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Tout ce qui a été posté par Tancrède
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A quoi crois-tu que servaient les "attachés culturels" des ambassades ;)? Les arts martiaux ont cessé d'être du matos "secret défense" depuis des siècles, et les Russes pouvaient largement y avoir accès au Japon (entre autres) via les personnels d'ambassades, les échanges (étudiants, stagiaires divers, associations sportives et culturelles....) et les compétitions et rencontres entre "maîtres".
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La plus grande erreur stratégique de Napoléon?
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Jojo67 dans Histoire militaire
Et les flots sont leurs meilleures troupes (ce qui est vache: il ne faut pas oublier l'importance de leur système de crédit qui leur permet de dépenser 5 fois plus que la France pour la guerre sur la période).... Mais ils diront que c'est de la jalousie :P :lol:.... Alors que les Russes, dont il est dit que leur meilleur général est l'hiver, se voient au contraire mésestimés par cette fausse expression :lol:. -
En fait, l'idée (pas vraiment totalement formulée, attention) serait celle d'une organisation "fédérale" de "l'empire": comme un volet policier ou militaro-policier de l'OTAN qui supposerait comme préalable l'accord des signataires de l'OTAN pour ce volet supplémentaire, mais aussi celui des autres grandes organisations de sécurité collective liées aux Iouesses (puisqu'il s'agit d'assumer le fait d'être un protectorat et d'en tirer le meilleur parti possible) afin d'avoir la plus vaste base possible, avec en plus le développement d'ne diplomatie en ce sens pour les pays extérieurs et l'avancement d'une notion "d'intérêt général" mondial minimum pour éviter/limiter la casse due à la fragilisation de nombres d'Etats et de régions. Pour ce faire, la Gendarmerie ne serait plus liée au territoire national (y'aurait alors une pôlice nationale quasi-doublant ses effectifs pour remplacer la gendarmerie dans les zones qu'elle occupait, par accroissement et/ou transfert de certaienes unités de gendarmerie) mais entièrement à cette mission nouvelle, ou plutôt cette nouvelle approche de la sécurité des zones et intérêts face aux menaces non étatiques/symétriques dont le volume cumulé est aujourd'hui à lui seul facteur de déstabilisation massive, et qui ne peut se traiter par l'approche totalisante du pur domaine militaire ni par l'approche locale et trop strictement définie de la police et d'un système judiciaire donné qui n'est que national. Donc la gendarmerie sous cette forme serait majoritairement "opexable" tout en gardant une marge de manoeuvre au plan national comme composante de son champ d'action (dans le cas français, une présence permanente accrue dans les Dom-Tom serait sans doute une partie du tout: zones en contact de grands trafics et zones sensibles, plates-formes d'opérations pour une activité réellement mondialisée). Il n'est pas forcément question d'avoir une force de 200 000 gendarmes du monde (au sens plein :lol:) ni d'assumer la totalité de cette "niche" d'activité, mais d'y développer une expertise et un minimum de volume critique pour y être irremplaçable au moins pour un temps. Cela suppose une organisation interarmée et totalement intégrée ncapable de gérer le maximum de situations et zones d'opérations dans cet environnement de combat protéiforme et mal défini: de l'action civilo-militaire et du nation building en zone de guerre ou zone grise jusqu'à l'action directe purement antigang-antiterroriste sur le sol national ou à l'étranger en passant par la surveillance des trafics et de la praterie, il y a mille et une façon d'agir où la seule constante, en définitive, est l'ennemi à traiter, changeant dans sa nature et sa forme mais absolument pas traitable par l'approche militaire sauf cas extrêmes où il cmmence à devenir un proto-Etat et à en adopter les formes (mauvais signe quand il en est à ce stade: plus cher à traiter, et ça veut dire que sa zone d'opération est hors de la "surface économique utile" du monde depuis un bail). Pourquoi est-ce la seule constante? parce qu'il nécessite un type d'approche à déclinaisons variables mais qui suppose un suivi permanent et une réponse adaptée et adaptable dans le temps, toutes choses qu'une force de ce type, interarmée et interarme, policière, militaire et civile, judiciaire, économique (via l'action et la capacité de reconstruction) et politique peut assumer de façon intégrée, sit seule soit en complément de polices et autorités locales, de contingents militaires déployés.... L'activité de renseignement et de surveillance par moyens humains et technologiques y serait énorme sns doute, de même que la capacitré d'investigation, la capacité "d'interface" avec toute forme d'organisation (judiciaire, économique, politique, militaire, policière). Le monde fonctionne désormais sur une double donne de flux et de contrôle local, 2 domaines où l'action armée "pure et dure" est inadaptée ou surdimensionnée en terme de moyens et d'apprche. Par défaut d'ennemi, le forfait est possible, et il est plus probable de voir la stabilité mondiale se désagréger lentement par l'action entropique d'acteurs locaux (ou micro-locaux ou régionaux) et/ou internationaux que par une grande conflagration entre blocs, pour l'instant et encore pour un bout de temps tenue à l'écart par la donne nucléaire: pour faire sdimple, il y a un ordre mondial, et