complice d’Epstein, accusé notamment de « traite d’êtres humains ». Et je m’étonnais que le JDD ait choisi pour illustrer cet article une photo de Brunel arborant une casquette de l’armée israélienne, Brunel ne sert pas dans Tsahal, il n’y a donc aucune raison de le présenter ainsi, il existe d’autres photos de ce type. 

Or figurez-vous qu’un auditeur m’a signalé que Brunel n’était pas le vrai nom de Brunel, que celui-ci portait en réalité un patronyme juif, « Benchamoul », quelque chose comme cela. Dans ce cas, le choix iconographique est parfaitement pernicieux puisqu’il consiste à dire de manière subliminale, cet homme que voici est juif, mais comme je ne peux pas vous le dire, je le suggère par un petit détail que les initiés apprécieront à sa juste valeur. Alors j’ai tenté de vérifier que Brunel était un pseudo, que son nom véritable était à consonance juive. Et je n’ai rien trouvé, ou plus exactement, je n’ai rien trouvé de véritablement sourcé. 

"Et puis j’ai eu honte..."

Et puis j’ai eu honte, je me suis rendu compte que je me livrais au même sport que tous ces internautes qui traquent les juifs sur internet se demandant si Enrico Macias, Donald Trump ou le Pape est juif. Mais justement, sur toute une série de sites conspirationnistes et / ou antisémites, chez des auteurs spécialisés dans ce genre de littérature, Jean-Louis Brunel est présenté comme juif. Or le fait que Brunel soit juif n’est en rien explicatif de ses actes, sauf bien sûr, si l’on adhère à une explication antisémite de ses actes. Et c’est là où l’affaire devient singulière. Car de quoi Brunel est-il accusé ? De traite d’êtres humains… Exactement cette rumeur qui était diffusée à Orléans, en 1969, qui accusait les commerçants juifs de faire disparaitre les jeunes filles dans les cabines d’essayage pour les prostituer dans des contrées lointaines. Dans le cas d’Orléans, il s’agissait d’une rumeur sans fondement, comme l’avait étudié alors Edgar Morin. Dans le cas de Brunel, il en va évidemment tout autrement, mais justement : l’association entre juifs et pédocriminels est comme réactivée, comme si Brunel était encore plus coupable parce qu’en réalité derrière le patronyme innocent se terrait un juif. Eh bien je ne vois pas de meilleure illustration d’un stéréotype antisémite.

---

Concernant le patronyme Benchamoul ca a été repris pas plein de "journaux" mais à priori ca n'a pas de sens, la généalogie du monsieur est assez clair.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

https://foreignpolicy.com/2026/01/02/top-10-risks-2026-ukraine-trump/ (2 janvier 2026)

Robert Manning et Mathew Burrows

L'ancienne architecture néolibérale fondée sur des règles est en train de se décomposer, le pouvoir se diffuse, et une grande partie du monde est à la recherche de nouveaux accords multilatéraux qui serviraient de tampon contre trois grandes puissances prédatrices et révisionnistes.

Leurs efforts soulèvent la question de savoir s'il est possible d'avoir un système multilatéral stable sans hégémon. 

Les États-Unis apparaissent aux yeux de beaucoup comme un acteur prédateur et voyou, une force déstabilisatrice majeure, Trump minimisant la valeur des alliances et du multilatéralisme qui ont caractérisé la politique étrangère américaine depuis 1945.

La militarisation des villes américaines ; la dissolution du soft power américain (par exemple, l'Agence américaine pour le développement international, Voice of America) ; la réduction drastique des budgets de recherche et développement, le secret de l'innovation américaine ; et l'abandon des institutions multilatérales dirigées par les États-Unis (récemment, le sommet climatique COP30 et le G-20) et le réaménagement du commerce mondial ont alimenté les craintes d'une Amérique voyoute cherchant à se détruire elle-même et le système qu'elle a créé. Les tendances ne laissent pas présager que d'autres prendront le relais et seront en mesure de renouveler un ordre libéral et multilatéral fondé sur des règles.

Cette neuvième édition de notre exercice annuel de prospective, « Les 10 principaux risques mondiaux », s'appuie sur notre expérience en matière de prévisions au sein du National Intelligence Council.

1. Le marasme économique de Trump

De nombreux économistes ont déjà tiré la sonnette d'alarme, affirmant que toutes les conditions préalables à un effondrement économique sont réunies. Les actifs financiers sont massivement surévalués, l'intelligence artificielle illimitée alimentant 40 % de la croissance du PIB américain et 80 % de la croissance du marché boursier, même si les gains de productivité des entreprises qui expérimentent l'IA sont jusqu'à présent difficiles à cerner.

[sur l'IA, voir aussi le point 9 ci-dessous]

Certains experts commencent à douter que l'IA puisse réellement dépasser le stade de l'apprentissage automatique pour atteindre l'intelligence artificielle générale dont rêve la Silicon Valley, affirmant que les modèles d'IA actuels peuvent traiter des problèmes simples, mais « échouent fondamentalement face à des tâches complexes », réfléchissant moins, et non plus, à mesure que la difficulté augmente. Selon l'ancienne directrice adjointe du Fonds monétaire international, Gita Gopinath, un krach boursier pourrait faire perdre 35 000 milliards de dollars à la richesse des consommateurs. L'institutionnalisation, mais la réglementation légère, des cryptomonnaies ajoute à l'incertitude en matière de risque.

