Kamelot
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Les renforts de l'US Army intégrant notamment le volume d'une brigade de LRU / systèmes similaires. Oui une brigade. Entre les LRM, les drones et autres bouzins volants : nous avons intérêt à renforcer, voire créer, une Artillerie longue portée et au-delà, en phase avec des moyens de ciblage. Il ne s'agit pas que de faire de la contre-batterie mais de détruire au maximum et au plus loin les forces ennemis avant qu'elles arrivent au contact. L'aviation et la Marine, en fonction des lieux, ne pourront pas tout faire... Cela explique en partie la double dotation de l'Estonie, envers qui au passage nous avons une mission de réassurance... https://www.opex360.com/2025/12/22/apres-les-m142-himars-lestonie-commande-six-lance-roquettes-multiples-k239-chunmoo-sud-coreens/ Et pendant ce temps nous nous interrogeons et glandons. Vite, des moyens souverains et complémentaires (roquettes, missiles, drones,RC...) seront incontournables pour s'ajouter aux Caesar. Je sais, il faut des sous. Avec 500 à 1000 pertes humaines, par jour, pour une division à deux BIA, il s'agit de mettre de la distance tout en se protégeant ou en évitant les coups au possible.
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Oui, vous avez raison. Factuellement l'ADT ne dipose que de l'enveloppe de la "couche Mistral". Cela limite beaucoup le "multicouches" pour en rester à la basse altitude sur une faible étendu. Pour autant, il est difficile d'envisager la protection de l'AdT sans l'apport de l'AAE, voire de la Marine et réciproquement... L'objet devient interarmes et transverse pour l'emploi et les items pour en rester à l'AdT... Donc, doit-on se limiter à certains effecteurs, leurs caractéristiques et leurs usages, ou redéfinir l'intitulé de l'item en faisant un distingo y compris entres les forces en Europe? Je ne détiens pas la réponse, par définition. Donc, où se trouve le domaine et les limites de la "Défense sol-air Multicouches en Europe pour L'Armée de Terre"? Uniquement pour la réflexion et nos usages potentiels : https://armees.com/ils-coutent-a-peine-2-000-e-et-bloquent-larmee-russe-ces-drones-qui-changent-la-guerre/
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Peut-être... Un même besoin engendre souvent un même moyen. Que vont-ils en faire est un autre sujet, au-delà du mimétisme (?). Pour ce qui nous concerne, l'emploi est connu pour remettre en état ou créer une piste d'atterrissage rustique : Autre curiosité utile, non parachutable..., le Système de Déminage de Zone qui n'est pas à confondre avec un moyen de bréchage de l'avant : https://www.milinfo.org/2025/10/systeme-de-depollution-de-zone-sdz.html
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Que pour les bases aériennes? https://www.forcesoperations.com/des-systemes-vl-mica-supplementaires-pour-le-danemark/ Et vers un mixte Aster et VL MICA (NG) pour l'AAE.
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[VBAE, Véhicule Blindé d'Aide à Engagement]
Kamelot a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Et voilà la bête de chez Arquus : https://www.opex360.com/2025/12/20/successeur-du-vbl-le-vehicule-blinde-daide-a-lengagement-prend-forme/ Un genre de PVP HD le nez aplati et l'arrière allongé pour la motorisation. Sera-t-il amphibie comme le demande la Belgique? Ça ne saute pas aux yeux de prime abord. Mais il y a de la place pour rajouter 2 hélices à motorisation électrique, si ça veut bien flotter. L'engin correspond peu ou prou aux dernières publications. Il est encore possible d'évoluer dans sa forme... À suivre. -
Pour aller dans le sens du temps avec la création d'un régiment. Il en faudra certainement dans d'autres domaines : https://lignesdedefense.ouest-france.fr/la-remise-officielle-du-drapeau-du-regiment-cyber-de-rennes-le-6-janvier/
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En principe, la hauteur franchissable se situe au niveau de l'axe de la roue et du barbotin ou poulie en fonction de son dégagement de la caisse. Sur système "hybride" comme celui présenté, c'est plus la hauteur du galet. Toutefois en fonction de la traction et de la nature de la roue ou du type de chenille (?), la hauteur se voit un peu augmentée par adhérence. Il y a aussi des astuces techniques pour contourner le phénomène : En fonction de l'obstacle il est nécessaire de bien appréhender la sortie pour de pas rester en bascule sur le ventre, avec l'empattement, ou être coincé/planté de l'autre côté. Attention aux canons longs...!
