C’est un message populaire. emixam Posté(e) samedi à 18:20 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 18:20 il y a 20 minutes, gianks a dit : On pourrait en parler indéfiniment (mais je n'en ai pas l'intention) : Trump était-il au pouvoir lorsque ces conditions ont été acceptées, ou les intérêts des États-Unis et des acheteurs étaient-ils convergents ? L'erreur (à mon avis) consiste à vouloir démontrer que le choix d'un instrument, fait à une autre époque, aurait dû tenir compte de la situation actuelle. C'est la politique actuelle de Trump qui a fait du F-35 un instrument dangereux pour ses utilisateurs. Peut-on exclure la possibilité qu'un jour on dise aux Grecs : « On vous l'avait bien dit » ? Effectivement si pour toi il n'y a pas de différence entre : - un fou arrive a l'Élysée et bloque l'accord avec la Grèce. Elle est dans la merde car elle a 3 ans de pièces détachées, donc elle a 3 ans pour trouver une solution de rechange pour sa flotte de Rafale ce qui serait très compliqué. - un fou est a la maison blanche et bloque l'accord avec le Danemark. Il est dans la merde car dans 1 mois sa flotte de F-35 sera HS. Le Danemark a donc 1 mois pour trouver une solution de rechange pour sa flotte de F-35. On peut discuter longtemps, mais 3 ans c'est le temps d'une guerre, 1 mois c'est le temps de préparation d'une guerre. Pour moi il y a une différence, si pour toi c'est la même chose pas de problème c'est une différence de conception. Et encore une fois le problème n'est pas "Trump était-il au pouvoir lorsque ces conditions ont été acceptées", mais "est-ce normal d'accepter de se livrer pied et poing liée à un pays tiers même si c'est un allié" 7 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
FAFA Posté(e) samedi à 19:20 Share Posté(e) samedi à 19:20 il y a une heure, pascal a dit : @gianks Un client du Rafale aujourd'hui dispose comme il l'entend de ses stocks de pièces détachées et de munitions et fait ce qu'il veut de ses avions . Ces éléments sont effectivement très importants, mais es-tu certain que ce n'est pas le cas avec le F-35 ? J'imagine que dans le cadre de l'Otan il peut y avoir des accords entre les pays membres et qu'ils se répartissent les pièces de rechange entre eux. Par contre, je doute beaucoup que par exemple Israël ou le Japon donnent leurs pièces rechange pour aider la Norvège. De plus qu'est-ce qui empêcherait un pays de se constituer un véritable stock de pièces de rechange ? Je peux me tromper, mais je pense qui si on excepte certains systèmes électroniques les Israéliens ont les même contraintes que les autres en ce qui concerne par exemple la maintenance du moteur et le reste de l'avion en général. Pour les munitions, je pense qu'un pays peut parfaitement garder ses munitions pour son propre usage. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
hadriel Posté(e) samedi à 19:37 Share Posté(e) samedi à 19:37 il y a 16 minutes, FAFA a dit : Pour les munitions, je pense qu'un pays peut parfaitement garder ses munitions pour son propre usage. Il y avait une histoire de AIM-120(D?) achetés par le client mais stockés aux US passé un temps Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gianks Posté(e) samedi à 20:05 Share Posté(e) samedi à 20:05 (modifié) Il y a 1 heure, emixam a dit : ........ Pour moi il y a une différence, si pour toi c'est la même chose pas de problème c'est une différence de conception. ....... Oui, pour moi, cela ne change pas grand-chose, car dans les deux cas, je ne bénéficie d'aucune indépendance stratégique. Et rien ne me fera changer d'avis. Ce qui changerait, ce serait le poids géopolitique de ce fou, et de toute façon, je pourrais bien devoir me soumettre à sa volonté. Et je n'envie pas du tout les Grecs, qui doivent courtiser deux maîtres car le plus puissant considère les Turcs comme un allié plus important pour ses propres intérêts, et je suis persuadé qu'ils se passeraient volontiers du plus faible, mais la situation actuelle les en empêche. Modifié samedi à 20:09 par gianks Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) samedi à 20:11 Share Posté(e) samedi à 20:11 (modifié) il y a 6 minutes, gianks a dit : Et je n'envie pas du tout les Grecs, qui doivent courtiser deux maîtres car le plus puissant considère les Turcs comme un allié plus important pour ses propres intérêts, et je suis persuadé qu'ils se passeraient volontiers du plus faible, mais la situation actuelle les en empêche. Met un nom sur les 2 maitres s'il te plait, c'est pas très clair. Modifié samedi à 20:11 par Titus K 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