À ces risques s'ajoute le rôle croissant joué par les institutions financières non bancaires non réglementées, ou banques parallèles, dans le financement des entreprises et dans les finances publiques en Chine, ce qui rend difficile l'évaluation du niveau d'endettement des entreprises. Une enquête interne menée chez First Brands, un fabricant de pièces automobiles qui a déposé le bilan en 2025, a examiné comment l'entreprise avait utilisé l'argent dû par ses clients pour emprunter plusieurs fois auprès de prêteurs. L'effondrement de First Brands a également été précipité par la faiblesse croissante des consommateurs de la classe moyenne, qui n'étaient plus en mesure d'entretenir ou d'acheter de nouveaux véhicules.

La situation rappelle de manière effrayante ce qui s'est passé en 2007-2008, lorsque les détenteurs de prêts hypothécaires bon marché n'ont plus été en mesure d'honorer leurs paiements. L'économie en forme de K [Cf https://forum.air-defense.net/topic/11243-usa/?do=findComment&comment=1868295 ], où seuls les 20 % des ménages américains les plus riches alimentent la consommation, n'est pas viable. Les droits de douane commencent à faire grimper l'inflation, et le faible niveau d'embauche a entraîné une crise de l'accessibilité financière. Trump n'a guère d'autres solutions que de supprimer ses propres droits de douane sur les produits alimentaires tels que le café, de négocier avec les grandes entreprises pharmaceutiques pour faire baisser le coût des médicaments et de promettre des chèques de 2 000 dollars à la plupart des Américains, ce qui augmenterait la dette américaine, qui représente déjà environ 125 % du PIB, un niveau sans précédent en temps de paix.

Une crise financière cette fois-ci pourrait être bien plus fatale pour la puissance américaine dans le monde qu'en 2008. La Chine et le G-20 ne sont pas susceptibles d'apporter leur aide une seconde fois. Le dollar américain, déjà affaibli, ne serait plus le bouclier qu'il a été sans que les États-Unis prennent des mesures drastiques pour réduire les dépenses et augmenter les impôts.

2. La dissolution de l'ordre

Le président russe Vladimir Poutine a été le premier à passer à l'action, déclarant la guerre à l'Ukraine afin de réaffirmer les intérêts de la Russie face à l'OTAN. Revendiquant sa domination régionale, Xi souhaite venger le siècle d'humiliation subi par la Chine, tandis que les pays du Sud cherchent à jouer un rôle plus important dans la prise de décision au niveau mondial. L'Europe semble paralysée par sa nostalgie de l'ordre libéral, mais l'invasion de l'Ukraine par la Russie et l'affaiblissement des garanties de sécurité américaines par Donald Trump, tel qu'énoncé dans sa récente stratégie de sécurité nationale, obligent l'Europe à s'armer pour faire face à un monde régi par la realpolitik.

Pourtant, pour de nombreux États, la multipolarité est la solution. Même le secrétaire d'État américain Marco Rubio a admis qu'elle était inévitable, mais aucun plan n'est prévu pour garantir la protection du patrimoine mondial à une époque où l'extrême pauvreté et les conflits s'aggravent et où les effets du changement climatique s'intensifient.

Tout comme l'économie mondiale, le multilatéralisme se fracture, l'administration Trump retirant les États-Unis d'organisations des Nations unies telles que l'Organisation mondiale de la santé et supprimant le financement d'autres organisations telles que le Programme alimentaire mondial en réduisant son aide étrangère.

La Russie et la Chine développent des organisations alternatives telles que les BRICS afin de se dédollariser et de créer des systèmes monétaires alternatifs au dollar américain. La combinaison d'institutions affaiblies et d'une concurrence entre grandes puissances laisse présager un déficit de coopération nécessaire lorsque la prochaine pandémie mondiale, crise climatique ou crise financière éclatera. Au niveau national, le mécontentement est encore plus grand, avec des inégalités croissantes et une opinion publique occidentale furieuse que la mondialisation semble profiter à tout le monde sauf à elle.

Partout dans le monde, les jeunes voient les échelles menant à une vie meilleure se dérober sous leurs pieds, tandis que les populistes cherchent des réponses simples dans un monde complexe et en mutation rapide. Quelle que soit leur puissance, les États comme les individus se considèrent comme des victimes. Xi s'est publiquement plaint de la répression et de l'encerclement exercés par les États-Unis pour tenter de contrecarrer l'ascension de la Chine. Poutine reproche aux États-Unis et à l'Occident d'avoir déclenché la guerre en Ukraine avec l'élargissement de l'OTAN, ainsi que les efforts américains pour alimenter les révolutions colorées dans les États post-soviétiques et les sanctions sans fin. Trump et d'autres dirigeants américains ont reproché à la Chine de tricher dans le commerce, de voler la propriété intellectuelle américaine et d'imposer le COVID au reste du monde.

