Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

Allemagne


Messages recommandés

Il y a 7 heures, Ciders a dit :

Et nous en arrivons à la question qui fâche : pour en faire quoi puisque Trump et ses affidés veulent se retirer d'Europe ?

RAMSTEIN : y a que des forêts autour, depuis si longtemps ... Les riverains ont appris à se passer de cet espace ... 

https://www.google.com/maps/@49.441077,7.61187,12.25z?authuser=0&entry=ttu&g_ep=EgoyMDI1MTIwOS4wIKXMDSoASAFQAw%3D%3D

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 8 heures, Ciders a dit :

Et nous en arrivons à la question qui fâche : pour en faire quoi puisque Trump et ses affidés veulent se retirer d'Europe ?

Justement je ne crois pas qu'ils veuillent se retirer complètement d'Europe, et encore moins se désintéresser de l'Europe, c'est écrit noir sur blanc dans la NSS. Et ce modèle accentue l'importance de Ramstein, qui par ailleurs est largement utilisé vers l'Afrique ou le PMO.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Le 14/12/2025 à 12:15, Manuel77 a dit :

Mais il faut rester juste. On argue souvent ici, dans ce forum, contre l'UE en tant qu'instrument des intérêts allemands, en faveur d'une coopération nationale sous d'autres formes. Renforcer l'Europe en renforçant chaque nation.
Lorsque l'Allemagne, exceptionnellement, s'exprime en dehors du cadre de l'UE, on crie au scandale... damned if you do, damned if you don‘t…

Un avis personnel, qui donc n'engage QUE ma personne.

Pendant des décennies, la France s'est aplatie devant les décisions germaniques ( en terme purement sexiste, on a porté la jupe en restant la maitresse de maison sans aller chercher le voisin en amant ). Donc, nous avons voté neutre ou "pour" dans l'intérêt du couple germanico français qui portait l'Europe. Epoque révolue depuis qq années, pour les décisions importantes au conseil avec une majorité qualifiée  ( je ne parle  pas de l'unanimité ). Un divorce aurait été d'un mauvais genre face à la place publique. Mais depuis qq années en particulier, l'Allemagne n'a pas compris qu'elle perd le pouvoir dominant en UE,  porter le caleçon n'est plus son apanage et il se partage. 

Pour moi, la première fracture nette dans le couple originel a été le reconnaissance du nuk' en bas carbone ( contre la vision allemande ! ) il y a 2 ou 3 ans. Et c'es moins anodin qu'il n'y parait, pendant 30 ans la France s'est faite roulée dans la farine. Il a fallu que le vote écologiste / grunen anti nuk' chez nous devienne assez secondaire pour que des majorités s'obtiennent sans elle ( tu vois, chez nous aussi, les alliances on connait ).

 

Il n'y a aucun mal à s'exprimer en dehors du cadre UE, encore faut'il savoir le faire avec du doigté. Et la diplo allemande hors UE, je suis désolé, mais c'est la finesse du Panzer Tiger dans un couloir rempli de porcelaine. Comme vous n'avez pas eu à utiliser la diplomatie depuis 80 ans, ce n'est pas un domaine ou on peut dire que vous excellez. En fait, vous apprenez les lettres de l'alphabet d'une langue nouvelle. 

 

Je vais même aller plus loin.  Disons Deutschland dans 10 / 15 ans.

La majorité des ouvriers retraités qui serraient du boulon de culasse chez VW à 4000 euros par mois en fin de carrière sera morte. Entre temps, le job est parti en Tchéquie à 10 fois moins. Les mêmes chez Renault touchaient moins, et les usines sont parties plus tôt. Vous avez reculé l'échéance de 10 ans.

Jusqu'à des temps trés récents ( mais déjà morts en 2025 ) vous avez conservé de la R et D et du bureau d'étude ( et la "marque" et la pseudo conception ) et de la plus value mais sur cercle de personne / effectif de plus en plus réduit ( en France aussi, mais on subit plus tôt alors que pour vous ce sera plus tard mais plus brutal ). Du bosch / Miele / etc.......ne vaut pas mieux que le reste ( sauf être trés cher ), c'est un modèle qui se termine sur l'image. Vaste sujet aussi en auto, c'est l'Europe entière qui est submergée.

 

 

  • Upvote (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 2 heures, ksimodo a dit :

Je vais même aller plus loin.  Disons Deutschland dans 10 / 15 ans.

La majorité des ouvriers retraités qui serraient du boulon de culasse chez VW à 4000 euros par mois en fin de carrière sera morte. Entre temps, le job est parti en Tchéquie à 10 fois moins. Les mêmes chez Renault touchaient moins, et les usines sont parties plus tôt. Vous avez reculé l'échéance de 10 ans.

Jusqu'à des temps trés récents ( mais déjà morts en 2025 ) vous avez conservé de la R et D et du bureau d'étude ( et la "marque" et la pseudo conception ) et de la plus value mais sur cercle de personne / effectif de plus en plus réduit ( en France aussi, mais on subit plus tôt alors que pour vous ce sera plus tard mais plus brutal ). Du bosch / Miele / etc.......ne vaut pas mieux que le reste ( sauf être trés cher ), c'est un modèle qui se termine sur l'image. Vaste sujet aussi en auto, c'est l'Europe entière qui est submergée.

 

 

Note que ça dépend qui décide. Ce que tu décris c'est rien ne change et les actionnaires sont toujours ceux qui décident in fine ou plus exactement ceux qui décident n'ont pour critère que de leur plaire ou quasiment. Mais en réalité il y a rien qui oblige à ça.

  • Confus 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 5 heures, nemo a dit :

Note que ça dépend qui décide. Ce que tu décris c'est rien ne change et les actionnaires sont toujours ceux qui décident in fine ou plus exactement ceux qui décident n'ont pour critère que de leur plaire ou quasiment. Mais en réalité il y a rien qui oblige à ça.