ceux qui le menacent ne sont plus des Etats. Il est question de fragilisation et d'insécurité mondiale pls que de paix ou de guerre, d'ordre et de chaos en somme, donc il faut une réponse capable de s'y adapter. Cela peut appeler à opérer dans des zones conflictuelles ou dans des pays relativement stables, et sûrement les 2 à la fois. Le tout est quand même de se rendre compte d'un fait simple: réfléchir uniquement en terme de guerre et de paix obère complètement le fond de l'histoire qui est celui de réfléchir en termes de politique, donc de stratégie, qui se fonde avant tout sur les intérêts en jeu (sécurité, stabilité prospérité), les moyens de les garantir au coût le plus juste et en limitant les conséquences néfastes, les menaces réelles telles qu'elles sont.... Pour ce qui est de la définition exacte de l'appareil "gendarmerie" de cette approche, difficile de dire à quoi ça pourrait ressembler dans les détails: outre l'activité renseignement/surveillance/infiltration/suivi dans le temps, et celle d'interface multimétiers/multidomaines et de coordination d'une activité intégrée au service d'une stratégie et d'une approche adaptée au cas par cas, les forces purement policières et militaires au sens "action" seraient de plusieurs types: - unités anti-émeutes/intervention brutales - unités antiterroristes/intervention type "opérations spéciales" et commandos - grandes unités de sécurité/sécurisation en uniforme pour tous types de théâtres; du quasi-flic en uniforme à la compagnie interarme à capacité antiblindé (pas lamajorité du genre) pour certaines zones en conflit en passant par de l'infanterie mobile en nombre pour sécuriser des régions où u processus de rétablissement d'Etat se fait - unités d'investigation et enquête pouvant opérer aussi bien en zones de conflit qu'en grandes métropoles plus ou moins agitées - unités de contrôle et d'action en zone maritime et côtières Il était récemment évoqué par Vincent Desportes le fait que l'armée US, quand elle se tirera d'Afghanistan (depuis la mort de l'autre, c'est prévisibl à court terme), risquait de se replier sur son "coeur de métier" et donc sur son tropisme purement clausewitzien, en réaction à ces opérations de "semi guerres" qui ne sont pas dans sa culture.... Un vaste espace d'insécurité sera alors laissé vacant. Pour le reste, le nombre serait, entre autres choses, une dimension importante précisément eu égard à des missions qui, si elles usent de technologies avancées, reposent sur une conception "labour intensive", précisément une niche vide en occident, surtout en Europe: dès lors qu'on part du principe que le système mondial actuel, et plus précisément le système dans lequel fonctionne les Européens, a un pivot principal étasunien, il s'agit effectivement d'en être le supplétif ou de s'y confronter. La 2ème option est hors des moyens de la france seule, et de bien trop loin. Reste à en devenir des supplétifs dont ils seront dépendants, et ce avnt tout par le tropisme naturel de leurs forces armées et de leur conception de l'intervention. La sanctuarisation territoriale étant acquise par le nucléaire, le reste des forces n'existe que pour servir l'intérêt national au mieux de l'état des menaces, du système dans lequel le pays fonctionne, et de la composition de ses domaines d'intérêt. Peser au sein de la "pax americana" (tempérée par le fait de la "pax nuclearica") implique de faire ce qu'ils ne peuvent et surtout ne veulent pas faire avec le volume suffisant, et leur tropisme clausewitzien qui risque de devenir un conservatisme renforcé autant par leur pensée que par le fonctionnement et le coût de leur lobby militaro industriel, semble plus stratégiquement rentable. Au détail près qu'il faut essayer de conserver ce qu'il est possible de conserver en matière de guerre symétrique, en terme de capacité de remontée en puissance. Cette force militaro-civilo-judiciaro-policière: quelle taille? Quelle gamme de moyens? Au sol, il faut, outre les spécialités investigation, reconstruction/civilo-militaire, anti-émeute/sécurité (poussées, techniques, pas nécessairement énormes), un assez vaste effectif d'infanterie revue à cette nouvelle sauce, capable d'intervenir et d'opérer dans des zones en crise plus ou moins pronconcées, jusqu'au théâtre de guerre et capable d'opérer avec des forces de police aussi bien qu'avec des forces armées classiques (ne serait-ce que pour avoir dans ce cas des appuis spécialisés purement militaires), ricains en tête. Une petite dizaine de brigades?
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Comprend pas très bien : c'était une question ou une hypothèse? Economique et politique (isolement, lobbying, pressions de tous ordres, crasses permanentes....): penser à des rétorsions militaires est exagéré. Mais le jeu diplomatique ne serait pas du tout du même ordre. Un jeu dont la France n'a pas la surface économique et politique pour pouvoir le jouer, même si dans ce cas de figure, elle disposait de 2 ou 3 PA, de la marine qui va avec, d'une AdT plus maousse et mieux organisée.... Parce qu'en l'occurrence, ce n'est pas ce qui permet de jouer dans la cour des grands même si c'est une composante nécessaire. En partie, mais il ne s'agit pas forcément d'un bouleversement complet des règles, plus d'aménagements en général qui se feront de toute façon en ordre dispersé vu la façon dont les choses se profilent.
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La plus grande erreur stratégique de Napoléon?
