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Tout ce qui a été posté par FATac
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Mouais ... on sait comment ça a fini les élucubrations de la "jeune école". D'une part, la France en a raté le coche sur la génération Dreadnought/Cuirassé, et d'autre part, elle n'a pas su trouver l'idée derrière l'idée pour passer de la nuée de torpilleurs aux meutes de sous-marins. Ce courant de pensée à laissé notre marine au milieu du gué ... C'est tout le problème d'une bonne idée : elle peut détourner l'attention d'autres idées moins séduisantes mais pourtant meilleures au bout du compte. De plus, elle peut aussi leurrer son auteur en lui laissant croire qu'elle est définitive alors que ce n'est que l'ébauche de ce qu'il faudrait mettre en oeuvre.
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Il me semble que la critique du choix du mono-réacteur dans les environnements hostiles (froid, océanique, ou autre, mais surtout désertiques) était essentiellement liée aux aspects de survivabilité et de survie du pilote en cas de panne sur l'unique moteur. La tenue du moteur au froid ou aux conditions marines n'a pas été évoquée (et pour cause, car ce n'est pas franchement défavorable aux turbo-réacteurs). Les pilotes de l'aéronavale française sont enchantés d'avoir enfin un bi-réacteur et il ne faut pas croire qu'ils ont passé un demi-siècle sur mono-réacteur sans fortement serrer les fesses, parfois, lorsque les paramètres de leur unique ATAR (par exemple) se trouvaient en zone rouge à 200 nautiques du porte-avions. La perspective de passer 2h dans une eau à 6°C à attendre le pedro en cas d'ejection a dû en inciter plus d'un à prendre des libertés avec les consignes et à poursuivre leur vol malgré tout. De même, pour l'environnement, canadien où l'ejection, par -20°C et à 400 km de la première trace de civilisation ne faisait pas rêver, d'où la contrainte forte sur des multi-moteurs promue jusqu'ici. Pour la norvège, à ma connaissance, les principales contraintes portent sur les systèmes anti-dérapage au roulage, au freinage, et sur l'utilisation de parachutes de freinage pour cause d'adhérence quasi nulle sur les pistes en hiver. Il ne faut quand même pas tout mélanger ...
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Des trains grande vitesse : utile pour un pays ?
FATac a répondu à un(e) sujet de Kiriyama dans Economie et défense
Rassure toi, sur le cliché, il ne manque pas que les caténaires : les voies ferrées sont aussi absentes car seules les traverses béton sont posées sur le ballast. Il n'y a pas encore de rails. -
Tout est dit ou presque. Pour les abréviations qui ne sont pas forcément familières, CFD c'est pour "computational Fluid Dynamics" ou "Mécanique des Fluides Numériques", c'est à dire principalement les codes autour de Navier-Stokes (même si d'autres approches existent et peuvent fournir de bons résultats dans des domaines particuliers ou sur des simplifications bien choisies des modèles). Les MIPS et les FLOPS, ce sont les "Millions d'Instructions Par Seconde" ou les "FLoating Operation Per Second", ce sont des mesures de performances des calculateurs, ou de consommation de performances par les calculs. Comme souligné par G4lly : ces équations aux dérivées partielles (un pur truc de taupin, bien matheux à souhait) ne connaissent actuellement pas de solution. C'est un des problèmes mathématiques du millénaire ... Les résultats sont donc fournis soit par approximation, soit par choix arbitraire des paramètres clés permettant de réduire le problème. Je peux ajouter quelques éléments constatés auprès de numériciens (expérience directe) : un excellent ingénieur (on peut parler d'expert) va, d'une part, chercher des données de recalage de son modèle numérique, pour comparer au réel, avant de pousser son calcul à son terme. D'autre part, même si son calcul converge vers une solution, il va toujours vérifier les paramètres de convergence afin de mesurer la marge de fiabilité de son résultat. A la limite, il considérera son résultat davantage comme un résultat statistique que comme une vérité absolue. Les codes modernes sont capable de subdiviser le modèle, de le raffiner, soit géométriquement, soit dans temps avec des intervalles de calcul de plus en plus petit pour bien attraper les détails. Cependant, cette amélioration des