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AIR-DEFENSE.NET

g4lly

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Tout ce qui a été posté par g4lly

  1. Il suffit de voir les choix US et allemand ... avec des radar/optique en mat ... et des gros chargement de missile pour justement rester loin des blindés à engager ... et ne pas dépasser la tête du relief/maque. Le probleme des ancien HdC c'est qu'ils était concu comme des avions d'attaque ... avec des gros canon attaquant en passe vers la cible ... et donc quasi contraint de survoler la cible à un moment. C'est en partie corrigé avec le Mi28, et les engins plus missilier comme le Ka-52.
  2. Sa grande maniabilité à basse vitesse lui permet surtout d'engager proprement deux cibles bien distinctes à chaque passe ... alors que les engins plus rapide n'en engage qu'une et pas forcément très précisément. Pour les mecs qui sont au contact au sol ... c'est vraiment le jour et la nuit. D'autant que la précision de l'ensemble avion<->canon à basse vitesse est bonne et permet de tirer vraiment tres pres des lignes ... en Afgha il y a eu des tirs à 30m des amis ... avec certes un mur de compound entre les deux, et des amis un peu abrité dans un fossé ... mais 30m personne d'autre ne se risque à faire ça en air-sol ... en dehors des HdC à la limite.
  3. g4lly

    [EBRC/Jaguar]

    @meharill me semble que la différence entre éclairage et reconnaissance c'est la profondeur. Éclairage tu es presque directement suivi par les unités que tu éclaires. Reconnaissance tu travailles plus profond et moins lié au unité à qui tu profites. Pour la mission reconnaissance offensive... Je ne sais pas trop quelle est la doctrine.
  4. g4lly

    [EBRC/Jaguar]

    C'est surtout que la cavalerie qui hérite de l'engin exigea un engin capable de tirer précisément en mouvement rapide ... et qu'on devait faire rentrer qua dans un prix très contenu de la partie feu. Pour faire simple un gros canon - 105 ou plus - sérieusement stabilisé ne rentrait pas dans le budget, d’où le choix d'un "gros" autocanon infiniment plus facile à stabiliser pour un usage cavalerie. La fonction reco n'a forcément pas besoin d'un élément feu ... dans beaucoup d'armée on retrouve des véhicules avec une simple doucette d'autodéfense pour ce rôle. La reco n'implique pas nécessairement d'engager le combat, c'est même le contraire la plupart du temps, on se garde bien d'engager le combat, on refile cette mission aux autres dont c'est la mission, une fois qu'on leur à montrer qui et ou attaquer. En général la reco devrait au pire engager la reco d'en face ... Même dans la rôle "combat reconnaissance", on trouve pas beaucoup de gros autocanon ... https://en.wikipedia.org/wiki/Armoured_reconnaissance C'est parce qu'on a voulu y associer - ou y associer à nouveau - un rôle d'agression qu'on se retrouve avec un engin équipé d'un gros autocanon et de missile antichar. --- Pour l'appui direct au profit d'élément n'ayant pas cette capacité organique ... la question c'est de savoir si c'est le job de la cavalerie, ou pas.
  5. g4lly

    [Rafale]

