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Tancrède

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Tout ce qui a été posté par Tancrède

  1. Pas au jour d'aujourd'hui, mais dans un avenir pas forcément si lointain, certaines causes peuvent produire certains effets: - raréfaction des ressources naturelles et concurrence accrue (donc conflictualité locale plus élevée rendant certaines zones hostiles au peuplement) - migrations climatiques/désertification - concentrations/mouvements vers des zones urbaines immenses dont beaucoup peuvent avoir un point de rupture (pas forcément dans l'absolu, mais il ne faut pas compter sur le fait que tout soit toujours bien géré) - tensions sociales résultant de la concentration accrue des richesses - déséquilibres démographiques hommes-femmes, ou jeunes-vieux, ou actifs-inactifs à charge.... Toutes choses pouvant produire, dès lors qu'une certaine échelle est atteinte, des catastrophes locales, des émeutes dégénérant très fortement, une criminalité dont le volume passe un point de non retour - "réappropriation identitaire", reconstitutions de groupes "tribaux" dans des grands centres urbains déshumanisés au développement déséquilibré, communautarismes en tous genres - développement des maffias, groupes armés locaux à cause plus ou moins politiques, voire purement "tribales" ou semi-maffieuse.... Bref, si l'analyse purement scientifique a tendance à lisser les choses dans des visions longues et intemporelles, c'est bien son défaut de ne pas voir que les causes de crises dramatiques, si elles existent en permanence, peuvent ne pas toujours et en tout lieux être absorbées/gérées par des sociétés organisées (plus ou moins), et qu'il suffit parfois d'un craquement ponctuel, juste en un endroit, pour casser ce mécanisme "civilisé" pour une région entière. L'occident romain est mort de ça, d'une petite crise ponctuelle et locale moins grave que d'autres qu'il avait géré, mais qui cette fois là n'est pas passée pour beaucoup de raisons structurelles et surtout conjoncturelles, et la suite est connue: retour en arrière civilisationnel, effondrement démographique avant tout du à la désorganisation économique résultant de la segmentation d'une entité pensée au niveau impérial, régression du phénomène urbain comme conséquence directe....
  2. Tancrède

    Les FREMM de la Marine Nationale

    Une défense rapprochée crédible et moins chère que l'Aster ;)? Pour l'Asie, il faudrait bien plus que les frégates AA pour pouvoir prendre part à un éventuel conflit qui s'y déroulerait: c'est très loin, et pour être vraiment puissant, autonome et peser à cette distance, sauf pour la seule capacité de destruction des SNA, il faudrait bien plus que penser les frégates: il en faudrait plus, des plus maousses, avec plus de PA et d'avions, et plus de moyens de soutien, et sans doute aussi une base sérieuse pas trop loin. Brésil et Vénézuéla sont quand même encore assez loin même question capacité d'attaque missiles, quantitativement et qualitativement (sans compter que le Brésil a peu de probabilités de devenir un adversaire potentiel), faut pas déconner ;).
  3. Tancrède

    Les FREMM de la Marine Nationale

    Faut quand même pas exagérer: surtout avec le système de combat, ce seront des navires de 1er rang tout à fait respectables (si seulement Mica VL :P....) en eux-mêmes (la centaine de missiles sur un navire US, japonais ou coréen donnent de mauvaises habitudes de pensée :lol:). Surtout pour un navire "d'accompagnement" qui sera, pour sa mission d'escorte de Gan, employé en tandem systématique avec une Horizon. La question, effectivement, est celle du coût: tant de polémiques pour arriver à un machin quasi aussi cher que les H 3 et 4, et ce en moins d'une décennie, là c'est du foutage de gueule (même si le tronçonnage du programme FREMM est quand même pour beaucoup dans l'ascension arithmétique du coût unitaire).