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Pourtant ça se démocratise et devient accessible. https://www.autoplus.fr/dacia/duster-dacia/insolite-un-dacia-duster-avec-des-chenilles-224743.html C'est un exemple non limitatif. La formule est envisageable pour des vehicules "légers" aussi bien d'origines civils et militaires. Sur du plus lourd, il y a sûrement des limitations techniques et d'usage... (?). https://www.forcesoperations.com/amp/la-27e-bim-recoit-un-nouveau-chenille/
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"En fonction" : du terrain, de sa nature, du climat et ses variations, du poids des plateformes, de la pression au sol, de la garde au sol, de viscosité du substrat, de la mobilité, de la résilience recherchée et de l'emploi en temps de paix et de guerre... : les deux solutions sont complémentaires. Il existe des solutions "intermédiaires et adaptives" mais sans vraiment faire l'unanimité. Une position binaire et radicale est absurde. Dans certains cas la meilleure chenille sur véhicule lourd va quand même s'embourber et la roue sera limitée pour certains franchissements. Là il vaut mieux envisager la 3D ou ne pas bouger... Sinon, il y a ça :
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Il y a de quoi lire... https://theatrum-belli.com/combats-futurs-robotisation-du-champ-de-bataille/
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Article complet et précis. Il y a du lourd sur l'avenir des drones dans l'AdT. Les développements, l'industrialisation la plus souveraine possible et les unités concernés passeront aussi par les investissements à assumer. https://www.forcesoperations.com/comment-eos-technologie-ecrit-lapres-larinae/ L'emploi sur le terrain de la haute intensité demandera des volumes et des moyens terrestres et humains en conséquences. La mise en oeuvre matériel et les plateformes de lancement à utiliser pour les effecteurs dans la grande profondeur sont impactées par la méthode de lancement et le dimensionnement et conditionnement du drone concerné.
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Le nerf de la guerre et les joies du capital, surtout quand on en a pas... Attention aux OPA entres amis. https://armees.com/knds-prepare-de-grands-projets-de-defense-et-une-introduction-boursiere-en-2026/ À voir en 2045 ou même avant.
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D'une part et les caractéristiques du missile dont sa trajectoire/portée. Tirer "à vue directe" est très limitatif, autant utiliser les OFL et en courbe dans les 8 km, comme action souhaitée, demande un ciblage et une versatilité appropriés en "hypersonique". Il y a plusieurs façons de voir les choses et en intégrant le phénomène du champs de bataille observable : Avec, ou pas, des plateformes d'une même famille, habitées ou robotisées. Un "Marder 3" pourrait être envisagé avec une motorisation avant et/ou arrière, sans exclure des vecteurs plus petits en appui. L'emploi devra définir les moyens techniques et réciproquement, d'autant que dissocier Cavalerie et Infanterie/Génie embarquée ne ferait pas preuve de cohérence en matière de protection (voir Tsahal). Mais, il est possible que je sois à côté de la plaque blindée et d'ici là... Il est à noter que le pilier n°3 du MGCS (missile et armement secondaire) est "réservé", pour le moment, à la France. Merci du cadeau...! https://fr.wikipedia.org/wiki/Système_principal_de_combat_terrestre
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En élargissant l'item proposé aux porte-blindés : https://www.forcesoperations.com/top-depart-pour-le-renouvellement-des-porte-blindes-de-larmee-de-terre/ La mobilité opérative et logistique des materiels blindés sont une nécessité faute d'avoir les camps et dépôts au plus près de la menace. Déjà dès le temps de paix la problématique existe, ne pouvant tous délocaliser aux plus loin...
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Le laser comme arme optique : https://theatrum-belli.com/syderal-le-demonstrateur-laser-qui-prepare-la-defense-aerienne-de-2030/
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"Clap de fin pour « Small Joint Operation ». Achevé la semaine dernière, cet exercice technico-opérationnel (EXTO) constituait un jalon majeur de prise en main de l’innovation pour l’armée de Terre et, plus encore, pour une 1re division progressant tambour battant vers le prochain objectif, celui d’une division « prête au combat » en 2027." https://www.forcesoperations.com/sjo-25-laboratoire-capacitaire-et-jalon-vers-une-division-prete-au-combat/ Quelques sujets à méditer et une évolution à appréhender.
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Pour rester dans l'ambiance : https://armees.com/en-cas-de-guerre-pourriez-vous-etre-force-de-combattre-sans-etre-militaire/ Une remarque de forme sur cet article et une expression que l'on retrouve souvent : Nos Armées sont aujourd'hui professionnalisées, étant entendu que "l'armée professionnelle" existe depuis des lustres en parallèle avec la conscription d'antant. À noter qu'il existe aussi des civils professionnels dans les armées. Un réserviste est à considérer comme un double professionnel, sauf a être rentier, par son métier civil, sa formation militaire, son usage et ses qualifications. Pour les émoluments qu'il en retire, cela relève plus du bénévolat dans certains cas... DSL pour cette digression.
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Largage de mini-drones depuis un "aéronef" : https://www.defense.gouv.fr/dga/actualites/maintenant-on-largue-drones-avions-helicopteres-0 Nous en sommes aux débuts, les FS étant des précurseurs... Outre la prise main pour les MTO depuis le sol (?), le conditionnement (tubes et conteneurs) sera nécessaires pour des procédures de tir ou de largage automatisées et l'usage des essaims. À terme, "l'aéronef" pourrait vite devenir un missile, RC ou un drone (la frontière pouvant être vague) air/surface-sol pour étendre l'allonge sans s'exposer. Là les drones largués deviennent autonomes, sans liaison de données ou un point relais, avec le dilemme moral de la non présence humaine dans la boucle. Je sais, je vois un peu loin, mais qui sait...?