    La fréquence du courant en sortie de générateur dépend de la vitesse de rotation du générateur. Pour obtenir une fréquence donnée on doit donc piloter une vitesse donnée. Dans une centrale thermique on régule le débit de vapeur, l'énorme inertie de la chaine turbine->transmission->générateur fait le reste. Ca permet de limité au minimum la conversion de courant - en fréquence - ensuite, et donc les pertes de puissances occasionnée - la conversion n'est pas gratuite -. Pour piloter cette vitesse d'entrée, dans l'aviation, on avait recourt à une boite de vitesse réglable en continue. Une sorte de CVT hydromécanique. Sauf que ce genre "d'accessoire" ça bouffe beaucoup de puissance, en plus d’être lourd, et de nécessité de l'entretien. D’où l'idée de coller directement le générateur sur l'entrée de puissance ... et de faire avec l'électricité qui sort. Sauf que ... tout un tas d'équipements sont très ... voir vraiment très sensibles à la fréquence d'alimentation. Autant sur la tension on peut allégrement s'écarter du nominal, autant sur la fréquence c'est une mauvaise idée. Les solutions ... du moins pour la partie AC du réseau de bord ... la partie DC n'a pas de problème de fréquence elle. Sélectionner des composants très peu sensibles du à la fréquence du courant. utiliser des contrôleurs de courant pour transformer le courant alternatif aléatoire en entrée, en courant nominal en sortie - au moins en fréquence -. Il se trouve qu'on sait de mieux en mieux faire ce genre de contrôleurs en "solid state" même pour des puissance confortable et avec d'assez bon rendement - clairement pas pire que la conversion mécanique force<->vitesse en continue, même en eCVT -. C'est sans entretien ... quand ça commence à déconner on change, problème réglé. On a ça dans les bateaux diesel-electrique type IEP/FEP notamment avec des très forte puissance. La conversion de fréquence https://en.wikipedia.org/wiki/Frequency_changer
  6. Je constate juste qu'encore une fois certains se réjouissent de la violence et d'une potentielle guerre civile... Et ça me désole.
  7. Une bonne guerre civile et uenrassde de violence y a que ça de bon Accessoirement si les mollah sont là ... C'est à cause de l'occident qui a installé la dictature et chassé la démocratie en Iran, mais chut. Félicitation nous juste du bordel ... Chaos is a ladder.
  8. Pour éviter le masque des ailes ... C'est aussi la raison de l'empennage des E2 ... Ne pas manquer la vue vers l'arrière. C'est aussi la raison de l'empennage des E2 ... Ne pas manquer la vue vers l'arrière.
  9. Pas forcément. La vitesse n'est pas tout. Encore faut il pouvoir en faire quelque chose. Pour aller plus loin souvent on préfère brûler plus longtemps moins fort la même quantité de poudre par exemple. En plus trop rapide un missile sera moins manœuvrant... D'autant plus que sa solution de pilotage est choisi pour certaines conditions d'altitude et de vitesse. Si tu t'en éloigné trop ça devient une fusée de feu d'artifice.
  10. g4lly

    moyens SEAD pour la France

    Il me semble que autodirecteur EM actuel possède déjà un mode HoJ ... C'est un mode passif qui vise "bêtement" en LOS la source du brouillage. Je ne sais pas si la bande radar de l'antenne permet de capter les radars de DCA par contre ni si l'énergie à bord permet de fonctionner suffisamment longtemps en mode passif. La limitation vient souvent de la largeur de bande captable par l'antenne... Sur des missile actif elle est général assez mince car très optimisé pour l'usage actif sur cette bande étroite. L'énergie de bord est aussi très optimisé les "batterie" étant assez lourde on optimise pour l'usage. Et l'usage sur un missile c'est quelques secondes de radar quelques kilomètres avant la position anticipé de la cible. Et donc il n'y a guère plus d'énergie que ça a bord. Je ne suis pas sûr que ce soit compatible avec une "longue" écoute passive. Mais je me trompe peut être. Cote autonomie ... Contre un cible sol, tiré depuis un bonne latitude on doit etre un peu limite je le crains. On peut imaginer être autour des 100km en tir balistique... Ca casse pas trois pâte a un canard pour de l'ARM. Contre une cible aérienne on a le Meteor qui est sensé traité du guet aéroporté de très loin. Si un mode ARM est implementable directement sur les Mica NG ... Sans modification hardware ... Ça peut être utile en riposte reflexe contre une menace sol air. Avec la tête EM l'engin est rapide, petit et discret ... Le radar adverse risque de ne voir que tard ... Ce qui complique la nettement défense. Et comme le défenseur n'a pas de conscience précise de la menace il devrait faire comme si c'était une menace un peu plus velu qu'une toute petite charge militaire. Un truc qui vole droit vers toi à M2+ ... C'est forcément pas une simple SDB en goguette. Autrement j'ai peur que le missile soit un peu "petit" pour le job.
  11. Le problème des sous marin AIP ... Reste la vitesse. Si tu mets des plombes à attendre ta zone de patrouille ... Et que sur place tu doit serrer les fesses en espérant avoir assez d'énergie pour revenir c'est pas super rassurant. Les AIP ce sont des vitesses de croisière en immersion de l'ordre de 6 ou 7kts. Et l'endurance est limité à quelques milliers de nautiques. Pour de la défense côtière ça peut s'entendre... Mais pour un flotte océanique c'est vraiment très limitant. C'était un des problème du Shortfin ... Il devait naviguer au schnorkel une bonne partie du temps pour réaliser ses ambitions oceanique. Et ce genre de tuba est une contrainte forte ... Bien plus que les autres aériens.
  12. g4lly

