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Tout ce qui a été posté par FATac
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Pas sûr. Tout est question de méthode. Tu as écrit : En analyse du discours, on décompose : Une affirmation péremptoire. D'une part, elle pose le point de vue et assure que celui-ci est définitif (emploi du qualificatif "largement" qui n'accepte généralement pas la remise en question). D'autre part, comme dans un article de journal, elle transmet l'essentiel du message. C'est le chapeau de l'article, c'est peut être la seule partie qui sera lue par un lecteur pressé. Il faut donc que tout y soit. Une justification. Ce n'est pas une explication. Ce sont des arguments qui sous-tendent l'affirmation initiale. Un contrefeu. La dernière remarque vise à minorer l'impact de l'affirmation initiale au cas où, finalement, un contradicteur se montrerait convaincant. Pas nécessairement à ouvrir le dialogue car une telle présentation péjorative (ce n'est que) d'un avis personnel est souvent un indicateur que cet avis est définitif. Tu aurais écrit : Le discours est le même, ce sont tes mots, j'ai mis en gras le seul ajout. Par contre, l'analyse est différente : Des éléments de réflexion qui étayent ce vers quoi va tendre le discours Une mention réductrice qui limite la portée de la conclusion aux éléments démontrés précédemment Une conclusion qui est, du coup, tirée des éléments préalable et qui n'a donc pas le caractère absolu qu'elle peut avoir quand elle est établie en mention liminaire. Pourtant, vois tu la différence que cela peut avoir dans la discussion ? Moi, quand je lis, je suis naturellement tenté d'accorder du crédit à la seconde version quand la première me rebute : je ne suis pas tenté pour y remettre moi-même les choses en ordre. Si ce que tu souhaites exprimer est bien le message de la seconde version, alors il faut l'écrire comme telle. Ce n'est pas à X lecteurs de faire l'effort d'analyse du propos de 1 auteur. C'est au contributeur de tenter de faire l'effort pour être compris par le maximum.
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Zinc Chromate ? A l'ancienne ?
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L'EFA est conçu pour deux objectifs, et c'est peut être là son drame : Faire le "bac" pour franchir des coupures humides en noria. C'est ce que tu appelles le "radeau" Faire un pont flottant fixe, mais pas permanent. Une fois la brèche franchie par le train roulant, le pont est démantelé et les EFA suivent le mouvement. L'une n'est pas prioritaire sur l'autre et l'instruction prévoit les deux en proportion égale à ma connaissance. D'ailleurs, l'Entraineur au Pilotage Aquatique installé à Angers avait pour but de diminuer substantiellement le coût de l'entrainement à l'accouplage, en évitant qu'une fausse manip d'un stagiaire débutant ne vienne plier cette pu***n de broche d'accouplement dont le remplacement coûtait 1 MF. En mode "bac", l'EFA déploie ses 5 caissons (le central, les deux latéraux qui viennent couvrir l'avant et l'arrière du véhicule roulant, ainsi que les deux rampes extrêmes, dépourvues de flotteurs et qui servent à la prise de rive. En mode pont, les deux EFA extrêmes ont un de leur côté configuré en mode bac, pour la prise de rive, et l'autre où la rampe n'est pas déployée. Tous les EFA intermédiaires sont en mode 3 caissons, les broches d'accouplement étant sur les caissons latéraux et imposant que la rampe reste repliée. En théorie, tous les engins de l'AdT peuvent passer sur un EFA, qu'il soit en mode pont ou en mode bac ...
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Marine Australienne: modernisations, acquisitions et exercices navals.