capacités se paie, soit en temps de calcul supplémentaire, soit en nombre de noeuds plus important sur les super-calculateurs, et dans tous les cas avec une augmentation de la taille des résultats. Malgré tout, l'expertise de l'ingénieur peut permettre de se passer ou de limiter le recours à ces artifices, gagnant en efficacité du calcul. La qualité du maillage et les stratégie de fabrication de celui-ci (notamment sur les congés entre volumes ou les raccordements de plans) vont beaucoup jouer sur la qualité du résultat. Les jeunes ingénieurs (on va parler de génération numérique) considèrent la simulation numérique comme une finalité quand les ingénieurs confirmés (à l'ancienne, ou simplement avec du métier) y voient davantage un outil de calcul qu'il faut orienter correctement pour avoir le résultat espéré. Pour les premiers, la "soufflerie numérique" est l'objectif ultime : plus besoin de couteux essais, la simulation numérique remplacera tout et fournira la "vérité" avec l'avantage de travailler directement à l'échelle réelle. Pour les seconds, calculs et essais se complètent mutuellement, fournissent une meilleure compréhension du problème et offrent des validations croisées. Enfin, une dernière difficulté : les codes commerciaux travaillent la plupart du temps en précision relative (7 ou 15 décimales prises en compte sur la notation scientifique) par soucis de simplification de la programmation. Les codes de recherchent travaillent, eux, en précision absolue (prise en compte de toutes les décimales des Réels), mais c'est plus lourd et plus lent. Résultat des courses, il peut aussi y avoir des calculs tronqués sur les codes commerciaux, des décimales fines étant ignorées. Dans un domaine extrêmement sensible aux conditions initiales (qui a dit "chaotique"), cela se traduit par un résultat plausible, mais pas nécessairement juste.
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Topaze est un jaune pale un peu grisatre et Taupe un gris tirant sur le marron-brun. Aucun n'est bleu, ni gris foncé (quoi que le taupe reste dans le champ des gris) ... /me fait son pédant qui consulte régulièrement www.pourpre.com (où j'ai appris que le kaki est au choix un brun-jaunatre ou un vert-olive nuancé de brun).
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Normal aussi ... Si tu voulais du Dassault, leur noyau Rafale est en cours de constitution et n'est certainement pas opérationnel pour des opérations "ordinaires" ; et je doute que leurs 2000 soient leur appareil le plus capable pour ce type de mission. Le choix du F-16 est donc le plus simple et logique.
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Les systèmes de Navier-Stokes sont connus et modélisés, certes. Mais l'exploitation correcte de ces équations dépend fortement de la modélisation qui est faite de l'objet situé dans l'écoulement. La qualité du maillage, son raffinement local ou la capacité du code à le sub-diviser intelligemment lorsque les instabilités apparaissent peuvent altérer les résultats de calcul d'un facteur suffisant pour produire des rendements totalement différents ou mal définir des domaines de vol (ou d'actions de commandes). On n'est pas encore à l'époque de la soufflerie totalement numérique et les essais, que ce soit en soufflerie ou en vol, restent toujours indispensables, même si les surprises qu'ils réservent sont de moins en moins nombreuses et le plus souvent cernées bien avant d'être identifiées. Accessoirement, pour ce qui est de la "soufflerie numérique", les modélisations de "gaz sur réseau" sont bien plus efficaces (mais moins déterministes et beaucoup plus gourmandes en MIPS/FLOPS) que la résolution des systèmes différentiels de Navier-Stokes. La tendance actuelle des calculs éléments-finis/volumes-finis revient à l'adaptation dynamique - ce qui fait un peu perdre du sens à la locution "finis" puisqu'on ne sais plus, à l'avance, sur quelle division porteront les calculs. Dans le domaine de la prestation CFD, l'expérience et le sens physique des ingénieurs prévaut encore sur leurs capacités numériques. La construction du maillage optimal pour le calcul Navier-Stokes à venir passe par une bonne estimation préalable en fluides parfaits ou en méthode des singularités. Un bon ingénieur oriente le calcul, comme auparavant les essais au fil de laine pouvaient guider le pistolet du dessinateur/projeteur.