    moyens SEAD pour la France

    http://www.defense-et-republique.org/1Fichiers/FA/2019_07_00_Minarm_armee de l'air de demain.pdf ARMEMENT AIR/SOL FUTUR La mission de « Suppression/Destruction of Ennemy Air Defense » regroupe les moyens qui concourent à neutraliser (rendre inopérant de manière temporaire) ou à détruire les moyens de la défense aérienne ennemie. À travers le monde, les moyens de défense aérienne, de la courte à la très longue portée, gagnent régulièrement en performances. Historiquement et doctrinalement, la Russie est en pointe dans ce domaine. Par le jeu des alliances géopolitiques, des batteries de missiles prolifèrent dans de nombreux pays. À cela s’ajoutent d’autres moyens comme le brouillage GPS ou les attaques cyber qui concourent à ce que l’on appelle la « stratégie de déni d’accès » (Anti Access/Area Denial ou A2/AD), visant à empêcher toute intrusion à l’intérieur d’une zone défendue. Cette stratégie de déni d’accès remet en cause notre liberté d’action, essentielle pour mettre en œuvre les modes d’action les plus efficaces. Ces dernières décennies, ces modes d’actions se sont largement appuyés sur le maintien de la supériorité aérienne complète ou locale et sur la confiance dans les signaux satellitaires de type GPS pour assurer la navigation aérienne et le guidage des armes. Ces deux points ne sont plus acquis aujourd’hui. L’Armée de l’air a pour ambition de disposer le plus rapidement possible d’armements capables de neutraliser les défenses aériennes ennemies. Les travaux en cours permettront d’augmenter la portée des armes pour atteindre ces batteries de missiles antiaériens en maintenant les avions hors de portée, y compris à long rayon d’action (plusieurs centaines de kilomètres). Ils permettront également d’améliorer la survie des munitions afin qu’elles ne soient pas détruites avant d’atteindre leurs cibles. Parallèlement, il faut développer les capacités de détection de ces cibles à très grande distance, déterminer leur position précise, pouvoir les suivre lorsqu’elles sont mobiles, puis les atteindre alors qu’elles sont en mouvement, de jour comme de nuit, y compris par mauvais temps. Enfin, les études se concentrent sur le développement de la capacité des munitions à voler en meute, c’est-à-dire naviguer de manière coordonnée vers ces cibles. Cela nécessite que les munitions puissent dialoguer entre elles, s’appuyant sur la connectivité et l’intelligence artificielle pour adapter leur trajectoire.
  13. Ça dépend de quel drone on parle, endurance, autonomie, liaison·guidage, kamikaze ou pas. Mais un mat drone téthérisé me paraît bien plus adapté à un MBT qu'un engin piloté s'éloignant largement du tank. Pour le VBAE on peut penser qu'il y aura des modules équipements qui permettent d'embarquer des équipements plus typé agression plus typé observations etc.
  14. g4lly

