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2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
Justement, la perspective coloniale vous semble-t-elle utile pour analyser l’histoire du sionisme et d’Israël ? D. P. : Apartheid, colonialisme, colonisation de peuplement sont des termes qui se prêtent à différents usages. Les employer à des fins militantes pour s’en prendre à la légitimité d’Israël me semble puéril et vain. On ne trouve pas en Israël un régime d’apartheid identique à celui de l’Afrique du Sud d’avant 1991. Les citoyens arabes d’Israël sont certes victimes de discriminations, mais ils ne vivent pas sous le coup d’une politique de ségrégation raciale. Cependant, à différents points de vue, l’occupation de la Cisjordanie est similaire à l’apartheid. La convention de l’ONU sur l’apartheid, adoptée en 1973, le décrit comme un régime organisé de manière à « empêcher un ou des groupes raciaux de prendre part à la vie politique, sociale, économique et culturelle du pays et (…) à priver ces groupes de leurs droits humains les plus élémentaires ». Si l’on remplace l’expression « groupe racial » par le terme de peuple, on décrit une situation qui ressemble étroitement à l’occupation de la Cisjordanie. Quant à la colonisation de peuplement, cette notion peut nous aider à comprendre l’histoire d’Israël parce que le sionisme, lorsqu’il prend forme au début du XXe siècle, s’appuie sur le colonialisme des grandes puissances de l’époque. Les fondateurs du mouvement sioniste reconnaissaient pleinement que leur projet dépendait de Londres et de Paris. Autre élément qui rapproche le sionisme de la culture coloniale, plusieurs de ses chefs de file considéraient la population arabe avec paternalisme. Enfin, depuis 1967, la construction d’enclaves juives en Cisjordanie n’est rien d’autre que du colonialisme, puisque des citoyens israéliens vivent sur un territoire occupé. A ce constat, j’ajoute que le sionisme ne se laisse pas pour autant réduire au colonialisme de peuplement. L’attachement des juifs à la terre d’Israël remonte à l’Antiquité et ne date pas simplement de l’époque coloniale. Il faut également ajouter que le projet sioniste est pluriel, puisque les juifs européens ne sont pas les seuls à y adhérer : des juifs d’Afrique et d’Asie aussi. Israël ne dépend pas d’une métropole lointaine. Toutes ces raisons font que le colonialisme n’est que l’un des horizons conceptuels qui peuvent être employés pour aborder l’histoire d’Israël. E. I. : La naissance du sionisme doit en effet beaucoup au colonialisme européen, que l’on pense aux accords Sykes-Picot [plan de partage du Proche-Orient entre la France et le Royaume-Uni adopté en 1916] ou à la déclaration Balfour [par laquelle Londres affirme, en 1917, son soutien au sionisme]. Le colonialisme juif se concevait cependant comme un retour à la terre ancestrale, et non comme la conquête de territoires nouveaux. Appliqué à Israël, le colonialisme est trop souvent abordé en faisant abstraction de la spécificité de la condition des juifs. Ils ont été opprimés, massacrés ou expulsés presque partout en Europe comme dans le monde musulman. On oublie que près d’un million d’entre eux s’enfuient ou sont renvoyés des pays à majorité musulmane au XXe siècle et deviennent des réfugiés. Aujourd’hui, la condition des 16 millions de juifs dans le monde n’a pas changé, en ce sens que leur sécurité n’est toujours pas assurée. Le 7 octobre 2023 vient nous rappeler la persistance du problème juif : comment faire pour permettre à ce peuple de vivre sans craindre le prochain massacre, le prochain génocide ? Comme le disait Sartre, le problème ne concerne pas que les juifs : le monde entier doit s’en préoccuper. Israël a été fondé pour y apporter une réponse, le seul sens du sionisme est là. Parce qu’il a toujours été entouré de pays ennemis, Israël est devenu une forteresse militaire. Sécurité et démocratie n’ont jamais fait bon ménage, même si le pays a essayé de préserver l’équilibre entre les deux. L’occupation de la Cisjordanie et le projet d’annexion des territoires palestiniens poursuivis par les colons risquent maintenant de faire basculer Israël. Le 7 octobre démontre que, si l’on veut préserver la sécurité de l’Etat hébreu, mettre fin à l’occupation et trouver une issue politique au conflit avec les Palestiniens sont une nécessité absolue. La critique d’Israël peut tourner à la diabolisation et son existence est régulièrement remise en question au nom de positions qui se disent