  4. Oui, mais faut essayer d'être lucide avant tout sur celles-là. Je prétends pas connaître la Libye, c'est pourquoi je mets beaucoup de "si" et de "probablement", mais je sais comment fonctionne une société, qu'elle n'existe en tant que lieu d'interaction politique quasiment QUE par des cadres, élites et corps intermédiaires; et en Libye y'en a pas d'autres que les tribus et clans. Ca peut faire délirer les journaleux de parler de "soulèvement du peuple", de grandes masses qui s'élancent, "d'élan populaire".... Mais passé le stade de l'émotion ponctuelle (et encore en un endroit et un moment précis), ces choses là n'ont que peu de réalité, et surtout de réalité politique et pratique. Les majorités n'existent pas, les vagues d'opinion non plus; seuls les groupes humains structurés existent et peuvent s'intituler entités collectives pensantes, décidantes et agissantes, et c'est pourquoi la plupart des individus s'y réfèrent et/ou retournent vers elles passé un petit moment de rebellion boutonneuse s'il doit avoir lieu. Selon quelles données? Quel argument? Pas forcément, loin de là, quand la tribu s'adapte aussi à la ville, les chefs tribaux n'étant pas des patriarches sous la tente mais les cadres, les "boss" de quartier, ceux qui ont le fric pour les prêts aux communautés ou individus, ceux qui organisent la vie associative, qui coordonnent éventuellement la défense du quartier/de la communauté, ceux qui arbitrent les litiges civils, qui sont les intermédiaires administratifs et juridiques avec le pouvoir, ceux qui gèrent tel ou tel service administratif ou autre, les investisseurs et promoteurs immobiliers locaux, jouent les représentants de type "syndical" éventuellement.... Bref, un système de patronage/clientélisme tout ce qu'il y a de plus traditionnel parce que ce sont eux qui gèrent le "vivre ensemble" et organisent les communautés. Avec en plus l'aspect culturel/référentiel, soit ce qui cimente une communauté humaine, en plus d'avoir le fric de la manne pétrolière qui est la seule raison d'être du "proto Etat" libyen. Ca n'a rien d'archaïque ou de mauvais en soi: c'est un système d'organisation humaine profondément implanté et fonctionnel qui a bien plus de réalité quotidienne et culturelle que l'Etat libyen, et plus encore qu'une "nation libyenne" qui n'existe que dans les discours et les vues de ceux, journalistes en tête, qui veulent absolument plaquer les raisonnements tout faits et absolus pour parler d'un "peuple" contre un "méchant dictateur".
  5. Tancrède

    Le F-35

    "Que" sur cette limitation :lol:? Avoue quand même qu'elle est de taille :lol:..... Mais après, évidemment, en virtuel, tout le monde est capable de tout faire (sauf les très complexés :lol:). Jamais voyons, tu lis très mal :lol:! Aucun EM actuel n'oserait faire une chose pareille :-[ ! Euh, comment dire.... Comment l'avoir réellement s'il manque un avion aux longues pattes et surtout un machin comme le Hawkeye?
  6. Tancrède

    Les FREMM de la Marine Nationale

    Les FREDA sont pas encore faites que tu les juges déjà nulles :O :lol:? Sans être d'un optimisme béat, il peut être possible d'accorder le bénéfice du doute au bâtiment.... Le temps qu'il soit réellement défini comme concept avec exigences strictement définies.... Et qu'il soit construit :lol:! Sait-on quel système de combat elles auront? 807? C'est une typo pour 80? Les Horizons n'auront jamais 80 missiles: à ce stade de théorie pour dire qu'elles POURRAIENT se voir installer des silos en plus, autant être équitable et dire que les FREDA aussi auront une marge de progression (surtout si la question du Mica VL redevenait, pour une raison X ou Y, d'actualité), même s'il ne s'agit pas (en partie) du même calibre de missiles, de même que les Lafayettes pourraient EN THEORIE aussi voir leur emport missile AA augmenté (une arlésienne sur ce forum :lol:).
  7. Voilà un sujet qui manquait sur un aspect de l'histoire militaire en général (pas un peuple en particulier) qui est aussi un autre angle de vue sur l'art de la guerre et son évolution, à savoir la guerre telle qu'elle a été faite par les peuples nomades, cavaliers en particulier, qu'ils soient d'Asie centrale et orientale, du Moyen Orient, du Maghreb, d'Europe.... Comme les civilisations sédentaires, ils ont leurs spécificités, leurs problèmes, mais aussi leurs avantages parfois énormes qui en ont fait des acteurs militaires de premier plan et un des grands moteurs de l'histoire. Est-il même possible de leur trouver (dans les principes, les façons d'être et de penser) de lointains sucesseurs dans ces groupes armés africains sur leurs technicals, sans point d'attache fixe (plus des territoires) et opérant sur le mode de la razzia sans pour autant être étrangers aux objectifs de conquête? Une pré-liste, pour avoir quelques exemples: Scythes, Sarmates, Iazygues, Alains, Tcherkesses, Kazakhs, Mongols, Huns, Turcs, Parthes, Berbères, Bédouins, Ostrogoths (enfin c'est plus compliqué pour cet ensemble mal défini des Goths), Khazars (ceux par qui les futurs ashkénazes sont passés par le stade nomade-cavalier :lol:), Bulgares.... La liste est longue, mais ceux qui ont eu un grand impact par eux-mêmes ne sont pas non plus si nombreux. A une époque actuelle où le nomadisme pourrait redevenir une réalité démographiquement significative dans certaines parties du monde, il pourrait être amusant de constater les spécificités de ces peuples sur un plan militaire....
