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Tancrède

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Tout ce qui a été posté par Tancrède

  1. Novembre 2014? On n'en parlait même pas vraiment de ce traité à ce moment là, et on commence seulement à le faire à un début d'échelle significative que depuis quelques semaines, si bien que ce sondage reflète avant tout la méconnaissance des interrogés qui ont du en grande majorité entendre parler du traité au moment où il a été nommé dans la question (et formuler l'avis automatique: traité de commerce = ça doit être bien). Si un débat commence à avoir lieu, ces chiffres risquent d'évoluer un peu. A noter à cet égard que les classes politiques (nationales et européennes) ont des clivages plus marqués.
  2. Et la politique monétaire, faut pas l'oublier celle-là: les Allemands ont les avantages d'une monnaie forte avec moins d'inconvénients.... Ceci dit, dans le scénario que tu décris..... L'Europe a déjà la Turquie et l'Europe de l'est pour ça: le besoin de l'Ukraine est moins pressant à cet égard, sauf pour étendre le bassin d'emplois à bas coûts et faire encore plus baisser les salaires. Dans cette hypothèse, la Turquie accuserait le coup, mais les autres prendraient cher alors qu'ils ont pour l'essentiel des situations économiques et sociales déjà fragiles. Jusqu'à quel point l'Europe de l'ouest, Allemagne en tête, peut-elle jouer à ce jeu tout en prêchant à Bruxelles le "toujours plus d'exigence" et "toujours plus d'amour", sans avoir les fonds et la surface politique pour faire sentir un peu d'amour? Evidemment, ce n'est que de l'hypothétique, étant donné qu'on en revient toujours à la même chose sur le dossier ukrainien, même si on préfère spontanément entrer dans l'affrontement est-ouest (on doit être pré-programmés pour ça): faudrait que les Ukrainiens sachent ce qu'ils veulent en tant qu'entité.... Et qu'ils se posent la question de savoir s'ils sont et/ou veulent être une entité.
  3. Ca, j'avoue, c'est LE point faible du film côté affectif (donc pour ceux qui ont vu les précédents, par opposition à ceux qui commencent avec celui-là); sans les gros plans sur le turbo en train d'entrer en action (plus que la voiture elle-même), il manque un truc, un gimmick qui personnalise Max plus que les autres persos. Sans ça, il manque de marque de fabrique. Et pis y'a pas son clébard non plus . Ceci dit, pour les vrais amateurs de jeux de rôles ayant une bonne connaissance des anciens et classiques, cet opus de Mad Max ressemble beaucoup plus que les autres à Bitume MK5 (JdR français, de Croc), qui s'était lui-même inspiré de Mad Max pour créer un monde cent fois plus déjanté..... Là, ce film semble nettement plus à ce niveau de déjantement, puisqu'il semble que ce soit le thème dominant (folie vs santé mentale embryonnaire essayant de survivre).
  4. Bon fun ce film, avec un truc presque choquant qui me met en désaccord avec un commentaire précédent: doit y avoir plus de scénario dans celui-là que dans les 3 précédents combinés! Ca veut pas dire que c'est du lourd de ce côté, mais c'est plus étudié, plus léché, avec plus de "points de vue" pour le récit, Max lui-même n'étant pas si central dans le film que dans les 3 autres. Rafraîchissant, j'oserais presque dire.
  5. Comme quoi, tout le monde ici avait besoin de se lâcher les boyaux; pas besoin d'en chier pour sortir des trucs!
  6. Sauf que Xombul fait pas très sérieux comme méchant (rien que le nom passerait mal au ciné), et que le final n'est pas très palpitant ou spectaculaire; ces parties là sont à modifier.