antisionistes. Selon vous, qu’est-ce que l’antisionisme ? Relève-t-il de la judéophobie ? E. I. : Cette question demande que l’on revienne d’abord sur ce qu’est l’antisémitisme. Il repose sur une obsession pour les juifs, auxquels sont attribués un pouvoir et une malveillance qu’ils n’ont pas. La vulnérabilité de ce peuple minuscule est niée ou occultée. A partir de cette base, l’antisémitisme sait s’adapter aux circonstances historiques propres à chaque époque. Par le passé, l’antisémitisme a eu des sources religieuses, puis il s’est sécularisé et s’est appuyé sur un discours raciste prétendument scientifique ou marxiste. L’antisémitisme prétend toujours défendre une cause morale. Aujourd’hui, la haine des juifs apparaît sous la forme d’un engagement passionné contre Israël, un « Etat colonial ». La défense de la cause palestinienne prend une dimension morale : une injustice fondamentale est commise, et la ferveur antisioniste atteint un tel niveau que l’on en vient à nier aux juifs le droit de disposer d’une patrie et d’en assurer la sécurité, ce qui n’est pas loin de l’antisémitisme. Israël est le seul pays dont la légitimité est ainsi remise en cause. C’est en outre le seul dont l’existence repose sur le soutien et l’accord de la communauté internationale : il voit le jour en 1948 grâce au vote à l’ONU, l’année précédente, du plan de partage de la Palestine. Cet accord n’a jamais été aussi fragile. J’admets toutes les critiques d’Israël, mais à la condition que l’on ne remette pas en cause son existence. De même, je refuse de céder face aux Israéliens et aux juifs de droite qui cherchent à empêcher le débat en lançant des accusations d’antisémitisme dès que la moindre critique de l’Etat hébreu est émise. Cette instrumentalisation de l’antisémitisme porte préjudice aux juifs eux-mêmes. D. P. : L’antisémitisme et l’antisionisme sont des phénomènes apparentés, mais ils restent distincts sur le plan conceptuel. Il faut en effet rappeler l’existence d’un antisionisme juif qui apparaît dès l’essor du sionisme à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Différentes raisons étaient évoquées. Certains opposants étaient bundistes : ils appartenaient à un mouvement ouvrier [Bund], né en Pologne, considérant que le sionisme était un courant de pensée bourgeois, contraire aux intérêts des prolétaires. D’autres juifs s’opposent à Israël par universalisme et rejet du nationalisme en général. Des motifs religieux ou culturels sont encore aujourd’hui cités par des juifs hostiles à l’existence d’Israël. Une autre forme d’antisionisme émerge dans les années 1970, alors que la cause palestinienne commence à trouver des relais à travers le monde. Ce n’est qu’à partir de ce moment que l’antisionisme et l’antisémitisme deviennent, à proprement parler, liés. L’opposition à l’existence d’Israël emprunte le vocabulaire et des notions propres à l’antisémitisme : Israël dicterait au monde sa conduite, ou encore Israël, sans être la seule puissance malveillante du globe, exercerait une influence particulièrement néfaste. Ce type de discours reprend les préjugés les plus répandus à l’encontre des juifs, exagérant le pouvoir qu’ils détiennent, la portée de leur influence tout en les désignant comme des êtres fondamentalement mal intentionnés. Les différentes définitions de l’antisémitisme ont toutes en commun de considérer que nier le droit des juifs à disposer d’une patrie, à vivre en paix et en sécurité, tout particulièrement après la Shoah, relève de la judéophobie. E. I. : Nous devons prendre garde à la confusion des termes, car certains en profitent pour faire avancer leurs idées antisémites. Un professeur d’histoire intellectuelle arabe à l’université Columbia (New York) prétend que l’on peut tout à fait être antisioniste, puisque des juifs le sont. C’est une stratégie efficace et redoutable, car elle passe sous silence la différence fondamentale qui existe entre l’antisionisme d’un juif bundiste et celui d’un partisan d’une Palestine sans plus aucun juif. -