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En anglais, "missile" peut aussi se traduire par "projectile", et pas seulement par "munition avec une propulsion et un guidage".
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Tout est possible ... Y compris que l'appareil concerné par cette interception (pas nécessairement hostile) ne soit pas un Rafale. Par contre, sur la publication actuelle, dans le contexte du moment, il peut être intéressant d'afficher un Rafale, au moins pour mettre la pression sur les pays qui sont susceptibles de l'acheter et de leur montrer que "on n'a pas peur d'aller chercher cet appareil avec nos J-11". Comm' et Sur-Comm', mais pas vraiment d'information.
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Une interception n'est pas nécessairement un acte hostile, ni une réponse à un acte hostile. Un avion de passage, prévu, au dessus d'un territoire donné peut fournir un bon plastron pour une interception (rejointe et contrôle visuel). Que cette interception se fasse "à blanc" ou avec l'avion "hot" ne change rien au principe de l'entrainement : nos propres avions de PO ont souvent le klaxon qui sonne pour aller intercepter, armés, une cible qui n'en est pas une - et dont le contrôle sait qu'elle ne présente aucun danger. Lorsque ce plastron est un chasseur, de démo, c'est bien plus fun que d'aller cueillir un liner. Si la "cible" est un minimum joueuse, elle peut passer deux ou trois enroulements ou quelques courbes évasives et paresseuses, au moins pour montrer qu'il n'est pas dupe de la manoeuvre dont il est la cible - ce qui est une forme de provocation. Et puis à la fin il s'en va comme il est prévu. Après, ça permet aussi d'écrire de jolies pages du roman national quand on enjolive la réalité, sans pour autant la trahir totalement. Moi, c'est ce que je comprends de ta traduction, Henri K.
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Si un hypothétique futur Rafale asiatique devait être intercepté au dessus de la Mer de Chine méridionale, il y a davantage de chances qu'il soit Malaisien qu'Indien. Je ne dis pas ça en matière d'ordre de déblocage de contrats, mais bien au vu des intérêts locaux des pays. Sinon, un Rafale isolé, c'est peut être l'interception amicale du Solo Display en transit, plus qu'autre chose ... Après tout, il s'est montré en Malaisie et à Singapour, non ?
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Bah, le tourisme étant leur principale industrie, avec le report des destinations Maghreb/Turquie vers la Grèce et le Portugal, je suis certain que ces pays vont retrouver une meilleure santé financière.
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Nestor l'habite ... Ouch !! ------------> [] Pas la peine de me raccompagner ...
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Vol EgyptAir ne répond plus
FATac a répondu à un(e) sujet de Seal dans Aviation de ligne, d'affaire...
L'étude du CVR a commencé. Apparemment, un "feu" a été évoqué par l'équipage, sans que davantage de précisions ne soient données par la source de l'info (http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/07/16/crash-d-egyptair-le-mot-feu-prononce-dans-le-cockpit_4970714_3212.html) L'enquête sera longue sur des éléments très parcellaires ... -
S'il était effectivement multi-récidiviste, le sursis n'aurait pas été retenu. S'il y a eu du sursis, c'est que ses antécédents le permettaient. Je n'ai pas accès à son casier, mais il ne semble pas si chargé que certains veulent le dire. 6 mois fermes, fin janvier (avec de la préventive jusqu'à la comparution de mars), fin mai il est dehors (ou au pire fin juin s'il s'est mal comporté en zonzon).