  7. C'est vrai, mais il est infiniment plus complexe, et sans doute en partie impossible, de s'attaquer à l'activité financière dans ses aspects les plus actuellement condamnés, qu'on le veuille ou non: s'attaquer aux individus est nettement faisable..... Ne serait-ce que par une taxation prohibitive de certains types de revenus, assortie d'un suivi de la "triche" qui se développerait ensuite face à de tels dispositifs. Difficile aussi, surtout là où ces activités sont réellement puissantes (donc dans les vrais centres "prescripteurs" de la finance, soit essentiellement NY, Londres et Hong Kong), mais nettement plus faisable politiquement.
  8. Sauf que eux ne se téléportent que dans l'espace: Valérian, il le fait dans l'espace et le temps, ce qui veut dire qu'il se projette, dans le cas de l'Empire des 1000 planètes, à tous les points sensibles d'une bataille (et dégomme avec ses armes très supérieures).... Dans ce qui apparaît être le même exact moment pour les belligérants. Entre ça et l'intervention directe de Dieu, y'a pas loin. Et pour le spectateur, qui est averti depuis le début de l'histoire à quel point le saut espace-temps est un truc phénoménal, c'est un peu comme une anti-apothéose. Pas vraiment la victoire à l'arraché et contre toute attente, après moult péripéties tactiques aussi spectaculaires que limite (voire complètement pas crédibles), qui a tendance à faire de l'effet sur un écran (sauf si c'est un secret pendant tout le film et qu'on ne l'évoque au mieux qu'à demi mot ou indirectement). Y'a toujours moyen de moyenner et de tordre le récit suffisamment, et je vois quelques possibilités dans ce cas précis, mais d'une manière générale, je vois pas comment le film pourrait se démarquer de l'offre en space opéra avec ce scénar, au global, surtout quand cette offre est avant tout ricaine, avec 100 fois plus de savoir-faire, moyens de prod et moyens de promo. L'un des plus grand multiplicateurs de force d'un film (ou d'un autre type de récit) est son histoire; même dans le Hollywood qu'on croit uniquement branché aux blockbusters massacrant sur la promo, ce point reste un adage. Et vu que tout film de ce type risque de n'être pas un petit investissement (surtout à l'échelle du cinéma français), je pense qu'ils devraient avant tout réfléchir sérieusement à ça et pas se contenter "d'adapter" un album dont l'histoire, au final, est moins dense que le scénario type d'un épisode de série moyenne. Encore une fois..... Le cycle temporel est le meilleur!!!!!!! Oui, d'accord, je milite un peu, là.... Les spectres d'Inverloch et Les foudres d'Hypsis!!!!!! Ou tout connement La cité des Eaux mouvantes (1er album), revue et corrigée: c'est quand même du grand spectacle cet album: début du cycle temporel, la fin du monde en temps réel, du post apocalyptique de grande échelle (dans tes dents remake de Mad Max!). S'ils pouvaient y caser un peu plus de spatial (une double histoire intégrant un autre fil en parallèle), notamment pour un final plus pêchu, ça cracherait bien côté visu.
  9. Pas que: il y avait aussi une énorme pression des Américains pour que les unités françaises qu'ils équipaient soient "européanisées". Les Français essayaient de radiner plus de matos US, surtout pour équiper des unités blindées mécanisées, et évidemment, n'étaient pas en position d'exiger quoi que ce soit. Et parmi les conditions, on note cette insistance des Ricains pour des unités "blanches", surtout en ce qui concerne les formations mécanisées (avec en plus les raisons "techniques" pour les renforcer: les Européens étaient nettement plus éduqués et formés, donc avaient plus de personnels aptes à intégrer ces unités). Une insistance américaine qui a peu de publicité, mais qui se retrouve à plusieurs moments pendant et après la guerre (pas qu'à l'encontre de la France d'ailleurs).
  10. :lol: :lol: :lol: !!!!!!! Et pas de repos le 7ème jour: encore une invention de socialiste!
