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Tout ce qui a été posté par FATac
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Ayant déjà eu à expliquer la différence à ma hiérarchie, l'image qui avait bien été prise était la suivante : un test, c'est pour apprendre, pour découvrir, pour connaître. C'est de la recherche. On ne sait pas vers quoi cela pourra déboucher, même si on a une orientation préférentielle. une démonstration, c'est pour prouver, pour montrer que l'on connaît ou que l'on maitrise. C'est de l'opérationnel ou du pré-opérationnel. On sait ce que l'on attend, et on doit l'obtenir, sinon on arrête tout.
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Je crois que si l'on attend d'un candidat qu'il nous fasse vibrer, il ne reste plus que ça, effectivement
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"Offert" et "industriel" sont deux concepts qui ont fort peu de chances de s'accorder au sein d'une même phrase. C'est d'ailleurs ce que LCB exprime en disant :
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[Russie] Croiseur lourd porte-aéronefs Kuznetsov (Izd 1143.5)
FATac a répondu à un(e) sujet de Chris. dans Asie / Océanie
Ne peut on pas, aussi, considérer les russes comme des gens pragmatiques et prudents, certes prêts à faire le coup de feu avec leur escadre, mais aussi conscients du risque de se prendre un (des) coup(s) susceptible(s) d'incapaciter un de leurs navire, au coeur d'une zone où ils pourraient difficilement trouver de l'assistance. Le remorquage d'un destroyer par un autre destroyer (je ne parle même pas du croiseur ou du porte-avion) n'est pas quelque chose d'efficient. Les navires ne sont pas adapté à ce job, même s'ils en ont la capacité, et cela fait perdre de la densité offensive. Le remorqueur de haute-mer, lui, permettra une extraction d'un flotteur endommagé ou incapacité - et pas nécessairement du Kuz'. Presque ;) Pour 2 Vulcan sur Port Stanley, il a fallu mobiliser 16 Victor de ravitaillement, dont 4 étaient des hot-spares qui ont décollé et fait demi-tour lorsqu'il est apparu qu'ils n'étaient plus utiles (les autres n'ayant pas eu de défaillance) et 1 ayant ravitaillé un de ces hot-spares. Cette opération Black Buck est légendaire à plus d'un titre ! -
Déjà, à 50 kts, elle met 35 minutes à parcourir la portée de 50 km ... ça doit rendre le temps loooooong ! Clairement, une fois les armements à longue portée épuisés ou en cas de rencontre fortuite, la meilleure défense Anti-Navire restera probablement la fuite.
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Il me semblait que les réservoirs pendulaires des F-4 puis des F-15 étaient pointus à leur deux extrémités, contrairement à ceux du F-22 qui ont un culot plat. Sinon, on se moque (souvent) du F-35, mais qui se souvient de l'histoire du F-22 cloué au sol par des abeilles nichant sur les pétales de tuyère ? http://fr.ubergizmo.com/2016/08/14/abeilles-clouent-sol-f22-americain.html
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Le profil n'a pas grand chose à voir avec la capacité. Le Mirage IV avait des RP20 "pointus" de 2500 l. Les réservoirs d'extrémité de voilure du B-52F, profilés presque comme nos grosses couilles, contiennent 11400 l, mais on s'en doute assez peu, vu qu'ils ne sont pas si grands par rapport à l'avion qui est gigantesque. Le F-22 est assez gros, lui aussi. Ses gros bidons paraissent donc "petits", malgré leur capacité impressionnante (2200 l). Après, pour les RPL 2000 l du Rafale ou du Mirage 2000, il ne faut pas oublier que leur dessin est spécifique à l'avion porteur et à leur position d'accrochage de manière à respecter, autant que possible, la loi des aires (merci MM. Frenzl puis Whitcomb). Ainsi, ils sont conçus pour limiter l'augmentation de trainée en transsonique, le "bulbe" contribuant à la surface frontale sur une section en avant de la voilure, et se rétrécissant quand l'envergure augmente. Ces bidons ne contribuent à freiner l'avion que par leur trainée propre et celle-ci n'est pas augmentée dramatiquement dans la zone transsonique.