La réalité c'est que les clients du monde entier n'ont aucun avantage à acheter un truc allemand qui peut être proposé par quelqu'un de plus pour 10 fois moins cher ...

... tu peux essayer de faire porter le chapeau aux méchants "actionnaires" ou aux "patrons" si ca te permet de mieux dormir le soir, mais le fond de l'histoire c'est que la dynamique économique européenne n'a plus rien d'attractive. C'est pas une question d'actionnaire ou de patron. C'est une question d'innovation, de production, de séduction etc.

A refuser d'innover puis à refuser de produire ... rapidement tu n'intéresse plus personne.

Les actionnaires et les patrons dont tu parles - des sociétés ayant leur siege dans l'UE - font souvent l'immense majorité de le CA en dehors de l'UE ... le siege est dans l'UE par habitude, et parce que ca reste une place financière pratique.

Quand tu vois que même le luxe hyper tradi est en train de prendre une grosse douille franchement tu te demandes ce qu'on va bien pouvoir encore vendre pour équilibrer notre balance commerciale. Du pinard - sans alcool -, des avions et du tourisme.

  • Merci (+1) 3
  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 8 heures, g4lly a dit :

La réalité c'est que les clients du monde entier n'ont aucun avantage à acheter un truc allemand qui peut être proposé par quelqu'un de plus pour 10 fois moins cher ...

... tu peux essayer de faire porter le chapeau aux méchants "actionnaires" ou aux "patrons" si ca te permet de mieux dormir le soir, mais le fond de l'histoire c'est que la dynamique économique européenne n'a plus rien d'attractive. C'est pas une question d'actionnaire ou de patron. C'est une question d'innovation, de production, de séduction etc.

A refuser d'innover puis à refuser de produire ... rapidement tu n'intéresse plus personne.

Les actionnaires et les patrons dont tu parles - des sociétés ayant leur siege dans l'UE - font souvent l'immense majorité de le CA en dehors de l'UE ... le siege est dans l'UE par habitude, et parce que ca reste une place financière pratique.

Quand tu vois que même le luxe hyper tradi est en train de prendre une grosse douille franchement tu te demandes ce qu'on va bien pouvoir encore vendre pour équilibrer notre balance commerciale. Du pinard - sans alcool -, des avions et du tourisme.

Qui parle de refuser d'innover? Mais surtout tout dépend qui pense la production et dans quel but. Qui a intérêt à vendre des voitures hors de prix à l'autre bout du monde au prix des autres industries surtout celle des voisins? Qui fait du "libre échange " qui consiste à couler tout ce qui est de petite taille (voire ce qui se passe avec le MERCOSUR en ce moment) pour satisfaire quelque industriel et "exploitant agricole".

Que les actionnaires soient ailleurs grand bien leur face : cela augmente encore leur tendance à se foutre des conséquences écologiques et sociales de leur 15% de rentabilité annuelle. Que chacun se demande à qui profite ces choix et qui décide quoi et pourquoi.

  • Upvote (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 22 minutes, nemo a dit :

Qui parle de refuser d'innover? Mais surtout tout dépend qui pense la production et dans quel but. Qui a intérêt à vendre des voitures hors de prix à l'autre bout du monde au prix des autres industries surtout celle des voisins? Qui fait du "libre échange " qui consiste à couler tout ce qui est de petite taille (voire ce qui se passe avec le MERCOSUR en ce moment) pour satisfaire quelque industriel et "exploitant agricole".

Que les actionnaires soient ailleurs grand bien leur face : cela augmente encore leur tendance à se foutre des conséquences écologiques et sociales de leur 15% de rentabilité annuelle. Que chacun se demande à qui profite ces choix et qui décide quoi et pourquoi.

C'est bizarre on ne parle pas des paysans qui vont manger gras avec le MERCOSUR, que de ceux qui craignent de moins manger ... mais dans le deal il y a tout une partie du monde agricole qui va trouver de nouveau déboucher pour des produit qui étaient lourdement taxer auparavant, c'est d'ailleurs entre autre pour ca qu'il n'y a pas tant d'opposition que ca sur le sujet.

Augmenter les opportunité d'échange n'est pas nécessairement une purge, c'est avant tout un source de débouché pour les produits ou l'on excelle et sur lesquels on a des chances de marger à l'export ...

Dans tous les cas si on veut peser face au USA ... il va être nécessaire de trouver des déboucher à nos produit au delà de chez eux ... et donc des arrangement avec l’Amérique du Sud - et plus largement l'Amérique Latine -, et probablement avec la Chine.

  • Confus 1
  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 39 minutes, g4lly a dit :

C'est bizarre on ne parle pas des paysans qui vont manger gras avec le MERCOSUR, que de ceux qui craignent de moins manger ... mais dans le deal il y a tout une partie du monde agricole qui va trouver de nouveau déboucher pour des produit qui étaient lourdement taxer auparavant, c'est d'ailleurs entre autre pour ca qu'il n'y a pas tant d'opposition que ca sur le sujet.

Le Mercosur ( l'accord ) arrive trop tard.

Il y a 30 ans je dis pas, on ( l'UE, pas que la France ) produisait pas mal et donc on avait besoin d'exporter. C'est un schéma du passé, trés bien illustré par la balance alimentaire française ( l'idée qu'on soit à l'équilibre maintenant aprés des décennies d'excédent commercial là dessus ), y'a des agriculteurs d'avant qui doivent se retourner dans leurs tombes. Cette balance en chute, ce sont les contraintes de production largement accrues ( pas comme ailleurs ) et une productivité en baisse. 

Un accord de libre échange devient pénalisant quand on devient importateur net, et on s'y dirige tout droit et plus vite que certains ne pensent. 

