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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. https://www.euractiv.com/section/politics/short_news/whatever-happened-to-the-worlds-best-education-system/ (1er décembre 2021) L'enquête, réalisée par la Fédération finlandaise des affaires sociales et de la santé (Soste), montre que le niveau d'éducation des jeunes et des personnes sur le point de prendre leur retraite et de quitter le marché du travail est actuellement à peu près le même. Une part importante des personnes âgées de 20 à 24 ans et de 60 à 64 ans n'ont qu'une formation obligatoire de base. https://www.euractiv.com/section/politics/news/finnish-education-system-fails-to-improve-performance/ (16 janvier 2023) Bien que les résultats d'apprentissage des étudiants soient raisonnablement élevés, la place en dessous de la moyenne de l'OCDE est loin des jours de gloire du système éducatif finlandais il y a une vingtaine d'années. Dans les comparaisons internationales de 2021, le pourcentage de jeunes de 25 à 34 ans titulaires d'un diplôme universitaire en Finlande se situait juste au-dessus de la Turquie et au-dessous du Chili. Selon le rapport, le déclin des résultats d'apprentissage obtenus a été "exceptionnellement rapide" et "la baisse des compétences en lecture et en mathématiques observée dans plusieurs études correspond à l'apprentissage réalisé en un an - voire deux ans." L'auteur du rapport, Aleksi Kalenius, conseiller spécial au ministère, a déclaré à YLE que les facteurs contribuant aux mauvais résultats ne sont pas entièrement connus ou compris. Par exemple, "les différences entre les sexes se sont avérées exceptionnellement importantes d'un point de vue international" et ont continué à augmenter depuis les années 2000, selon l'étude. Au mieux, les résultats ont prouvé que les décisions politiques ont des implications à long terme. Après la profonde récession du début des années 1990, l'État-providence en a pris un coup et le financement de l'éducation a également été réduit. Les conséquences se manifestent par des retards. Selon le rapport, "les différences dans les résultats d'apprentissage liées au milieu social sont devenues plus prononcées qu'auparavant." Lors de la présentation de l'étude, citée par YLE, la secrétaire permanente du ministère de l'éducation et de la culture, Anita Lehikoinen, a admis que "nous ne sommes plus la nation la plus éduquée. Nos jeunes ne sont plus les plus instruits", et a prédit "des changements importants et assez radicaux" dans le système. https://www.brookings.edu/research/girls-boys-and-reading/ (24 mars 2015) C'est en Finlande que l'écart entre les sexes était le plus important lors de l'enquête PISA 2012, soit le double de celui des États-Unis, les filles dépassant les garçons d'un étonnant 62 points (0,66 écart-type). Les filles finlandaises ont obtenu un score de 556, et les garçons un score de 494. Pour mettre cet écart en perspective, il faut savoir que la supériorité reconnue de la Finlande aux tests PISA dépend entièrement des filles finlandaises. Le score de 494 des garçons finlandais est à peu près identique à la moyenne internationale de 496, et à peine supérieur à la moyenne de l'OCDE pour les garçons (478). Les performances en lecture des garçons finlandais ne sont pas statistiquement significativement différentes de celles des garçons aux États-Unis (482) ou de l'élève américain moyen, garçons et filles confondus (498). La supériorité finlandaise en lecture n'existe que chez les filles. Il y a un indice d'un modèle géographique. Les pays d'Europe du Nord ont tendance à présenter des écarts plus importants entre les sexes en lecture. La Finlande, la Suède, l'Islande et la Norvège présentent quatre des six plus grands écarts. Le Danemark fait exception avec un écart de 31 points, inférieur à la moyenne de l'OCDE. Deux pays asiatiques membres de l'OCDE présentent de faibles écarts entre les sexes. L'écart de 24 points du Japon et celui de 23 points de la Corée du Sud se classent parmi les quatre derniers pays.