emixam Posté(e) samedi à 20:20 Share Posté(e) samedi à 20:20 il y a 9 minutes, Titus K a dit : Met un nom sur les 2 maitres s'il te plait, c'est pas très clair. Je pense qu'il parle des USA et de la France 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
pascal Posté(e) samedi à 20:49 Share Posté(e) samedi à 20:49 il y a 41 minutes, gianks a dit : les Grecs, qui doivent courtiser deux maîtres car le plus puissant considère les Turcs comme un allié plus important pour ses propres intérêts, et je suis persuadé qu'ils se passeraient volontiers du plus faible, mais la situation actuelle les en empêche. C'est nous qui courtisons les Grecs car ce sont eux qui achètent nos produits ... Je ne sais pas s'ils se passeraient volontiers de nous car ça fait 50 ans qu'ils sont nos clients. Ils ont toujours eu plusieurs fers au feu ... à la différence de beaucoup 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. FATac Posté(e) samedi à 21:51 C’est un message populaire. Share Posté(e) samedi à 21:51 Il y a 2 heures, FAFA a dit : Ces éléments sont effectivement très importants, mais es-tu certain que ce n'est pas le cas avec le F-35 ? J'imagine que dans le cadre de l'Otan il peut y avoir des accords entre les pays membres et qu'ils se répartissent les pièces de rechange entre eux. Par contre, je doute beaucoup que par exemple Israël ou le Japon donnent leurs pièces rechange pour aider la Norvège. De plus qu'est-ce qui empêcherait un pays de se constituer un véritable stock de pièces de rechange ? Les récentes auditions parlementaires du Ministre de la Défense Danois, ainsi que les procès en cours aux Pays Bas contre l'exportation des pièces de F-35 supposément néerlandaises, mais expédiées vers Israël (les plaignants disent "exportés vers un pays en guerre") pour soutenir les opérations, notamment au dessus de Gaza, ont montré que les pièces de rechanges en stock n'appartenant au pays qui les stocke qu'à partir du moment où elles étaient montée sur leurs appareils (et redevenaient américaines dès qu'elles étaient démontées). Donc les pays ne disposent des pièces qu'ils stockent qu'avec l'accord des USA, et ces derniers en disposent à leur gré pour les orienter là où ils les estiment nécessaires - soit probablement chez les plus "fidèles soutiens". Dans ce contexte, à moins de monter un système de gestion parallèle et d'arriver à soustraire les pièces au système de gestion américain, je ne vois pas comment se constituer un "véritable stock de pièces de rechange". 1 1 7 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) samedi à 21:52 Share Posté(e) samedi à 21:52 (modifié) Il y a 1 heure, emixam a dit : Je pense qu'il parle des USA et de la France Ah oui en effet, c'est ce qu'il m'a dit par MP Il y a 2 heures, gianks a dit : et je suis persuadé qu'ils se passeraient volontiers du plus faible, mais la situation actuelle les en empêche. Par contre toi qui n'aime d'habitude pas spéculer sur quoi que ce soit, évitons de le faire sur ce que pensent les grecs Modifié samedi à 22:11 par Titus K Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
FAFA Posté(e) samedi à 22:20 Share Posté(e) samedi à 22:20 il y a 20 minutes, FATac a dit : Les récentes auditions parlementaires du Ministre de la Défense Danois, ainsi que les procès en cours aux Pays Bas contre l'exportation des pièces de F-35 supposément néerlandaises, mais expédiées vers Israël (les plaignants disent "exportés vers un pays en guerre") pour soutenir les opérations, notamment au dessus de Gaza, ont montré que les pièces de rechanges en stock n'appartenant au pays qui les stocke qu'à partir du moment où elles étaient montée sur leurs appareils (et redevenaient américaines dès qu'elles étaient démontées). Donc les pays ne disposent des pièces qu'ils stockent qu'avec l'accord des USA, et ces derniers en disposent à leur gré pour les orienter là où ils les estiment nécessaires - soit probablement chez les plus "fidèles soutiens". Dans ce contexte, à moins de monter un système de gestion parallèle et d'arriver à soustraire les pièces au système de gestion américain, je ne vois pas comment se constituer un "véritable stock de pièces de rechange". C'est intéressant, mais ces pays ont'ils des accords spéciaux ? Ce serait intéressant d'en savoir plus. Si cette façon de procéder est généralisée, alors il est vrai que c'est très problématique. J'ai tout de même de la peine à croire qu'un pays ne puisse pas se créer un stock à sa convenance et en faire ce qu'il veut. Si ce n'est pas le cas, c'est également un gros problème. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Obelix38 Posté(e) samedi à 22:31 Share Posté(e) samedi à 22:31 (modifié) Il y a 11 heures, FAFA a dit : C'est intéressant, mais ces pays ont'ils des accords spéciaux ? Ce serait intéressant d'en savoir plus. Si cette façon de procéder est généralisée, alors il est vrai que c'est très problématique. J'ai tout de même de la peine à croire qu'un pays ne puisse pas se créer un stock à sa convenance et en faire ce qu'il veut. Si ce n'est pas le cas, c'est également un gros problème. Voici le lien vers le post dont parlait @FATac : Et le lien vers le document PDF Dannois : https://www.ft.dk/samling/20231/almdel/fou/bilag/190/2882824.pdf En résumé, choisir le F-35 c'est : Ne pas jamais posséder de pièces détachées (sauf quand elles sont montées dans un de ses propres appareil) Dépendre uniquement de serveurs aux USA pour la maintenance Dépendre uniquement de serveurs aux USA pour la Guerre Électronique (tout ce qui est capté par les F-35 clients part directement sur ces serveurs, est traité, et n'est mis à disposition du client qu'au bon vouloir des USA) Dépendre en partie de serveurs aux USA pour la préparation de missions Difficile de faire pire comme dépendance, tu ne penses pas ? Modifié il y a 17 heures par Obelix38 Edit: lien pdf mis à jour 1 1 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
emixam Posté(e) samedi à 22:37 Share Posté(e) samedi à 22:37 il y a 42 minutes, Titus K a dit : Ah oui en effet, c'est ce qu'il m'a dit par MP Par contre toi qui n'aime d'habitude pas spéculer sur quoi que ce soit, évitons de le faire sur ce que pensent les grecs À ce compte la préfère la place de la Grèce qui doit courtiser 2 maitres, à cette de l'Italie qui doit en courtiser 4 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Titus K Posté(e) samedi à 22:40 Share Posté(e) samedi à 22:40 (modifié) il y a 20 minutes, FAFA a dit : C'est intéressant, mais ces pays ont'ils des accords spéciaux ? Ce serait intéressant d'en savoir plus. Si cette façon de procéder est généralisée, alors il est vrai que c'est très problématique. J'ai tout de même de la peine à croire qu'un pays ne puisse pas se créer un stock à sa convenance et en faire ce qu'il veut. Si ce n'est pas le cas, c'est également un gros problème. https://www.defensenews.com/global/europe/2025/04/15/f-35-nations-prize-spare-parts-as-us-dismisses-kill-switch-angst/?utm_source=chatgpt.com L’attention se porte désormais sur la distribution des pièces de rechange, un goulet d’étranglement potentiel que les pays utilisateurs du F-35 cherchent à anticiper. Endre Lunde, conseiller spécial auprès de l’Agence norvégienne du matériel de défense, explique qu’il est rare de voir des pièces de rechange transférées d’un pays utilisateur du F-35 à un autre, les composants restant propriété américaine jusqu’à ce qu’ils soient montés sur les avions d’un pays. À ce moment-là, ils sont remis au pays utilisateur pour des raisons budgétaires, comptables et douanières, et cela s’applique également à toutes les pièces fabriquées par l’industrie norvégienne pour le F-35, a précisé Lunde. « Elles le font en tant que sous-traitants des maîtres d’œuvre du F-35, [par conséquent] les pièces leur sont exportées pour être utilisées soit sur de nouveaux avions, soit comme pièces de rechange — nous n’achetons pas directement les pièces de F-35 à notre industrie, car elles sont toutes mutualisées ou distribuées aux pays utilisateurs via des contrats combinés », a déclaré Lunde à Defense News dans une réponse par courriel. Comme les pays du F-35 possèdent rarement plus de composants que nécessaire pour leurs opérations quotidiennes ou leurs stocks de préparation nationale, il est peu fréquent que des pièces de rechange soient envoyées à d’autres utilisateurs. « Jusqu’à présent, les seuls cas où des pièces de F-35 ont quitté la Norvège ont été lorsqu’elles ont été renvoyées aux États-Unis pour réparation ou remplacement », a ajouté Lunde. Suite --> Citation Empreinte méditerranéenne Le 24 mars, un F-35 américain basé au Royaume-Uni s’est posé sur la base aérienne de Cameri pour devenir le premier appareil américain à effectuer une révision dans le centre italien de maintenance, réparation, révision et modernisation (MRO&U). Financé par l’Italie et géré par l’entreprise locale Leonardo, le centre est cogéré avec Lockheed Martin et le Joint Program Office (JPO) du F-35, et a déjà entretenu des F-35 italiens, norvégiens et néerlandais. La coopération accrue sur la logistique du F-35 donne à l’Europe davantage de responsabilités tout en créant en même temps une interdépendance plus forte avec les États-Unis. Baptisé dépôt euro-méditerranéen des cellules F-35, le centre se trouve