2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/04/19/eva-illouz-et-derek-penslar-la-gauche-ne-sait-plus-parler-de-ce-qui-se-passe-au-proche-orient_6228778_3232.html Eva Illouz et Derek Penslar : « La gauche ne sait plus parler de ce qui se passe au Proche-Orient » Les massacres du 7 octobre 2023 commis par le Hamas en Israël et la riposte dans la bande de Gaza provoquent au sein de la gauche de vives divisions, particulièrement aux Etats-Unis, mais aussi en France et ailleurs. Une partie du camp progressiste est tentée par une défense radicale de la cause palestinienne. L’emblématique philosophe américaine Judith Butler a ainsi créé la polémique en déclarant, en mars, que les attaques de l’organisation islamiste constituaient « un acte de résistance ». Aux Etats-Unis, une forte hausse des actes antisémites a été recensée sur les campus. Un antisionisme s’appuyant sur le vocabulaire venu des études postcoloniales, qui rencontrent un large écho au sein de la gauche, alimente en certains endroits la judéophobie. Comment distinguer l’apport scientifique de ces nouvelles approches de leur usage militant ? Peuvent-elles nous aider à comprendre la situation d’Israël ? Et que nous disent ces évolutions de la gauche ? Pour tenter de répondre à ces questions, nous avons invité à débattre Eva Illouz, sociologue franco-israélienne et directrice d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, et Derek Penslar, professeur d’histoire juive à Harvard et codirecteur du groupe de travail sur l’antisémitisme au sein de cette université. En août 2023, ils ont signé avec plusieurs centaines d’autres intellectuels juifs et israéliens la tribune « The Elephant in the Room ». Le texte dénonçait l’oubli de la question palestinienne dans le débat israélien et comparait l’occupation de la Cisjordanie à l’apartheid. Depuis le 7 octobre 2023, la gauche apparaît divisée par la difficulté de certains à condamner pleinement l’attaque du Hamas et par l’intervention militaire israélienne à Gaza. Que vous inspirent les débats actuels ? Comment expliquez-vous cette fracture ? Eva Illouz : Je reste profondément choquée par l’indifférence ou la joie avec laquelle une partie de la gauche a accueilli les crimes contre l’humanité que constituent les attaques du Hamas. Cette réaction est d’autant plus choquante qu’elle provient de milieux intellectuels et universitaires. Les victimes israéliennes ont été littéralement déshumanisées. Un tel manque de compassion s’explique par une profonde transformation de la gauche, qui s’est détournée de ses combats traditionnels pour le prolétariat et contre le racisme. Elle se mobilise désormais davantage en faveur du Sud global et contre le colonialisme. Surtout, son positionnement n’est plus le même : elle a délaissé l’utopie au profit de la déconstruction, elle ne cherche plus à élaborer un projet politique. La gauche se contente désormais de condamner différentes incarnations du mal : l’Occident, le patriarcat, la blanchité, la colonisation, etc. Cette démonologie rend difficile, voire impossible, d’éprouver de la compassion pour un peuple qui est devenu une incarnation du mal : les Israéliens, coupables aux yeux de cette gauche d’avoir établi un Etat occidental, colonial et blanc. Les juifs ont de plus le défaut d’avoir subi le mauvais crime, l’extermination, et non la colonisation. La Shoah fait désormais l’objet d’une forme de relativisme qui vient contester la place qu’elle occupe depuis les années 1960, où elle représentait dans les mémoires le mal absolu. Il est vrai que, de ce fait, elle avait éclipsé d’autres grands crimes contre l’humanité comme l’esclavage et le colonialisme. Mais, aujourd’hui, la Shoah est soumise à des inversions morales proches du négationnisme. Un exemple : en février, le président brésilien Lula a comparé les Israéliens aux nazis. La gauche, empêtrée dans ce genre de discours, ne sait plus parler de ce qui se passe au Proche-Orient. Derek Penslar : Le problème ne vient pas de la critique des bombardements sur Gaza par Israël, raids qui ont entraîné la perte de milliers de vies humaines. C’est en effet plutôt la joie avec laquelle certains ont accueilli les massacres du 7 octobre qui est profondément troublante. Au lendemain de ces événements, une professeure de l’université Yale [Connecticut] a ainsi ouvertement soutenu ces attaques, en affirmant notamment que les victimes n’étaient pas des civils. Une association étudiante à l’université Tufts [Massachusetts] s’est, elle, félicitée de la « créativité » des assaillants. L’occupation de la Cisjordanie doit cesser. Cependant, cela ne justifie pas les événements du 7 octobre. L’incapacité d’une partie de la gauche à condamner l’occupation sans glorifier cette boucherie est pitoyable. L’hostilité d’une partie de la gauche à l’égard d’Israël ne date pas d’hier. Dès les années 1960, l’URSS en fait un agent de l’impérialisme occidental. Un discours similaire commence à s’installer en Europe et aux Etats-Unis après la guerre