  8. Lugan est peut être à prendre avec des pincettes mais lui connaît le sujet, pas toi, ça devrait t'inciter à moins d'idées préconcues. Pourquoi le fait de mentionner que les tribus sont le cadre de référence et d'organisation est "archaïque" ou fait "à la papa"? C'est un préjugé que certains traînent? Il faut bien des cadres et élites dans une société, des corps intermédiaires: il n'y a pas une seule société qui n'en ait pas et ne soit pas politiquement structurée par elles. Là, c'est les tribus et clans, ce qui est le plus logique (pas de sédentarité à l'occidentale vu l'aridité totale du pays) et la structure existante et donc solide. En quoi ce serait vieillot ou dépassé? C'est un cadre comme un autre: il s'agit d'organisation humaine, de fric, de pouvoir, d'autorité, de hiérarchie, de services rendus mutuellement et d'échanges de bons procédés, de clientèles (politiques, économiques), de groupes humains apparentés se soutenant.... Soit des chaînes de loyauté, d'allégeance, de solidarité et de référence que tu as aussi, juste sous d'autres formes, en France (avec le fait étatique/national en prime qui n'existe pas ou peu en Libye). Et ce sont ces entités politiques et humaines qui mènent la danse et négocient, comme représentantes des groupes humains de Libye, donc font de la politique, changent d'orientations, calculent leurs besoins et les dangers.... Rien d'archaïque là-dedans sinon le préjugé sur le mot "tribu".
  9. Bien formées, les hôtesses d'Alitalia :lol:! A se demander ce qu'ils avaient attendu pour faire un carton sur le mégaphone à Khadaff plutôt que perdre du temps sur ses Galibs qui volent pas! Ca dépend sur quoi. Le chiffre intéressant, mais à prendre avec des pincettes, est celui des "15% de détribalisés", quel que soit le degré de la dite "détribalisation"; s'il est élevé, au moins pour une part d'entre eux (coupure de tous liens autres que purement symboliques et formels), ce sont eux les seuls vrais "Libyens". Les autres ont des tribus comme cadre de référence, d'organisation, d'appartenance et de loyauté. Et ce sont les tribus et clans qui constituent les pions politiques de cette partie, donc les enjeux et les objectifs. Mais avec la mouvance du front, la fragilité des avantages militaires obtenus et perdus, et plus encore avec la rareté des ressources alimentaires et sanitaires, l'attitude des chefs de tribus, au moins de l'essentiel d'entre eux, doit être orientée vers la survie au jour le jour, donc le ralliement au vainqueur du jour avec changement le lendemain. Celui qui l'emportera sera celui qui sera, localité par localité, capable d'amener un minimum de sécurité (pas seulement le jour J, mais avec de quoi tenir l'endroit de façon crédible) accompagnée d'un flux minimum d'approvisionnements. Quel camp a les moyens de faire des colonnes d'attaque suivies de troupes de "garnison" accompagnées d'un flux logistique même minime à ce stade? Aucun des 2! Donc si l'OTAN veut intervenir avec pertinence, il doit former au plus vite un effectif raisonnable de troupes relativement compétentes (les payer lui-même au besoin pendant un temps), amener une couverture aérienne permanente au-dessus des zones considérées comme "tenues" et tenables, et assurer le suivi de convois humanitaires. Cher? Pas forcément autant ou plus qu'une intervention au sol importante. Possible? Politiquement, c'est douteux sans un accord et un engagement minimum de la Ligue Arabe, Egypte en tête.
  10. Yup! Y'a en plus le lobbying de la chapelle des industriels qui ne veulent pas trop de matos cheaps en grandes quantités: pour des boîtes qui calculent avant tout en bénfice marginal et cherchent à maximiser les marges à tous les échelons, ça le fait pas trop :lol:! Mais comme quoi, placer telle ou telle spécialité, nouvelle ou moins nouvelle, dans une arme donnée, dans une chapelle ou sous-chapelle donnée, c'est vraiment pas neutre: que se serait-il passé, rétrospectivement, si pendant la 1ère GM, les unités de mitrailleuses (voire toutes les unités d'appuis mobiles légers) avaient été considérées comme une arme à part, placées auprès de l'artillerie, ou instituées comme spécialité (donc chapelle) en propre dans l'AdT au même titre que l'infanterie? Après tout pourquoi pas? Des développements pas si inintéressants auraient pu avoir lieu.... Ou bien des impasses et des conneries sans nom. L'histoire du char est à cet égard édifiante, particulièrement en France (voire le sujet dédié sur la cavalerie); il aurait pu rester organique à l'artillerie (son arme de départ), devenir une "panzerwaffe" autonome de l'infanterie et de l'artillerie comme de la cavalerie (qui serait devenue une petite branche spécialisée dans la reco, les coups de main rapides, l'intervention mobile....), développant prématurément ses propres "pré-divisions blindées" précisément parce que se pensant à partir de ses besoins propres et "pesant" en interne en ce sens.... Ou être de la cavalerie autocentrée avec une vision de cavalerie comme actuellement, totalement inadapté au champ de bataille, qu'il s'agisse des conflits en cours ou prévisibles, ou même en cas de "grand conflit" contre un adversaire tout aussi mécanisé. Les chapelles, armes et spécialités sont au final toujours le témoignage de l'enkystement de l'organisation et de la réflexion, pesant par essence, surtout dans les armées permanentes ET professionnelles, sur l'organisation pratique et la réflexion d'une manière qui ne se proportionne pas tant à l'aspect opérationnel qu'aux intérêts, affectations de ressources et rapports de forces internes, comme jadis se disputaient les aristos, ministres, hauts magistrats et autres, en interne, pour la puissance politique de leurs départements respectifs (évidemment ça n'existe plus aujourd'hui, ça :-[ :P :lol:). Le pire étant qu'une part de ces luttes se justifie aussi en partie par l'honnêteté de chaque chapelle quand à sa propre réflexion opérationnelle, à ceci près qu'elles pensent la guerre en fonction de LEUR point de vue (ce qui est normal dans le principe).... mais plus le temps passe, plus la pensée de spécialiste l'emporte, et parallèlement, plus les disproportions dans les dispositifs et réflexions s'accentuent et se conjugent aux immobilismes divers, le tout dans le cadre de crédits toujours insuffisants (qui accroissent la concurrence pour les ressources). Après 10 ans, c'est folklorique. Après 40 ans, c'est dramatique. Pour compenser, il faut un "centre" avec une vue d'ensemble dépassionnée et pointue, qui plus est un qui a aussi l'autorité et la marge de manoeuvre politique pour imposer ses solutions.... Mais ça se trouve pas sous les sabots d'un cheval ou les chenilles d'un blindé (et de toute façon ils sont à roues maintenant).