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Jojo67 dans Histoire militaire
Ou menacent l'Angleterre de façon suffisamment crédible (donc en démontrant leur résolution) de le faire: en diplomatie, tout s'anticipe et les vraies décisions se font souvent avant le passage à l'acte, guerrier en particulier, parce que les chefs d'Etats sont avant tout des gestionnaires de patrimoine cherchant à éviter ou limiter les dégâts et garder le maximum de marge de manoeuvre.... L'idée étant en l'occurrence de dire aux Gibis "tout le monde y laissera des plumes, mas vous nettement plus et vous ne pouvez pas vous le permettre" (ce qui est vrai dans le cas d'un blocus continental VOULU par les grands pays et non seulement imposé par la France). L'Autriche par ailleurs ne dépend pas commercialement du commerce britannique, et l'impact sur la Russie est très relatif, SURTOUT dans le cadre d'une Europe où les grands sont coalisés et où donc l'effort de guerre à fournir est nettement moindre (ils se trucident pas entre eux = pas de mobilisation, pas de budget exceptionnel, pas d'inflation, pas de raréfaction des appros, pas de freins au commerce continental, anticipations calmes des acteurs économiques donc optimisme et investissements, pas de ressources diverties, pas de paysans retirés des champs, pas de vastes armées obligeant à concentrer les surplus agricoles encore limités à l'époque, plus faibles tensions sociales....). Du coup, l'impact est nettement plus gérable pour la Russie en particulier, le vrai pîvot de ce point, et un effort coordonné entre les pays coalisés devient très facile et bien moins cher qu'une mobilisation même partielle, avec en revanche une Angleterre nettement plus dans la merde. Par ailleurs, plus cette organisation est mise en place tôt, soit aux lendemains de la campagne de Prusse pour être réaliste, ou de Tilsitt, moins l'Angleterre peut mettre en place son commerce alternatif avec le reste du monde; la crise économique de 1812-1814 (impact du blocus, qui met presque l'Angleterre à genoux: les milieux commerciaux et financiers londoniens, pourtant nationalistes et bellicistes, hurlent à la paix) aurait été avéncée, les anticipations économiques anglaises détruites. La campagne d'Espagne serait devenue le seul front de Napoléon, et un système de "grands" équilibrés aurait sans doute amené un retrait après torchage du corps expéditionnaire britannique. -
Pensé au même truc :lol:.... A ceci près qu'on aurait l'ultima ratio nucléaire en 3ème composante, chose dont ils ne disposaient pas (ce qui leur a pesé un petit problème :-X). Mais l'idée de fond est opérationnellement aussi celle d'une division du travail (quoique dans le cas romain, de fortes dimensions politiques et territoriales entraient en ligne de compte dans l'organisation, surtout dans celle des comitatenses et Palatins), entre un ultima ratio classique limité (en plus du nucléaire) et qui sert sans doute surtout à préserver une capacité de remonter en puissance rapidement, et une force multiforme adaptée à la menace quantitativement majeure qui rogne les fondements de "l'empire", menace moins territoriale (aux frontières) que prenant la forme de parasites rognant le commerce, impactant les sociétés directement et indirectement, affaiblissant Etats et régions et en venant parfois à la confrontation directe sur un mode "guerrier/militaire mais non de type classique symétrique". Mais côté AdT, ça passerait pas forcément si mal avec un "coeur" purement militaire "clausewitzien" pour garder le savoir-faire et le développer, une unité réservoir de présence outre-merqui sert aussi d'école de formation, et une gendarmerie qui pourrait se répartir: - en un nombre données de grandes unités de "théâtres" mais de théâtre pas forcément de "guerre" tels que définis actuellement, donc avec stratégie, orga et moyens pensés pour ces situations. Ces "unités de manoeuvre" version milataro-policières seraient sans doute assez nombreuses en elles-mêmes (pour la couverture/sécurisation du terrain choisi), mais leurs sous-unités seraient plus petites que leurs équivalents militaires - des floppées de moyens de rens et unités de surveillance sans doute mis en commun avec les branches aéros et maritimes de cette force, mais avec côté terre beaucoup d'unités "humaines" - des unités civilo-militaires pour opérer en territoires, villes ou nations faillies ou semi-faillies, y compris avec des moyens de reconstruction (Génie-Gendarmerie :lol:?), des plates-formes de coopération avec des opérateurs privés et non gouvernementaux aussi bien qu'avec des autorités locales dans tous les registres - des unités spécialisées pour les savoirs-faires spécifiques et très poussés (capital intensive et/ou training intensive): investigation, intervention et FS, antiterrorisme, anti-émeute (la gendarmerie mobile deviendrait à cet égard TRES différente des CRS)....