L'absence ( ou le grand manque ) de clauses miroirs ( que demande la France ), c'est l'illustration parfaite de la déconstruction de notre production, menée sur pleins de sujets avec le plus grand brio. On achète de la merde importée, et on n'exporte plus grand chose. Qu'on commence par équilibrer les filières avec les besoins UE, ça sera déjà une sacrée tache accomplie. Pas besoin du Mercosur.

  • Upvote (+1) 4
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 5 heures, g4lly a dit :

C'est bizarre on ne parle pas des paysans qui vont manger gras avec le MERCOSUR, que de ceux qui craignent de moins manger ... mais dans le deal il y a tout une partie du monde agricole qui va trouver de nouveau déboucher pour des produit qui étaient lourdement taxer auparavant, c'est d'ailleurs entre autre pour ca qu'il n'y a pas tant d'opposition que ca sur le sujet.

Augmenter les opportunité d'échange n'est pas nécessairement une purge, c'est avant tout un source de débouché pour les produits ou l'on excelle et sur lesquels on a des chances de marger à l'export ...

Dans tous les cas si on veut peser face au USA ... il va être nécessaire de trouver des déboucher à nos produit au delà de chez eux ... et donc des arrangement avec l’Amérique du Sud - et plus largement l'Amérique Latine -, et probablement avec la Chine.

On en parle pas parce qu'outre que ce sont pas des paysans ils sont une infime minorité. Pas nécessairement en effet mais vu qui fait les accords et dans quel but... Et tu trouves qu'il y a pas tant d'opposition au MERCOSUR? Il y a pas un parti à l'Assemblé qui ose se déclarer pour! Même notre trop cher président ose plus dire qu'il est pour.

Et qui est "on" qui veut peser? Ce que veulent les gens c'est vivre de leur travail le rendement du capital ils s'en battent et ils ont raison!

Modifié par nemo
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 16 heures, ksimodo a dit :

Le Mercosur ( l'accord ) arrive trop tard.

Il y a 30 ans je dis pas, on ( l'UE, pas que la France ) produisait pas mal et donc on avait besoin d'exporter. C'est un schéma du passé, trés bien illustré par la balance alimentaire française ( l'idée qu'on soit à l'équilibre maintenant aprés des décennies d'excédent commercial là dessus ), y'a des agriculteurs d'avant qui doivent se retourner dans leurs tombes. Cette balance en chute, ce sont les contraintes de production largement accrues ( pas comme ailleurs ) et une productivité en baisse. 

Un accord de libre échange devient pénalisant quand on devient importateur net, et on s'y dirige tout droit et plus vite que certains ne pensent. 

L'absence ( ou le grand manque ) de clauses miroirs ( que demande la France ), c'est l'illustration parfaite de la déconstruction de notre production, menée sur pleins de sujets avec le plus grand brio. On achète de la merde importée, et on n'exporte plus grand chose. Qu'on commence par équilibrer les filières avec les besoins UE, ça sera déjà une sacrée tache accomplie. Pas besoin du Mercosur.

Tous les alcoolier et les producteurs laitier vont y gagner quand meme grandement.

Pour l'élevage on est importateur net depuis belle lurette, mais de toute façon c'est mal l'élevage donc normalement ca devrait se tarir pour sauver la planète.

Reste les producteur de sucre, mais c'est mal le sucre, donc ca devrait se tarir pour sauver les européen de l'obésité.

Pour les agrocarburant c'est mal aussi.

  • Haha (+1) 1
  • Confus 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 11 heures, nemo a dit :

Et qui est "on" qui veut peser? Ce que veulent les gens c'est vivre de leur travail le rendement du capital ils s'en battent et ils ont raison!

En se vendant à qui ... parce que c'est ca le "travail" c'est se vendre à quelqu'un qui en a besoin et qui est prêt à échanger pour ca. Si tu n'as pas de débouché tu n'as pas de travail.

Tout l’intérêt de ces ouverture de marché c'est justement de trouver des débouché qui permettent de valoriser le travail en question de permettre de vendre plus ou plus cher, parce que la chalandise est étendue.

Pas besoin de Mercosur pour que le bobo francais fasse chier l'agriculteur bio local par qu'il - se sale con qui se goinfre en ramassant à quatre pate les limaces qui mange les salades - vend sa mâche au meme prix que le bio du Leclerc - qui vient dont ne sait ou bien emballé sous atmosphere protectrice dans son sachet vegan transparent - ... le probleme c'est avant tout le consommateur francais.

  • Confus 1
  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 3 heures, g4lly a dit :

Tous les alcoolier et les producteurs laitier vont y gagner quand meme grandement.

Pour l'élevage on est importateur net depuis belle lurette, mais de toute façon c'est mal l'élevage donc normalement ca devrait se tarir pour sauver la planète.

Reste les producteur de sucre, mais c'est mal le sucre, donc ca devrait se tarir pour sauver les européen de l'obésité.

Pour les agrocarburant c'est mal aussi.

Je ne sais pas ce qui se passe depuis trois jours mais que ce soit sur l'Ukraine, les voitures ou ici, tu sembles très très très énervé. 

Mais sinon, oui : les agrocarburants sont une hérésie économique et environnementale. 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 5 heures, g4lly a dit :

Tous les alcoolier et les producteurs laitier vont y gagner quand meme grandement.

Pour l'élevage on est importateur net depuis belle lurette, mais de toute façon c'est mal l'élevage donc normalement ca devrait se tarir pour sauver la planète.

Reste les producteur de sucre, mais c'est mal le sucre, donc ca devrait se tarir pour sauver les européen de l'obésité.

Pour les agrocarburant c'est mal aussi.

Donc c'est trés largement mal. Sans compter qu'on "doit" utiliser dans les prochaines années les terres dispo pour faire du matériaux de construction, de l'isolant, de l'agro carb' et bien plus que maintenant, en étant moins productif et avec moins de chimie.