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Ca pourrait faire l'objet d'un what-if dans la section idoine, mais je crois que l'attaque à la GBU aurait nécessité une prise d'altitude pour rallier le pod "longtemps" avant le bomb-run ou bien en buddy-lasing, tout en exposant l'illuminateur aux Rapier ou à la CAP. Au bout du compte, cette cible étant privilégiée pour les défenseurs, les attaquants se seraient retrouvé à larguer leurs bombes sans guidage, tout en ayant donné du préavis à la défense et en étant fermement attendus.
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Questions corollaires : la Mu-90 dispose d'une version anti-torpille, hard-kill. A t'on envisagé de s'en équiper en France ? Un usage de ce type imposerait presque un tube rechargeable (j'ai toujours du mal avec les solutions de défense "consommables" puisqu'il suffit de doubler le tir pour passer à travers). la Mu-90 ne permet que de faire du tir de contre-attaque contre une menace qui vient de se dévoiler. Elle me paraît difficilement envisageable en mode "bataille navale" et sa charge creuse y est beaucoup moins adaptée que la charge brisante de la torpille lourde Artemis. La "bataille navale" semble écartée du spectre des menaces, ou envisagée uniquement sous l'angle de l'attaque au sous-marin ou du duel de missiles AN. Pourtant, avec les leurres, les brouilleurs, les hard-kill et autres défenses terminales, n'y a t'il pas un risque que, comme dans la guerre aérienne, les navires finissent par se maillocher à portée de canon ou de torpilles ?
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Si l'on a pris la peine de qualifier l'emport de la Mk.82 en airburst au Mali et au Sahel (pas pour le Rafale, mais son tour viendra certainement), c'est que l'on a la quasi certitude de pouvoir loger cette munition non guidée dans un rayon raisonnable par rapport à la cible et aux effets de la munition. Pour du CAS, dans une zone avec un risque de friendly fire, ce n'est certainement pas la Mk.82 lisse qui est la plus adaptée (à moins d'afficher que ses propres troupes sont "périssables"). Par contre, en territoire 100% ennemi, cela peut rester efficace. Nous autres, occidentaux, sommes totalement axés sur les frappes de destruction : la cible est anéantie, ne représente plus de danger ou ne peut plus soutenir l'action ennemie (pont, dépôt, etc.). C'est peut être le rendement optimal de nos moyens, qui limite l'exposition au feu ennemi et assure l'efficacité maximale de chaque action de combat. Toutefois, d'autres moyens de faire la guerre existent encore et méritent d'être rappelés, dont la frappe de nuisance : par la menace qu'elle représente, avec un risque non négligeable de toucher au but et de bonnes chances de provoquer des dégats, une frappe à la bombe lisse peut présenter un frein certain à l'action de l'adversaire (dommages, même si pas incapacitants, infrastructures diminuées, décombres, etc.). Le rendement est moindre, mais cela a aussi d'autres avantages, dont celui d'une pression plus large et plus pesante que celui d'une "simple" frappe chirurgicale.
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Je ne voudrais pas faire mon rabat-joie quand je vois tout le monde s'adonner au HS, mon exercice favori, mais je voulais souligner l'ampleur de celui-ci, illustré par une photo de Mirage 2000 avec des AASM ou assimilées, accrochées par 2 dans le meilleur des cas, sur un sujet sur le Rafale et quand on parle de Mk.82 lisses en emport triple. :-D
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Merci pour les scoops ! Sans vouloir abuser, on peut demander quelques précisions ? Mk.82 Iron/Dumb bomb, sans guidage, ni freinage ? Ce qui serait topissime, dans ce cas, c'est que le treuil et l'installation du leurre tracté soit installés dans le pylone du rail lance-missile utilisé sur ce point 3.
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Tu es conscient de comparer un turbo-réacteur monocorps, monoflux avec un turbofan double-corps, double-flux (et on ne parle pas des céramiques, des DAM, etc.) ? D'autre part, le ATAR 9K50 de 1992 - puisque ça vole encore à ce moment et ça volera jusqu'en 2014 - n'est certainement pas très impacté par 24 ans de progrès technologique par rapport à celui de 1968. Pour que les progrès soient véritablement impressionnants, il faut soit raisonner sur un équipement équivalent (pouvant être interchangé), soit considérer une période de rupture technologique comme la période des années 60-70. Depuis, il y a eu assez peu de technologies entrant en rupture et on s'est davantage focalisé sur une optimisation, une utilisation "aux petits oignons" des technologies à présent maitrisées.