3. Le pivot américain vers l'hémisphère occidental

La Chine comprend mieux ce que veut l'Amérique latine : le développement économique. Malgré les inquiétudes concernant le risque que les produits chinois ne supplantent les industries locales, les échanges commerciaux entre la Chine, l'Amérique latine et les Caraïbes ont « bondi de 12 milliards de dollars en 2000 à 315 milliards de dollars en 2020, et les projections indiquent qu'ils pourraient dépasser les 700 milliards de dollars d'ici 2035 ». Le commerce du Brésil avec la Chine dépasse « son commerce avec les États-Unis dans un rapport de plus de deux pour un ».

La situation aurait pu être différente si la zone de libre-échange des Amériques du président Bill Clinton avait vu le jour.

Au lieu de cela, Trump a mis en œuvre des mesures « America First » qui se sont souvent retournées contre lui, comme la réduction de l'aide étrangère accordée à l'Amérique centrale lors de son premier mandat, qui a favorisé l'augmentation des flux migratoires. Avec les récentes coupes dans l'aide alimentaire, le Venezuela et la Colombie, deux des principales cibles de Trump, « sont désormais confrontés à des crises encore plus graves, avec des répercussions sur les agriculteurs américains, le commerce et la lutte contre le trafic de drogue ».

Le risque est que dans quatre ans, la plupart des États d'Amérique latine se soient éloignés de Washington et se soient rapprochés encore davantage de la Chine.

4. Troisième ère nucléaire

Les États-Unis modernisent les trois volets (terrestre, maritime et aérien) de leur triade nucléaire pour un coût estimé à 1 700 milliards de dollars. La Russie modernise également ses forces nucléaires, déployant de nouvelles armes nucléaires « non stratégiques » à courte portée, tout comme la Chine. Selon le Pentagone, Pékin disposera de 1 000 ogives nucléaires d'ici 2030. En réponse aux armes nucléaires tactiques russes et chinoises, les États-Unis ont développé leurs propres missiles de croisière nucléaires à courte portée.

Les récents accords conclus par les États-Unis – sous-marins nucléaires pour la Corée du Sud, programme nucléaire civil américano-saoudien – suscitent des inquiétudes. Ces deux accords pourraient impliquer le retraitement de combustible nucléaire, ce qui permettrait à ces pays de rejoindre le Japon au rang des puissances nucléaires virtuelles. La Corée du Sud débat actuellement des avantages des armes nucléaires, et le Japon est également en train de revoir sa position hostile au nucléaire.

5. La rébellion de la génération Z

Depuis 2024, un tsunami de manifestations menées par des jeunes a renversé les gouvernements du Bangladesh, de Madagascar et du Népal ; poussé d'autres États tels que l'Indonésie, le Kenya et le Maroc à démanteler des politiques impopulaires ; et déclenché une répression brutale, comme en Tanzanie. Dans tout le Moyen-Orient, l'impact politique de l'« explosion démographique des jeunes » (les moins de 25 ans représentaient 60 % de la population de la région en 2025) s'accroît, même s'il n'a pas encore déclenché un nouveau printemps arabe ou une nouvelle vague de manifestations en Iran. Les manifestations de la génération Z en Bulgarie en décembre, qui ont renversé le gouvernement, suggèrent que l'Occident n'est peut-être pas à l'abri.

Environ 57 % des Africains vivent dans des pays qui consacrent davantage de dépenses au service de la dette extérieure qu'à l'éducation ou à la santé.

6. Un Poutine renforcé après l'Ukraine

[Voir https://forum.air-defense.net/topic/26674-guerre-russie-ukraine-2022-g%C3%A9opolitique-et-%C3%A9conomie/?do=findComment&comment=1871800 ]

7. Le déclin climatique

Dans son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies en septembre, Donald Trump a qualifié le changement climatique de « plus grande escroquerie jamais perpétrée à l'échelle mondiale ». Non seulement il a retiré les États-Unis de l'Accord de Paris de 2015 pour la deuxième fois, mais il a également fait pression sur d'autres pays pour qu'ils abandonnent leurs efforts en faveur du climat et se concentrent sur l'exploitation accrue des combustibles fossiles.

Dans une certaine mesure, cela a fonctionné. Aux États-Unis, de nombreuses entreprises reviennent sur leurs promesses antérieures de lutter contre le changement climatique, et le fondateur de Microsoft, Bill Gates, a rédigé une note remarquable dans laquelle il a rétrogradé le changement climatique dans la liste des objectifs de sa fondation philanthropique. La déclaration finale de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques de 2025 ne fait aucune mention des combustibles fossiles, et encore moins d'une feuille de route, grâce à la Russie, à l'Arabie saoudite et à d'autres producteurs de pétrole qui l'ont bloquée. Et la Chine restant silencieuse, l'Union européenne s'est montrée inefficace pour contrer ces efforts anti-climatiques.

Le silence de l'UE « reflète en partie le changement de rapport de force dans le monde réel », a déclaré un analyste à la BBC, établissant un lien entre la montée en puissance de la coalition Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud et le déclin de l'UE. Même au sein de l'UE, certains craignent que la réalisation de son objectif ambitieux de réduction des émissions d'ici 2040 n'aggrave l'affaiblissement de la compétitivité économique du groupe.