 

Alcool = La perte de part de marché sur les taxes fortes ailleurs, c'est un faux diagnostic. Quand Bordeaux ou Cognac ou évoqué les taxes export qui ont grimpé dans certains pays, c'était pour se cacher derrière son petit doigt et en fait les pdm étaient déjà en perte pour d'autres raisons ( le goût, image, évolution du marché local ).

Lait: ça ne voyage pas trés bien en tanker, et si on doit exporter un produit manufacturé trés loin alors c'est économiquement mort de toute façon ( un pondéreux se fait plomber par la log ).

Nous étions ( cas de la FR ) excédentaire sur les vins alcools, et sur les céréales. Le 2eme étant de plus grande "nécessité" et n'avait pas les mêmes destinataires quye les pays importateurs des premiers. 

Non, vraiment, le Mercosur, y'a rien à gagner. En tout cas du point de vue alimentaire ( denrées bases ou plus élaborées ).

 

 

  • Upvote (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 6 heures, Nicks a dit :

L'aspect principal dont il faudrait parler, c'est la souveraineté. Ces accords de libre-échange sont une catastrophe pour les produits de base dont nous avons besoin et rien que pour cela, il ne faut pas les signer. Nous n'avons pas les moyens de nous aligner sur les standards sociaux et environnementaux de certains pays. Nous ouvrir de la sorte aboutit immanquablement à fusiller des secteurs entiers de l'économie, qui sont essentiels à notre souveraineté (l'autosuffisance a minima) et à notre aménagement du territoire. Nous ne sommes plus aujourd'hui en position de force pour imposer nos productions, mais plutôt comme des pays qui vont finir par se spécialiser sur des niches exportatrices en délaissant complètement les productions de base qui assure un minimum d'indépendance. En gros, c'est le vilain scenario que suit la France depuis la création de l'acte unique...

Quant à la nécessité de l'innovation, c'est entendable jusqu'à un certain point. Mais rappelez-vous : l'industrie (l'agriculture maintenant) c'est has been, l'avenir ce sont les services et l'immatériel. On a vu oui...

Le probleme c'est qu'on a besoin d'un marché à la hauteur de nos concurrent pour diversifier nos source d'exportation mais aussi d'importation ... c'est tout le but de ce genre d'arrangement, faire la course à celui qui à le plus gros et le plus diversifié pour ne pas être à la merci d'un fournisseur ou d'un débouché unique.

On espère par exemple profiter des exports terres et métaux rares d’Amérique du Sud.

L'accélérateur c'est le mandat Trump 2 qui montre qu'un débouché/fournisseur même aussi ancien que les USA peut se tarir sur un coup de tête ...

  • Upvote (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 2 weeks later...

Des dizaines de parachutistes allemands accusés d’extrémisme de droite et de comportements sexuels inappropriés

https://www.ad.nl/buitenland/tientallen-duitse-paracommandos-beschuldigd-van-rechts-extremisme-en-seksueel-wangedrag~a2dfa915/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.defensieforum.nl%2F

Une enquête menée sur un régiment de parachutistes de l’armée allemande révèle un extrémisme de droite généralisé, des comportements sexuels inappropriés et des abus de drogues. C’est ce qu’a déclaré lundi un porte-parole du ministère allemand de la Défense lors d’une conférence de presse à Berlin. Plusieurs soldats ont déjà été suspendus ou renvoyés.

L’enquête sur le 26ᵉ régiment de parachutistes à Zweibrücken, près de la frontière française, est en cours depuis juin. Deux soldats du régiment avaient alors donné l’alerte. Des dizaines de parachutistes ont été mis en accusation, plusieurs ont déjà été licenciés ou suspendus, et « d’autres mesures suivront », a déclaré lundi le porte-parole de l’armée, Kenneth Harms, lors d’une conférence de presse.

Selon le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, les accusations portent sur l’extrémisme de droite, l’antisémitisme, des comportements sexuels inappropriés, des rituels violents et la misogynie.

Il y aurait eu plus de 200 incidents, notamment des saluts hitlériens et le harcèlement de collègues féminines par des plaisanteries à caractère sexuel et des fantasmes de viol. Selon le lieutenant-général Harald Gante, le haut commandement de l’armée est resté « sans voix lorsque nous avons appris ce qui se passait à Zweibrücken ».

  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 48 minutes, Titus K a dit :

Des dizaines de parachutistes allemands accusés d’extrémisme de droite et de comportements sexuels inappropriés

https://www.ad.nl/buitenland/tientallen-duitse-paracommandos-beschuldigd-van-rechts-extremisme-en-seksueel-wangedrag~a2dfa915/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.defensieforum.nl%2F

Une enquête menée sur un régiment de parachutistes de l’armée allemande révèle un extrémisme de droite généralisé, des comportements sexuels inappropriés et des abus de drogues. C’est ce qu’a déclaré lundi un porte-parole du ministère allemand de la Défense lors d’une conférence de presse à Berlin. Plusieurs soldats ont déjà été suspendus ou renvoyés.

L’enquête sur le 26ᵉ régiment de parachutistes à Zweibrücken, près de la frontière française, est en cours depuis juin. Deux soldats du régiment avaient alors donné l’alerte. Des dizaines de parachutistes ont été mis en accusation, plusieurs ont déjà été licenciés ou suspendus, et « d’autres mesures suivront », a déclaré lundi le porte-parole de l’armée, Kenneth Harms, lors d’une conférence de presse.

Selon le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, les accusations portent sur l’extrémisme de droite, l’antisémitisme, des comportements sexuels inappropriés, des rituels violents et la misogynie.