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On est HS, mais il y a un truc qui m'échappe dans cette histoire de F-16 victime d'un S-300 assisté de SA-3 (ou SA-2 et SA-9). Le propre du S-300, ce n'est pas d'être un élément à longue portée, logé au coeur d'une défense SA intégrée, aussi pénible à éplucher qu'un oignon ? Normalement, il est assisté, en périphérie, par tout un tas d'autres systèmes dont des SA-2 (S-75), des SA-3 (S-125) et des SA-9 (9K31) ou plutôt SA-13 (9K35) et potentiellement bien d'autres nuisances. Donc, normalement, les systèmes périphériques doivent nécessairement soit abattre l'intrus, soit le "saturer" et permettre au système à longue portée de l'abattre. La combinaison est sensée être mortelle et la tactique plus ou moins décrite ressemble, à mes yeux, à un fonctionnement normal et attendu. Ce qui me semble alors bizarre, ce serait que les contre-mesures du F-16 ne soient pas en mesure de déjouer ce modèle "standard" de défense. Sachant que, en face, il s'agit d'une défense intégrée et qu'on ne sait pas de quelle couche viendra le coup, les contre-mesures devraient, de base traiter toutes les menaces dans un ordre de gravité pour toutes celles dont il est à portée, et pas sur des critères de distance. Ou alors, il y a un sérieux manque en SigInt ou en renseignement qui n'a pas permis de connaître la totalité de l'OrBat, en face et a donc fait négliger la menace du S-300 dans la préparation de mission.
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Tiens, ce matin, j'ai pris un petit blanc sur le marché, à 7h30. Je vous ressors, tels-quels, quelques éléments de conversation de comptoir que j'ai pu entendre sur le sujet (je n'ose pas dire "brulant") des Forces de l'Ordre et des conditions d'exercice de leur mission. Et bien d'autres pendant 1/4h. Je sens que le débat pré-présidentielles va voler haut pour s'adresser à cette part de la population prompte à l'amalgame et à l'image réductrice pour gagner leur vote (qu'ils seront fiers d'exercer - et là, je crie "putains d'abstentionnistes qui n'exprimez ni vote, ni opinion !").
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L'ajout des systèmes dans le genre Scarabée, Rover, les postes radio supplémentaires (même si Thales travaille sur des radios tactiques "logicielles" et "virtualisées" pour l'avenir), l'antenne satcom, des capteurs qui vont fleurir avec les menaces next/new-gen, les corrections de défauts (même si cela concerne davantage l'Eurofighter que le Rafale :-D), etc. Ce ne sont pas les idées qui manquent pour prendre du poids ...
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Un chiffre communément admis (surtout aux USA) est que l'ajout de nouveaux systèmes ou de nouvelles fonctionnalités (qui de temporaires basculent vite vers l'indispensable) fait grossir un avion, en moyenne, de 100 kg par année de vie opérationnelle. Pour autant, la MLU ne constitue pas une cassure dans cette augmentation relativement linéaire. En effet, elle correspond, bien souvent, à un retrait de tous ces équipements ajoutés pour leur substituer un équipement intégré, accompagné de quelques nouveautés, revenant à une masse sensiblement équivalente. Là où la MLU peut représenter une forte augmentation, c'est sur les appareils qui n'ont pas subi les modifications, ajouts et amélioration au fur et à mesure de leur vie opérationnelle. Tout intégrer d'un coup fait, effectivement, une grosse marche sur la masse, mais comme c'est pris en compte sur la MLU, au vu de ceux qui ont connu l'augmentation progressive, cela justifie les travaux parallèles sur la motorisation. Après, je ne crois pas que nos Rafale soient, actuellement, en limite de capacité sur la motorisation. Si c'était, effectivmeent, le cas, les priorités changeraient. Actuellement, il arrive que des Rafales partent en mission de reconnaissance avec des lance-bombes (vides) ou bien que les appareils partis sur une mission de bombardement emportent encore les rails lance-missiles (vides) de l'arrière du fuselage. Actuellement, on gère en ne démontant pas ces équipements, ce qui évite de les dégrader et maintient leur fiabilité - au prix de quelques centaines de kilo d'emport inutile. Si la motorisation devenait insuffisante, c'est certainement sur ce volet que se joueraient les premiers arbitrages : démonter les équipements inutiles, accepter le risque de dégradation, pour maintenir les capacités de l'appareil. J'ai donc tendance à penser que pour le moment, on est encore larges ...