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Pour bien appréhender la réalité des combats en haute intensité et son attrition : https://lignesdedefense.ouest-france.fr/haute-intensite-selon-un-retour-sur-lexercice-warfighter-25-500-tues-et-1000-blesses-par-jour/ La prépondérance de l'Artillerie sous toutes ses formes et la connaissance permanente de la menace sont essentielles. Les frappes dans la profondeur permettent d'affaiblir les forces avant qu'elles arrivent au contact. La manoeuvre ne doit pas simplement être considérée comme des mouvements terrestres à des fins de ruptures mais comme un ensemble multidomaines et multimilieux collaboratifs, tactiques et stratégiques. Il est évident que la masse, le terrain et le recul stratégique en un point donné peuvent faire fi de la seule technique sur la durée. Pas bô la guerre, la vraie...
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L'eusses-tu-cru et pour une fois que nous exportons un blindé chenillé.... https://opexnews.fr/bulldozer-aerolargable-tna-unac-italie/ Qui a dit que nous avons une aversion pour les chenillés ? Une opération amphibie de débarquement de vive force sur un terrain défendu n'est un voyage de plaisance, à chenilles ou à roues maintenant chez le Corps des Marines. Les exercices devront préparer les hommes et inspirer les stratèges, en principe : https://lignesdedefense.ouest-france.fr/orion-26-la-phase-1-aura-lieu-sur-les-plages-du-morbihan-et-a-coetquidan/ Débarquer est déjà une chose, tenir et exploiter par la manoeuvre en est une autre. Là, je n'invente rien.
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Je ne peux que l'espérer avec vous, mais il n'y a pas 36 solutions techniques disponibles au regard des budgets à prévoir. Proteus n'a aucune application pratique avec la manoeuvre blindée mécanisée, sauf sur les zones statiques arrières, tout comme le radar Girafe avec son C2 et les Mistral. Les deux systèmes sur Serval sont plus tactiques sans pour autant être des "accompagnateurs protégés" de forces au contact. Ces derniers devront se protéger eux-mêmes quelque soit l'épaisseur du blindage... Donc, pas simple. Autre sujet avec le "haut de trame", confirmation pour le SAMP/T : https://www.opex360.com/2025/12/16/le-systeme-de-defense-aerienne-franco-italien-samp-t-ng-demontre-ses-capacites-avec-deux-nouveaux-tirs-reussis/
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La guerre, la vraie, n'est pas un challenge surtout avec les absents. L'avenir n'est pas le Leclerc XLR. Il demeure un palliatif provisoire pour en garder l'usage, faute pour un mieux qui reste à définir. Il y a drone et drone, effectivement il ne faut pas être un "expert" pour relever les incongruités dans l'usage, même si ça fait moderne. Il y a sûrement une meilleure façon de mettre en oeuvre des missiles AC, MTO, FPV et autres OWE... À ce sujet j'ai un doute sur l'utilité d'un char spécifique inclu dans le MGCS pour tirer des missiles "hypersoniques" (?) Mais bon, au-delà de la technique encore faut-il effectuer une évaluation tactique. "AMX13 SS11" le retour, avec un Jaguar sur chenille?
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C'est fait...! https://www.opex360.com/2025/12/16/loffice-allemand-des-cartels-autorise-rheinmetall-et-knds-deutschland-a-developper-un-nouveau-char-de-combat/ Quid du tuilage entre le Leclerc XLR et de l'improbable MGCS ? Vu le feuilleton sur le SCAF/NGF et les manoeuvres allemandes via Airbus DS, le devenir du blindé "Frâânnçais" dans TITAN est pour le moins hypothétique. Bref nous sommes à la remorque et les mains dans des poches retournées.
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Pour les amoureux du VAB et de la belle maquette. https://www.milinfo.org/2025/12/vab-4x4-arlad-master-fighter-1/48-par-robert-b.html
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Tout sur le dernier système d'artillerie CAESAR
Kamelot a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Effectivement, blinder d'une manière ou d'une autre le Caesar pour protéger ses servants sur la position de tir serait l'antithèse du Caesar. Pour un autre emploi, il faudrait revenir au "monster-machin" ou Pzh 2000... Le concept du RHC 155 est plus crédible pour la protection contre la ferraille du champs de bataille, seulement. À voir avec les menaces actuelles et sa résilience dans ce contexte (?). Avec des OWE portant à 150 km (!), il n'y a pas de solution miracle. Pour les "casemates" déplaçables, nous en sommes pas loin avec les conteneurs renforcés. De même des protections individuelles et collectives sont envisagés pour l'Infanterie. Mais tout cela ne doit pas être un frein à la manoeuvre, la mobilité rapide et la "dilution" sur le terrain.