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Petit essai non réfléchi pour la France ;): - conservation intégrale de la dissuasion nucléaire et de ce qui l'entoure, comme composante et déterminant absolu de "l'ombre du nucléaire" pointée par le sujet, facteur qui écarte le risque de conflagration majeure - ses vecteurs sous-marins doivent-ils s'assortir de la composante aérienne? A voir selon les schémas d'évolution des capacités de contrer le dit vecteur sous-marins: tant que les probas de toucher à coup presque sûr sont bonnes, le vecteur suffit - conservation prioritaire d'une sous-marinade nucléaire d'attaque au top qualitatif, voire même augmentation - débat très sérieux et limitation absolue de la flotte d'escorteurs/destroyers aux nécessités d'accompagnement/protection de la FOS et de ses bases, et donc d'une bonne capacité de lutte ASM - remise en cause d'un des 2 vecteurs de projection de puissance aérienne: soit un PA (pas 2) soit la capacité de projeter des bases aériennes modulaires pour un format de puissance donné et limité à l'appui de coalitions américanocentrées. Il y a là perte nette de capacité volontaire vu que le volume critique de forces de ce type capables de peser d'un vrai poids politique n'existe pas à l'heure actuelle et ne se profile pas à l'horizon. inutile de financer outre mesure ce qui à l'arrivée n'est réellement qu'un appoint non nécessaire aux USA, donc rapportant peu politiquement - conservation d'une capacité d'appui aux territoires outre-mer, avec focus sur le prépositionnement de capacités plancher et assortiment d'une politique étrangère plus radicale (nucléaire ou bombardement classique par missile donc peu discriminé, et frappes unilatérales sur le commerce maritime de l'envahisseur) quand à l'atteinte au moindre timbre poste estampillé "France" - développement au moindre coût d'une capacité de bombardement par missiles au moindre coût, donc de type "frappeur" ou apparenté - conservation d'une capacité de guerre des mines, plus "rentable" politiquement par faiblesse des alliés dans ce secteur délaissé, surtout quantitativement - développement d'une forte flotte de "police des mers", faite d'unités petites et moyennes en grand nombre (+drones, réseaux....), et surtout de l'expertise et de l'organisation humaine qui vont avec. Cette organisation serait donc plutôt un mix entre polices, douanes, gendarmerie maritime et éléments de surveillance/souveraineté de la Royale, mais dans une structure unique Côté terre, ça peut faire peur: - réduction de l'armée "classique" à un minimum extrême: 4 brigades interarmes à 3 ou 4 battlegroups complets (l'idée étant: 1 battlegroup en OPEX, 1 en entraînement/développement, 1 au repos), afin de concentrer le maintien des savoirs-faires sur tous le spectre et d'avoir un minimum de volant d'appoint en soutien d'opérations OTAN/alliés. 1 Montagne, 1 amphibie, 1 aéro et une "lourde/blindée" ET RIEN DE PLUS (sauf les FS). - ces unités devraient être réellement "au top" et surtout aussi des labos de développement grandeur nature pour le combat terrestre. Mais le point est que tout le reste de l'appui soutien s'organise pour cette capacité limitée - s'y ajouterait une brigade sans battlegroups, faites de régiments classiques servant à assurer les rotations de présence outre-mer, lesquelles comporteraient en plus un élément fixe prépositionné organisé en régiment interarme/battlgroup (1 par zone, ou 2 dans le cas guyanais peut-être) comme structure fondamentale. Cette brigade d'effectifs tournants, plus nombreuse et moins "capital intensive", fait aussi un bon sas de formation/sélection aguerrissement pour la troupe, les brigades interarmes étant destinataires finales de ceux qui "durent" et recrutant moins en direct (pour une expérience moyenne plus élevée) - à côté de ça, l'équivalent terrestre d'une "gendarmerie" destinée à opérer n'importe où, en soutien d'alliés, en zone de guerre.... Donc nettement plus musclée et outillée: force civilo-militaire (nation building, reconstruction d'un processus étatique, intervention de type policière dans le principe mais avec moyens militaires dans le cas d'adversaires paramilitaires), force d'intervention/prévention dans les espaces internationaux et en soutien/appoint d'Etats débordés, effondrés ou complaisants à l'égard du crime de grande organisation (ou de mouvements mixtes type insurgés/criminels), voire laxistes Voilà l'idée à grand trait, ce qui revient à dire qu'il y aurait de fait l'armée au sens classique, mais réduite à la stricte fonction de destruction en capacité de dernier recours: nucléaire ou bombardement missile peu regardant et point barre, avec un volant réduit au minimum de participation aux opérations alliées, la police en national/territorial, et en fait un 3ème corps totalement intégré disposant de moyens aériens, terrestres et maritimes: la gendarmerie offre le cadre et le statut adéquats pour entamer cette évolution. Mais cela suppose aussi en national une "prise en main" de la police "intérieure" par la Police Nationale, aux dépends de cet aspect de la Gendarmerie qui dissoudrait et/ou "cèderait" des unités et spécialités à celle-ci pour clarifier le dispositif . Il s'agit aussi d'une autre conception des relations internationales et de la politique étrangèe, appelant à une évolution plus ou moins prononcée de certains dispositifs du droit, mais aussi d'un effort par les puissances "en place" (celles qui ont intérêt à la stabilité et à la lutte contre l'affaiblissement de nombreux Etats qui limite la "surface commerciale utile" du monde, fragilise des régions entières, impacte leur propre commerce -coût du transport, contrefaçon massive, trafics- et leurs sociétés, et aggrave l'insécurité des grands axes) pour imposer des accords bilatéraux entre les puissances jouant ce jeu et des Etats fragilisés et importants (ce qui revient à une autre façon de définir des zones d'influences, chose qui se fait de toute façon vu qu'il y a toujours un "ordre mondial" qui n'est qu'un partage du gâteau).
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La plus grande erreur stratégique de Napoléon?