  11. Le lion, lui, dit que vu du sol, l'aigle majestueux est rarement là, et il ressemble plus à un moineaux, ce à quoi l'aigle répond que vu d'en haut, le lion ressemble à un roquet ou un chat et que c'est un peu la même chose et que c'est lent et que ça fout rien d'abord et que.... Et que le lion il lui fout une mandale.... Et que d'abord ça va pas se passer comme ça.... Et que :-[..... Et que pour le Khadaff, pour l'instant, l'aigle majestueux semble un peu myope.
  12. Oui, mais l'aviateur (ou le pro-avia) a dit "l'aigle majestueux se fout bien qu'il y ait au sol un roquet qui morde ou un chat qui ronronne; au pire il peut avoir besoin d'un campagnole qui fait la chouffe, mais rien de plus" ;). Le sage n'est jamais consulté pour la définition des appareils militaires . De plus, le TRES sage a dit "le lion féroce a besoin d'un aigle majestueux pour l'éclairer sur ses proies et asticoter ses ennemis parce qu'il peut pas être partout à la fois bordel" :-[.
  13. Et d'après d'autres, y'a plus de 10 000 mercenaires étrangers combattant pour Khadaff :P.... Ah ben c'est clair: la domination aérienne est totale.... Et le conflit est terminé depuis 2 semaines, Khadaffi est à la Haye, ses quelques centaines de combattants compétents sont tous morts et enterrés (par la puissance aérienne évidemment), la Libye est pacifiée, les populations exultent et chantent les louanges de la démocratie et de la société de consommation, les petits enfants, les lapins mignons et les fleurs des champs sont partout, le pétrole coule à flots.... Ah? Tiens! Non ;) .
  14. Un point particulier et contemporain du débat: le cas de l'aviation d'attaque/d'assaut/tactique, donc celle qui se focalise comme appui du combat terrestre. La question semble pour l'instant relativement tranchée par la séparation entre les voilures tournantes qui concourent des forces terrestres, et les voilures fixes qui ressortent des armée de l'air (quoique les marines semblent pas tout à fait d'accord :lol:). Mais le cas de l'A-10 dans l'US Air Force était marrant: c'est typiquement l'avion dont l'Army a besoin comme appui, et typiquement l'avion dont les forces aériennes ne veulent pas, tout en refusant qu'il soit alloué (ou plutôt ses budgets et son "créneau de marché"/place dans l'orbat) aux forces terrestres. Ces distinctions ne sont pas anodines puisque l'affectation de telle ou telle spécialité à telle ou telle branche déterminera son futur; dans le cas de l'A-10, ça n'a pas été tranché, et l'avion sera juste prolongé un moment sans avoir de remplaçant. Une AdA voudra faire des trucs "plus hauts, plus grands, plus rapides", une AdT voudra des trucs "plus nombreux, plus rustiques, plus bas", mais l'arme qui "a" cette spécialité détermine ce qu'elle deviendra; résultat, en vertu de cette séparation hélicos-avions, les AdA condamnent l'appui rapproché sur voilure fixe, et des trucs comme l'A-10 seront plutôt des exceptions. Selon le moment, ça peut n'être pas trop dérangeant, à d'autre, il peut se créer, surtout avec le temps, un gap important qui ne sera pas forcément compensé. Côté combat terrestre, du coup, pas de camion à bombes pour l'appui rapproché, des avions AdA au compte goutte qui décident de ce qu'ils peuvent larguer, et uniquement des hélicos rares et chers vu que s'il est une constante militaire historique, c'est la limitation des budgets :lol:. Question de néophyte absolu sur le sujet: pourquoi les AdT en général, et sans doute les artilleries et/ou les ALAT en particulier, ne cherchent pas à développer du drone le plus cheap possible pour retrouver un effet masse/rustique/sacrifiable dans l'attaque rapprochée? Du Sturmovik sans pilote, quoi :lol:! Plutôt que les cantonner au repérage, et vu que les aviations/unités de renseignement vont déjà dans le drone très cher et persistent dans la montée en gamme et en coûts rapide (cas du successeur du Reaper), pourquoi ne pas faire la solution "grande distribution et effet non sur les marges mais sur la masse"? L'obus est sans doute bien plus rentable, mais en l'occurence, ce genre d'idée implique t-il des coûts si énorme que les 2 ne sont pas envisageables de concert, surtout vu ce que coûtent les hélicos d'attaque modernes?