Il y aurait eu plus de 200 incidents, notamment des saluts hitlériens et le harcèlement de collègues féminines par des plaisanteries à caractère sexuel et des fantasmes de viol. Selon le lieutenant-général Harald Gante, le haut commandement de l’armée est resté « sans voix lorsque nous avons appris ce qui se passait à Zweibrücken ».

Encore ? :rolleyes:

A ce stade il faut plaider l'exception culturelle TAP... :tongue: (je rigole, je rigole...)

  • Haha (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

quelques extraits des voeux du nouvel du chancelier Friedrich Merz dans le lien ci-après

https://www.dw.com/fr/allemagne-merz-discours-nouvel-an-2026-renouveau/a-75346150

les thèmes abordés semblent logiques et appropriés vu de France, mais certaines formules ou arguments sonnent étrangement. Par exemple, sur la  guerre russo-ukrainienne : 

"Ce n'est pas une guerre lointaine qui ne nous concerne pas. Car nous voyons de plus en plus clairement que l'attaque de la Russie faisait et fait toujours partie d'un plan qui vise toute l'Europe. Chaque jour, l'Allemagne est également victime de sabotages, d'espionnage et de cyberattaques"

Au moment où il évoque "Pour nous, Européens, cela signifie que nous devons défendre et affirmer nos intérêts encore plus fermement par nos propres moyens", on peut s'attendre à une précision substantielle sur la manière de définir "ce qui nous concerne [en tant qu'allemand]". Sur ce point l'argumentaire est terriblement étrange :

i) Chaque jour, l'Allemagne est également victime de sabotages, d'espionnage et de cyberattaques

C'est une conséquence naturelle de la guerre, c'est en partie la conséquence de décisions du gouvernement allemand. La Russie est dans une guerre d'invasion aux enjeux considérables, c'est probablement sa responsabilité, mais comme dit le dicton, lorsque le vin est tiré, il faut le boire. La décision du gouvernement allemand d'aider l'Ukraine est sans doute légitime, mais l'enjeu en retour est l'inévitable réponse russe. Les ressources financières et militaires fournies à l'Ukraine ont des effets très souvent mortels. C'est la guerre. 

Merz devrait plutôt expliquer en quoi le soutien à l'Ukraine justifie ces désagréments mineurs. Sur ce point, c'est le problème du chancelier avec les citoyens / électeurs allemends...

ii) Car nous voyons de plus en plus clairement que l'attaque de la Russie faisait et fait toujours partie d'un plan qui vise toute l'Europe

Et là que dire de cette affirmation ?

Nous n'avons pas à intervenir si Merz raconte des âneries à ses compatriotes, mais là il prend à parti toutes les puissances en charge de la sécurité du continent, et c'est donc difficile de ne pas réagir. 

 

  • Upvote (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 14 heures, Akilius G. a dit :

quelques extraits des voeux du nouvel du chancelier Friedrich Merz dans le lien ci-après

https://www.dw.com/fr/allemagne-merz-discours-nouvel-an-2026-renouveau/a-75346150

les thèmes abordés semblent logiques et appropriés vu de France, mais certaines formules ou arguments sonnent étrangement. Par exemple, sur la  guerre russo-ukrainienne : 

"Ce n'est pas une guerre lointaine qui ne nous concerne pas. Car nous voyons de plus en plus clairement que l'attaque de la Russie faisait et fait toujours partie d'un plan qui vise toute l'Europe. Chaque jour, l'Allemagne est également victime de sabotages, d'espionnage et de cyberattaques"

Au moment où il évoque "Pour nous, Européens, cela signifie que nous devons défendre et affirmer nos intérêts encore plus fermement par nos propres moyens", on peut s'attendre à une précision substantielle sur la manière de définir "ce qui nous concerne [en tant qu'allemand]". Sur ce point l'argumentaire est terriblement étrange :

i) Chaque jour, l'Allemagne est également victime de sabotages, d'espionnage et de cyberattaques

C'est une conséquence naturelle de la guerre, c'est en partie la conséquence de décisions du gouvernement allemand. La Russie est dans une guerre d'invasion aux enjeux considérables, c'est probablement sa responsabilité, mais comme dit le dicton, lorsque le vin est tiré, il faut le boire. La décision du gouvernement allemand d'aider l'Ukraine est sans doute légitime, mais l'enjeu en retour est l'inévitable réponse russe. Les ressources financières et militaires fournies à l'Ukraine ont des effets très souvent mortels. C'est la guerre. 

Merz devrait plutôt expliquer en quoi le soutien à l'Ukraine justifie ces désagréments mineurs. Sur ce point, c'est le problème du chancelier avec les citoyens / électeurs allemends...

ii) Car nous voyons de plus en plus clairement que l'attaque de la Russie faisait et fait toujours partie d'un plan qui vise toute l'Europe

Et là que dire de cette affirmation ?

Nous n'avons pas à intervenir si Merz raconte des âneries à ses compatriotes, mais là il prend à parti toutes les puissances en charge de la sécurité du continent, et c'est donc difficile de ne pas réagir. 

 

Tu suggères de systématiquement laisser faire les Russes, et ça ira ? 

Il y a 10 heures, Boule75 a dit :

Une pure invention partisane, non ? D'où tiens-tu ça ?

C'est un long thème développé pas à pas par les réseaux pro-russes entre autre, anti-Ouest en général, avec comme toujours un fond de vérité. Par extension, on finit par discréditer tout.

  • Upvote (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 4 heures, Polybe a dit :

Tu suggères de systématiquement laisser faire les Russes, et ça ira ? 

Je ne suggères pas spécialement de laisser faire les russes ou de dire au gouvernement allemand ce qu'il doit faire.

Merz a un discours illisible, c'est nécessairement génant pour ses alliés. Ce type d'argument permet 

1- de jeter l'Ukraine et les ukrainiens comme de vieilles chaussettes ;

2- d'aller vers un affrontement militaire avec la Russie

3- de ne pas tenir compte de l'avis de ses alliés... 