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Jojo67 dans Histoire militaire
J'ai pas mal revu certaines idées que j'avais sur la période, notamment via de la documentation et des lectures d'histoire autrichienne et russe récemment et qui font apparaître des erreurs fondamentales d'un Napoléon qui n'était pas du tout un stratège, sauf un stratège "opérationnel"; Talleyrand était le vrai stratège politique qu'il aurait du écouter, au moins en partie (l'anglomanie du personnage, pourtant pragmatique et réellement patriote, ou plutôt sa crainte d'une confrontation géopolitique avec la puissance maritime et financière, obérait un peu son jugement, lui partant du point de vue que l'île était inattaquable). Le vrai tort de Napoléon a été de ne pas s'entendre réellement avec l'Autriche et la Russie qui étaient toutes prêtes, même encore en 1813-1814 pour l'Autriche (!!!!!!!) à établir un "système européen" équilibré avec Napoléon, et relativement tourné contre l'Angleterre dont ils refusaient en principe même les "préférences" géopolitiques. La Russie était prête à subir les conséquences économiques d'une rupture temporaire avec l'Angleterre pourvu que des alternatives sérieuses lui soient trouvées (ce à quoi Metternich était favorable), et le fait était assez clairement destiné à garantir la position de la France pour une confrontation directe avec Londres, soit en Espagne soit en lui laissant pleine latitude pour une invasion, chose rendue possible dans le cas d'une offensive financière contre une puissance anglaise amoindrie par un réel arrêt complet et durable de son commerce avec le continent. Les choses, s cela avait été, auraient sans doute contraint les Rosbifs à mettre les pouces avant toute menace d'invasion, les amenant à la table des négociations en position de demandeur. Mais Napoléon visait les "paix de champ de bataille" selon Talleyrand, sans avoir pour autant les moyens d'annihiler complètement et durablement tous ses adversaires.... Du coup, il s'enferrait lui-même, ce qui a particulièrement désolé Metternich qui n'a pas vraiment été fan de l'équilibre défini à Vienne en 1815 et de la prééminence anglaise, et plus encore des valeurs et du "système" qui allait avec. L'aliénation des Russes et Autrichiens, c'est du à Napoléon et rien qu'à lui. La Prusse, dans le cas de figure décrit plus haut, aurait été défoncée par tous et réduite à la portion congrue. -
Comme tendance de fond, quand une force institutionnelle est amenée à multiplier les différentes forces "spéciales/spécialisées" en tous genres plutôt que d'avoir un grand outil principalement unifié et adaptable, c'est que ça va vraiement très mal et qu'ils font que réagir sans réfléchir, au coup par coup ou laissent faire les "sous-autorités" locales sans coordonner ou rationaliser le tout. Donc plutôt le signe que ça panique ou que ça panade sec :lol:! Mais effectivement, tant au niveau national qu'au niveau international/transfrontalier/maritime, il faut réfléchir à des forces d'intervention et d'enquêtes à forte capacité "militarisée" (qualité, équipement, méthodes, dispo, puissance de feu si besoin est) mais qui restent fondamentalement des forces de police dans "l'esprit" et la finalité (tout comme les militaires ont besoin de certaines capacités "policières" dans nombre de théâtres complexes: anti-émeutes, investigation, rétablissement de processus étatique....), vu l'importance et la montée en "gamme" de la menace sécuritaire non étatique (et trop partiellement militaire) actuelle: la menace est fluide, il faut suivre. Et pas avec des micro-unités et quelques "joint task forces" plus ou moins ponctuelles qui se font ici et là.... La gendarmerie est un modèle d'avenir à développer ;)? Pour la France (et la Grande Bretagne, dans une configuration similaire), au final, le choix n'est pas si difficile: - soit on retrouve, d'une manière ou d'une autre, une vraie volonté de puissance autonome, mais ça veut dire une toute autre gamm d'investissements et de mise en ordre de l'effort de défense, et une implication de la classe politique, et le tout avec le risque majeur que ça suppose, à savoir un clash (non guerrier) avec les USA qui implique des rétorsions permanentes et de tous ordres qui seront d'une magnitude toute différente de ce qui se passe actuellement et qui n'est qu'une "aimable" concurrence inégale avec certaines bornes pas toujours très tangibles mais réelles, quoiqu'en pensent certains. Et cette opposition amènera de sérieux problèmes au sein de l'UE pour la France.... Cette option ne vaut en fait que si la GB était prête à jouer ce jeu aussi - soit on assume le fait d'être un protectorat avec une autonmie certaine, et on le joue BIEN pour profiter au mieux de cette autonomie afin de multiplier et maximiser tous les "bargaining chips" possibles (pour se "monnayer" auprès des ricains o d'autres en étant irremplaçables), soit des capacités opérationnelles rares et longues à acquérir, dont il faut disposer en quantités et en qualité. Et ce domaine finalement très vaste entre policier et militaire, sur théâtre d'opération guerrier, en zones internationales/de transit (ce qui suppose une diplmatie active et des aménagements du droit international toujours faciles vu que là ce serait avec les ricains et/ou négocés contre un autre service du même type avec eux) ou en force d'assistance, ce domane, donc, offre d'immenses possibilités de plus en plus nécessaires vu la nature de la situation sécuritaire mondiale. Côté militaire classique, pur et hardcore, il faudrait en revanche limiter à la dissuasion et quelques capacités échntillonnaires aussi nombreuses que possibles pour garder de quoi un jour la capacité de recréer une armée pure et dure. Mais en attendant, ce que la France a aujourd'hui ne lui permet ni de peser ni d'agir en rien du tout de politiquement significatif pour en tirer bénéfice. Ferais peut-être une proposition d'armée purement "militaire" réduite au maximum, histoire de scandaliser/faire peur à certains :lol:, tout en démontrant qu'obtenir un effecteur politique donnant plus de marge de manoeuvre au pays s'acquiert autrement.