L'Organisation météorologique mondiale prévoit une probabilité de 70 % que le réchauffement moyen sur cinq ans pour la période 2025-2029 soit supérieur à 1,5 °C (contre une probabilité de 47 % pour la période 2024-2028 dans le rapport de l'année dernière).

La transformation de la Chine en géant des énergies renouvelables est la seule note positive concernant le climat cette année. Ce pays représente 74 % de toutes les capacités solaires et éoliennes à grande échelle en cours de construction, contre 5,9 % pour les États-Unis. Ne manquant aucune occasion, la Chine a tiré parti des technologies éoliennes, solaires et des batteries, qui ont constitué plus d'un quart de sa croissance économique en 2024.

8. Le danger persistent du Moyen-Orient

Malgré les espoirs renouvelés d'un « nouveau Moyen-Orient », les problèmes les plus persistants de la région – Gaza et l'Iran – pourraient se rapprocher davantage d'un nouveau conflit que de la paix en 2026. Les États-Unis, empêtrés dans ces deux conflits et ayant pris de nouveaux engagements en matière de sécurité envers l'Arabie saoudite et le Qatar, renforcent leur présence dans la région malgré leur promesse, dans la nouvelle stratégie de sécurité nationale, de réduire leurs intérêts.

9. L'intelligence artificielle : le grand facteur de disruption

D'une part, par exemple, l'IA pourrait aider à détecter, traiter et peut-être même guérir des maladies telles que le cancer, la maladie d'Alzheimer et la maladie de Parkinson au cours de la prochaine décennie ; d'autre part, elle pourrait être une nouvelle source de troubles sociaux et contribuer au déclin de la démocratie.

L'IA pourrait bientôt rendre obsolètes de nombreux emplois et contribue déjà à des pertes d'emplois et à des gels d'embauche. Certains PDG préviennent que l'IA pourrait remplacer la moitié des cols blancs américains. En janvier 2024, une analyse du Fonds monétaire international a conclu que 60 % des emplois dans les pays à économie avancée seraient touchés par l'IA, mais il semble y avoir peu d'urgence à repenser la formation professionnelle et l'éducation.

Mais le véritable problème pourrait être que l'IA s'avère beaucoup moins prometteuse – ou menaçante – que prévu. Même si cette technologie est révolutionnaire à long terme, la course à la domination de l'IA à court terme comporte des risques financiers qui pourraient se concrétiser en 2026. Le boom des investissements dans cette technologie alimente les craintes d'une bulle qui éclatera bientôt, alors que le reste de l'économie américaine est en perte de vitesse. En 2024, les géants mondiaux de la technologie ont investi plus de 400 milliards de dollars dans des centres de données (dont il existe désormais plus de 5 000 aux États-Unis). Et cet investissement devrait augmenter massivement d'ici 2029, pour atteindre 1 100 milliards de dollars (une prévision table même sur 2 800 milliards de dollars pour l'ensemble des infrastructures liées à l'IA). Cependant, cet investissement est de plus en plus souvent financé par l'endettement. OpenAI ne prévoit pas de bénéfices avant 2030 ; Anthropic espère atteindre le seuil de rentabilité d'ici 2028.

Peu de projets pilotes d'IA font état d'un retour sur investissement. L'écart entre les investissements massifs et le manque de revenus fait craindre un krach similaire, voire pire, à l'implosion de la bulle Internet en 2000. Il existe également un écart entre les besoins énergétiques de l'IA et l'électricité disponible, malgré la construction de nouvelles centrales électriques, ce qui laisse certains centres de données inutilisés et fait grimper les prix de l'électricité.

Les risques ne s'arrêtent pas là. Certains Américains, dont Jensen Huang, PDG de Nvidia, pensent que la Chine est en train de gagner la course à l'innovation en matière d'IA. L'approche open source de la Chine en matière d'IA, comme l'a démontré son célèbre chatbot DeepSeek, permet d'obtenir des modèles moins chers et tout aussi efficaces, bien que moins avancés sur le plan technologique, que les produits américains. Alors que les modèles d'IA américains recherchent la superintelligence, la Chine se concentre sur des applications pratiques. Ces produits pourraient séduire une grande partie des pays du Sud, qui utilisent déjà l'infrastructure numérique chinoise.

[Pour une théorie d'une imbrication et d'un partage sans vainqueur du marché de l'IA entre la Chine et les États-Unis, voir : https://forum.air-defense.net/topic/22849-relations-et-rivalit%C3%A9-chine-etats-unis/page/36/#comment-1865301 ]

À ces risques s'ajoute la crainte, exprimée par les fondateurs de l'IA, que l'IA ne conduise à l'extinction de l'humanité.

10. Une région Asie-Pacifique instable

Les droits de douane imposés par Trump et la surcapacité de production chinoise constituent une double menace pour l'économie asiatique, sapant les réseaux de production régionaux en Asie du Sud et du Sud-Est qui reposent sur une stratégie « Chine +1 », un programme de diversification dans le cadre duquel les investisseurs délocalisent leurs usines hors de Chine tout en continuant à utiliser des composants chinois. Bien qu'ils aient encouragé ces initiatives pendant le premier mandat de Trump, les États-Unis cherchent désormais à exclure complètement la Chine de ces chaînes d'approvisionnement.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 6 heures, Pasha a dit :

Il est vrai. Parfois il vaut mieux fermer les yeux sur les agissements de certains pour garder la paix sociale. Sait-on jamais, ça risquerait de trop remettre en question notre société.