des Six-Jours en 1967 et la guerre de Kippour en 1973. Deux ans plus tard, l’ONU assimile le sionisme au colonialisme et au racisme. A l’époque, un rapprochement entre certains milieux militants de la cause palestinienne et des mouvements de libération noire aux Etats-Unis s’observe également. Cette effervescence fait qu’à l’extrême gauche l’antisémitisme se banalise : les juifs sont accusés de contrôler les médias, la politique et l’économie. La concurrence entre la Shoah et l’esclavage s’installe. Si ce discours n’est pas nouveau, qu’est-ce qui a changé aujourd’hui ? D. P. : C’est en partie une question d’échelle : ces phénomènes sont bien plus répandus à notre époque. En outre, la communauté juive n’en est plus au même point aux Etats-Unis. La seconde moitié du XXe siècle y représente pour elle un âge d’or. Les dernières barrières s’opposant à son intégration tombent, et les juifs rejoignent en masse les universités d’élite, au point qu’ils ont pu former un quart, voire un tiers de la population étudiante de certaines d’entre elles. Les juifs ont ainsi accès à un meilleur statut social, à une plus grande prospérité. Cet âge d’or est aujourd’hui révolu. Les universités les plus prestigieuses ont changé leurs critères d’admission, notamment sous l’impulsion de la discrimination positive et de politiques qui partagent les mêmes objectifs. Un nombre croissant d’étudiants de très haut niveau et de différentes origines candidatent aujourd’hui, alors que le nombre de places disponibles reste limité. Il devient dès lors plus difficile d’accéder à ces institutions, y compris pour la communauté juive, et, par conséquent, d’obtenir les postes les plus convoités sur le marché du travail. Ce n’est donc pas simplement que l’hostilité envers les juifs se répand, c’est aussi que ces derniers se trouvent en proie au malaise, à des angoisses socio-économiques. Ce qui explique, en partie, la panique qui s’est emparée de certains juifs sur les campus américains. E. I. : Le mouvement des droits civiques a vu l’essor d’une alliance entre les communautés noire et juive aux Etats-Unis. Son point culminant est peut-être la marche de Selma à Montgomery [Alabama] en 1965 où le rabbin Abraham Joshua Heschel défile alors main dans la main avec le révérend Martin Luther King. Mais, si cette alliance est aujourd’hui révolue, ce n’est pas à cause de l’anxiété sociale désormais ressentie par les juifs. Dès les années 1970, les liens commencent à se défaire. Les juifs profitent d’une ascension sociale très rapide, provoquant l’essor d’un antagonisme de classe. Ces tensions augmentent encore du fait de la concurrence victimaire qui se développe également entre ces deux communautés. Il y a enfin une rupture idéologique. Les juifs ont embrassé l’universalisme et le libéralisme politique, et se sont opposés pour certains à la discrimination positive, alors que les Afro-Américains la jugeaient essentielle. L’identité en est venue à occuper une place croissante dans l’engagement politique de ces derniers, tout comme la volonté de transformer la société américaine de façon radicale. C’est ce qui explique que ces deux communautés se divisent, et le discours décolonial qui se diffuse dans les universités américaines à partir des années 1990 accentue leur différend idéologique. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
g4lly a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
C'est le mode de pilotage qui veut ca "Line of sight beam riding guidance (LOSBR)" ... le missile est télépiloté RF depuis un flux radar, ou une imagerie optronique, quand le missile s'éloigne de la LOS on corrige, et comme on déplace la LOS à mesure des évolutions de la cible aussi, le missile oscille sur cette LOS dynamique. -
Azerbaïdjan
g4lly a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Officiellement l'armée russe recrute 30 000 soldats par mois ... c'est pas 2 000 une fois qui changera quoique ce soit. -
Pourtant ils en parlent ici parfois.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
g4lly a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
En même temps le séparatisme alsacien est très acceptable lui ... avec les "interreg" ils sont déjà presque allemands. -
C'est parce que t'es hypothèses sont probablement non pertinentes. Ce n'est pas de l'information, ni du journalisme. Ça doit bien faire 30 ans que ce n'est plus que du spectacle pour les prolos ... vu qu'ils n'y a plus qu'eux qui regardent la télé de toute façon, les autres n'ont pas que ça à foutre.