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Et ces associations peuvent devenir les nouveaux maffieux: c'est le propre de la puissance que de rechercher la consolidation et l'expansion constante des revenus et du contrôle exercé. Exercice dangereux que de confier du contrôle à des opérateurs indépendants.
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Ouaip, mais si et seulement si: - cet empire avait été ms en valeur, et peuplé, ce qui n'était pas possible vu que la métropole nourrissait sa population et aviat de la place - le problème de l'etat (ses finances essentiellement) avait été réglé, soit si Louis XV avait été moins vélléitaire - la personnalité de Louis n°15 avait été autre en fait La France du XVIIIème siècle était en position de connaître un apogée incontestable, mais sa tête n'a ni voulu ni pu. Faut pas surestimer non plus les empires coloniaux à l'époque: le commerce permet à l'Angleterre d'avoir des moyens (sans ce facteur, elle ne serait même pas une puissance à ce moment), mais il n'est pas un facteur si énorme encore, reste fragile et terriblement dépendant d'un marché unique, l'Europe, soit quelque chose de difficile d'accès en temps de guerre et de facilement étranglable pourvu que la volonté soit là. C'est à partir des guerres napoléoniennes et du blocus seulement que l'Angleterre pourra en faire un ressort rentable SANS le marché européen; avant, cette économie n'a pas encore atteint le niveau d'efficacité et le volume critique pour être autre chose qu'un facteur très relatif. La France souffre d'un effort mal et peu coordonné à ce moment, encore une fois avant tout du au problème de la tête politique et des conséquences que cela entraîne, et ce alors qu'elle disposait des moyens de créer l'appareil de guerre pour régler le cas anglais. Mais le règne de Louis XV est une suite d'occasions manquées de réformes pour utiliser le potentiel existant.
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Juste une petite projection en passant, suite à quelques cogitations amenées par quelques lectures sur les cartels mexicains qui foutent la merde dans leur pays dont il n'est plus si assuré qu'il en demeure un, en tout cas sous sa forme actuelle. Sous la stabilité paralysie en matière de grande guerre qu'amène le parapluie nucléaire, ou plutôt les parapluies nucléaires, et avec l'affaiblissement de l'Etat et la montée d'acteurs non étatiques qui alternent entre les rôles de parasite mafieux (surtout dans une région), de facteur d'instabilité locale ou régionale (mouvements autonomistes/indépendantistes/politiques/religieux), de "vampire" de ressource mlitaire (humaine avant tout, mais aussi concurrence sur des "parts de marché" qui tendent à leur faire attribuer une part grandissante de budgets via l'outsourcing, voire à les faire considérer comme un ressort opérationnel préférable dans certains cas), d'éléments d'instabilité internationale (terrorisme, mafias en "réseaux" pour les grands trafics, piraterie).... Sous le parapluie paralysant l'option "grande guerre" donc et favorisant le développement de telles entités, d'autant plus que les grandes armées sont dans le paradigme de l'impuissance face à ces "petites" menaces multiples, protéiformes, adaptatives (et très rapidement), il apparaît que ces entités se renforcent, que leur impact (militaire, social, économique) est en cumulé, voire même dans quelques régions données, terriblement grand au point que le Mexique pourrait être un laboratoire de l'avenir en la matière: des groupes qui se professionalisent, deviennent des proto-Etats (le cas mexicain est édifiant), acquièrent de la légitimité et du soutien populaire (c'est plus Escobar arrosant son quartier de naissance de donations).... Bref, de vraies entités féodales qui, bien plus que des grandes guerres peu probables, pourraient être le facteur de changement géopolitique à venir, tant par l'action de sape de ce qui fait la stabilité de nombre d'Etats (commerce, institutions, paix intérieure) que par ce qui devient suvent une confrontation directe, soit via le terrorisme ou des guérillas indépendantistes que par le conflit plus ouvert quand une certaine masse critique quantitative et qualitative est atteinte (toute guérilla cherchant à monter en puissance jusqu'à devenir une armée). Ces entités sont plus adaptables et il faut inclure les SMP comme danger dans le tas. Après tout, l'Empire romain d'occident comme l'Italie indépendante des cités médiévales (guelfes) ont tout perdu à cause de leurs "SMP"et de leur recours abusif à celles-ci, tout comme l'autorité impériale japonaise a été foutue au rencard pour 10 siècles par la prise de pouvoir de prestataires militaires privés qui se sont institutionalisés, ou comme l'équilibre socio-économique carolingien a été détruit par la privatisation de fait de la "violence professionnelle" qui s'est ensuite institutionalisée dans la féodalité.