Belle pirouette. Mais non, je ne tiens pas à verser dans le complotisme anti-puissants, alors que les viols, incestes et agressions sont légion. Et qu'on les cache tout aussi bien chez les prolos. 

  • Upvote (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 6 minutes, Rob1 a dit :

Tout simplement parce que c'est comme ça que les Américains prononcent son nom...

Les médias français avaient déjà à moitié commencé à prendre ce pli lors de l'affaire Harvey Weinstein.

 Ce n'est pas si "simple" il y a un vrai parti pris éditorial a ce sujet. On peut fouiller mais pendant longtemps le nom était prononcé "à l'allemande" en Europe.

Ce parti pris "américain" est assez récent.

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

E=mc² selon Alberteeee Ainestine

C'est d'ailleurs assez amusant de voir les journalistes parler un anglais épouvantable écorcher tous les toponymes, et autre nom propre anglais, mais brutalement se convertir à "Epstine".

A mon sens ça en dit plus sur les journalistes que sur l'appartenance ethno-religieuse du suspect...

  • Upvote (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Comment gagner les élections de mi-mandat ingagnables. La réponse de Trump :

https://www.abc.net.au/news/2026-02-04/donald-trump-says-republicans-should-nationalise-us-elections/106302586

 

Donald Trump affirme que les républicains devraient « nationaliser » les élections américaines

Par Brad Ryan à Washington DC

Donald Trump a déclaré qu'il souhaitait que les républicains « nationalisent » les élections américaines et a encouragé son parti à « prendre en charge le vote » dans au moins certaines régions du pays.

Ces commentaires extraordinaires semblent faire partie d’une nouvelle initiative visant à saper la confiance des Américains dans l’intégrité des élections et à prendre le pouvoir sur le processus.

La Constitution américaine autorise les États à prescrire « les heures, les lieux et les modalités d'organisation des élections pour les sénateurs et les représentants », mais stipule que « le Congrès peut à tout moment, en vertu de la loi, établir ou modifier de telles réglementations ».

Le président américain a fait ces commentaires sur un podcast conservateur animé par l'ancien directeur adjoint du FBI, Dan Bongino. 

Il a été publié quelques jours seulement après le FBI perquisitionné les bureaux électoraux à Atlanta.

« Les Républicains devraient dire : « Nous voulons prendre le pouvoir » »,

M. Trump a déclaré.

« Nous devrions prendre en charge le vote dans au moins 15 endroits », a-t-il déclaré, mais n'a pas identifié ces endroits.

« Les républicains devraient nationaliser le vote. »

M. Trump affirme depuis des années qu’il a légitimement remporté l’élection de 2020, qui a en réalité été remportée par Joe Biden.

Les enquêtes et les audits menés par des organismes fédéraux, étatiques et indépendants ne soutiennent pas ses affirmations, et les tribunaux ont rejeté des dizaines de contestations judiciaires intentées par M. Trump et ses alliés.

« Nous avons des États qui sont tellement corrompus et qui comptent les votes », a déclaré M. Trump au podcast. 

« Nous avons des États où j'ai gagné cette émission que je n'ai pas gagnée. »

Le chef du parti démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a déclaré que M. Trump « ne parlait pas différemment d'un dictateur qui veut que les élections en Amérique soient aussi légitimes que celles dans des pays comme le Venezuela ».

« Donald Trump a-t-il besoin d’une copie de la constitution ? « Ce qu’il dit est scandaleusement illégal », a déclaré le sénateur Schumer.

Le chef républicain du Sénat, John Thune, a déclaré qu'il n'était pas non plus « favorable à la fédéralisation des élections ».

« Il est plus difficile de pirater 50 systèmes électoraux que d’en pirater un seul », a-t-il déclaré aux journalistes à Washington.

Trump a remercié les agents lors des raids du FBI

Les théories du complot électoral de M. Trump se sont largement concentrées sur des États comme la Géorgie, où M. Biden a remporté des victoires relativement serrées.

Il a déclaré que le public « allait voir des choses intéressantes sortir » après le raid de la semaine dernière dans la plus grande ville de l'État, Atlanta, où des agents du FBI ont saisi des bulletins de vote pour les élections de 2020.

Le raid a alarmé les démocrates qui ont déclaré qu’il représentait une attaque contre les systèmes non partisans nécessaires à une démocratie forte.

Les démocrates ont également critiqué l'implication de la directrice du renseignement national de M. Trump, Tulsi Gabbard.

Mme Gabbard a confirmé cette semaine qu’elle avait assisté au raid. Elle a également facilité un appel téléphonique afin que M. Trump puisse parler aux agents qui l’ont effectué.

Jim Himes, le principal démocrate de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, et Mark Warner, le vice-président de son équivalent au Sénat, ont demandé à Mme Gabbard de se présenter devant leurs commissions pour être interrogée.