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Les planètes, tu semble les aligner comme tu le veux, du moment qu'elles tournent autour de la tienne. Dans le cas de celui-ci, je ne vois toujours pas pourquoi il aurait dû être en prison au moment des faits. Sinon, indépendamment de ce cas particulier, cela ne me paraît ni choquant, ni aberrant de voir que les terroristes qui menacent notre société sont recrutés essentiellement parmi ceux qui se trouvent en marge de celle-ci, qui rencontrent des difficultés d'intégration (de leur fait OU du fait de leur environnement), qui ont un large recours à la débrouille, voire à une économie parallèle. Ces personnes ont logiquement développé toutes les compétences nécessaires à la lutte armée, en plus du désespoir (pour certains) qui les fait plus facilement basculer qu'une Marie-Chantal qui n'a jamais volé que des ostie ou un Kevin-Eudes dont les parents assureront la subsistance jusqu'à ses 27 ans. Ceci dit, je te rejoins, il est permis de se poser des questions. Et il est salutaire de tenter d'y répondre de la manière la plus large possible et sans avoir de réponse toute faite a priori. Par contre, je ne comprends toujours pas ce qu'à fait Sarkozy qui à permis à ce meurtrier de ne pas être en prison de manière certaine ...
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Bien sûr, cette condamnation, en mars, pour des faits de violence avec arme par destination (une palette), en janvier à la suite d'une altercation liée à un accident de la circulation, cela justifierai qu'il soit à l'ombre et pour longtemps ... Même sans sursis, 6 mois ferme en mars, il serait déjà dehors et aurait commis la même chose. Et 2 ans fermes, n'aurait il pas fait pire en sortant, vraiment radicalisé (car pour le moment, on ne sait rien de ses motivations). C'est facile de rejeter la faute sur les avocats et la justice, non ?
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Justement, je sors d'en prendre ... ce fut très éclairant, très instructif, totalement inattendu et surprenant. Cela a même nettement renforcé ma confiance dans cette institution.
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J'ai omis de compléter la citation de ton propos par la mention "de salon" après "jusqu'au-bout-iste". Bien mal m'en a pris ... je voulais souligner l'engagement total de ces personnes, pour une cause qui nous est supérieure à tous et je prête finalement le flan à la critique. Tant pis ... La Justice n'est pas un outil. C'est un principe. C'est pour cela que l'on peut que se plaindre lorsqu'elle est instrumentalisée. La Justice n'a rien à voir avec la sécurité (qui est une prérogatives d'autres acteurs de l'état, au premier rang desquels se trouvent les forces de l'ordre). Elle a à voir avec les fautes (contraventions, délits et crimes), leurs conséquences, les possibilités de compensation ou de réparation et l'évitement de la réitération. Ce n'est pas pour rien qu'elle est représentée masquée d'un bandeau (symbole d'impartialité et d'objectivité), armée d'un glaive (symbole de son pouvoir et de sa capacité à "trancher"), et porteuse d'une balance (symbole de l'équilibre des soutiens et oppositions, lié au principe de contratdiction). Privilégier le glaive et rejeter le bandeau comme la balance, c'est transformer la justice en arbitraire, et finalement commettre davantage d'injustice, le tout au nom du Peuple de France. Désolé, mais s'il y a bien un endroit où tous les principes doivent être respectés, c'est bien en matière de Justice. Et pour avoir découvert récemment comment cela se passait, je ne peux que chanter les louanges de ceux qui se prêtent à cet "exercice de style" dont la fin est le respect du Droit et des lois par tous. Il ne peut y avoir de peine sans coupable, de coupable sans procès, de procès sans prévenu, de prévenu sans défense. Il faut donc accepter le risque d'affronter cette défense si l'on veut pouvoir condamner, in fine. Et la défense doit empêcher de condamner au moyen d'une nouvelle transgression du droit. Ce n'est pas du romantisme, les circonstances actuelles interdisant ce genre de fantaisie à mes yeux. Mais c'est plus probablement la négation de ce principe, plus que le principe lui même, qui mènera à l'anarchie et à la division. Quant à savoir où les djihadistes recrutent, je n'en ai, pour ma part, pas la moindre idée. Je soupçonne conjointement Internet, des mosquées radicales et des imams sauvages, et aussi des proches relations, dont certaines acquises en prison. Je ne saurai donc pas dire si, pour une petite frappe ou un petit délinquant multirécidiviste, le risque de radicalisation est plus grand lors du passage en prison ou lors du maintien dans son environnement habituel. Je sais juste que le maintien dans son environnement peut augmenter son risque de récidive de la délinquance (mais aussi le risque de subir une justice expéditive de son propre milieu).