C'est peut être de "l'ambiguité stratégique", mais dans ce cas je ne la comprends pas...  

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

il y a 32 minutes, Akilius G. a dit :

Je ne suggères pas spécialement de laisser faire les russes ou de dire au gouvernement allemand ce qu'il doit faire.

Merz a un discours illisible, c'est nécessairement génant pour ses alliés. Ce type d'argument permet 

1- de jeter l'Ukraine et les ukrainiens comme de vieilles chaussettes ;

2- d'aller vers un affrontement militaire avec la Russie

3- de ne pas tenir compte de l'avis de ses alliés... 

C'est peut être de "l'ambiguité stratégique", mais dans ce cas je ne la comprends pas...  

Ce n'est absolument pas ce que je comprend de son discours. J'imagine qu'on a tous tendance à y chercher ce que l'on a envie d'y trouver...

Modifié par Polybe
  • Upvote (+1) 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 21 heures, Akilius G. a dit :

COPIE Intégrale:

Dans son premier discours du Nouvel An, le chancelier allemand appelle à la confiance en ces temps de crise. Il laisse également entrevoir que la coalition est sur le point de prendre d'importantes décisions.

Malgré les nombreuses tensions à travers le globe, le chancelier fédéral Friedrich Merz appelle à la confiance et mise sur des décisions importantes en matière de réformes pour la nouvelle année.

Ainsi, 2026 pourrait être "un moment de renouveau", a déclaré le président de la CDU(parti conservateur, ndlr) dans son premier discours du Nouvel An en tant que chef du gouvernement. "Pour ce faire, nous devons avoir confiance en nous-mêmes, en notre courage et en notre dynamisme", a-t-il déclaré, tout en ajoutant qu'il ne fallait écouter "ni les alarmistes ni les pessimistes."

Concernant la guerre en Ukraine, les menaces de la Russie et les relations difficiles avec lesÉtats-Unis, le chancelier a souligné que s'il était conscient que beaucoup s'inquiétaient pour la paix dans un monde incertain, il était certain de vivre "dans un pays sûr", car l'Allemagne "veille à sa sécurité"Pour que les choses restent ainsi, il faut donc améliorer la capacité de dissuasion.

Selon Friedrich Merz, la mission du gouvernement de coalition "noire-rouge"(CDU-SPD, ndlr) est "le renouvellement des fondements de [notre] liberté, de [notre[ sécurité et de [notre] prospérité pour les années et peut-être les décennies à venir". Chose possible que si l'Europe garantit la paix dans la liberté. Problème : la Russie poursuit sa guerre contre l'Ukraine avec la même dureté qu'au début du conflit, en février 2022, et beaucoup de gens dans ces territoires se retrouvent à nouveau "sans électricité, sous les tirs de roquettes, dans la peur pour leurs amis et leurs familles" à l'occasion de la nouvelle année.

"Ce n'est pas une guerre lointaine qui ne nous concerne pas. Car nous voyons de plus en plus clairement que l'attaque de la Russie faisait et fait toujours partie d'un plan qui vise toute l'Europe. Chaque jour, l'Allemagne est également victime de sabotages, d'espionnage et de cyberattaques", a également affirmé le chancelier allemand. Dans le même temps, le partenariat avec les États-Unis, qui ont longtemps été le garant le plus fiable de la sécurité, est en train de changer. "Pour nous, Européens, cela signifie que nous devons défendre et affirmer nos intérêts encore plus fermement par nos propres moyens", a assuré Friedrich Merz.

Pour ce qui est de la politique intérieure, Merz a surtout évoqué les impulsions données à l'économie et les réformes sociales. Un "retard accumulé en matière de réformes" paralyserait le potentiel des entreprises allemandes, y compris au niveau des exportations. Avec le vieillissement de la société et le départ à la retraite des générations les plus nombreuses, il sera essentiel de créer en 2026 "un nouvel équilibre dans nos systèmes de sécurité sociale, qui concilie de manière équitable les préoccupations de toutes les générations."

"Nous devrons adopter des réformes fondamentales l'année prochaine afin que nos systèmes sociaux restent financièrement viables à long terme", a donc estimé le chancelier. L'assurance maladie obligatoire et l'assurance dépendance connaissent des problèmes aigus en raison de l'augmentation des coûts, qui se chiffrent en milliards d'euros. Après la résistance interne des jeunes députés de la CDU à un premier paquet de mesures sur les retraites prévoyant une garantie plus longue du niveau des pensions, une autre grande réforme des retraites devrait suivre.

Merz a sollicité le soutien pour des projets importants. S'il a admis que beaucoup estimaient que cela n'était pas encore suffisant et que les effets n'étaient pas encore perceptible, le chancelier est néanmoins certain que "l'Allemagne récoltera les fruits des réformes, même si cela prendra un certain temps." Car d'une manière générale, Merz estime que le pays a "les moyens de relever chacun de ces défis par [ses] propres moyens. Nous ne sommes pas victimes de circonstances extérieures. Nous ne sommes pas le jouet des grandes puissances."

Pour 2026, le chancelier a formulé ses perspectives : "Cette année pourrait être celle où l'Allemagne et l'Europe renoueront avec une nouvelle force avec des décennies de paix, de liberté et de prospérité." Les processus démocratiques sont parfois difficiles et controversés. "Mais c'est la seule façon d'obtenir des résultats qui soient soutenus par une large majorité de notre pays", a-t-il assuré.

FIN RECOPIE  ... C'est un article qui ne prétend pas être l'in extenso du discours... Est-ce la vocation d'un discours de nouvel an d'enclencher des décisions ?  

  • Merci (+1) 3
  • Haha (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Le 01/01/2026 à 17:42, Bechar06 a dit :

COPIE Intégrale:

Dans son premier discours du Nouvel An, le chancelier allemand appelle à la confiance en ces temps de crise. Il laisse également entrevoir que la coalition est sur le point de prendre d'importantes décisions.