Dans une lettre commune, ils ont écrit :

« Il est également profondément préoccupant que vous ayez participé à cela domestique mesures d'application de la loi. La communauté du renseignement devrait se concentrer sur étranger menaces et, comme vous l'avez vous-même témoigné, lorsque ces autorités de renseignement sont tournées vers l'intérieur, les résultats peuvent être dévastateurs pour la vie privée et les libertés civiles des Américains

Dans sa réponse, qu'elle publié sur XMme Gabbard a déclaré qu'elle avait participé au raid « pendant une brève période ». 

« Ma présence a été demandée par le président et exécutée en vertu de ma large autorité statutaire pour coordonner, intégrer et analyser les renseignements liés à la sécurité électorale », a-t-elle écrit.

Lors du raid, elle a « remercié les agents du FBI pour leur professionnalisme et leur excellent travail, et a facilité un bref appel téléphonique au président pour remercier personnellement les agents pour leur travail », a-t-elle écrit.

« Il n’a posé aucune question et ni lui ni moi n’avons donné de directives. »

Peu de temps après les élections de 2020, M. Trump a fait pression sans succès sur le secrétaire d'État républicain de Géorgie pour l'aider à « trouver 11 780 voix » pour changer le résultat dans l'état.

M. Trump et plusieurs de ses alliés ont ensuite été inculpés, accusé d'avoir déployé une série de tactiques pour modifier illégalement le résultat dans l'État. 

L'affaire était licencié en novembre après qu'un procureur a déclaré qu'il ne poursuivrait plus cette affaire.

Modifié par herciv
  • Merci (+1) 1
  • Confus 1
  • Upvote (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 3 minutes, herciv a dit :

Comment gagner les élections de mi-mandat ingagnable. La réponse de Trump :

https://www.abc.net.au/news/2026-02-04/donald-trump-says-republicans-should-nationalise-us-elections/106302586

 

Donald Trump affirme que les républicains devraient « nationaliser » les élections américaines

Par Brad Ryan à Washington DC

Donald Trump a déclaré qu'il souhaitait que les républicains « nationalisent » les élections américaines et a encouragé son parti à « prendre en charge le vote » dans au moins certaines régions du pays.

Ces commentaires extraordinaires semblent faire partie d’une nouvelle initiative visant à saper la confiance des Américains dans l’intégrité des élections et à prendre le pouvoir sur le processus.

La Constitution américaine autorise les États à prescrire « les heures, les lieux et les modalités d'organisation des élections pour les sénateurs et les représentants », mais stipule que « le Congrès peut à tout moment, en vertu de la loi, établir ou modifier de telles réglementations ».

Le président américain a fait ces commentaires sur un podcast conservateur animé par l'ancien directeur adjoint du FBI, Dan Bongino. 

Il a été publié quelques jours seulement après le FBI perquisitionné les bureaux électoraux à Atlanta.

« Les Républicains devraient dire : « Nous voulons prendre le pouvoir » »,

M. Trump a déclaré.

« Nous devrions prendre en charge le vote dans au moins 15 endroits », a-t-il déclaré, mais n'a pas identifié ces endroits.

« Les républicains devraient nationaliser le vote. »

M. Trump affirme depuis des années qu’il a légitimement remporté l’élection de 2020, qui a en réalité été remportée par Joe Biden.

Les enquêtes et les audits menés par des organismes fédéraux, étatiques et indépendants ne soutiennent pas ses affirmations, et les tribunaux ont rejeté des dizaines de contestations judiciaires intentées par M. Trump et ses alliés.

« Nous avons des États qui sont tellement corrompus et qui comptent les votes », a déclaré M. Trump au podcast. 

« Nous avons des États où j'ai gagné cette émission que je n'ai pas gagnée. »

Le chef du parti démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a déclaré que M. Trump « ne parlait pas différemment d'un dictateur qui veut que les élections en Amérique soient aussi légitimes que celles dans des pays comme le Venezuela ».

« Donald Trump a-t-il besoin d’une copie de la constitution ? « Ce qu’il dit est scandaleusement illégal », a déclaré le sénateur Schumer.

Le chef républicain du Sénat, John Thune, a déclaré qu'il n'était pas non plus « favorable à la fédéralisation des élections ».

« Il est plus difficile de pirater 50 systèmes électoraux que d’en pirater un seul », a-t-il déclaré aux journalistes à Washington.

Trump a remercié les agents lors des raids du FBI

Les théories du complot électoral de M. Trump se sont largement concentrées sur des États comme la Géorgie, où M. Biden a remporté des victoires relativement serrées.

Il a déclaré que le public « allait voir des choses intéressantes sortir » après le raid de la semaine dernière dans la plus grande ville de l'État, Atlanta, où des agents du FBI ont saisi des bulletins de vote pour les élections de 2020.

Le raid a alarmé les démocrates qui ont déclaré qu’il représentait une attaque contre les systèmes non partisans nécessaires à une démocratie forte.

Les démocrates ont également critiqué l'implication de la directrice du renseignement national de M. Trump, Tulsi Gabbard.

Mme Gabbard a confirmé cette semaine qu’elle avait assisté au raid. Elle a également facilité un appel téléphonique afin que M. Trump puisse parler aux agents qui l’ont effectué.