  2. Pour mémoire, voilà ce qu'on disait dans le bon vieux temps (2011) : https://www.cairn.info/revue-journal-du-droit-des-jeunes-2011-10-page-37.htm La célèbre enquête PISA, menée par l’OCDE, a révélé l’excellence du modèle éducatif finlandais, tant en termes de réussite globale que d’équité (très faibles disparités entre établissements et entre élèves), laissant la France essoufflée, loin derrière. Depuis, de nombreux représentants officiels étrangers se sont précipités en Finlande, avides de recettes miracles. Les Français n’ont pas fait exception. Or les rapports détaillés se succèdent, mais qu’en retient-on ? Au final, c’est la logique du supermarché qui prime, chacun s’emparant des éléments qui l’arrangent pour promouvoir ses propres idées [1]…. Autant d’arbres qui cachent la forêt… [1] Le ministre Luc Chatel, en visite en Finlande le 17 août 2011, s’il a relevé la personnalisation des parcours des élèves et le soutien aux élèves en difficulté, a surtout retenu l’autonomie poussée des municipalités et des établissements scolaires et l’implication des enseignants en dehors de leur temps d’enseignement, soit la dérégulation et les heures supplémentaires ou travailler plus pour gagner un peu plus (le ministre vient d’annoncer l’augmentation des salaires des jeunes enseignants). Pourquoi s’obstiner à ne pas relever, notamment, la formation des enseignants à la pédagogie… ? Il est vrai que les voies de la réussite finlandaise ne sont pas facilement pénétrables. C’est donc à une vue d’ensemble qu’il faut s’atteler, pour retrouver la forêt, à l’instar de Paul Robert, La Finlande : un modèle éducatif pour la France ? Les sceptiques persisteront à douter de la faisabilité de la comparaison. De fait, le contexte historique et socio-culturel finlandais est très éloigné du contexte français et l’écart démographique est colossal (la Finlande compte à peine plus de 5 millions d’habitants), si bien qu’un décalquage pur et simple n’aurait aucun sens. Cette irrésistible ascension de la Finlande ne serait apparemment pas due à un investissement démesuré dans l’éducation. La Finlande consacre proportionnellement moins de ressources à l’éducation que la France, avec respectivement 6,1 % du PIB (hors enseignement supérieur) et 6,6 % du PIB. « Une interrogation demeure : comment expliquer ces taux d’encadrement, alors que, d’après les statistiques, la dépense globale d’éducation de la Finlande est à peu près comparable à celle de la France ? L’absence de ‘vie scolaire’ et de corps d’inspection et le poids beaucoup moins lourd de l’administration centrale et régionale, en raison d’une décentralisation poussée, pourraient être des éléments de réponses. La suppression quasi totale des redoublements a également dégagé des moyens importants qui ont pu être affectés beaucoup plus utilement à l’aide individualisée. Il est certain que les dépenses, si elles sont approximativement identiques, sont réparties de manière beaucoup plus efficiente et concentrées sur les tâches d’enseignement, pour le plus grand bénéfice des élèves. » Source : Paul Robert, La Finlande : un modèle éducatif pour la France ? Les secrets de la réussite, ESF, (2ème édition) 2009. Extrait, p. 67 https://fr.wikipedia.org/wiki/Système_éducatif_en_Finlande En 2012, le système éducatif en Finlande figure en 12e place dans les tests PISA. En 2009, la Finlande était troisième, ce qui lui avait valu l'attention du monde entier. https://en.wikipedia.org/wiki/Education_in_Finland Dans l'étude de 2012, la Finlande se classe sixième en lecture, douzième en mathématiques et cinquième en sciences, alors que dans l'étude de 2003, la Finlande était première en sciences et en lecture et deuxième en mathématiques.