  15. Non, parce qu'un expert en stratégie militaire te dirait que la réintégration de tels appareils dans les flottes aériennes serait une fausse bonne idée au nom de l'adaptation aux conflits d'aujourd'hui dits "des forts aux faibles" (COIN et autres formes d'asymétrie), mais qu'en fait ce serait pas rentable dans le long terme et que c'est con et que de toute façon il faut des super trucs super chers uniquement, même si dans 90% des conflits réels, leur déploiement est hors de prix (donc mesuré), leur capacité sous-employée et la quantité d'effets qu'ils peuvent balancer très limitée vu le coût . Donc y'a pas le choix.... Les F-22 vendus secrètement par les USA à Khadaff ;) :lol:? La réserve de :-[ bouffe personnelle du Khadaff? Les fondamentaux de la tactique se perdent ;) :lol:! On en est tous là en occident :lol:!
  16. Tu vois le coût des munitions d'un côté.... Et la nature de la cible de l'autre :lol:.... "Confiture aux cochons", non?
  17. Tant en termes d'effectifs qu'en termes de distances des théâtres d'opération, c'est effectivement l'une des logiques les plus déterminantes qui soit. Chaque "tranche" d'effectifs supplémentaires (une légion en plus, 5 divisions en plus....) ajoute un grand commandement en plus, donc assez vite un niveau de commandement en plus, avec toutes les logiques pratiques et politiques que ça implique. Mais évidemment, cela change aussi la donne politique, économique (le soutien avant tout, le coût de l'appareil, de la mobilisation....), les enjeux de commandement et luttes internes, les notions de durées d'engagement et les conditions politiques pour une guerre, surtout si elle dure.... Rudimentaires n'est pas le terme; "limités" tactiquement est plus juste en ce qu'il s'agit de forces adaptées à la dimension des belligérants et au théâtre d'opération, mais les "systèmes d'armes" existants, chez les romains, les Etrusques, les latins, les Samnites.... Sont hautement développés, organisés, sophistiqués et maniés. Il ne s'agit pas de cités ou populations barbares ou arriérées, mais de sociétés développées pour l'époque. C'est principalement le terrain montagneux de l'Italie centrale et du sud qui a fait évoluer les romains d'un modèle phalangite grec vers des formations plus petites, coordonnées et articulées comme la centurie et la manipule, pour trouver un multiplicateur de forces tactique à plus petite échelon, combiné avec le fait de garder toujours des réserves organisées, pas seulement pour faire la décision ou combler une brèche, mais pour assurer la rotation des troupes en cours de combat et optimiser la fraîcheur des combattants. Cependant, il ne faut pas non plus penser que l'évolution militaire romaine ne dépend que de facteurs opérationnels: le recours aux socii apparaît très tôt et accompagne la spécialisation croissante des Romains dans l'infanterie légionnaire. Dès la conquête des proches voisins latins, Rome met en place un système novateur pour l'époque en n'accablant pas les vaincus autant que les canons de l'époque le veulent, afin de créer une division du travail: l'armée romaine (de Rome proprement dite) cesse d'avoir des masses de fantassins légers et de cavalerie de tous types pour conférer ce rôle aux dits alliés, afin de montrer sa confiance, de les mettre à contribution tout en les intéressant à la conquête, et de les rendre plus dépendants tout en "intégrant" progressivement les populations et élites. C'est de ce moment que date le maintien d'une cavalerie proprement romaine de très faible effectif, qui correspond aussi au lobbying de la classe des equites pour garder ce qui "marque" leur statut, les rend uniques. De même, comme infanterie légère romaine ne restent que les vélites, soit la plus basse catégorie sociale de citoyens recensés ET astreints au service (la plus basse du cens n'a pas d'obligation militaire parce qu'elle ne possède rien et n'a donc, dans la mentalité d'alors, pas de motivation pour se battre sauf en cas de menace absolue contre la vie de Rome), ceux qui n'ont pas les moyens d'un équipement militaire. Par la suite, la "romanisation" progressive des socii d'Italie (surtout pendant et après les Guerres Puniques, et définitivement avec les guerres sociales) les intègre dans le dispositif légionnaire, renvoyant les spécialités autres à des élliés de plus en plus lointains, et surtout au recours au mercenariat. Attention, les auxilliaires sont des soldats réguliers (uniforme, rôle de paie, règles, homogénéité de l'entraînement, intégration dans le dispositif permanent, garnisons, discipline, officiers, carrières, contrats....) à