Jim Himes, le principal démocrate de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, et Mark Warner, le vice-président de son équivalent au Sénat, ont demandé à Mme Gabbard de se présenter devant leurs commissions pour être interrogée.

Dans une lettre commune, ils ont écrit :

« Il est également profondément préoccupant que vous ayez participé à cela domestique mesures d'application de la loi. La communauté du renseignement devrait se concentrer sur étranger menaces et, comme vous l'avez vous-même témoigné, lorsque ces autorités de renseignement sont tournées vers l'intérieur, les résultats peuvent être dévastateurs pour la vie privée et les libertés civiles des Américains

Dans sa réponse, qu'elle publié sur XMme Gabbard a déclaré qu'elle avait participé au raid « pendant une brève période ». 

« Ma présence a été demandée par le président et exécutée en vertu de ma large autorité statutaire pour coordonner, intégrer et analyser les renseignements liés à la sécurité électorale », a-t-elle écrit.

Lors du raid, elle a « remercié les agents du FBI pour leur professionnalisme et leur excellent travail, et a facilité un bref appel téléphonique au président pour remercier personnellement les agents pour leur travail », a-t-elle écrit.

« Il n’a posé aucune question et ni lui ni moi n’avons donné de directives. »

Peu de temps après les élections de 2020, M. Trump a fait pression sans succès sur le secrétaire d'État républicain de Géorgie pour l'aider à « trouver 11 780 voix » pour changer le résultat dans l'état.

M. Trump et plusieurs de ses alliés ont ensuite été inculpés, accusé d'avoir déployé une série de tactiques pour modifier illégalement le résultat dans l'État. 

L'affaire était licencié en novembre après qu'un procureur a déclaré qu'il ne poursuivrait plus cette affaire.

 

Voilà, ça commence...

  • J'aime (+1) 1
  • Merci (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 1 minute, Shorr kan a dit :

 

Voilà, ça commence...

Attention à bien comprendre le terme "nationaliser". Le débât serait équivalent à faire un scrutin national à la proportionelle mais pour seulement quelques régions "qui ne savent pas voter". La vrai attaque est dans le fait de rendre des états moins égaux que d'autres devant le vote.

  • Haha (+1) 1
  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 5 heures, Ciders a dit :

Belle pirouette. Mais non, je ne tiens pas à verser dans le complotisme anti-puissants, alors que les viols, incestes et agressions sont légion. Et qu'on les cache tout aussi bien chez les prolos. 

Ce n'est pas tant pas complotisme. Seulement que statistiquement, ils ne sont pas inquiétés pour ces faits.

Pour les viols, incestes et agressions aussi, mais bien plus parce que la police est plutôt retardataire, voir complice, que par impunité des prolos, comme tu les nommes. Quand bien même ces crimes ne sont pas limités à cette classe. 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

4 hours ago, g4lly said:

 Ce n'est pas si "simple" il y a un vrai parti pris éditorial a ce sujet. On peut fouiller mais pendant longtemps le nom était prononcé "à l'allemande" en Europe.

Ce parti pris "américain" est assez récent.

Oui et non. L'anglais a un lien assez faible entre sa prononciation et son écriture (et contrairement au français, ça s'applique dans les deux sens). En l'occurrence, les deux pourraient être valides dans l'absolu et la manière "correcte" de prononcer le nom ne peut être connue qu'en demandant à la personne ou à ceux qui l'ont connue.

Vu qu'il est lui-même américain, je pense que supposer que la prononciation utilisée par les médias US a le plus de chances d'être correcte.

  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 5 minutes, mehari a dit :

Oui et non. L'anglais a un lien assez faible entre sa prononciation et son écriture (et contrairement au français, ça s'applique dans les deux sens). En l'occurrence, les deux pourraient être valides dans l'absolu et la manière "correcte" de prononcer le nom ne peut être connue qu'en demandant à la personne ou à ceux qui l'ont connue.

Vu qu'il est lui-même américain, je pense que supposer que la prononciation utilisée par les médias US a le plus de chances d'être correcte.

Parce que les individus décident de la prononciation de leur nom de famille ?!:bloblaugh:

L'identité n'est pas individuelle elle est construite par la reconnaissance des autres. C'est la manière dont les l'autre l'appel qui fait son nom... Rien d'autre.

Si les européens l'appel Epshteiiiinnn il s'appelle Epssssshhgtteinnnnnn

Comme Londres s'appelle Londres et pas London. Ke golfe du Mexique, gôfe d'Amérique etc.

Le plus amusant c'est avec le romanisation des nom arabe en langue anglaise, française et allemande...  Il.y trois prononciation en anglais au moins deux en français et encore deux en Allemand.

Après le onze septembre tout ceux sonnaient vaguement comme les gens de la liste était arrêté... Même très vaguement. 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

2 minutes ago, g4lly said:

Parce que les individus décident de la prononciation de leur nom de famille ?!:bloblaugh:

L'identité n'est pas individuelle elle est construite par la reconnaissance des autres. C'est la manière dont les l'autre l'appel qui fait son nom... Rien d'autre. 

Justement, quelle est la prononciation de son nom utilisée par sa famille ou ses proches?

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

On y vient. Passé le scandale et les indignations de service, certains pays vont commencer à se pencher sur le vrai sujet de cette affaire. 