  3. https://www.n-tv.de/politik/Was-der-Elysee-Vertrag-heute-bedeutet-article23860777.html Lorsque le traité de l'Élysée a été signé il y a 60 ans par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer au palais présidentiel français, le président français poursuivait des objectifs oubliés depuis longtemps et qui ne sont généralement plus mentionnés dans les commémorations. Avec ce traité, De Gaulle voulait construire une Europe indépendante des États-Unis sur le plan militaire et de la politique étrangère, sous la direction de la France et avec le soutien décisif de la République fédérale d'Allemagne de l'époque. C'est pourquoi trois thèmes ont été réglés dans ce traité : la coopération militaire et en matière de politique étrangère, les rencontres régulières entre les gouvernements et, dans une perspective d'avenir, l'enseignement des langues à l'école et la rencontre des jeunes Français et Allemands. En revanche, deux autres domaines n'ont étonnamment pas été abordés avec le regard d'aujourd'hui : la coopération économique et culturelle. L'histoire de ce traité a commencé par un échec. Lors de ses délibérations sur le traité, le Bundestag décida de le faire précéder d'un préambule évoquant la coopération au sein de l'OTAN et avec les États-Unis. Pour de Gaulle, le traité était donc un échec. Quelques mois après la signature, il déclara, déçu, au Conseil des ministres français que les hommes politiques allemands voulaient faire du traité de l'Élysée "une coquille vide". Et pourquoi tout cela ? Parce que les politiques allemands ont peur de ne pas assez ramper devant les Anglo-Saxons". Les célébrations du traité de l'Élysée ne peuvent pas faire oublier que les circonstances de la coopération franco-allemande ont complètement changé au cours des 60 dernières années. On oublie souvent aujourd'hui que, contrairement à l'époque, la France ne revendique plus que rarement le statut de puissance leader en Europe, bien qu'elle possède toujours certaines caractéristiques d'une grande puissance, notamment un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU et la bombe atomique. A l'inverse, contrairement à 1963, certains hommes politiques allemands revendiquent aujourd'hui, de manière totalement irréaliste et en oubliant l'histoire, la position de leader allemand en Europe. Ils se heurtent ainsi à une faible approbation et à l'incompréhension non seulement de l'opinion publique allemande, mais plus encore de l'opinion publique européenne. Contrairement à 1963, une coopération franco-allemande n'est aujourd'hui possible que sur un pied d'égalité, tout en étant urgente. La responsabilité franco-allemande est en outre bien plus vaste aujourd'hui qu'au moment de la signature du traité de l'Élysée. Elle ne consiste pas seulement à rassembler les 27 États membres de l'Union européenne au lieu des 6 États membres de la Communauté économique européenne et à développer de grands projets, comme récemment le Fonds européen de relance, et à les négocier avec intelligence et persévérance avec les nombreux autres membres de l'UE. La démocratie dans les États membres doit également être défendue ces dernières années face aux nouveaux gouvernements populistes et autoritaires. La politique européenne actuelle est également beaucoup plus large. Elle ne se limite pas à la politique douanière, commerciale et agricole comme en 1963, mais s'étend depuis longtemps à la politique étrangère, à la politique de la recherche, à la politique sociale, à la politique culturelle, à la politique énergétique, à la politique de la santé depuis l'épidémie de Corona et aujourd'hui à la politique militaire avec la guerre de la Russie contre l'Ukraine. Ces nombreux domaines politiques recèlent bien plus d'intérêts contradictoires pour lesquels des compromis laborieux doivent être trouvés. L'espace géographique de la responsabilité européenne, et donc franco-allemande, a également complètement changé. En 1963, dans la conception allemande, la responsabilité franco-allemande se limitait entièrement à l'Europe occidentale. La France pensait dans des espaces plus vastes, mais elle était alors confrontée à l'effondrement de son empire colonial. Aujourd'hui, en revanche, l'Union européenne, contrairement à ce qui se passait pendant la guerre froide, voit son espace de responsabilité s'étendre à l'Europe orientale, dont l'Ukraine, et à l'espace méditerranéen, jusqu'à l'Afrique subsaharienne, d'une toute autre manière qu'en 1963. Mais les célébrations du traité de l'Élysée n'en perdent pas pour autant leur importance. Bien au contraire, même après 60 ans, deux défis sont restés les mêmes : Le partenariat franco-allemand n'a jamais été une affaire purement bilatérale, mais a toujours tourné autour de la responsabilité bien plus grande de l'Allemagne et de la France pour l'Europe. Sans la coopération franco-allemande, l'Europe ne tient pas ensemble. Dans le traité de l'Élysée, l'Europe n'est apparue qu'une seule fois, mais en bonne place. Par ailleurs, la coopération franco-allemande n'a jamais été une alliance purement diplomatique, mais s'est nourrie d'une étroite interdépendance économique, culturelle et sociale entre les deux pays. C'est ce qu'exprime le symbole du traité de l'Élysée. Dans l'ensemble, le symbole du traité de l'Élysée n'est pas simplement synonyme de brillants succès historiques, mais de nouveaux défis européens urgents pour le gouvernement français et, actuellement, surtout pour le gouvernement allemand. Le professeur Hartmut Kaelble a occupé jusqu'en 2008 la chaire d'histoire sociale à l'université Humboldt de Berlin. Il compte parmi les historiens sociaux allemands les plus renommés.