partir des grandes réformes d'Auguste directement après la dernière guerre civile, soit avec la "création" de l'Empire. Une différence de statut, de paie ou de conditions spécifiques ne change pas cela, étant donné que ces petites distinctions entre unités demeurent après le IIIème siècle (paie, uniformes, privilèges....). C'est là apparemment que la qualité du recrutement a pu jouer (c'est discutable et discuté d'ailleurs), la spécialisation pouvant aussi correspondre au potentiel plus limité des recrues.... Mais effectivement, le premier motif est sans doute avant tout opérationnel, et correspondant somme toute au schéma d'évolution romain, la spécialisation montante du dispositif à grande échelle (continue depuis les guerres puniques), la sophistication du dispositif et des systèmes d'armes, la maximisation des effets collectifs combinés comme de l'effet de chaque unité et spécialité, la rapidité de la coordination.... Soit le travail des avantages comparatifs romains. Mais le tout à effectifs constants induit une fragilisation corollaire du dispositif global, puisque la dépendance accrue des unités de spécialités différentes va nécessairement de pair avec le développement de leur avantage particulier. Mais la légion est à la base interarme par la polyvalence du légionnaire et des petits effectifs de spécialistes permanents (auxquels, selon la tâche, s'adjoignent des légionnaires affectés temporairement au rôle spécialisé). L'évolution impériale est justement l'abandon progressif de ce caractère interarme, surtout à partir du IIème puis du IIIème siècle: la légion n'est alors plus qu'un bataillon d'infanterie lourde d'un millier d'hommes (avec peut-être un petit contingent organique d'archers/javelinistes, mais c'est pas sûr), généralement couplé avec une cohorte auxiliaire de fantassins d'assaut et/ou légers (lanceurs de traits ou unité de choc). Et elle est rarement créditée pour ces rôles par rapport aux unités "stars" que sont les unités de ligne qui font l'essentiel du boulot mais uniquement dans la bataille proprement dite, là où les "légers" et polyvalents font le boulot entre les batailles, pendant les campagnes et la marche (accrochages, combats -par opposition aux batailles-, reconnaissance, commandos....). Et plus la spécialisation des unités de ligne est poussée en avant, pour X ou Y raison (qualité faiblissante du recrutement, raisons opérationnelles/tactiques, logique de chapelle....), plus il faudra d'unités de "boniches", voire d'unités faisant le lien entre les "purs" légers et les "lourds", alourdissant la complexité du dispositif, sa fragilité.... L'armée macédonienne des guerres contre les Romains est l'exemple type d'une dérive grave de la spécialisation: disproportionnée (l'infanterie phalangite passe de 25-30% de l'effectif sous Alexandre à plus de 40 voire 50%), monotâche, avec un commandement qui n'est plus capable de gérer ce dispositif très exigeant dans des temporalités satisfaisantes et avec une souplesse et une adaptabilité optimales. Le pouvait-il, vu l'évolution du dispositif? Insistance culturelle occidentale pour le choc concentré, importance sociale à certaines époques (hoplites, chevaliers, légionnaires).... Font que l'Histoire est en fait mal racontée d'un point de vue opérationnel, en écartant les autres unités des récits malgré l'importance de leur rôle et en accroissant, parfois jusqu'à la caricature, l'importance des unités lourdes, ce qui a fait plus d'une fois commettre de lourdes erreurs militaires dans la définition des appareils de combat et de la tactique.
  18. C'était un piège :lol:! Tu est tombé dedans! La chose est désormais claire: Fusilier est un geek :lol:!
  19. Même quand une dictature tombe, ça veut pas dire qu'une démocratie la remplace: la démocratie dépend de trop de choses pour être simplement décrétée. Quelle est la structure interne du Burkina Faso? Le système d'organisation territoriale, la répartition des ressources et moyens de production, le fonctionnement des administrations? Tout cela est fait de structures de pouvoir qui, même avec de la bonne volonté démocratique et des élections, peuvent rapidement tourner de facto à une sorte d'oligarchie qui ne dit pas son nom. Le Sankara en question, c'est le fils de?
  20. Non, Obama en tenue noire, c'est le rôle d'Omar Shariff qu'il tient: c'est l'uniforme de Sheriff Ali. Pour Sarko, c'est pas le correspondant de presse ricain qui arrive à un moment, ou l'attaché militaire anglais qui vient coordonner l'action britannique et celle des Arabes?