  11. Ce serait difficile à transcrire sur le mode visuel et dynamique du cinéma.... Et de toute façon, si l'adversaire avait le même dispositif, ça n'irait pas avec le scénario de l'Empire des 1000 planètes où précisément la technologie (et particulièrement le saut spatio-temporel) et son contrôle sont le pivot de l'histoire.
  12. Chuuuut! Si tu dis ça, tu remets en question le principe même de la propriété privée, qui est d'essence divine et découle de la nature elle-même, apparaissant comme ça, spontanément. Alors arrête de dire des énormités! Et puis quoi encore? Qu'est-ce qu'on va pas inventer de nos jours! L'Etat est un parasite qui s'est greffé en cours de route sur la sainte liberté et l'ordre naturel et spontané qui vivait de lui-même avant, la civilisation existant très bien et toute seule sans Etat ou "secteur non marchand", dans une perpétuelle kermesse de bonheur sur Terre procurée par l'entité mystérieuse appelée "le marché", tellement indéfini que ça doit en fait être la même chose que le Saint Esprit; on sait pas trop ce que c'est ou ce que ça fout là, mais c'est sûrement là..... Puisque M. l'abbé le dit. Alors le marché, il te bricole tout parfaitement (civilisation, grandes villes, échanges, sécurité, toussa....) avec sa main invisible jusqu'à ce que cette saleté de parasite qu'est l'Etat se mette à pousser, tel un furoncle malsain, sur la dite main.
  13. Non, j'ai peur que au cinéma, ce truc ne donne rien d'impressionnant: la narration écrite et le langage audiovisuel fonctionnent pas du tout de la même façon, et ce qui fait de l'effet dans l'un peut souvent être complètement nul dans l'autre. En l'occurrence, un combat qui fait littéralement moins d'une seconde, et qui est gagné d'avance (le camp d'en face a zéro chance de même égratigner la peinture de Valérian), n'offre pas vraiment un "bouquet final" plein de suspense et exaltant pour un spectateur de ciné.
  14. Tout le trip, c'est qu'elle découvre ce qu'elle peut faire au fil du film, si bien que ce genre de capacités "deus es machinesques" ne gêne pas trop la narration et n'offre pas de solution trop aisée au point d'orgue du récit. Là, la bataille finale dans l'Empire des 1000 planètes serait censée, surtout au cinéma, être un bouquet final spectaculaire et haletant.
  15. Sans compter que l'utilisation du saut spatio-temporel, si elle est un bon élément d'intrigue en récit écrit, risque d'être un truc extrêmement non spectaculaire et anti-suspense à l'écran: une bataille réglée en une seconde, c'est pas très cinématographique. Ou alors ils giclent l'idée, et on perd encore plus de ce qui caractérise Valérian.
  16. Ouais, mais c'est une aventure purement du "cycle spatial": ça en fait un space opera au final tout à fait banal, surtout à notre époque où on a été sur-saturés par le genre.
  17. Le problème des meilleurs albums de Valérian -généralement selon moi ceux qui appartiennent au cycle "temporel" par opposition à ceux du cycle "spatial"-, c'est qu'ils sont rarement des one shot sortant de nulle part: ils s'appuient plus ou moins lourdement sur ce qui a été fait avant pour construire la méta-histoire tournant autour de l'ascension-chute-renaissance de Galaxity et ses à-côtés, ainsi que sur le capital "connaissance/sympathie" que le lecteur a bâti avec les deux personnages. Un film devra reprendre de zéro, avec au mieux quelques phrases (écrites ou dites) d'intro au début du film, ce que je ne trouve que très rarement une bonne idée: c'est quasiment jamais bien fait, toujours artificiel et un tantinet grandiloquent. Pas tant d'histoires que ça dans la série qui puissent ainsi partir de rien ET être un bon récit en one shot, à moins de bâtir une histoire originale pompant un ou plusieurs albums et introduisant l'univers et le début de l'histoire tout en ayant une bonne intrigue pour un film, mêlant à la fois des éléments des deux cycles majeurs, temporel et spatial. Va falloir payer correctement les scénaristes, sinon ils vont se retrouver avec un banal space opera qui emprunte juste les deux persos et quelques éléments accrocheurs de leur univers. Z'auraient du faire une série....