    moyens SEAD pour la France

    Ça n'a pas beaucoup d'intérêt d'aller plus vite souvent...
  15. Si construire deux Barracuda de plus est un problème pour NG ... construire deux Shortfin l'est au moins autant. Ça reviendrait à produire un prototype et un yocto serie, d'un Barracuda sans chaufferie nucléaire, mais avec une propulsion et un système électrique de bord prototype. Ce qui me semble un peu étonnant ... c'est que l'allongement de la série Barracuda soit à ce point un souci de temps?! Le problème des équipages n'est pas nouveau la remontée en charge après la réduction Sarkozy avait été un purge ... d'autant que ce sont les membres de ces équipages de SNA qui alimente ensuite la FOST. Donc produire 3 ou 4 équipage de plus ça risque de prendre un temps infini ... alors que l'échéance est dans 6 ans.
  16. Les rats et les cafards en ville c'est comme le loup et l'ours à la campagne ça favorise la bio diversité donc c'est bon ... Vivent les rats et les cafards ... Ce ne sont pas des problème mais la solution ! Je propose qu'on déclare Paris parc naturel national des rats et des cafrads... Et qu'on les y protège d'ailleurs. Revegetaliser les mur sera alors un acte militant favorisant le ré·ensauvagement de la capitale et la reconnaissance du rôle essentiel de rat et des cafards dans l'écosystème franciliens. Le projets suivant sera d'obliger tout le monde a pisser contre les murs ...
  17. g4lly

    moyens SEAD pour la France

    Peut être parce que conceptuellement ça à peu de sens ...
  18. g4lly

    moyens SEAD pour la France

    Il suffit de former une trajectoire balistique lobée pour régler le problème ... le missile arrivant sur sa cible à la vertical.
  19. Comme ça dans quelques années on aura plus d'armée du tout, ou une armée de Shebab ... L'éducation est juste ce qu'on en fait, on a choisi collectivement la médiocratie pour tous en mode liquidation, il faut juste assumer. Les autres ils envoient leurs gamins étudier à l'étranger ...
  20. Allemagne / énergie : production réduite pour 1 entreprise industrielle sur 5 17 % des entreprises industrielles ont déjà réduit leur production Alors que 17% des entreprises ont déclaré que la crise énergétique les avait obligées à réduire leur production, 8% ont déclaré qu'elles prévoyaient de délocaliser leur activité industrielle. "La situation de notre économie est dramatique - une gestion de crise cohérente et une action plus rapide sont désormais absolument nécessaires", a déclaré Martin Wansleben, directeur général de l'association. 59 % des entreprises ont déclaré qu'elles prévoyaient de répercuter en grande partie les coûts énergétiques plus élevés sur leurs clients, tandis que 38 % ont déclaré qu'elles envisageaient des investissements pour accroître l'efficacité énergétique. L’industrie automobile particulièrement impactée Les conséquences de la crise énergétique sont particulièrement graves dans l'industrie automobile, selon l'enquête. 43 % des constructeurs automobiles et 49 % des fournisseurs ont décrit leur situation financière comme problématique, une augmentation substantielle depuis la dernière enquête réalisée au début de l'été. 16 % des constructeurs automobiles ont déjà réduit leur production et 17 % ont déclaré qu'ils prévoyaient de délocaliser la production à l'étranger. 95 % des entreprises du secteur ont déclaré que les coûts élevés des matières premières et de l'énergie représentent actuellement le plus grand risque pour leurs activités. Des prix de l’énergie qui s’affolent et qui affolent …. Selon DIHK , les prix de l'énergie payés par les producteurs en septembre étaient supérieurs de 132 % à ceux d'il y a un an. Le gouvernement et les principaux instituts de recherche économique allemands s'attendent à ce que la crise énergétique plonge l'économie allemande dans une récession l'année prochaine, la hausse des prix freinant la production et la demande. De nombreuses entreprises industrielles allemandes comptaient sur le gazoduc russe bon marché pour leur compétitivité avant la guerre en Ukraine. Notre avis, par leblogauto.com Le problème est d’autant plus important pour l’Allemagne que son économie est basée en grande partie sur l’industrie automobile. Or, le secteur - dont la production nécessité beaucoup de ressources énergétiques - s’avère particulièrement touché par la crise actuelle. Pour résumer Près d'un cinquième des entreprises industrielles allemandes prévoient de réduire leur production en raison des coûts élevés de l'énergie, révèle une enquête de l'association des chambres de commerce et d'industrie allemandes ( DIHK ). Parmi elles, le secteur de l’industrie automobile s’avère particulièrement touché. Le problème est d’autant plus important pour l’Allemagne que son économie est basée en grande partie sur l’industrie automobile. Or, le secteur - dont la production nécessité beaucoup de ressources énergétiques - s’avère particulièrement touché par la crise actuelle. https://www.leblogauto.com/bilan-et-finances/allemagne---energie--production-reduite-pour-1-entreprise-industrielle-sur-5---93106
  21. g4lly