  21. Et parce que les factions/clans se partageant le pouvoir (il est rare, sinon fictif, qu'un dictateur soit réellement seul au pouvoir dans la réalité: il est le résultat et la partie prenante d'un équilibre de forces) deviennent trop gourmandes, parce que leurs rapports ne sont pas parfaits et que la paix entre eux "s'achète" en se servant toujours un peu plus sur la bête (en "prélevant" plus sur le PIB, quoi! l'impôt d'inefficacité économique d'une dictature: utile quand il est réduit, il garantit la paix.... Mais ça dure pas parce qu'il grandit). Et ça se conjugue avec, plus ou moins fréquemment, d'autres freins au développement économique inhérents à telle ou telle dictature (notamment une éducation limitée, ce qui est fréquent, la corruption restranscrite jusqu'au plus bas niveau social/hiérarchique....). Dans un pays non pétrolier comme la Syrie, ce "prélèvement" a vite fait de taper dans la gamelle de chacun, sans laisser de marge. Vu que la Sirye n'a pas de grandes ressources de quoi que ce soit ni de grands apports depuis la fin de la route de la soie et des épices, les clans du pouvoir ont vite fait de devenir de purs parasites sur le plan économique. Si performants que ça vu les problèmes d'upgrade, ou c'est par le nombre seul que tu expliques ça? Le hardware, ils l'ont, le niveau de disponibilité est déjà plus aléatoire, mais la capacité d'usage efficace, pour les troupes au sol (manoeuvre en grand, complexité des opérations.... Tu as des raisons de croire qu'ils feraient mieux que l'Irak de 91, quality-wise?) ou le réseau antiaérien notamment, c'est si sûr que ça? Ou la remarque n'est-elle là que pour souligner qu'un escadron de Leclercs et 3-4 Rafales au Liban seraient juste, par le simple fait de leur quantité, une manoeuvre stupide?
  22. Ah? T'es allé faire une étude sociologique ;)? Tu sais quels sont les liens qui marchent et fonctionnent entre les combattants de ce conflit? Surtout dans les unités qui fonctionnent plus ou moins? Tu sais s'ils ont été ou non consulter leurs entités de référence, attendu le blanc-seing ou l'appel aux armes du leader tribal local ou non? Tu sais si le soutien des dits leaders n'est pas utile pour maintenir ce qui tient plus ou moins la route? Tu sais comment ça se passe au sein du CNT, quelles sont les lignes de fractures et selon quels impératifs les compromis plus ou moins bancals peuvent y être faits? Par ailleurs, les combattants.... De quoi sont-ils représentatifs? Sont-ils un ensemble de tout ce qui compose la Libye? De tout ce qui compose l'insurrection? De tout ce qui compose la région de base de l'insurrection (donc Benghazi)? Sont-ils représentatifs de certains quartiers de Benghazi et de ses environs? Quand tu parles de combattants qui viennent pour l'essentiel à la base de Benghazi (sur le front est), c'est déjà principalement dire qu'ils viennent d'entités tribales/claniques déjà circonscrites, qu'ils soient ingénieurs, étudiants.... Quelles sont les solidarités et liens à l'échelle des dites unités (où faut pas chercher la cohésion au-delà d'un équivalent d'une petite section)? Y'a t-il égalité de traitement des dites unités (certaines ne sont-elles pas plus écoutées quand elles demandent un renfort, plus prioritairement équipées quand arrive un nouveau joujou)? Après, encore une fois, un EMBRYON de fait national peut exister et existe certainement, à un degré ou à un autre DANS CERTAINES ZONES, DANS CERTAINES CATEGORIES DE POPULATION (CSP donnée, endroit donné). Mais dire que ça concerne la majorité de la population, ou même une portion significative avec une intensité suffisante pour motiver plus que le reste, c'est franchement ne pas faire grand cas de ce qu'est le fait national, la conscience nationale, le degré d'abstraction que ça demande dans l'inconscient collectif. Pour donner un comparatif (à pertinence limitée évidemment): quand les Palestiniens affrontent pour la première fois les Israéliens dans les années 30 et 40, il est abusif de parler de "Palestiniens" comme s'il s'agissait d'un peuple, ou même d'une amorce d'entité politique: il n'y a alors que des tribus locales, agissant comme telles, s'organisant comme telles et essayant de se mettre d'accord à grand peine (sans y arriver réellement) malgré le danger immédiat et clair de l'antagoniste israélien. A l'inverse, les Israéliens, malgré toutes leurs divisions, sont arrivés avec une chose qui est la première, et quasiment la seule vraie cause de leur force: le sionisme, comme ciment actif de ce qui sinon n'aurait été qu'une vague conscience "juive" sans grande réalité pour ces groupes aux origines relativement éclatées. Le sionisme est un nationalisme efficace qyui a bénéficié d'esprits européens en général acquis à la façon de penser le fait national (donc pour des juifs se considérant comme haïs, un puissant ciment négatif en soi, le sionisme fut aussi un élement de construction "positif"), et pour ceux qui ont fait la démarche, volontaire risquée et active, d'émigrer dans ce trou paumé de Palestine, ce fut donc un marchepied terriblement puissant. Il s'est conjugué à l'adversité locale pour les inciter à s'organiser. Mais quand éclatent les troubles, tu as une entité politique juive face à de nombreux groupes arabes qui n'ont rien d'uni, et certainement rien d'organisé, malgré les noms "d'arabes" ou de "palestiniens" qui donnent de fausses idées à la lecture d'un livre d'histoire.