Malgré les nombreuses tensions à travers le globe, le chancelier fédéral Friedrich Merz appelle à la confiance et mise sur des décisions importantes en matière de réformes pour la nouvelle année.

Ainsi, 2026 pourrait être "un moment de renouveau", a déclaré le président de la CDU(parti conservateur, ndlr) dans son premier discours du Nouvel An en tant que chef du gouvernement. "Pour ce faire, nous devons avoir confiance en nous-mêmes, en notre courage et en notre dynamisme", a-t-il déclaré, tout en ajoutant qu'il ne fallait écouter "ni les alarmistes ni les pessimistes."

Concernant la guerre en Ukraine, les menaces de la Russie et les relations difficiles avec lesÉtats-Unis, le chancelier a souligné que s'il était conscient que beaucoup s'inquiétaient pour la paix dans un monde incertain, il était certain de vivre "dans un pays sûr", car l'Allemagne "veille à sa sécurité"Pour que les choses restent ainsi, il faut donc améliorer la capacité de dissuasion.

Selon Friedrich Merz, la mission du gouvernement de coalition "noire-rouge"(CDU-SPD, ndlr) est "le renouvellement des fondements de [notre] liberté, de [notre[ sécurité et de [notre] prospérité pour les années et peut-être les décennies à venir". Chose possible que si l'Europe garantit la paix dans la liberté. Problème : la Russie poursuit sa guerre contre l'Ukraine avec la même dureté qu'au début du conflit, en février 2022, et beaucoup de gens dans ces territoires se retrouvent à nouveau "sans électricité, sous les tirs de roquettes, dans la peur pour leurs amis et leurs familles" à l'occasion de la nouvelle année.

"Ce n'est pas une guerre lointaine qui ne nous concerne pas. Car nous voyons de plus en plus clairement que l'attaque de la Russie faisait et fait toujours partie d'un plan qui vise toute l'Europe. Chaque jour, l'Allemagne est également victime de sabotages, d'espionnage et de cyberattaques", a également affirmé le chancelier allemand. Dans le même temps, le partenariat avec les États-Unis, qui ont longtemps été le garant le plus fiable de la sécurité, est en train de changer. "Pour nous, Européens, cela signifie que nous devons défendre et affirmer nos intérêts encore plus fermement par nos propres moyens", a assuré Friedrich Merz.

Pour ce qui est de la politique intérieure, Merz a surtout évoqué les impulsions données à l'économie et les réformes sociales. Un "retard accumulé en matière de réformes" paralyserait le potentiel des entreprises allemandes, y compris au niveau des exportations. Avec le vieillissement de la société et le départ à la retraite des générations les plus nombreuses, il sera essentiel de créer en 2026 "un nouvel équilibre dans nos systèmes de sécurité sociale, qui concilie de manière équitable les préoccupations de toutes les générations."

"Nous devrons adopter des réformes fondamentales l'année prochaine afin que nos systèmes sociaux restent financièrement viables à long terme", a donc estimé le chancelier. L'assurance maladie obligatoire et l'assurance dépendance connaissent des problèmes aigus en raison de l'augmentation des coûts, qui se chiffrent en milliards d'euros. Après la résistance interne des jeunes députés de la CDU à un premier paquet de mesures sur les retraites prévoyant une garantie plus longue du niveau des pensions, une autre grande réforme des retraites devrait suivre.

Merz a sollicité le soutien pour des projets importants. S'il a admis que beaucoup estimaient que cela n'était pas encore suffisant et que les effets n'étaient pas encore perceptible, le chancelier est néanmoins certain que "l'Allemagne récoltera les fruits des réformes, même si cela prendra un certain temps." Car d'une manière générale, Merz estime que le pays a "les moyens de relever chacun de ces défis par [ses] propres moyens. Nous ne sommes pas victimes de circonstances extérieures. Nous ne sommes pas le jouet des grandes puissances."

Pour 2026, le chancelier a formulé ses perspectives : "Cette année pourrait être celle où l'Allemagne et l'Europe renoueront avec une nouvelle force avec des décennies de paix, de liberté et de prospérité." Les processus démocratiques sont parfois difficiles et controversés. "Mais c'est la seule façon d'obtenir des résultats qui soient soutenus par une large majorité de notre pays", a-t-il assuré.

FIN RECOPIE  ... C'est un article qui ne prétend pas être l'in extenso du discours... Est-ce la vocation d'un discours de nouvel an d'enclencher des décisions ?  

Merz prédit une année 2026 marquée un large champ du possible : entre le retour a un âge d' or et la troisième guerre mondiale...

Au moins on évite les invasions extra terrestres 

 

  • Haha (+1) 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Jacob Ross, membre du groupe de réflexion DGAP, est généralement chargé des relations franco-allemandes. Il est le premier à avoir présenté une analyse complète de la politique étrangère de l'AfD. Il s'agit d'un PDF de 50 pages, dont voici le résumé :

https://dgap.org/de/forschung/publikationen/anatomie-der-anti-zeitenwende

Anatomie de l'anti-tournant historique
Les contours de la politique étrangère de l'AfD

Lorsque l'on parle de l'AfD, il est généralement question de thèmes tels que l'immigration et la sécurité intérieure. Les analyses de la politique étrangère du parti restent superficielles, les classifications telles que « anti-européen » ou « pro-russe » ne sont pas développées. La présente étude des penseurs et des idées qui inspirent l'AfD et son avant-garde vise à combler cette lacune. Elle montre également que le parti n'est pas aussi isolé sur la scène internationale que le suggère souvent le débat allemand.