  4. https://nationalinterest.org/blog/reboot/can-america-afford-build-australia’s-nuclear-submarines-206134 (20 janvier 2023) Mais le vice-amiral Houston (commandant de la flotte sous-marine américaine) a un problème sur les bras : alors que le nombre et la taille des sous-marins prévus pour la marine américaine continuent d'augmenter, la taille de la main-d'œuvre nécessaire à la construction de ces sous-marins a diminué en termes réels. La fuite d'une lettre que le président de la commission des services armés du Sénat, Jack Reed, et le membre républicain de l'époque, James Inhofe, ont écrite au président Joe Biden montre que les sénateurs craignaient que le projet d'AUKUS de vendre ou de transférer des sous-marins de classe Virginia à l'Australie ne compromette les besoins propres de la marine américaine. La lettre souligne le risque que des décideurs américains clés concluent que les sous-marins à propulsion nucléaire pour l'Australie sont une excellente idée, mais pas pour le moment. Pas pendant que les États-Unis préparent simultanément une guerre avec la Chine. Au cœur du problème se trouve ce simple fait : selon les projections actuelles, les États-Unis doivent produire deux sous-marins par an, mais seuls 1,3 par an environ sortent de leurs chantiers navals. Le déficit en capacité des chantiers navals est un problème qui touche aussi bien la maintenance et le radoub que la construction de nouveaux bateaux. L'année dernière, le contre-amiral Doug Perry, directeur des besoins en matière de guerre sous-marine dans la marine américaine, a admis que sur les 50 sous-marins d'attaque américains, "18 étaient soit en maintenance, soit en attente de maintenance". Ce chiffre devrait être plus proche de 10. Pour reprendre les termes des sénateurs Reed et Inhofe, "ce qui était initialement présenté comme une opportunité indolore de soutenir l'Australie et le Royaume-Uni et de créer des avantages compétitifs à long terme pour les États-Unis et leurs alliés du Pacifique, pourrait se transformer en un jeu à somme nulle pour les rares SSN américains très avancés". Reed et Inhofe auront été informés en détail par des responsables américains, et il est probable que ces informations confidentielles les aient amenés à conclure que la demande supplémentaire prévue par le programme AUKUS se ferait au détriment de la préparation militaire des États-Unis.
  5. https://abcnews.go.com/Politics/mccaul-calls-us-send-abrams-tank-ukraine-spur/story?id=96584865 Le président de la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants, M. McCaul, demande aux États-Unis d'envoyer "un seul" char Abrams en Ukraine.
  6. https://www.eurotopics.net/fr/295130/baisse-du-niveau-scolaire-en-finlande-comment-reagir (19 janvier 2023) Baisse du niveau scolaire en Finlande Au cours des deux dernières décennies, les compétences en lecture et en mathématiques sont en retard d'une à deux années scolaires.
  7. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-enjeux-internationaux/les-enjeux-internationaux-emission-du-vendredi-20-janvier-2023-4761583 César Itier linguiste et professeur de quechua à l’Inalco.
  8. L'Europe parle anglais, pas allemand. Comme le montre ce texte [1], les Allemands eux-mêmes, sont prêts à mettre leur langue à la poubelle, et les Français ne sont pas loin non plus de faire pareil avec le Français. Aussi bien la France que l'Allemagne sont sur une trajectoire de ce que Rémy de Gourmont appelle le "suicide linguistique" [2] [1] http://www.air-defense.net/forum/topic/18727-allemagne/page/243/#comment-1599628 [2]
  9. Source : https://www.letelegramme.fr/journal/ https://www.letelegramme.fr/france/parlez-vous-deutsch-apprendre-le-francais-et-l-allemand-ne-fait-plus-ecole-22-01-2023-13263165.php En Allemagne, mais plus encore en France, l’enseignement de la langue du voisin bat de l’aile, alors que l’on célèbre, ce dimanche, les 60 ans du traité de l’Élysée. Il y a quelques années, Elisabeth Ploewka enseignait le français à trois classes de son lycée de Berlin. Aujourd’hui « je n’en ai plus qu’une », constate, dépitée, cette enseignante qui assiste au désintérêt des élèves pour une langue qui a perdu de son aura. La situation est encore plus dramatique en France : en 2021, seuls 147 000 élèves ont choisi l’allemand comme première langue, contre plus de 600 000, en 1995, d’après les statistiques de l’Éducation nationale, une chute de… 75 %.