  23. Il a pas inventé les tribus, et ce sont elles (enfin une coalition d'entre elles) qui l'ont porté au pouvoir et l'ont aidé à s'y maintenir; c'est avec elles qu'il a fait des deals fondamentaux sur le partage du pétrole qui assurait un minimum de paix civile. La Libye n'a jamais réellement existé comme pays, faut pas inventer un peuple libyen là où il n'y en a jamais eu; quand à savoir s'il y en a un embryon maintenant, c'est possible, à un certain degré. Mais le fait reste qu'il faut vraiment se sortir de ce schéma imaginaire que tribu = follore et passé simplement parce que le mot, surtout en occident, sonne "ancien". Considère ça comme les circonscriptions administratives, les groupes de population, les partis politiques, les entités régionales et culturelles, les réseaux et solidarités d'habitudes et de tradition, les associations diverses (c'est un peu de tout ça), et là tu auras déjà quelque chose de plus approchant. Il s'agit d'une culture avant tout nomade ou semi-nomade dans une terre qui est un désert pour l'essentiel, avec même pas assez de terres arables pour nourrir 5% de sa population: le cadre de référence ne peut être sédentaire, mais justement se réfèrera plus aux groupes humains qui sont un élément plus tangibles et durable.... Donc les tribus (trouve un autre mot si le terme te paraît trop archaïque). Pourquoi veux-tu absolument imaginer un "peuple libyen" à qui aurait été vendu ou imposé un "mirage tribal"? Tu raisonnes comme s'il s'agissait d'un pays à l'identité nationale et à la société solides et très anciennement formés, avec une "population" monolithique dont l'union politique primerait par essence et dans l'esprit et l'intérêt de tous sur l'appartenance tribale, reflet d'un folklore antique.... Ben c'est pas le cas, et la logique d'appartenance tribale a bien plus de réalité et d'intérêts tangibles pour la majorité de la population en tant qu'ensembles de groupes constitués. La France n'est pas née France avec une population française, et encore au début du XXème siècle, si l'essentiel des habitants se disait de nationalité française, si tu leur demandais quel était leur "pays", ils te répondaient encore TRES souvent avec le nom de région historique. Il a fallu pas loin de 14 siècles à la France pour en arriver là, et encore avait elle, elle, pendant cette durée, la force et la puissance du principe monarchique incarné dans une entité politique centrale volontaire, continue et disposant de moyens.
  24. Tancrède

    Le F-35

    Un PA CATOBAR a ses propres exigences aussi pour être intéressant, notamment le fait d'avoir du Hawkeye, ou quelque chose d'équivalent, mais surtout l'environnement qui va avec parce qu'il ne s'agit pas de la même conception d'emploi du tout: les Brits conçoivent leurs bouzins comme une base d'appui feu aérien pour des opérations de projection de forces avant tout, là où l'intérêt d'un PA CATOBAR, avec tout son tralala, est de couvrir un spectre nettement "plus large, plus loin, plus puissant" en étant un pion géopolitique à part entière, et avant tout comme moyen de guerre océanique (c'est pas pour rien que c'est le capital ship d'une blue water navy encore aujourd'hui, malgré même l'existence des SNA). Et tout l'environnement et l'outil de projection britannique de surface va avec: il s'agit d'une force d'assaut et d'attaque vers la terre avant toute chose, avec des STOVL conçus pour ne pas forcément être basés sur leur transporteur (qui va nettement plus près des côtes), mais pouvant prolonger l'attaque au sol en opérant sur des bases sommaires à terre. Faire un PA CATOBAR (quand même pas donné vu ses exigences, voire plus cher) juste pour porter des avions d'attaque, c'est un peu avoir le cul entre 2 chaises. Mais c'est vrai que les dérives de coût du F-35 peuvent aller jusqu'à invalider l'option britannique pour le vecteur en lui-même. Seulement il s'agit non pas d'analyser seulement les coûts appareil pour appareil, ou même navire pour navire, mais d'envisager avant tout la doctrine et la cohérence du dispositif dans son ensemble, du parc aérien dans son ensemble, le tout corrélé à ce qui en est attendu côté missions.
  25. Oh, si un Bonaparte/Napoléon avait une chance, tant qu'à faire, y'a aussi des Bourbons en pagaille :P.... Problème, le seul qui ait une gueule qui évite la déprime est basé en Colombie, c'est un banquier (pas vraiment la profession qui rend populaire :lol:) et il est affilié à l'opus dei :lol:..... Vaudrait mieux proclamer un empereur d'occident sélectionné sur casting.
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