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Guerres & Histoire
FATac a répondu à un(e) sujet de Davout dans Livres, magazines, multimédia, liens et documentation
Le nouveau G&H est en kiosque et au moins deux points du sommaire sont susceptibles de plaire à Gibbs le Cajun : 30 idées reçues sur la guerre du Pacifique Troupes de marine, les conquérants de l'outre-mer -
Même si je souscris totalement à ce que dit Patrick, j'ai encore d'autres propositions ... Dans la mesure où nous utilisons plus souvent l'analogie du M2000 avec la truelle qu'avec la pelle à tarte, on peut continuer à filer la métaphore sur la construction plutôt que sur la patisserie. Sous une forme un peu familière, ça peut donner : "Coller des parpaings : trop facile avec la truelle électrique" Sinon, on peut rester dans le domaine culinaire ou sanglant (en forme de témoignage) : "J'ai pu les hacher menus à la pelle à tarte électrique" "J'ai fait une boucherie à la pelle à tarte électrique" Pour rester sur le jeu de mot avec le fil : "Passer ses adversaires au fil de la truelle électrique" Et pour rester sur le côté tranchant : "Une truelle électrique pour les tailler en pièces".
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On peut aussi coller en interprétation générale sans pour autant reprendre exactement la forme littérale ... Sinon : Gouter le tranchant de la pelle à tarte électrique Affuté comme une truelle électrique Trancher dans le vif à la truelle électrique Couper court avec une truelle électrique Combattre sur le fil de la pelle à tarte électrique (celle-ci s'eloigne encore plus du littéral, mais reprend pas mal de sens premiers et seconds du titre original tout en ayant un jeu de mots sur le fil de la lame et le fil électrique) ... Il y a pas mal de variations possibles.
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Cakeslice est, effectivement, une pelle à tarte. "Le tranchant de la pelle à tarte électrique" est l'idée littérale la plus proche. "Le tranchant de la truelle électrique" est peut être un peu plus percutant tout en restant dans l'idée générale.
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Si, quand même, parfois il y a un peu d'officiel : B-1 se lit B-One et de là à faire BONE il n'y a qu'un minuscule orteil à bouger, même pas la peine de faire un pas.
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Platypus, c'est pour ornithorynque, le mammifère à bec de canard ... et vu le tarin de la bête, c'est logique.
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Pour l'expérience que j'en ai eu, quand bien même on maitrise les allocations/libérations de mémoire ainsi que les mécanismes de pointeurs, le plus gros piège du C++ dans un environnement temps-réel, c'est de maitriser l'instanciation, les constructeurs et les destructeurs. Si les contructeurs/destructeurs font de l'allocation/libération de mémoire, alors la création ou l'instanciation temporaire de nouveaux objets va, nécessairement, prendre un temps susceptible de manquer sur les autres traitements. J'ai vu des classes "numériques" multiplier les objets temporaires lors d'opérations basiques, avec passage par les constructeurs/destructeurs pour chacun des opérandes ET pour le résultat final, alors que les structures d'appel contenait déjà tout ce qu'il fallait pour accueillir tout ça ... mauvais design, certes, mais design classique, par un programmeur objet plutôt doué, mais ignorant des contraintes temps-réel et des modalité d'implémentation de son compilateur (ultra paramétrable et méga bourré d'options, sur IBM RS/6000). Sinon, sans objet, pour éviter ce type de piège, le C++ redevient quasiment du C et on en perd le principal avantage.