à côté d’une chaîne d’assemblage final de l’appareil qui a produit des F-35 italiens et néerlandais, et où le personnel de Lockheed Martin a géré des aspects sensibles de l’assemblage tels que les revêtements anti-radar. Cameri est le seul site en Europe proposant une maintenance lourde et étend actuellement ses activités à mesure que les flottes européennes se développent. Le capitaine Sigfrido Chiandussi, adjoint national italien auprès du Joint Program Office du F-35, a déclaré que l’investissement de l’Italie dans le centre était « important », ajoutant : « nous sommes convaincus que notre investissement générera des retombées significatives en matière de sécurité régionale, de stabilité et de prospérité pour tous. » Sécurité d’approvisionnement De manière générale, chaque pays utilisateur du F-35 maintient également un stock national de pièces de rechange pour ses avions, appelé sécurité d’approvisionnement. Pour la Norvège, cela signifie investir dans des lots distincts de pièces de rechange pour répondre aux besoins de préparation du pays, afin de pouvoir exploiter les avions de manière autonome pendant une certaine période en cas de crise. Aux Pays-Bas, qui doivent recevoir plus de 50 appareils de cinquième génération, une affaire judiciaire l’an dernier, intentée par trois organisations humanitaires pour bloquer l’expédition de pièces de F-35 vers Israël, a apporté un éclairage sur la gestion logistique de cet avion furtif. La base aérienne de Woensdrecht, principale base de soutien de la Royal Netherlands Air Force, sert de l’un des trois centres mondiaux de distribution de pièces de F-35 pour plusieurs pays. Ces trois centres stockent des pièces fournies par les États-Unis qui sont ensuite acheminées vers les utilisateurs du F-35, les pièces restant propriété des États-Unis jusqu’à ce qu’elles soient montées sur un F-35, selon des documents judiciaires. Le centre de distribution néerlandais fournit des pièces à des pays dont les Pays-Bas, ainsi qu’à Israël, qui est utilisateur mais pas partenaire du programme F-35. Les Pays-Bas ont décidé en 2001 de participer au développement du F-35, et le pays indique que des entreprises néerlandaises fournissent des éléments de cellule, des câbles, des portes d’ouverture en vol ainsi que des parties des systèmes d’alimentation électrique et radar. L’armée de l’air norvégienne, pour sa part, s’entraîne régulièrement à des situations où elle pourrait ne pas avoir accès aux serveurs de maintenance centraux et devrait faire voler les avions de manière autonome pendant une période donnée, a déclaré Lunde. La Finlande, qui a commandé 64 F-35, dispose d’une clause de sécurité similaire. Selon un représentant du commandement de l’armée de l’air finlandaise, les capacités nationales de production sont renforcées par une réserve de pièces de rechange sous contrôle national, garantissant la « continuité des opérations en toutes circonstances ». Modifié samedi à 22:41 par Titus K 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 19 heures Share Posté(e) il y a 19 heures Il y a 13 heures, emixam a dit : Effectivement si pour toi il n'y a pas de différence entre : - un fou arrive a l'Élysée et bloque l'accord avec la Grèce. Elle est dans la merde car elle a 3 ans de pièces détachées, donc elle a 3 ans pour trouver une solution de rechange pour sa flotte de Rafale ce qui serait très compliqué. - un fou est a la maison blanche et bloque l'accord avec le Danemark. Il est dans la merde car dans 1 mois sa flotte de F-35 sera HS. Le Danemark a donc 1 mois pour trouver une solution de rechange pour sa flotte de F-35. On peut discuter longtemps, mais 3 ans c'est le temps d'une guerre, 1 mois c'est le temps de préparation d'une guerre. Pour moi il y a une différence, si pour toi c'est la même chose pas de problème c'est une différence de conception. Et encore une fois le problème n'est pas "Trump était-il au pouvoir lorsque ces conditions ont été acceptées", mais "est-ce normal d'accepter de se livrer pied et poing liée à un pays tiers même si c'est un allié" Surtout que dans ton exemple, le fournisseur peut devenir l'agresseur. On est pas prêt d'attaquer l'Italie et encore moins la Grèce. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gianks Posté(e) il y a 18 heures Share Posté(e) il y a 18 heures il y a 51 minutes, Polybe a dit : Surtout que dans ton exemple, le fournisseur peut devenir l'agresseur. On est pas prêt d'attaquer l'Italie et encore moins la Grèce. Correct. En revanche, nous savons depuis des décennies que les États-Unis veulent annexer le Groenland et/ou le Canada et malgré cela nous maintenons une organisation d'entraide comme l'OTAN avec les États-Unis depuis environ 80 ans. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 18 heures Share Posté(e) il y a 18 heures il y a 1 minute, gianks a dit : Correct. En revanche, nous savons depuis des décennies que les États-Unis veulent annexer le Groenland et/ou le Canada et malgré cela nous maintenons une organisation d'entraide comme l'OTAN avec les États-Unis depuis environ 80 ans. Y a bien un pays qui relativise ça depuis 75 ans, mais tu vas encore dire qu'on est pas objectif... 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gianks Posté(e) il y a 17 heures Share Posté(e) il y a 17 heures Tu tes trompe sur ce point. Par ailleurs, je t'invite à trouver un seul mot de ma plume où je critique l'approche française. Je suis certain que tu n'en trouverà pas, car l'indépendance stratégique recherchée par la France est un objectif que, selon moi, tout pays devrait poursuivre. De fait, j'ai défendu à plusieurs reprises l'approche française ailleurs. Or, ce que vous oubliez systématiquement – que ce soit par malveillance ou simplement parce que cela ne correspond pas à votre façon de penser – c'est que les différents pays ne sont pas soumis aux mêmes contraintes (historiques, géopolitiques), et qu'il est donc impossible (malheureusement, à mon avis) d'appliquer la théorie français à tous. Le problème, c'est que vous ne cherchez même pas à envisager les choses sous un autre angle. J'essaie (malgré mes nombreuses limitations dues à ma faible maîtrise de votre langue) de vous proposer un autre point de vue, fondé sur des conditions objectives différentes. Mais je n'arrive pas à me faire comprendre. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Obelix38 Posté(e) il y a 16 heures Share Posté(e) il y a 16 heures il y a 2 minutes, gianks a dit : Par ailleurs, je t'invite à trouver un seul mot de ma plume où je critique l'approche française. Quand tu la mets au même niveau de risque que l'approche américaine pour un client potentiel, tu appelles ça comment ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 16 heures Share Posté(e) il y a 16 heures (modifié) Il y a 11 heures, FAFA a dit : C'est intéressant, mais ces pays ont'ils des accords spéciaux ? Ce serait intéressant d'en savoir plus. Si cette façon de procéder est généralisée, alors il est vrai que c'est très problématique. J'ai tout de même de la peine à croire qu'un pays ne puisse pas se créer un stock à sa convenance et en faire ce qu'il veut. Si ce n'est pas le cas, c'est également un gros problème. Le cas du Canada. Ce que çà montre aussi c'est le décalage entre les promesses et la réalité. Ce que disent aussi les canadiens c'est que le kill switch est partout : https://www.ctvnews.ca/politics/article/spare-parts-for-canadas-new-f-35-fighter-jets-will-be-owned-by-the-us/ Les pièces de rechange du F-35 resteront la propriété des États-Unis jusqu'à leur installation sur les avions canadiens. Daniel Otis Les pièces de rechange destinées à la flotte de chasseurs F-35 du Canada resteront la propriété des États-Unis jusqu'à leur installation sur les appareils canadiens. Face à l'attitude de plus en plus imprévisible des États-Unis, certains experts en défense s'inquiètent de cet accord de modernisation de l'aviation canadienne. « L’un des principaux arguments de vente du F-35 était la garantie d’un approvisionnement fiable en pièces de rechange pendant 40 ans », a déclaré Stephen Saideman, directeur des affaires internationales de l’Université Carleton, à CTVNews.ca. « Or, cette fiabilité est beaucoup moins assurée. » Le président américain Donald Trump a mis en doute la souveraineté du Canada , déclenché une guerre commerciale contre ses alliés et semé le doute quant à l'engagement des États-Unis envers des alliances de défense comme l'OTAN . De ce fait, le projet controversé du Canada d'acquérir des F-35 américains, d'une valeur de plusieurs milliards de dollars, est de nouveau au centre des débats. « Le problème du F-35 ne réside pas dans l'appareil lui-même, mais dans son concept opérationnel », a déclaré Yvan Blondin, ancien commandant de l'Aviation royale canadienne (ARC), dans une récente publication sur les réseaux sociaux. « En réalité, sans l'accord des États-Unis, aucun pays ne peut espérer exploiter le F-35 durablement : les États-Unis contrôlent son logiciel d'exploitation, ses mises à jour, ses améliorations, sa maintenance, ses pièces détachées et son armement. » Les premières livraisons de F-35 sont prévues pour 2026. Le Canada s'est engagé à ce jour à acquérir 16 chasseurs furtifs auprès de Lockheed Martin, au