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Faut quand même pas parler de "mondial" pour les époques, jeunes bipèdes pétulants :lol: ;). La puissance ne se mesure que relativement à l'environnement avec lequel un pays est en interaction, voire celui qu'il connaît, puisque c'est celui en fonction duquel elle se bâtit, et celui auquel elle réagit, voire contre lequel elle agit. La France mérovingienne et carolingienne n'a pas de concurrent à sa mesure, dans son environnement, et même l'empire byzantin est pas en top forme à ce moment La France du XIIIème siècle est une grande puissance à l'échelle de "son" monde, comme les autres puissances ne peuvent "atteindre" que le leur. Les comparaisons dans l'absolu ne mesurent pas grand-chose de concret à mon sens. Mais par rapport aux autres, cette puissance est moyenne, voire réduite. C'est quand même ce qui compte vu qu'il n'y a pas une échelle de mesure dans l'absolu qui dirait "là vous êtes une grande puissance, félicitations" ;) :lol:. Et Byzance n'a pas trop voulu essayer de se frotter aux Carolingiens après avoir essayé d'avoir une tutelle dessus. Mais la question d'appréciation faisant naître le pays à Verdun, je trouve que ça vient un peu trop de visions d'historiens trop marqués par la compréhension de la nation telle qu'il y en a au XIXème siècle, et Bainville en particulier me semble vraiment à prendre avec des pincettes à cet égard. Relativement à son époque et à son environnement, si, et c'est même la période la plus sérieuse pour prétendre à ce titre. 2 croisades foirées par St Louis? Tu remarqueras que toutes les grandes puissances à leurs périodes les plus péteuses se sont payées un ou plusieurs désastres militaires.... Et l'ont absorbé sans problème sans que leur position de négociation ou leur sécurité en soit affectée. Les 2 croisades foirées de St louis n'impactent pas le pays et la place de la France en Europe ;). Donc je maintiens :lol:.
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Napoléon III voyait bien la montée de la Prusse, démographiquement supérieure à la France avec ses "extensions" germaniques et son système de mobilisation, et ndustriellement plus vaste, et son attitude diplomatique a toujours été de ne pas froisser l'Angleterre et de tout faire pour se la concilier: attitude d'un pays en "apogée"? Evidemment non, même si effectivement, avec une bonne préparation, une victoire tactique permettant une position stratégique en Europe plus sécurisée pour la France était encore à portée du pays. Mais ce n'est pas une situation de dominant, juste un déséquilibre pas encore trop absolu comme ce qui suivra 1870. En revanche, à partir de la Guerre de Trente Ans et jusqu'à l'épisode napoléonien, personne ne peut réellement menacer la France à moins de réunir absolument tout le continent, et encore. Sous les pipinides et jusqu'à Charlemagne, qui peut emmerder le pays? De Charles VII à Henri II, c'est moins net, mais rude quand même, et ce même pour les Espagnols, et l'opposition aux Habsbourgs en Europe n'a qu'un seul phare de rassemblement sérieux, le roi de France, ce que les Bourbons utiliseront et mettront à profit. De Philippe Auguste à philippe le Bel, personne ne peut dire au pays quoi faire, même pas Frédéric II Hohenstaufen ou le pape. Personne ne peut menacer le pays de façon suffisamment crédible pour réellement ipacter l'attitude du roi de France, déclaré mec le plus costaud d'Europe après Bouvines et le Roche aux Moines (fin de l'empre plantagenêt) et plus encore après Taillebourg.
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Réponse ce post mais en fait aussi aux derniers: il faut différencier les périodes où le pays est bien/il est plutôt sympa d'y habiter, de celles pouvant prétendre au titre d'apogée en tant que puissance. Pour ce critère là, l'époque de Napoléon III comme la IIIème république ou les 30 glorieuses, la France n'est pas une puissance dominante; elle est à la remorque d'autres puissances, Angleterre en tête, dont elle recherche le soutien ou l'approbation car elle en a besoin. Les périodes d'apogée en tant que puissance sont celles où elle peut dire merde à n'importe qui tout en ayant de bonnes probas de n'avoir pas à en subir de conséquences qu'elle ne puissa affronter. Et celles-là, y'en a que quelques-unes.... Après 1815, y'en a pas.
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Pas sûr: l'état des finances, la dégradation immédiate du système de cour dès la disparition de Louis XIV (un peu comme la Vème République: ces institutions ne marchent qu'avec un calibre comme lui), la minorité d'un petit roi non éduqué au pouvoir, la personnalité du cardinal Fleury et les équilibres politiques limités que le Régent parvient à établir accrochent la France à la remorque de l'Angleterre et installent l'indécision comme système de gouvernement (pas seulement par les gouvernants du moment, mais désormais, le pouvoir ne marche qu'aux compromis bancals). A tout prendre, les règnes de Charles VII et Louis XI et leurs suites tiennent plus la route, et même l'émergence de l'encerclement habsbourgeois ne compense pas un fait simple: malgré toute sa puissance, la double couronne espagnole n'a pas un budget d'Etat supérieur à celui de la France, et n'a pas son unité territoriale.
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Ajoute quand même: - le règne des pippinides et l'avènement de Charlemagne: de Charles Martel (et même Pépin de herstal) à la mort du barbu fleuri, ça fait un bail, genre un siècle :lol:. - du redressement définitif de la France sous Charles VII jusqu'à Pavie (et même celle-là, au final, n'a rien coûté de grave) voire au tout début des guerres de Religion après la mort de Henri II. Pour les Mérovingiens, ça tenait trop à des règnes individuels (Clovis, Clothaire II, Dagobert).