La Pologne a annoncé ouvrir une enquête sur d’éventuelles liens entre le financier Jeffrey Epstein et les services secrets russes. Le premier ministre Tusk explique que ce n’est pas seulement une affaire criminelle, mais aussi un enjeu de sécurité nationale, car des informations suggèrent que les services russes pourraient avoir joué un rôle dans le fonctionnement de l’" empire sexuel " d’Epstein. 

Dans un rapport confidentiel / NOFORN du FBI, Epstein y avait été même qualifié de "gestionnaire des biens de Poutine". D’autres documents évoquent des tentatives possibles pour organiser une rencontre avec le président russe.

https://www.reuters.com/world/poland-probe-possible-links-between-epstein-russia-pm-tusk-says-2026-02-03/3

Citation

Poland to probe possible links between Epstein and Russia, PM Tusk says

By Reuters

February 3, 20262:29 PM GMT+1Updated 17 hours ago

Poland's Prime Minister Donald Tusk holds a press conference during a signing event for the delivery of anti-aircraft systems capable of countering unmanned aerial vehicles in Kobylka, Poland, January 30, 2026. REUTERS/Kuba Stezycki/File Photo Purchase Licensing Rights, opens new tab

WARSAW, Feb 3 (Reuters) - Poland will launch an investigation into possible links between the late sex offender Jeffrey Epstein and Russian intelligence, as well as any impact on Poland, Prime Minister Donald Tusk said on Tuesday.

The U.S. Justice Department's recent release of millions of internal documents related to Epstein has revealed the late financier and sex offender's ties to many prominent people in politics, finance, academia and business - both before and after he pleaded guilty in 2008 to prostitution charges.

The Reuters Inside Track newsletter is your essential guide to the biggest events in global sport. Sign up here.

Tusk told a government meeting that authorities would establish a team to investigate any potential fallout in Poland from Epstein's crimes, in particular in relation to what he said was possible involvement by Russian secret services.

Russia's foreign ministry did not immediately reply to a written request for comment on Tusk's allegations. The Russian Embassy in Warsaw also did not immediately respond to an emailed request for comment.

"More and more leads, more and more information, and more and more commentary in the global press all relate to the suspicion that this unprecedented paedophilia scandal was co-organised by Russian intelligence services," Tusk said.

"I don't need to tell you how serious the increasingly likely possibility that Russian intelligence services co-organised this operation is for the security of the Polish state. This can only mean that they also possess compromising materials against many leaders still active today."

Russian Foreign Ministry spokeswoman Maria Zakharova said in December that the Epstein files showed the hypocrisy of Western elites.

“Here, as I understood, were all the Western ‘lecturers on life’ who looked down on Russia and who lectured us about ‘democracy and human rights’ in interesting poses with equally interesting leisure partners,” she said on Telegram.

Reporting by Alan Charlish, Pawel Florkiewicz, Marek Strzelecki, Anna Wlodarczak-Semczuk; Editing by Alex Richardson

 

Modifié par olivier lsb
  • Merci (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 10 heures, Ciders a dit :

Oh. Tiens donc.

 

Et mieux encore, l'avocat du lanceur d'alerte qui menace de révéler l'affaire directement, si le cabinet de la DNI ne lui indique pas la marche à suivre pour procéder à une transmission dans les règles, vers les commissions de la chambre des représentants et du Sénat dédiées au renseignement.  

 

Modifié par olivier lsb
  • J'aime (+1) 1
  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/devastee-une-journaliste-du-washington-post-apprend-son-licenciement-lors-d-un-reportage-en-zone-de-guerre-en-ukraine_AN-202602050402.html

Environ 300 des 800 journalistes du [Washington Post] ont appris ce mercredi 4 février qu'ils étaient licenciés, parfois en plein reportage.

Une grande partie des correspondants à l'étranger, dont l'intégralité de ceux couvrant le Moyen-Orient, ont également été licenciés, a déclaré l'un d'eux à l'AFP.

Le Washington Post, connu pour avoir révélé le scandale du Watergate ou les Pentagon Papers et qui a reçu 76 prix Pulitzer depuis 1936, est en crise depuis des années. Le journal a perdu 100 millions de dollars en 2024, rapport le Wall Street journal.

https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/05/le-washington-post-mythique-quotidien-americain-ebranle-par-un-plan-de-licenciements-massif_6665436_3210.html

Selon le syndicat Washington Post Guild, les effectifs avaient déjà été réduits de 400 membres au cours des trois dernières années. « On ne peut pas vider une rédaction de sa substance sans conséquences sur sa crédibilité, son influence et son avenir », a dénoncé l’organisation.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Veuillez vous connecter pour commenter

Vous pourrez laisser un commentaire après vous êtes connecté.



Connectez-vous maintenant
  • Statistiques des membres

    6 158
    Total des membres
    4 678
    Maximum en ligne
    Paris_est_magic_2
    Membre le plus récent
    Paris_est_magic_2
    Inscription
  • Statistiques des forums

    21,7k
    Total des sujets
    1,8m
    Total des messages
  • Statistiques des blogs

    4
    Total des blogs
    3
    Total des billets
×
×
  • Créer...