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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
g4lly a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Situation à Keramik. La carte est un peu conservatrice, d'autres mappeurs sérieux - Rybar ne fait que recopier le boulot de mappeurs - voient les russes bien plus avancés à l'est de Keramik. https://rybar.ru/piwigo/upload/2024/04/18/20240418155423-0f1196ae.jpg Meme chose devant Chasiv Yar, et meme retenue. D'autre mappeur voient les russes au contact du canal dans la foret, entre le point 2 et Orlova tract. https://rybar.ru/piwigo/upload/2024/04/18/20240418210432-bccac123.jpg -
2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
Pour l'ONU c'est simple ... elle compense d'avoir déporté les palestiniens au profit des juifs, en lui jetant quelques piécette au visage qu'il ferme sa gueule. C'est juste un stigmate de culpabilité des pays qui organisent cette stratification des peuples. -
2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
Ce n'est pas un problème religieux ici ... c'est un problème identitaire. Il y a bien un peu de "religion" dedans mais c'est plus de l'ordre de la coutume qu'autre chose. Ce auquel on a affaire c'est à une forme de concurrence identitaire et communautaire. Avec des communauté acceptables, il les "juifs", et des peu/pas acceptable les "arabo-musulman". En pratique c'est un forme de normalisation du racisme qui ne dit pas son nom. Après je comprends que ça plaise il suffit de voir le discours du gouvernement ... qui donnerait le rouge au front de Sarkhozy lui même ... ou les sondages des européennes. Ce qui m’inquiète c'est le projet derrière, je ne vois pas vraiment vers quel avenir radieux ça nous mène. -
STRALES c'est un solution de projectile guidé tiré depuis le canon de 76mm. Ca permet d'engagé tout et n'importe quoi en mode CIWS ou C-RAM ... jusqu'à presque 7km pour les menace surface ou rasante ... il faut compter 3 obus par cible idéalement. Les cible typique sont des missile de croisière, des RHIB ou équivalent, voire des cible littorale proche en tir directe, comme un poste ATGM. Evidement ca peut engager des avions, et des drones, aussi bien surface qu'air. La limitation c'est que la visée beam riding oblige la tourelle canon - sur laquelle est le radar fournissant le "rail" de visée radar au projectile - doit garder la visée sur la cible jusqu'à l'impact. Ça occupe la tourelle quelques secondes à chaque fois après le tir. Même chose pour l'optronique ou le radar d'engagement il doit garder la poursuite sur la cible pour pilote le "rail radar". L'avantage de la solution c'est qu'à priori ca marche bien ... Pour les autres effecteurs il y a le choix. laser. C'est intéressant, et l'empreinte sur le navire est faible, peu de consommable. Pas nécessairement tout temps ... et vérifier le temps d'engagement nécessaire. moyen calibre plus léger que le 76mm. On connait déjà. L'efficacité dépend essentiellement de la détection et de la conduite de tir, ce qui rend la solution pas si bon marché que ca. autre tourelle 76. Meme chose que pour le premiere. C'est cher mais ca marche. missile léger, genre Mistral. On connait. On n'est pas sur d'accrocher toutes les cibles envisagées. --- A mon sens dans tous les cas à terme on ne fera pas l'économie d'une tourelle laser, donc autant la prévoir d'office. A mon sens on ne fera pas l'économie d'une artillerie moyen calibre polyvalente pour couvrir l’arrière. A mon sens on peut se passer de Mistral, tout le monde le fait. A mon sens ce qu'il manque c'est une munition guidé dans le canon de 40mm national ...
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2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
Le drame c'est surtout que la puissance public est bien encline à traiter l'antisémitisme et beaucoup moins l'islamophobie ... dans genre double standard ça se pose là ... -
SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française
g4lly a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
En même temps les prises de commandement sont officielle sauf sur SNLE. https://presseagence.fr/toulon-prise-de-commandement-du-capitaine-de-fregate-manuel-bienvenu/ https://www.meretmarine.com/fr/defense/un-dernier-equipage-pour-le-sna-emeraude -