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DSK arrêté à New York pour agression sexuelle.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Que tout le monde est traité pareil suivant le statut social? Quand Jésus reviendra j'y croirais, pas avant. C'est pas les 3 minutes en menotte devant la voiture de flics, juste pour la théâtralité de la chose, qui donnent un "traitement égal". Tout le reste est différent. C'est bien l'un des problèmes de gens comme DSK s'il est coupable (le vieux sardanapale se prenant pour un tmbeur et ne supportant pas un "non"): ils ne vivent pas dans la réalité. Mais ça marche dans l'autre sens aussi: un puissant à dézinguer pour booster une carrière de juge, en plus sans risque d'impopularité ou d'effet retour vu qu'il est étranger (et français en plus)? Avec en plus Bernard Debré (un "calme", peu "politicien") qui balance sur DSK au nom de ceux qui savent mais peuvent pas l'ouvrir, une victime idéale (mère célibataire/femme de ménage/hispano), des langues qui se délient, une direction d'hôtel longtemps complice? Garanti que le/la juge aura jamais de mal à trouver des fonds de campagne. -
DSK arrêté à New York pour agression sexuelle.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
:lol:Mais bien sûr :lol:! -
DSK arrêté à New York pour agression sexuelle.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
"La beauté chez un homme, ça ne fait jamais gagner que 15 jours" (Talleyrand). -
DSK arrêté à New York pour agression sexuelle.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Et l'aphrodisiaque sans limite qu'est le pouvoir -réel ou supposé- pour beaucoup de personnes.... -
En 943, la seule différence est l'emploi du dérivé vernaculaire du latin et de la lingua franca qui deviendra le français. La France sera encore le "royaume des francs" jusqu'à Philippe Auguste qui changera la dénomination en "royaume des francs". Mais les logiques qui articulent la France sont nées avec Clovis. Les Francs ne sont pas des "Allemands", notion qui n'existe pas alors et n'existera pas réellement avant la création du St Empire sous les Othoniens pour les plus nationalistes, et avant l'ère des nationalismes pour les plus réalistes. L'apogée, c'est surtout relatif à une époque, et 1811 n'est pas l'apogée de la puissance de la France, ni en absolu ni en relatif, malgré l'apparence de la situation (preuve en est la fragilité de la position de Napoléon et la faible durée de sa situation d'arbitre/hegemon d'Europe). Et c'est pas les quelques années d'occupation des "130 départements" de Barcelone à Kiel et de Venise à Amsterdam qui faisaient des populations envahies des "Français". Tout au plus serait-ce UN apogée de la France parmi d'autres.
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DSK arrêté à New York pour agression sexuelle.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est un des trucs qui font tiquer: justement aux USA aussi ils auraient étouffé l'histoire, et par "ils", entendez les directions de grands hôtels qui non seulement détestent le scandale, mais participent activement au "soutien du client" comme il a pu être vu dans diverses affaires d'esclavage où des directions d'hôtels empêchaient les esclaves personnels de certains clients est-africains ou moyen-orientaux (qui refusaient d'employer ce mot, mais pas payé+contraint au service+pas libre+corvéable et abusable à merci, ça s'appelle comment?) de quitter l'hôtel et de faire "du bruit" ou simplement de se carapater. Tous les grands hôtels du monde traînent ce genre de casseroles. -
DSK arrêté à New York pour agression sexuelle.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Plus encore, le truc est pas arrivé depuis quelques heures que déjà les tenants et aboutissants de l'affaire semblent dévoilés et étalés en place publique. Sans aller jusqu'à dire qu'il y avait déjà un plan média pour la chose, tout semble déjà bouclé alors même que la femme de ménage concernée n'a pas encore été vraiment interrogée. C'est l'âge de l'information mais quand même.... Alors "honey trap" commandité par un adversaire (ou un "ami") politique, réelle tentative de viol d'un vieux Sardanapale qui se croit intouchable, geste déplacé et mal interprété par une femme de ménage qui y a vu l'occasion d'un "coup" à faire en amplifiant l'événement? De bout en bout, y'a quand même une sale odeur dans la rapidité de l'enchaînement des événements et nouvelles. La politique est une guerre continuelle et la vérité est la première victime de toute guerre.... Un nabot d'1m 60 qui a passé la soixantaine et ne fait jamais de sport n'est ni fort ni intimidant, à moins que la donzelle soit vraiment un petit gabarit. Un homme n'est pas fort parce qu'il est un homme, même si la moyenne lui donne un avantage naturel. Les muscles fondent naturellement après 40 piges à moins de très sérieusement s'entretenir. il est douteux qu DSK porte même ses bagages entre l'hôtel et le taxi. Et il n'a ren d'un nerveux ou d'un énergque aux forces démultipliées dans un accès de rage. Faune que j'ai cnnu: oui c'est tout plein de vieux sales qui peuvent intimider par chantage et position de pouvoir, mais bien peu ont même la capacité physique de soulever une tasse à café un peu trop pleine :lol:. Et faut quand même garder à l'esprit que depuis que le viol est une affaire sérieuse (malheureusement un fait pas très ancien), il y a pour ainsi dire autant de fausses accusations que de vraies histoires. Comme pour le harcèlement sexuel, c'est devenu un outil de pouvoir. -
DSK arrêté à New York pour agression sexuelle.
Tancrède a répondu à un(e) sujet de Perry dans Politique etrangère / Relations internationales
Ben oui: c'est une énorme fortune qu'elle a eu par héritage: présentatrice télé, c'était pour faire mumuse. Sinon, personne a du mal à imaginer DSK, nabot, rondouillard et absolument pas sportif, en train de faire ce qui a été décrit, sit carrément jouer le hussard en terrain conquis avec quelqu'un? A moins que la dite femme de ménage soit une lilliputienne, ça semble difficile à croire.