coût unitaire de près de 85 millions de dollars américains. Les quatre premiers appareils devraient être livrés en 2026, accompagnés de pièces de rechange, aux bases de l'Aviation royale canadienne de Cold Lake (Alberta) et de Bagotville (Québec). Ces avions sont destinés à remplacer la flotte vieillissante de chasseurs CF-18 du Canada, entrés en service en 1982. Des boulons aux moteurs à réaction, les pays exploitant le F-35 partagent techniquement un stock de pièces détachées géré par des sous-traitants, mais qui reste la propriété du Pentagone jusqu'à leur installation sur un appareil d'un autre pays. Ce système de pièces détachées est détaillé dans un rapport de 2023 du Bureau de la responsabilité gouvernementale des États-Unis (GAO) . Les États-Unis contrôlent également toutes les mises à jour logicielles du F-35. Alors que le précédent gouvernement libéral avait annoncé son intention d'acheter un total de 88 F-35 pour un coût de plus de 19 milliards de dollars, le Premier ministre Mark Carney a ordonné un examen de ces plans dans un contexte de tensions accrues avec la Maison Blanche. « Nous recevons déjà plusieurs F-35 dans le cadre du contrat actuel », a déclaré Carney aux journalistes en avril . « Ce que nous réexaminons, en fait, c'est la fin du contrat afin de nous assurer d'un bon rapport qualité-prix, de maximiser non seulement notre capacité à protéger le Canada, mais aussi les retombées économiques ici même – et nous l'envisageons en tenant compte des autres options. » Les États-Unis transfèrent des pièces de F-35 du Danemark vers Israël. La question des pièces détachées a fait la une des journaux au Danemark après que les États-Unis ont transféré des composants de F-35 d'une base danoise à Israël, qui utilise également cet appareil. Face aux critiques concernant l'utilisation présumée de F-35 par Israël lors de la guerre de Gaza, le gouvernement danois a déclaré être impuissant à empêcher de tels transferts . Alors que Trump menace à plusieurs reprises de s'emparer du Groenland appartenant au Danemark, un député danois a exprimé ses regrets d'avoir auparavant encouragé son pays à acheter cet avion. « Les États-Unis peuvent tout à fait neutraliser les avions en coupant simplement l'approvisionnement en pièces détachées », a déclaré Rasmus Jarlov, président du comité de défense danois, dans un message publié le 19 mars sur X. « J'imagine sans peine une situation où les États-Unis exigeraient le Groenland du Danemark et menaceraient de désactiver nos armes et de laisser la Russie nous attaquer si nous refusons. » Le Danemark possède désormais 15 des 27 avions de combat qu'il a achetés. Parmi les autres pays qui utilisent des F-35 figurent le Japon, le Royaume-Uni, l'Australie, la Norvège et la Belgique. Le Canada devrait-il envisager d'autres avions de chasse ? Les sentiments de Jarlov ont été repris par Blondin, qui a soutenu l'achat initial de F-35 par le Canada lorsqu'il commandait l'ARC entre 2012 et 2015. Dans un message publié sur LinkedIn le 25 mars , Blondin a fait valoir que le F-35 était réellement le meilleur choix pour le Canada, compte tenu des solides alliances militaires de l'OTAN et du NORAD, qui ont été bouleversées par l'administration Trump. « La confiance accordée à la protection militaire américaine, facteur crucial depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale pour tant de pays, n’est plus acquise », écrivait Blondin. « On ne peut plus remettre le dentifrice dans son tube. » Blondin encourage désormais le Canada à envisager l’exploitation d’une « flotte mixte » comprenant également des avions provenant de pays européens comme la France et la Suède. « Il n’existe actuellement aucune alternative plus performante au F-35, mais il existe des alternatives plus fiables, surtout dans les années à venir », a déclaré Blondin. « Miser aujourd’hui sur le seul F-35 pour constituer la future force de chasse du Canada, en espérant que tout se passera bien, serait irresponsable. » Le ministère de la Défense du Canada maintient son soutien au F-35 Saideman, qui est également directeur du Réseau canadien de défense et de sécurité, affirme que malgré les incertitudes actuelles, l'acquisition d'autres modèles d'aéronefs serait tout simplement trop coûteuse et trop longue. « Le gouvernement n’a donc guère d’autre choix que d’espérer que, d’ici à ce que nous disposions d’un nombre significatif d’avions, les États-Unis seront revenus au statu quo ante — un allié fiable qui n’utilisera pas les pièces détachées du F-35 comme moyen de pression », a-t-il déclaré. Rob Huebert est professeur de sciences politiques et