2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/04/19/un-responsable-cgt-condamne-a-un-an-de-prison-avec-sursis-pour-apologie-du-terrorisme-apres-l-attaque-du-hamas-contre-israel_6228605_3224.html Un responsable CGT condamné à un an de prison avec sursis, pour « apologie du terrorisme » après l’attaque du Hamas contre Israël Jean-Paul Delescaut, qui a fait appel, était poursuivi pour un tract diffusé par le syndicat le 10 octobre 2023, trois jours après l’assaut du mouvement palestinien sur le sol israélien. Il a, en revanche, été relaxé des faits de provocation publique à la haine ou à la violence. Le tribunal correctionnel de Lille a condamné, jeudi 18 avril, le secrétaire général de l’Union départementale CGT du Nord, Jean-Paul Delescaut, à un an d’emprisonnement assorti de sursis simple pour « apologie du terrorisme ». Le syndicaliste était poursuivi en raison d’un tract de soutien aux Palestiniens, diffusé par le syndicat le 10 octobre 2023, trois jours après l’attaque du Hamas contre Israël. « Les horreurs de l’occupation illégale se sont accumulées. Depuis samedi [7 octobre], elles reçoivent les réponses qu’elles ont provoquées », pouvait-on notamment y lire. Ce tract rédigé collectivement a été publié sous la responsabilité de M. Delescaut. Le tribunal a estimé que les propos visés dédiabolisaient les auteurs des attaques, incitaient à « amoindrir la réprobation morale » à leur encontre et opéraient une inversion entre victimes et auteurs d’actes terroristes. Le tribunal a également souligné que le tract ne contenait « aucune condamnation explicite ou implicite des actes du 7 octobre ». Il a fait valoir que ces propos pouvaient avoir des « conséquences concrètes » en France, où la majorité des actes antisémites commis « relèvent d’un déplacement de ce conflit sur le territoire [national] ». Il a, en revanche, relaxé M. Delescaut des faits de provocation publique à la haine ou à la violence. Sophie Binet dénonce un « jugement honteux » La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a dénoncé sur la plate-forme X un « jugement honteux » représentant « un cap gravissime franchi dans la répression des libertés ». « C’est un très mauvais signal qui est donné au titre de la liberté d’expression sur ce conflit qui crispe, pour le dire en euphémisant, le monde politico-médiatique », a estimé le député (La France insoumise, LFI) du Nord Ugo Bernalicis, qui s’est rendu au tribunal. Jean-Paul Delescaut devra verser 5 000 euros à une association reconnue partie civile, l’Organisation juive européenne, au titre de préjudice moral. Il était absent pour le délibéré, et ses avocats n’ont pas souhaité faire de commentaire, disant seulement que leur client interjetait appel. Lors de l’audience, le 28 mars, la procureure avait estimé que le tract « constituait une légitimation d’un attentat de masse sous couvert d’une analyse historique ». Sophie Binet et le chef de file de LFI, Jean-Luc Mélenchon, étaient venus apporter leur soutien à M. Delescaut. La CGT du Nord avait dénoncé « une attaque d’une grande violence contre le syndicalisme ». -
2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
https://www.lemonde.fr/international/article/2024/04/19/l-adhesion-de-la-palestine-a-l-onu-rejetee-par-les-etats-unis_6228606_3210.html L’adhésion de la Palestine à l’ONU rejetée par les Etats-Unis Washington a utilisé son veto contre la demande d’intégration pleine et entière à l’ONU de la Palestine, qui a un statut d’« Etat non membre observateur ». L’Autorité palestinienne a dénoncé une « agression flagrante contre le droit international ». L’adhésion pleine et entière de la Palestine aux Nations unies (ONU) devra encore attendre. Les Etats-Unis, qui ont tout fait pour retarder le vote du Conseil de sécurité sur ce dossier, n’ont pas hésité à recourir à leur droit de veto, jeudi 18 avril, pour bloquer la demande d’intégration des Palestiniens à l’organisation internationale. Depuis plusieurs semaines, la Palestine – qui a, depuis 2012, le statut inférieur d’« Etat non membre observateur » – ainsi que les pays arabes imploraient le Conseil d’accepter qu’un « Etat palestinien » prenne sa place « légitime » au sein de l’ONU. En vain. La position de Washington a été immédiatement dénoncée par l’Autorité palestinienne. « Cette politique américaine agressive envers la Palestine, son peuple et ses droits légitimes représente une agression flagrante contre le droit international et un encouragement à la poursuite de la guerre génocidaire contre notre peuple (…) qui poussent encore davantage la région [moyen-orientale] au bord du gouffre », a déclaré le bureau de son président, Mahmoud Abbas, dans un communiqué. Ce rejet « ne brisera pas notre volonté, ne stoppera pas notre détermination. Nous n’arrêterons pas nos efforts. L’Etat de Palestine est inévitable, il est réel », a de son côté lancé en pleurs l’ambassadeur palestinien à l’ONU, Riyad Mansour. « N’oubliez pas que quand cette session sera ajournée, en Palestine des innocents continueront à payer de leur vie et de la vie de leurs enfants le prix des actions israéliennes (…), le prix d’un retard de la justice, de la liberté et de la paix », a-t-il déploré lors d’un discours qui a provoqué des larmes dans la salle du Conseil. « Aujourd’hui est une triste journée », a lancé le nouvel ambassadeur chinois à l’ONU, Fu Cong, exprimant sa « déception » face au veto américain. « Le rêve du peuple palestinien a été anéanti », a-t-il