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Ce n'est pas une idéologie jusqu'au-bout-iste, mais bel et bien le choix absolu, définitif, irrévocable et assumé de la liberté et de la démocratie. Aucun de ces juristes ou avocats ne "préfère" que les victimes souffrent, qu'elles soient seules ou nombreuses. Prétendre le contraire est au minimum un mensonge et très certainement une injure. L'avocat qui défend la pire ordure n'est pas son complice, mais bien davantage le garant du fait que la Justice s'exercera sans faille, sans faire de victime supplémentaire et sans que notre société n'y perde ses valeurs au passage. C'est autant "l'innocence" de la société qu'il défend, que les intérêts de son client, et c'est vrai que ce n'est pas forcément facile à admettre lorsque l'on n'instruit qu'à charge et du point de vue des victimes. Une petite lecture éclairante à ce sujet très connexe : http://www.maitre-eolas.fr/post/2004/04/18/15-comment-faites-vous-pour-defendre-des-coupables
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Si je peux éventuellement accepter la première partie de la proposition (l'appareil répressif adapté - bien que cela pose quand même pas mal de questions) ... Si j'adopte volontiers la toute fin (une justice rapide est appelée de tous mes voeux, en plus d'être la plus efficace possible) ... Il reste néanmoins des éléments dont je ne peux pas accepter l'association : une Justice arbitraire. L'arbitraire n'a rien à voir avec la justice ... Notre justice peut-être imparfaite, parce qu'elle est humaine. Cela lui évite d'être implacable, et donc inhumaine.
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On avait déjà les braquages au RPG-7 qui étaient préoccupants en matière de sécurité urbaine, si l'on commence à faire du contre-terrorisme au LRAC ou au Karl Gustav en marge d'un événement/attroupement populaire, on n'est pas sortis des ronces ... Personne n'a évoqué la possibilité de déployer des tigres avec 30 mm, roquettes et Helfire sur le territoire national ? Les drones du Belfort vont ils être armés pour survoler nos agglomérations ? Nos Rafales vont il s'entrainer à la GBU à domicile avant d'aller jouer à l'extérieur ? J'aimerai, vraiment, que certains réfléchissent au meilleur usage des moyens déjà disponibles (certainement insuffisants et d'autant plus quand ils sont mal employés) avant de se lancer dans la surenchère et la course à l'armement que l'émotion légitime permettra de faire accepter.
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Pour avoir eu un précédent boulot qui traitait de problème d'ergonomie et d'IHM, je peux quand même affirmer qu'il y a une très grande différence entre une commande que tu as en permanence sous les doigts, fusse t'elle avec une action contextuelle, et une que tu dois aller chercher, au prix d'un geste, et dont il est nécessaire de s'assurer que c'est bien la bonne qui est actionnée car en plus d'être contextuelle, elle aussi, elle est entourée d'autres commandes aux actions pas forcément appropriées. Si les "boutons" à aller chercher comportent chacun une "empreinte" du style rond/croix/carré/triangle pour les différencier au toucher et que le pilote à une charge cognitive lui permettant de maintenir l'association entre contexte et symbole/commande, pourquoi pas. Dans le cas où tous les boutons sont identiques et qu'aucun repère tactile ne lui permet de garantir qu'il presse bien le 4e bouton et non le 3e (dans une association contexte <-> rang/commande), je crois que le contrôle visuel s'impose si l'on veut maintenir un minimum de sécurité.