  10. Elle n'est pas contente parce qu'elle s'est sentie visée, probablement par ce que le film touche là où ça fait mal. Peut-être comme Cézanne dont l'amitié avec Zola avait été très ébranlée après la publication du roman l'Oeuvre, qui met en scène un artiste peintre raté où Cézanne s'est reconnu. Mais si tu regardes Wikipédia, tu verras que la critique est très très majoritairement favorable : https://en.wikipedia.org/wiki/Tár
  11. https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2023/01/19/signature-du-traite-de-barcelone Ces liens s’appuient sur l’exceptionnelle densité des relations humaines tissés entre nos deux sociétés, qu’est venue reconnaître la convention sur la double nationalité du 15 mars 2021. Ce sont ainsi aujourd’hui près de 230 000 Espagnols qui vivent en France et plus de 110 000 Français qui vivent en Espagne. Plus de 3,25 millions de nos concitoyens apprennent l’espagnol et 1,4 million d’Espagnols apprennent le français ; en 2021, 3 000 élèves ont pu préparer un double baccalauréat, reconnu des deux côtés des Pyrénées, dans le cadre du dispositif BachiBac. Les partenariats entre nos universités sont également forts et dynamiques, avec plus de 3 000 conventions interuniversitaires et 25 alliances franco-espagnoles dans le cadre des Universités européennes, mais aussi entre nos musées (notamment dans le cadre de la Célébration Picasso 1973-2023) et entre nos chercheurs (plus de 3 200 projets communs dans le cadre du programme Horizon Europe). Des liens économiques forts relient nos sociétés, avec 79 milliards d’euros d’échanges commerciaux bilatéraux en 2021, des investissements croisés significatifs (près de 60 milliards d’euros d’investissements français en Espagne et plus de 26 milliards d’euros d’investissements espagnols en France) et des coopérations industrielles majeures dans les domaines aéronautique, automobile ou des télécommunications. Quelques mesures phares du Traité de Barcelone : l’organisation de consultations renforcées sur l’Europe, les grands enjeux internationaux et de manière transversale dans tous les domaines, un dialogue renforcé et un engagement commun, sur l’énergie et les transports, y compris les interconnexions ; la définition de positions et d’actions conjointes au sein des institutions internationales, auquel participera la mise en place d’un échange de diplomates ; la relance du Conseil franco-espagnol de défense et de sécurité pour approfondir notre dialogue stratégique et nos coopérations, notamment dans le domaine capacitaire ; l’invitation croisée à nos Conseils des ministres ; la poursuite avec un niveau d’ambition croissant de la coopération opérationnelle dans le domaine de sécurité intérieure et de la justice ; le renforcement de nos coopérations culturelles, pour faciliter la circulation des œuvres, des idées et des artistes ; la création de Campus de métiers franco-espagnols sur les secteurs d’avenir ; des coopérations accrues dans le domaine éducatif, notamment pour les professeurs en formation ou dans le domaine universitaire pour faciliter la reconnaissance des diplômes ; la création d’un Conseil franco-espagnol de la jeunesse ; la consolidation du forum d’affaires binational ; des coopérations industrielles dans le cadre des PIIEC (projets importants d'intérêt européen commun) ; une action commune pour préserver le patrimoine naturel commun aux deux pays, notamment en Méditerranée, dans l’Atlantique et dans les Pyrénées et travailler ensemble sur les enjeux majeurs du changement climatique et de la préservation de la biodiversité ; une assistance mutuelle en matière sanitaire, ainsi que l’amélioration de l’accès aux soins en zone frontalière ; le renforcement de notre coopération transfrontalière, par la création d’un comité de coopération transfrontalière et la définition conjointe de projets concrets au sein d’une stratégie transfrontalière.