directeur intérimaire du Centre d'études militaires, de sécurité et stratégiques de l'Université de Calgary. À l'instar de Saideman, Huebert affirme que le F-35 demeure la meilleure option pour le Canada. « Face à la menace croissante et aux capacités accrues des Chinois et des Russes, seul cet appareil possède les systèmes nécessaires pour y faire face », a déclaré Huebert à CTVNews.ca. « Trump ne sera plus là dans trois ans. La menace aérienne russe et chinoise, elle, persistera. » Dans une déclaration à CTVNews.ca, le ministère canadien de la Défense nationale a confirmé l'engagement du pays envers le programme F-35. « La force du programme F-35 réside dans son partenariat mondial, et nous nous engageons à fournir à tous les utilisateurs l’ensemble des fonctionnalités et le soutien dont ils ont besoin », a déclaré un porte-parole de la Défense nationale par courriel. « Le Canada sera propriétaire de toutes les pièces installées sur ses aéronefs et sera propriétaire et exploitant de ses CF-35A acquis. Il conserve également l’entière responsabilité en ce qui concerne l’exploitation, la navigabilité et la sécurité des vols de sa flotte. » Modifié il y a 16 heures par herciv 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 16 heures Share Posté(e) il y a 16 heures (modifié) Que pensez de cette sortie de Pistorius. Pour moi elle est très politique et c'est bien plus une menace à peine voilée à destination des US que des média plus ou moins frileux avec les kill-switch. D'ailleurs il ne dit pas qu'il n'y a pas de Kill-switch mais qui ne seront pas "rules out" par les US . C'est ce rules-out qu'il faut avoir en tête. De mon point de vue compte tenu de la nature informatique et système du f-35 il existe autant de kill-switch au F-35 que de lignes de code. Il est impossible que les droits des utilisateurs ne soient pas administré. Il est impossible que les droits d'un pilote soit les mêmes que ceux d'un méca ou d'un administrateur réseau ou des préparateurs de missions, ou de LM. Et ces droits peuvent être retirés / modifiés à tout moment. https://www.ukrinform.net/rubric-polytics/4086478-pistorius-rules-out-possibility-of-us-kill-switch-for-f35-jets.html Pistorius exclut la possibilité d'un « coupe-circuit » américain pour les avions de chasse F-35. 31.01.2026 22:58 Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, estime peu probable que les États-Unis puissent désactiver à distance les avions de chasse F-35 ou cesser de mettre à jour leurs logiciels, car cela entraînerait un effondrement total des exportations d'armes américaines. Pistorius l'a déclaré dans une interview accordée au RedaktionsNetzwerk Deutschland (RND), rapporte Ukrinform. « J’estime qu’il n’existe aucun mécanisme Kill switch utilisable de la part des États-Unis », a-t-il déclaré. Il a expliqué que si un tel scénario était mis en œuvre, l'industrie de la défense américaine perdrait toute confiance de ses partenaires. « Imaginez ceci : un constructeur met hors service ces avions ou interrompt les mises à jour logicielles. Ce serait la fin des exportations d'armes américaines. Dès lors, plus personne ne ferait confiance à l'industrie de la défense américaine, quel que soit le dirigeant en place aux États-Unis. Par conséquent, ce problème ne se pose même pas », a déclaré Pistorius. Selon lui, l'Allemagne recevra 35 avions de chasse furtifs F-35 de cinquième génération début 2027, et ces appareils renforceront considérablement les capacités de combat de l'armée de l'air et de la Bundeswehr dans son ensemble. Comme l'a rapporté Ukrinform, l'Espagne n'achètera pas d'avions de chasse américains F-35 et se procurera à la place des avions modernes auprès de constructeurs européens. Modifié il y a 16 heures par herciv 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Polybe Posté(e) il y a 16 heures Share Posté(e) il y a 16 heures (modifié) il y a 27 minutes, gianks a dit : Tu tes trompe sur ce point. Par ailleurs, je t'invite à trouver un seul mot de ma plume où je critique l'approche française. Je suis certain que tu n'en trouverà pas, car l'indépendance stratégique recherchée par la France est un objectif que, selon moi, tout pays devrait poursuivre. De fait, j'ai défendu à plusieurs reprises l'approche française ailleurs. Or, ce que vous oubliez systématiquement – que ce soit par malveillance ou simplement parce que cela ne correspond pas à votre façon de penser – c'est que les différents pays ne sont pas soumis aux mêmes contraintes (historiques, géopolitiques), et qu'il est donc impossible (malheureusement, à mon avis) d'appliquer la théorie français à tous. Le