La politique allemande continue de chercher comment traiter l'Alternative pour l'Allemagne (AfD). Les débats se concentrent principalement sur la politique intérieure. Comme l'AfD devance régulièrement les partis de l'Union dans les sondages au niveau fédéral et pourrait même remporter la majorité absolue lors des élections régionales de 2026 en Saxe-Anhalt et en Mecklembourg-Poméranie occidentale, la question de savoir comment traiter ce parti d'extrême droite se pose avec acuité. Le chancelier fédéral Friedrich Merz a réitéré son refus d'une collaboration entre l'Union et l'AfD, que ce soit dans le cadre d'un gouvernement de coalition ou en tolérant un gouvernement minoritaire, en invoquant les positions du parti en matière de politique étrangère : son opposition historique à l'euro ou la proximité de certains membres de l'AfD avec la Russie.

Il est évident que, compte tenu de l'histoire allemande, l'attitude à l'égard de l'extrême droite est différente à Berlin, à Paris, à Londres ou à Washington. Le débat sur le pare-feu est mené de manière plus approfondie en Allemagne et, avec l'interdiction des partis ou l'Office fédéral pour la protection de la Constitution (BfV), les organes constitutionnels disposent d'instruments qui n'existent pas ailleurs. Cependant, lorsqu'on regarde au-delà des frontières allemandes, on se rend vite compte que de nombreuses questions qui se posent actuellement en Allemagne se posent avec une urgence comparable dans presque tous les États partenaires importants : la montée de l'AfD n'est en aucun cas une particularité allemande, mais s'inscrit dans un phénomène mondial.

Cette circonstance est d'abord importante pour la manière d'aborder l'AfD, mais elle modifie aussi de plus en plus les débats au sein du parti. Pour l'image que l'extrême droite se fait d'elle-même en matière de politique étrangère, il y a une différence décisive entre lutter contre un establishment bien établi et – et c'est l'impression qui se dégage de plus en plus au sein de l'AfD – faire partie d'une tendance mondiale qui a également pris de l'ampleur en Europe, au plus tard avec la réélection de Donald Trump en novembre 2024. Ce changement comporte des opportunités, mais aussi des risques pour l'AfD. En matière de politique étrangère notamment, elle nécessite une professionnalisation et une actualisation des positions passées, ce qui entraînera inévitablement des luttes internes au sein du parti.

Ce faisant, l'AfD ne se bat plus seulement en Allemagne et en Europe pour être en phase avec son temps. Les observateurs attentifs des relations internationales n'auront pas manqué de remarquer que la remise en question de l'« ordre libéral fondé sur des règles », créé après la fin de la Seconde Guerre mondiale sous l'égide des États-Unis, bat son plein. Dire que nous vivons une période de grands bouleversements est un cliché. Après l'invasion russe de l'Ukraine, le chancelier allemand Olaf Scholz a utilisé le terme « tournant historique » pour tenter de canaliser les changements qui en découlent et de les utiliser de manière constructive pour l'Allemagne. Cependant, l'interprétation de ce terme reste controversée et l'AfD élabore des programmes qui vont à l'encontre des processus lancés en février 2022 à bien des égards. Quelle version du tournant historique s'imposera finalement ? La question reste ouverte. Il est donc grand temps de se pencher sur le « contre-tournant historique » de l'AfD.

Les positions suivantes de l'AfD en matière de politique étrangère, qui sont le résultat de cette étude, montrent que l'AfD ne lutte souvent plus contre les tendances internationales, mais qu'au contraire, elle s'y rallie souvent :

Les intérêts plutôt que les valeurs : la politique étrangère allemande ne doit pas être guidée par des valeurs, mais avant tout par des intérêts (nationaux). L'AfD s'aligne ainsi sur la majorité de la communauté internationale.


L'Europe, pas « l'Occident » : l'identité européenne de l'Allemagne et son appartenance à l'UE sont de moins en moins remises en question au sein de l'AfD. Cependant, une partie du parti refuse l'appartenance à un « Occident collectif ».

Ordre mondial multipolaire : l'abandon de l'idée d'un Occident collectif du XXe siècle ouvre la voie à l'AfD vers un ordre mondial multipolaire futur. Le parti voit dans ce changement des opportunités, y compris pour l'Allemagne.


Contre l'universalisme : les trois premiers points renforcent de nombreux penseurs et politiciens de l'AfD dans leur rejet des revendications universelles de la politique internationale. Ils s'inscrivent ainsi dans un courant post-libéral en pleine expansion à l'échelle mondiale.


Transatlantisme tactique : Donald Trump et la vision du monde MAGA procurent actuellement à l'AfD des avantages inespérés. Le parti tente de plus en plus d'exploiter les sympathies dont il bénéficie à Washington dans sa politique intérieure.


La Russie comme partenaire : une partie de l'AfD, en particulier en Allemagne de l'Est, se positionne depuis longtemps en faveur de la Russie. Au sein du parti, la question se pose de plus en plus de savoir si ses propres positions doivent être sacrifiées au profit d'une future capacité de coalition.

-----

Jacob Ross souligne régulièrement que les idées de l'intellectuel français de droite Alain de Benoist ont une grande influence sur la pensée des politiciens de l'AfD, mais ce jugement provient peut-être du fait qu'il s'intéresse principalement à la France.

 

 

  • J'aime (+1) 1
  • Merci (+1) 1
  • Upvote (+1) 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Veuillez vous connecter pour commenter

Vous pourrez laisser un commentaire après vous êtes connecté.



Connectez-vous maintenant
  • Statistiques des membres

    6 158
    Total des membres
    4 678
    Maximum en ligne
    Paris_est_magic_2
    Membre le plus récent
    Paris_est_magic_2
    Inscription
  • Statistiques des forums

    21,7k
    Total des sujets
    1,8m
    Total des messages
  • Statistiques des blogs

    4
    Total des blogs
    3
    Total des billets
×
×
  • Créer...