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Asie / Océanie
Le volume de 1200 m3, c'est aussi un cylindre creux de 6 m de rayon extérieur et de 5 m de rayon intérieur, sur 36 m de long ... globalement il doit y avoir la place de loger ça sur un cigare de 97 m de long et près de 14 m de diamètre ... non ? -
Je ne souhaite pas rentrer dans une polémique au sujet de laquelle je manque d'informations pour me prononcer, ma boule de cristal n'étant déjà pas capable de me donner 3 ou 4 chiffres du tirage du loto. De plus, je ne souhaite viser personne en particulier (désolé, Shorr kan), mais je vais profiter d'une des dernières interventions, certainement rédigée de manière pourtant modérée, pour pointer quelques unes des difficultés de cette discussion. La première phrase présente le défaut d'être tout aussi péremptoire que tout le reste des propos critiqués auparavant. Les conflits passés (avérés comme finalement "mineurs") ne sont pas représentatifs du grand soir à venir. Il va être difficile de continuer à discuter sur cette base bien affirmée. Personnellement, j'ai même tendance à croire qu'elle est aussi fausse. Certes, l'ex-yougoslavie, la Libye ou le Mali ne sont pas des conflits majeurs entre adversaires equipotents, mais initialement, les Malouines ou GW I présentaient toutes les caractéristiques d'un affrontement équilibré. Sauf que finalement, ce qui parait potentiellement équilibré initialement risque très rapidement de ne plus l'être. C'est Clausewitzien, une histoire de friction : l'action des un et des autres s'appliquera toujours d'autant plus fortement qu'ils pourront, localement, bousculer l'équilibre. Si le conflit est de grande ampleur, entre adversaires symétriques, la furtivité et la guerre électronique seront aussi sérieusement bousculés par l'accumulation de moyens complémentaires susceptibles d'en effacer le bénéfice, pourvu que les appareils soient capables de bénéficier de pistes extérieures et de les engager. AWACS, radars terrestres, ordinaires ou multistatiques, défense SA seront aussi utilisés au maximum - ce qui les exposera, certes à du DEAD/SEAD - mais leur combinaison pourra annuler une partie de l'avantage des appareils furtifs et permettre au minimum une localisation qui permettra d'éviter d'être surpris. Obtenir du préavis, ou a minima éviter d'engager les appareils dans une zone où l'ennemi est susceptible d'agir, c'est un des enjeux de tout l'environnement autour des appareils furtifs - qu'il soit autonome ou conçu pour un travail en coalition, en misant sur la stabilité et l'intégrité de celle-ci. Un autre point, c'est que si les appareils misent largement sur la furtivité et la guerre électronique, ils risquent de subir les mêmes limites les uns que les autres pour le combat rapproché lorsqu'ils ne sera pas évitable. En ce sens, si la furtivité et la GE, lorsqu'ils sont partagés, nivellent les capacités de d'engagement à grande distance, ils pèsent aussi à égalité sur le combat à courte distance. Accessoirement, celui qui fera pencher son compromis vers davantage de manoeuvrabilité aura nécessairement moins de capacités sur la furtivité ou la GE. Il sera, certes, plus apte au combat WVR, mais il s'exposera bien plus pour la partie BVR qui précédera. Le dosage du compromis est un point essentiel de la réussite de cette stratégie - hors éléments extérieurs et multiplicateurs de force. Chaque force peut y voir un dosage optimal en fonction de ses moyens, de ses doctrines, potentiellement différents des autres. Et tant qu'ils n'auront pas été confrontés les uns aux autres, on ne sait pas lequel est le plus optimal de tous - d'autant que les facteurs extérieurs influerons toujours ... Et si le biais, c'était surtout de limiter la réflexion à une toute petite partie du problème : les appareils. Or, l'ensemble du problème est à prendre avec tous les éléments de doctrines, le niveau d'entrainement des équipage, les moyens complémentaires, le soutien, le renseignement, etc. Or, pour ma part, je ne suis certainement pas outillé pour gloser sur la vue d'ensemble - et sans vouloir paraître pédant, je ne suis pas certain que beaucoup de monde, ici, dispose du background nécessaire. Restons donc dans la discussion, mais certainement pas dans la réflexion. Non, on ne sait pas de quoi elles seront faites. On ne l'a jamais su mais cela n'a jamais empêché de s'y préparer. En fait, chacun dans son coin, prépare la guerre de demain selon la manière dont il veut pouvoir la mener. Tout le monde la prépare à sa manière, mais seul le futur vainqueur fait les bons choix. Les autres font nécessairement les mauvais, mais on ne peut le savoir qu'après. Donc, où est le problème de choisir un axe de préparation, et d'y pousser un avantage que l'on estime décisif au maximum de ce qu'il pourra donner ? Cela ne ferme pas les autres possibilités (les avions emportent toujours des canons), mais fait baisser leur cote dans le compromis global dans une mesure plus ou moins importante selon les moyens de chacun. C'est, globalement, le sens d'un discours qui est pourtant fortement critiqué ici (peut être essentiellement parce qu'il n'est pas assez 'anti-F35', et accessoirement parce qu'il est parfois apporté d'une manière abrupte qu'une forme d'usure peut, peut-être, expliquer à défaut de le justifier). Et si, maintenant, on essayait de raisonner plus large avant de basher ... ou de revenir au Rafale qui, globalement, rentre dans l'essentiel des propos que je tiens ci-dessus, avec un dosage des ingrédients qui lui est propre, sans que je sache dire si c'est le meilleur ou s'il est voué à l'échec face au pigeon obèse. Si je devais aller voir un meeting à Avord, ce serait davantage dans le but de découvrir un vrai monstre, plutôt que le Rafale : il y aura moyen de découvrir les E-3F d'une manière ou d'une autre ? Seront ils seulement présentés/exposés ?