ajouté. « Nous reviendrons, plus forts et plus bruyants » L’admission d’un Etat à l’ONU doit recevoir une recommandation positive du Conseil (au moins 9 voix sur 15 en faveur, sans veto d’un membre permanent), puis être approuvée par l’Assemblée générale, à la majorité des deux tiers. Le projet de résolution, présenté par l’Algérie, qui recommandait l’adhésion palestinienne a recueilli douze votes pour, un contre et deux abstentions (Royaume-Uni et Suisse). Malgré le veto américain, le soutien « écrasant » des membres du Conseil « envoie un message très clair : l’Etat de Palestine mérite sa place » à l’ONU, a lancé l’ambassadeur algérien, Amar Bendjama, promettant au nom du groupe arabe de présenter à nouveau cette requête ultérieurement. « Oui, nous reviendrons, plus forts et plus bruyants », a-t-il affirmé. Les Etats-Unis n’ont cessé de répéter ces dernières semaines que leur position « n’a pas changé » depuis 2011, lorsque la demande d’adhésion présentée par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, avait tourné court face à l’opposition américaine, avant même d’atteindre l’étape du Conseil. Washington souhaite des négociations directes entre les parties « Ce vote ne reflète pas une opposition à un Etat palestinien, mais est une reconnaissance qu’il ne peut naître que de négociations directes entre les parties », a justifié l’ambassadeur américain adjoint, Robert Wood, regrettant des « actions prématurées ici à New York, même avec les meilleures intentions ». Les Etats-Unis ont également mis en avant la législation américaine qui leur imposerait de couper leur financement à l’ONU en cas d’adhésion palestinienne hors d’un tel accord bilatéral entre Israël et les Palestiniens. Le dernier veto à l’adhésion d’un Etat à l’ONU date de 1976, quand les Américains avaient bloqué l’entrée du Vietnam. Les Israéliens dénonçaient également avec virulence l’initiative palestinienne, fustigeant le simple fait que le Conseil l’examine. Et son rejet ne les a pas satisfaits, leur ambassadeur à l’ONU, Gilad Erdan, dénonçant les pays l’ayant soutenue. « Parler à ce Conseil est comme parler à un mur », a-t-il lancé, estimant que ces voix favorables allaient encourager les Palestiniens à ne pas revenir à la table des négociations et « rendre la paix presque impossible ». Le gouvernement israélien s’oppose à la solution à deux Etats, défendue par une grande majorité de la communauté internationale, dont les Etats-Unis. La majorité des 193 Etats membres de l’ONU (137 selon le décompte de l’Autorité palestinienne) reconnaissent de manière unilatérale un Etat Palestinien. -
Et tu veux alléger quoi dans un avion furtif avec soute suffisamment grande et et kero suffisamment important? A un moment c'est la réalité physique qui frappe à la porte ... ... à part ne pas mettre de pilote dedans ... je ne vois pas trop trop comment faire léger avec les specs demandées. Le KF-21 qui bénéficie le l'expertise LM sur le sujet c'est 12t à vide 26t MTOW ... sans soute fonctionnelle pour le moment.
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C'est en 2020 qu'il fallait acheter quand ils ont tapé 95$ ...
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Corée du Sud
g4lly a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
0.78 c'est pour 2022 0.72 pour 2023, dont Séoul 0.55. 0.68 projeté en 2024 Cette situation n'est pas nouvelle, la tendance ChildFree est une tendance de fond, longtemps peu assumée, elle le devient notamment via l'argumentaire écologique. Pas d'enfant pas "d'impact". Globalement les freins à la famille sont plus ou moins les mêmes dans les économies développé. C'est désavantageux économiquement, ce n'est pas socialement avantageux, il n'y a plus de soutien moral ou religieux à la famille nombreuse, c'est même plutôt le contraire y compris dans les familles aisées, et l'avenir ne fait plus rêver au contraire il est devenu très anxiogène impliquant souvent une forme de retrait narcissique pas propice à la famille nombreuse. En France ce qui soutien un peu c'est l'immigration, et les séparation/remariage ... mais chez beaucoup de voisin on ne prend même plus la peine de se marier donc pas d'appel à l'enfant pour refonder une seconde famille. Mais il n'y a pas de raison que ça dure plus que ça, comme ailleurs. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
g4lly a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Négatif -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires
g4lly a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Politique etrangère / Relations internationales
Le char tortue est équipé de brouilleur, c'est le principe il sert à protéger tout le convoi normalement. C'est une sorte de Prowler. Pour les rouleau ca coute peanuts à par le poids de la ferraille ... c'est la Russie, ça se fait au fond du hangar du kolkhoze ce genre de machin. -