  12. https://www.lenouvelespritpublic.fr/podcasts/383 (22 janvier 2023) Michaela Wiegel "J’avais déjà alerté à ce micro sur la baisse préoccupante des élèves français qui apprennent l’allemand. 70% des places de professeurs d’allemand n’ont pas été pourvues l’année dernière, par manque de candidats. Aujourd’hui, nous avons les chiffres d’Allemagne, guère plus réjouissants. Il n’y a plus que 15,3% des élèves allemands qui apprennent le français. A la différence de la France, cette langue reste tout de même la deuxième étudiée (derrière l’anglais). Mais l’espagnol monte en puissance, et le latin reste très faible. Ce chiffre global cache des disparités, et c’est probablement la seule note d’espoir. La Sarre, qui a une stratégie très offensive pour l’enseignement du français, a encore 51,2% de ses élèves qui l’apprennent. On voit donc bien qu’il s’agit de volonté politique, puisque qu’en Rhénanie du Nord - Westphalie, un Land tout proche, le chiffre n’est que de 11,5%. "
  13. https://www.focus.de/politik/ausland/ukraine-krise/debatte-um-panzer-lieferungen-bericht-us-regierung-ist-ungewohnt-wuetend-ueber-scholz-panzer-entscheidung_id_183448749.html Comme le rapporte la "Süddeutsche Zeitung", le ministre américain de la Défense Lloyd Austin aurait eu une violente altercation avec le ministre de la Chancellerie Wolfgang Schmidt en marge de la conférence de Ramstein. La rencontre aurait été "tendue", selon un rapport interne des milieux gouvernementaux américains. Austin était déjà en route pour l'Allemagne lorsque la nouvelle lui est parvenue que Scholz faisait publiquement dépendre ses livraisons à l'Ukraine des Etats-Unis. Ainsi, lors d'une conversation téléphonique avec le président américain Biden, Scholz aurait déclaré, selon les médias, qu'il ne livrerait des chars Leopard 2 que si les Etats-Unis envoyaient de leur côté des chars de combat de type Abrams. Selon la "SZ", le conseiller américain à la sécurité Jake Sullivan aurait appelé le conseiller en politique étrangère de Scholz, Jens Plötner, et aurait protesté violemment et brutalement. Le gouvernement américain rejette depuis octobre déjà un tel lien entre les livraisons, car le déploiement et l'exploitation des chars Abrams prendraient trop de temps. https://www.berliner-zeitung.de/news/streit-um-leopard-2-kampfpanzer-lieferung-fuer-die-ukraine-heftiger-streit-zwischen-deutschland-und-usa-li.309597 Austin serait resté jeudi dernier plus longtemps que prévu à la chancellerie et aurait eu "une violente altercation" avec le chef de la chancellerie Wolfgang Schmidt. Austin aurait notamment été irrité par le fait que le gouvernement allemand ait rendu publiques ses exigences envers les Etats-Unis avant la réunion de Ramstein.
  14. https://www.rtl.fr/actu/international/au-bresil-lula-limoge-le-chef-de-l-armee-deux-semaines-apres-les-attaques-de-brasilia-7900227660 Le président brésilien Lula a limogé le chef de l'armée, Julio César de Arruda. https://www.theguardian.com/world/2023/jan/21/lula-sacks-head-of-brazilian-army-for-protecting-8-january-insurgents Selon le journal O Globo, Lula a démis de leurs fonctions au sein de son administration au moins 80 militaires au cours des cinq derniers jours, dans une tentative apparente d'éliminer les partisans purs et durs de Bolsonaro. Un éminent journaliste brésilien, Lauro Jardim, a affirmé que l'élément déclencheur immédiat de la révocation d'Arruda était son refus d'obéir à l'ordre de Lula de renvoyer l'ancien aide de camp de Bolsonaro, le lieutenant-colonel Mauro Cid, qui avait été placé à la tête d'un bataillon spécialisé de l'armée près de Brasília dans les derniers jours de la présidence de Bolsonaro. "En tant que commandant suprême des forces armées, Lula ne pouvait rien faire d'autre", écrit Jardim. "Soit il renvoyait Arruda, soit il ne pouvait plus jamais espérer avoir le contrôle des forces armées".