problème, c'est que vous ne cherchez même pas à envisager les choses sous un autre angle. J'essaie (malgré mes nombreuses limitations dues à ma faible maîtrise de votre langue) de vous proposer un autre point de vue, fondé sur des conditions objectives différentes. Mais je n'arrive pas à me faire comprendre. C'était de l'humour. Je sais que tu te sens un peu maltraité, j'essaye de détendre l'atmosphère. Une forme d'autodérision si tu veux. Je pense que mes écrits sur le forum plaide assez sur le fait que je réclame systématiquement d'adopter le point de vu de l'autre. Je me demande même si c'est pas 50% de mes posts. Modifié il y a 16 heures par Polybe Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gianks Posté(e) il y a 16 heures Share Posté(e) il y a 16 heures il y a 21 minutes, Obelix38 a dit : Quand tu la mets au même niveau de risque que l'approche américaine pour un client potentiel, tu appelles ça comment ? Je ne suis pas sûr d'avoir bien compris ni de m'être exprimé correctement. Si vous parlez de la situation actuelle, eh bien, Trump pose problème actuellement, mais la France, évidemment, n'en pose pas. Mais du point de vue d'un client potentiel (c'est là tout l'enjeu), quelle sera la situation dans 10 ans ? Peut-on le savoir ? Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 16 heures Share Posté(e) il y a 16 heures (modifié) il y a 32 minutes, gianks a dit : Mais du point de vue d'un client potentiel (c'est là tout l'enjeu), quelle sera la situation dans 10 ans ? Peut-on le savoir ? Je crois qu'il faut regarder dans le détail des contrats. QU'est-ce qui relève de votre autonomie dans un contrat F-35 et la même chose dans un contrat rafale. Ensuite une partie de la souveraineté de la France est dans les mains de l'UE c'est à dire d'un collège d'une trentaine de personne avec une forte dépendance les uns aux autres. ALors que concernant la souveraineté sur le F-35 une bonne partie est dans les mains d'un seul homme, le président US qui a tout moment pouvait décidé de la fin des règles qui ont régit l'occident pendant 70 ans. C'est ce qu'il a fait. Enfin et surtout la France a déjà montré qu'elle était capable d'envoyer des soldats mourir en Italie pour les Italiens (les morts du cimetierre de Pederobba te saluent). Modifié il y a 16 heures par herciv 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Obelix38 Posté(e) il y a 16 heures Share Posté(e) il y a 16 heures (modifié) il y a 27 minutes, gianks a dit : Je ne suis pas sûr d'avoir bien compris ni de m'être exprimé correctement. Si vous parlez de la situation actuelle, eh bien, Trump pose problème actuellement, mais la France, évidemment, n'en pose pas. Mais du point de vue d'un client potentiel (c'est là tout l'enjeu), quelle sera la situation dans 10 ans ? Peut-on le savoir ? Tu te focalises sur l'aspect politique, mais ce n'est qu'une des deux faces d'une pièce de monnaie. Le risque du choix d'un avion de chasse pour le client est la combinaison de l'incertitude politique du fournisseur d'une part, et des moyens techniques de coercition à sa disposition d'autre part : Incertitude politique : Pour tout client Européen, un voisin comme la France, de taille équivalente et ayant une grosse interdépendance (géographie, économique, etc...), ne peut pas représenter un danger supérieur à la première puissance mondiale qui est de plus éloignée géographiquement (donc avec des priorités divergentes). Moyens techniques de coercition : Les possibilités techniques offertes par l'écosystème du F-35 sont sans commune mesure avec celles offertes par celui du Rafale. Donc mettre les deux au même niveau . . . Modifié il y a 16 heures par Obelix38 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. hadriel Posté(e) il y a 16 heures C’est un message populaire. Share Posté(e) il y a 16 heures il y a 34 minutes, herciv a dit : « J’estime qu’il n’existe aucun mécanisme Kill switch utilisable de la part des États-Unis », a-t-il déclaré. Il a expliqué que si un tel scénario était mis en œuvre, l'industrie de la défense américaine perdrait toute confiance de ses partenaires. « Imaginez ceci : un constructeur met hors service ces avions ou interrompt les mises à jour logicielles. Ce serait la fin des exportations d'armes américaines. Dès lors, plus personne ne ferait confiance à l'industrie de la défense américaine, quel que soit le dirigeant en place aux États-Unis. Par conséquent, ce problème ne se pose même pas », a déclaré Pistorius. Ca s'appelle le déni, c'est une des étapes du deuil. 2 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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