  18. Est-il possible de faire autrement? Qu'est-ce que Chuck ne peut pas faire?
  19. Nan, il était pas libre: en ce moment, il est occupé à protéger le Texas de l'invasion de l'USSOCOM....
  20. - Oups, Confusion - Moyen d'annuler le message?
  21. "No country for old men" est une expression courante en anglais, de même que "il était une fois" en français (et "once upon a time" en anglais); ça résonne comme un automatisme, ça se prononce sans y penser, c'est dans la mémoire avant même que le titre du film soit choisi. "Le seigneur des anneaux" était déjà un "household name" avant de sortir: le titre était un air connu (même de ceux qui ne l'avaient jamais lu). Ca n'a pas de prix. Qu'on s'insurge ou non, le choix d'un titre n'est pas un acte neutre, et il porte en lui bien souvent une des multiples raisons de la diffusion d'un film ou non. Si la série de BD était plus connue qu'elle ne l'est, le choix du titre long aux syllabes qui s'enchaînent mal se poserait moins (et ce pourrait même être un avantage si la série était VRAIMENT très connue). En l'état des choses, c'est pas le cas.
  22. Déjà trop long pour un truc qui n'est pas pré-connu par le grand public: keep it simple and catchy. Trop de syllabes qui ne sont pas pré-enregistrées dans le cerveau comme allant ensemble (comme une formule, un proverbe, un duo de légende....) et/ou de syllabes n'allant pas ensembles (y'a des sons qui s'enchaînent mieux ensemble que d'autres), et tu t'ajoutes un boulet au pied en terme de reconnaissance/mémorisation, de titre accrocheur, de séduction inconsciente.... Ca a toujours fait partie du marketing, et c'est encore plus important dans le cinéma d'aujourd'hui qui repose à fond sur le sprint du premier WE et de la première semaine d'exploitation, l'impact qu'ils représentent (et la période pré-lancement). Vu que c'est pas une production qui s'annonce bon marché, tous les trucs, petits et grands, comptent lourdement, et nulle part ailleurs autant que dans l'esprit de ceux qui financent, qui veulent que tous les éléments connus et chiffrables, tous les "ingrédients" et "recettes", soient de leur côté (c'est en grande partie un voeu pieu au cinéma, mais....). "Valérian et Laureline", c'est déjà long à prononcer en français, et pas terriblement flashant comme nom, ou ayant une "name recognition" particulière; dans d'autres langues, c'est pire. Xombul = Zorglub = loser même pas magnifique. Pfeuh! Et puis au cinoche, il fait pas un méchant très sérieux. A moins évidemment que le film reprenne le caractère de la BD, à cheval sur le pince sans rire et la gauloiserie ironique. Quelque part, vu le casting, et surtout le réalisateur, j'ai du mal à imaginer ça; Besson et l'effet comique, à part 2-3 scènes paumées ici et là dans un film, c'est pas trop le trip. D'où peut-être effectivement le fait que les Shingouz risquent de pas être prévus au programme :'( . Thorgal en film.... Je sais pas pourquoi, mais je vois pas ça réussir. Ou en tout cas pas faire un film qui sorte de l'ordinaire; soyons honnêtes, à part le trip de jeunesse et le mode de narration propre à la BD, c'est pas un récit transcendant par son dynamisme, élément essentiel pour un film; c'est une saveur qu'on acquiert lentement et qu'on garde longtemps, le Thorgal Aegirsson.
  23. Parce qu'il y a avant tout une longue histoire de scoumoune entre le cinéma et les films aux titres longs. Je crois pas qu'il faille y voir une cause fondamentale au-delà de ça: un titre long, surtout un qui n'est pas une formule en soi, accroche moins.