  15. https://medicalxpress.com/news/2023-01-heavily-advertised-drugs-high-therapeutic.html (19 janvier 2023) Moins d'un tiers des médicaments faisant l'objet d'une publicité aux États-Unis sont des traitements de première intention très bien notés En outre, les médicaments classés dans la catégorie "faible bénéfice" ont représenté près de 16 milliards de dollars sur les 22 milliards de dollars de dépenses publicitaires télévisées au cours de la période d'étude de six ans. Une personne sur sept a déclaré avoir parlé à son médecin après avoir vu une publicité pour un médicament, et plus de la moitié d'entre elles (55 %) ont fini par obtenir une ordonnance pour ce médicament. Patel et ses collègues ont recueilli des listes mensuelles des médicaments les plus annoncés aux États-Unis auprès d'une publication de l'industrie appelée FiercePharma. Les données ont été recueillies de septembre 2015 à août 2021. Les chercheurs ont ensuite obtenu des agences sanitaires du Canada, de France et d'Allemagne des évaluations de la valeur thérapeutique de chaque médicament. Nous avons classé un médicament comme étant "hautement bénéfique" si au moins l'une des trois [agences] estimait qu'il avait une valeur thérapeutique au moins modérée par rapport aux alternatives disponibles". "Une explication à cela pourrait être que les médicaments à haute valeur clinique n'ont probablement pas besoin de beaucoup de publicité parce qu'ils sont probablement déjà susceptibles d'être reconnus et prescrits sans promotion supplémentaire". Les États-Unis dans leur ensemble pourraient également vouloir reconsidérer la question de savoir si ces publicités pour les médicaments devraient être autorisées, a souligné M. Patel. "Les États-Unis sont l'un des deux seuls pays à revenu élevé au monde à autoriser largement la publicité directe aux consommateurs pour les médicaments sur ordonnance", a déclaré M. Patel.
  16. 11 janvier 2023 Will Dunn est rejoint par Duncan Weldon pour discuter de son récent article La Grande-Bretagne n'a jamais été confrontée à un tel déclin auparavant [1]. Les deux hommes discutent de la mauvaise situation "unique" de l'économie britannique, du rôle que le Brexit a joué pour nous amener là et de l'absence de réponse radicale de la part de Rishi Sunak et Keir Starmer. Weldon soutient que si le Brexit est une "crevaison lente" pour l'économie britannique, le moteur a clairement un problème. Lorsque le Royaume-Uni a connu un déclin économique dans les années 70, il y avait une foule de solutions économiques radicales pour le combattre [et il y avait du pétrole et du gaz dans la mer du Nord], ce que nous appelons le "Thatcherisme" - mais dans le débat politique d'aujourd'hui, "ces grandes idées ne sont tout simplement pas là". 03:43 « la croissance de la productivité de ces dernières 10 à 15 années est la plus faible jamais enregistrée depuis la Révolution Industrielle ». 08:10 « L'exemple auquel je reviens toujours est l'Italie : au début des années 1990, c'était un pays au niveau de vie comparable à l'Allemagne et la France. Et après 25 ans de déclin, elle est passée sous ces pays, et est devenue comparable à l'Espagne. Cela devrait servir d'avertissement pour la Grande-Bretagne ». 12:30 « Si le modèle économique national a été endommagé par [la crise financière de] 2008, je crains que 2016 ne l'ait achevé ». [1] https://www.newstatesman.com/economy/2023/01/britain-decline-inflation-growth-uk-government Les prévisions compilées par le cabinet de conseil Consensus Economics font état d'une baisse de 1 % du PIB britannique en 2023, contre une baisse de seulement 0,1 % dans la zone euro et une faible croissance aux États-Unis (0,25 %). L'OCDE prévoit que seule la Russie fera moins bien que le Royaume-Uni parmi les économies du G20. La croissance de la productivité britannique, le moteur ultime de l'augmentation du PIB et du niveau de vie, a été catastrophique. Au cours de la décennie 1997-2007, le Royaume-Uni a connu la deuxième plus forte croissance de la productivité de toutes les économies du G7 (1,8 %), derrière les États-Unis. Au cours de la décennie 2009-2019, il a chuté à l'avant-dernière place (0,4 %), devant l'Italie. La stagnation économique depuis le krach et, maintenant, l'inflation la plus élevée depuis 40 ans, devraient laisser les salaires réels médians en dessous de leur niveau de 2008 jusqu'en 2027. Le coût de l'échec économique s'élève à près de deux décennies de