    Le successeur du CdG

    C'est du renseignement électromagnétique. Ça capte les émissions radar et radio ... Naviguer tout radar éteint, et sans aucune émission radio à bord ... c'est pas si courant que ça. Depuis des orbite basse on chope énormément chose y compris de bête émission GSM, wifi ... ... normalement les marines de guerre savent évoluer sous différent niveau EMCON, mais ça n'est pas sans conséquence - pas de radar de veille air c'est beaucoup moins de chance de défense anti missile par exemple. même si la veille peut être confié à un tiers - ... D'autant que même en EMCON Alpha il est possible qu'il y ait des émissions non attendue ... typiquement un téléphone portable resté allumé qui cherche du réseau 5G ... ou même juste le wifi du bord. "Normalement" les navires sont équipé de solution d'écoute EM qui détectent aussi les émissions du bord ... et donc qui devrait détecté le trou du cul qui à laissé son téléphone allumé aussi surement que le radar de la frégate ennemi ... mais c'est jamais absolument infaillible.
  22. Bien vu ... je pensais qu'il visait la tourelle pas la caisse, mais effectivement en attendant que la caisse s'expose aussi ... la cible était encore plus vulnérable.
  23. Si c'était le cas c'est encore plus intrigant. On peut penser que le tireur ne voit 'a cible que tard à cause de 'a végétation. Même si à ce moment de l'année il ne reste pas beaucoup de feuille. Dans les autre cas : je vois la cible a 500m, où on me renseigne une cible facile à 500m. On peut se demander pourquoi ne pas tirer dés que possible. Normalement avec une flèche a ces distance il n'y a pas de considération balistique ça file strictement tout droit. Donc on peut se dire que la visée n'est pas plus sur a 50m qu'à 300m. Et donc si on suppose que le tir était possible et facile de nettement plus loin. Qu'est ce qui peu motiver à attendre d'être a 50m? A part chercher l'imbrication je ne vois pas trop. Certes on voit le tireur qui est fixe tout le début de la vidéo avancer un peu pour tirer. Ce qui tenderait a croire qu'il voyait pas/mal la cible ... Et qu'il a du se déplacer pour avoir un meilleur champ visuel et que le temps passé à chercher la cible à conduit à la rencontre nez à nez.
  24. g4lly

    Le successeur du CdG

    C'est surtout intéressant contre les torpille a remonté de sillage. Le sous marin tireur est obligé d'envoyer la torpille pas trop trop loin derrière la cible pour qu'elle ait un bonne probabilité d'accrocher le sillage, ça impose au sous marin à s'approcher pour que le temps entre le tir et la "collision" avec le sillage soit raisonnablement courte. Avec le temps la detectabilité physique du sillage chute et les leurres fonctionnent alors bien plus efficacement. Le sillage c'est avant tout un nuage de petites bulles. C'est le son de c'est bulle que détecte la torpille. Si ce son type est trop dillué on passe sous le seuil ... ... Et même avant le seuil, un sillage assez dillué va se confondre avec les leurres "effervescent" qui simule le sillage. De sorte que la torpille suivra plus facilement le leurre que le sillage. Une fois le leurre suivi, avec un route qui s'éloigne de la cible la torpille est alors incapable de réacquisition ne sachant pas sur qu'elle route chercher à nouveau de l'effervescence.
  25. Le plus étonnant c'est que le tireur attende d'être presque à bout touchant pour tirer... Certes le risque était minimum puisquee canon pointait ailleurs. Mais je vois pas trop l'intérêt d'attendre patiemment l'imbrication. Sa peut-être si elle est recherchée pour minimiser la possibilité de riposte.
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