  24. Ca, ils se sont bien gardés de dire s'ils avaient chopé son ordi (sans doute un laptop rose avec un sticker Hello Kitty :-X ) et ses bases de données (abonnement sur le cloud d'Apple où se trouveraient les comptes de l'EI :lol: ?).... Ceci dit, l'efficacité de ce genre de pertes n'a qu'un temps, plus ou moins limité avant le remplacement du dit personnage, même si elle doit être mise en parallèle du continuel bombardement des structures de production de pétrole et des quelques infrastructures économiques de l'EI; à cet égard, ce dernier coup risque bien de les forcer à plus puiser dans leurs réserves pendant un moment et à devoir pressurer la population un peu plus, ce qui, s'il y a un niveau de contact correct avec les leaders tribaux sunnites, et des offres intéressantes, pourrait commencer à offrir des solutions intéressantes, en Irak tout au moins. La question de la mort de ce type, en revanche, nous renvoie nous dans le pur domaine des spéculations peu documentées: dans quelle mesure et quels délais est-il remplaçable? Ce qui est retiré de l'opération permettra t-il de porter un coup financier significatif à l'EI (traçage de l'argent, localisation des réserves et des contacts commerciaux/financiers....)? Permettra t-il d'en priver au moins en partie l'EI? Tout dépend de la façon dont l'organisation fonctionne en interne sur ce sujet: ce "banquier" exécuté était-il un potentat interne gardant beaucoup d'infos de par lui pour se rendre indispensable, puissant et s'offrir une assurance-vie (contre ses "amis")? Ou bien était-il plus un exécutant doué, uniquement considéré comme peu remplaçable parce que très bon dans sa partie? On peut légitimement penser qu'une organisation comme l'EI n'est pas arrivée où elle en est en donnant les clés du coffre uniquement à un seul type, et que le leadership (Baghdadi en tête) ne laisserait pas tant de pouvoir à un seul gars. Donc beaucoup d'argent a déjà du bouger depuis l'opération; sans doute aussi pas mal sera perdu.... Ont-ils surtout perdu la machine à faire du fric et à le planquer? Qu'en est-il du staff qui bossait avec lui (à part sa femme), vu que c'est pas un "one man job"? Je soulignerais aussi quelques études et retours venant des guerres d'Afghanistan et d'Irak, sur le sujet de la liste sans fin des "n°2" et "n°3" d'Al Qaida et d'autres organisations que les coalisés ont buté ou pris en pagaille: il semblerait que dans une mesure importante, de telles opérations ne soient pas si pertinentes qu'on veut bien le croire au premier abord, dans des groupes suffisamment importants pour avoir du réservoir et de la résilience. Apparemment, ce genre d'éliminations de "cibles à haute valeur" auraient l'effet corollaire de propulser des plus enragés et/ou talentueux très rapidement, redoublant les effets qu'on a voulu enrayer en premier lieu et prolongeant, voire aggravant, l'affrontement qu'on voulait écourter. Est-ce aussi vrai pour cette activité spécifique (plutôt que le commandement d'opérations sur lequel ces études semblent s'être plus penchées)? La question, dans ce dernier cas en date, réside donc plutôt dans le fait de savoir à quel point ce gars était unique/peu remplaçable, et si oui, dans quels domaines et pour quelles raisons: beaucoup de secrets, accès et infos indispensables à l'EI ont-ils disparu avec lui? Des capacités (gestion, dissémination, circulation, accumulation.... De fric) ont-elle définitivement disparu? Si ce n'est pas le cas, la question n'est plus que du délai de remplacement, et ce qu'on peut faire dans l'intervalle qui puisse réellement faire mal. J'entendais déjà des commentaires de premières minutes à la télé américaine, avec des experts militaires/relations internationales disant que les US avaient coincé le comptable de Capone et son grand livre.
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