Guerre Russie-Ukraine 2022+ : géopolitique et économie
g4lly a répondu à un(e) sujet de Skw dans Politique etrangère / Relations internationales
Environ 3000 Scalp EG ont été produit et vendu à 9 pays ... la France pourrait en racheter à certain client pour elle même ou pour réexporter en Ukraine. -
2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
10 sur 1000 c'est toujours 99% !!! --- En plus les missiles iraniens sont des grosse bouses, pas même foutu d'atteindre la frontière irakienne. At least half of the ballistic missiles in the Iranian attack against Israel over the weekend failed to launch, failed in flight or crashed before reaching its destination, two U.S. officials confirmed to ABC. -
2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
Suit les liens en bas de cette page https://aviation-safety.net/wikibase/386629 Ici la source US puis le démenti Israélien ... ABC et ToI Contrary to a report by a major American media outlet, no cargo plane was damaged in the Iranian missile attack on Nevatim Airbase, military sources tell The Times of Israel. The ABC report, citing a senior US official, claimed that five Iranian ballistic missiles hit Nevatim in the early Sunday attack, damaging a C-130 cargo plane, an unused runway, and empty storage facilities. The report further claimed that another four ballistic missiles hit “the Negev Air Base.” There is no airbase in Israel with that name, and according to the IDF, no other bases in Israel were hit in the attack. IDF Spokesman Rear Adm. Daniel Hagari said four missiles hit Nevatim, not five as ABC reported. One hit close to a runway, causing slight damage to a taxiway, two struck open areas in the base, and another hit close to a building that was under construction, causing slight damage to it, he said. Hagari made no mention of a damaged C-130 plane, and said that there was only minor damage to infrastructure. Military sources confirmed to The Times of Israel that the ABC report is false, and no planes were damaged in the Iranian attack. ICi chez i24 According to the American report, five ballistic missiles hit the Nevatim Air Force Base and damaged a C-130 transport plane, an unused runway and empty storage facilities. While the other four ballistic missiles hit another base in the Negev, there were no reports of significant damage. -
2023 Guerre de Soukhot
g4lly a répondu à un(e) sujet de Titus K dans Politique etrangère / Relations internationales
A priori deux bases aériennes du Negev ... Nevatim et une autre ont été atteinte par 5 missiles balistiques chacune. Pour Nevatim les médias israélien ont indiqué qu'un C-130 a été "endommagé", un hangar vide "touché", une piste inutilisé "touchée" ... pour l'autre base aucun commentaire. La seconde base serait Ramon - l'Iran annonce qu'elle a été touché par 7 missiles balistiques -. -
Azerbaïdjan
g4lly a répondu à un(e) sujet de Wallaby dans Politique etrangère / Relations internationales
Pour faire simple Moscou estime que l'Arménie à reconnu le HK comme Azerbaijanais ... et qu'à partir de ce moment il n'y a plus à s'y "interposer". Peskov confirme le début du retrait des forces de maintien de la paix russes du Karabakh "Oui, c'est bien vrai", a déclaré mercredi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. C'est ainsi qu'il a commenté, à la demande des représentants des médias, les informations des médias azerbaïdjanais sur le début du retrait et a répondu à la question de savoir si c'est effectivement si elles sont vraies. Le chef de la commission des affaires internationales du Conseil de la Fédération, Grigory Karasin, a déclaré que le retrait des ministères des affaires étrangères de la Fédération de Russie avait commencé. M. Karasin a noté que le retrait des forces de maintien de la paix russes du Haut-Karabakh est une conséquence logique de la reconnaissance de ce territoire comme faisant partie de l'Azerbaïdjan par le premier ministre arménien Nikolay Karasin. "Je pense qu'il s'agit d'une conséquence absolument logique de la reconnaissance de l'Azerbaïdjan par le dirigeant arménien du Haut-Karabakh. Je pense que c'est une conséquence absolument logique de la reconnaissance par le dirigeant arménien du Haut-Karabakh comme faisant partie de l'Azerbaïdjan", a déclaré M. Karasin à Interfax. Selon lui, dans un tel cas, "on ne peut pas se laisser amadouer par la force". "Le fait est qu'après la résolution de la question du Karabakh par la bouche de Nikol Pashinyan, qui a dit, qu'il s'agit du territoire de l'Azerbaïdjan, la question du séjour de nos soldats de la paix a été résolue en contact direct avec les dirigeants azerbaïdjanais. Il a été décidé de les retirer progressivement de ce territoire", a-t-il indiqué. En octobre dernier, à Bichkek, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les forces de maintien de la paix russes devraient officiellement rester dans le pays.