croissance perdue pour les travailleurs. À la fin de l'époque victorienne et édouardienne, avant la Première Guerre mondiale, l'essor de la production industrielle nord-américaine et allemande était considéré comme une menace pour la place du Royaume-Uni dans l'économie mondiale. L'apparition de produits fabriqués à l'étranger dans les magasins britanniques était une source d'inquiétude particulière pour les dirigeants d'un pays qui se considérait encore comme "l'atelier du monde". La polémique protectionniste d'Ernest Edwin Williams, Made in Germany, est un best-seller en 1896. Alors que l'économie de l'Allemagne de l'Ouest vivait son miracle, ou Wirtschaftswunder, et que la France profitait de trois décennies connues sous le nom des Trente Glorieuses, la disponibilité plus facile de statistiques économiques comparatives a provoqué un regain de discussions sur le déclin relatif de la Grande-Bretagne. Parmi eux, des historiens marxistes comme Perry Anderson et Eric Hobsbawm à gauche et des historiens conservateurs comme Correlli Barnett à droite. Mais malgré toutes les récriminations nationales sur les années 1950, 1960 ou même 1970, la Grande-Bretagne a enregistré des taux de croissance bien supérieurs à ceux enregistrés depuis 2008 (3,4 % dans les années 1960 et 2,6 % dans les années 1970, contre 1,9 % dans les années 2010). L'impact économique de la sortie de l'UE s'apparente à la perforation lente des pneus d'une voiture. Mais les problèmes sont plus profonds : même avant 2016, il était clair que le moteur avait de sérieux problèmes. Au tournant du 20e siècle, le problème supposé du déclin a vu les politiciens rivaliser avec de nouvelles visions sur la manière d'organiser l'économie pour résoudre le problème. Les conservateurs se sont tournés vers le protectionnisme et les libéraux vers l'État-providence naissant. Les années 1960 et 1970 ont vu la stratégie économique alternative de Tony Benn, et la naissance de ce qui est devenu le thatchérisme. Cette fois-ci, même si la crise est matériellement plus grave, l'élite politique britannique semble inhabituellement timide. Le déclin douloureux est accepté docilement.
  17. https://www.latribune.fr/economie/international/malgre-la-fin-des-restrictions-sanitaires-l-economie-chinoise-a-la-peine-946277.html (31 décembre 2022) Selon la banque mondiale, la deuxième économie mondiale devrait voir son PIB progresser cette année de 2,7% seulement, puis de 4,3% en 2023. Il s'agit d'un net repli par rapport aux précédentes prévisions de l'institution, qui tablaient en juin sur une hausse de 4,3% du produit intérieur brut (PIB) de la Chine en 2022, puis de 8,1% en 2023.
  18. https://french.xinhuanet.com/20230118/3cee8b522ff347d8821d51d12937aacc/c.html Dans une note de recherche publiée la semaine dernière, Morgan Stanley a relevé ses perspectives de croissance du PIB de la Chine en 2023 de 5,4% à 5,7%, prévoyant que le rebond de l'activité interviendra plus tôt et sera plus vif que prévu. Le rebond rapide de la mobilité et l'alignement de la gestion de la COVID-19, de la politique économique et réglementaire pour promouvoir la croissance sont deux raisons majeures de la révision à la hausse de la prévision, selon M. Ahya. "La reprise à contre-courant de la Chine devrait stimuler la demande globale dans le monde entier, avec les effets d'entraînement positifs les plus forts dans le reste de l'Asie et en Europe", a-t-il conclu.
  19. http://malijet.com/a_la_une_du_mali/276129-mali-l’armée-malienne-renforce-sa-flotte-aérienne.html (19 janvier 2023) Lesdits équipements sont composés d’hélicoptères, des avions de chasse et d’attaque (Sukhois 25, Albatros L-39, Mi-8) qui permettront aux FAMa d’appuyer et de renforcer leur montée en puissance dans la lutte contre les bandits de grands chemins et les narcotrafiquants.
  20. En fait idéalement, le peuple néozélandais veut garder Jacinda Ardern comme première ministre, mais avec une majorité de droite au parlement. Moralité, il faut qu'ils changent leur constitution et adoptent un régime présidentiel, où ils pourraient voter pour leur président dans une élection séparée de l'élection parlementaire.
  21. Si, encouragés à cela par le parlement européen, les Américains décident que les terroristes, c'est les Russes, les djihadistes deviennent ipso facto des "freedom fighters" auxquels ils fourniront des armes, comme en Afghanistan en 1980.
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