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C'est le fait de s'amarrer sur une bouée (grosse dans le cas d'une FREMM), aussi appelée "coffre". Et si aucune FREMM de l'avait essayé avant, c'est effectivement une première, même si, en tant qu'équipier occasionnel de plaisance, la manoeuvre semble finalement très ordinaire (à moins qu'ils n'aient pris le coffre avec la chaine d'une des lignes d'ancre, ce qui est un peu plus "velu"). Reste qu'un gros bateau comme ça, accroché à sa bouée, ça doit quand même faire bizarre
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Mais la classe "Formidable" (le contrat DELTA), ce sont justement des LaFayette en version singapourienne ...
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Pourquoi pas des VL-MICA, plutôt que des CAMM-M Sea-Ceptor ? Ca aurait l'avantage d'une certaine rationalisation (AdlA, Aéro et Marine) tout en conservant des capacités intéressantes, même si la portée semble un peu plus faible. En plus, les containers VL-MICA pourraient, peut-être, être rechargés en mer, il me semble (la version terrestre est donnée pour pouvoir être rechargée en 15 minutes avec 3 servants).
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Crashs et accidents d'appareils militaires
FATac a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Actualités air
L'immatriculation de l'appareil ne le dira pas ... par contre, il semble bien qu'il s'agisse d'une collision entre les deux solos : le #5, Capt Michael Maestro Meister, et le #6, Capt Reto Tödi Amstutz. -
Crashs et accidents d'appareils militaires
FATac a répondu à un(e) sujet de alexandreVBCI dans Actualités air
Si j'étais superstitieux, je n'aimerai pas être à la place du Capitaine Tardif, je crois que c'est lui Athos #6 cette saison. -
Il y a eu des précédents de déploiement de batteries de Patriot PAC 3 hollandais, espagnols et allemands (durant 3 ans pour les dernier), en Turquie. C'est juste un mouvement au sein de l'OTAN pour rassurer un de ses membres.
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Les américains ont toujours géré la déconfliction en cloisonnant les zones d'action. Les autres (que les américains) ont l'habitude de le gérer en faisant comme les américains (ou l'OTAN) disent de faire. Donc ce sera chacun sa zone, avec liberté d'action à l'intérieur, et arbitrage par un contrôleur aérien pour les actions aux interfaces. C'est une affirmation péremptoire, gratuite et infondée, mais probablement assez proche de la réalité. Concernant le Meteor, le premier des eurocanards à en avoir la capacité est le Gripen. La capacité vient d'être mise dans les dernières évolutions logicielles du SNA (avant, c'était des avions de développement, ça ne compte pas). Sachant que c'est la plate-forme retenue pour le développement du Missile, je dirais que c'est naturel et facile. Le second, c'est bel et bien le Rafale. J'ai lu ici ou là que le SNA le gérait, pouvait le simuler pour les exercice, qu'il était donc déjà possible de travailler "comme-si". Pour la qualification du missile avec le porteur, c'est en cours et cela débouchera dès 2018 sur une disponibilité opérationnelle. Les deux éléments arriveront quasi-simultanément : le stock de missiles et la capacité de les tirer depuis des avions "en ligne". C'est plutôt bien géré, non ? Après, le coup de rabot sur les commandes, c'est une question de moyens et de priorités, hélas, pas de faible appétence. Après, les usages prévus du Meteor (high value assets, vu le coût de la praline) militent en faveur d'un stock relativement limité. Les cibles plus "ordinaires" étant destinées à subir les foudres du MICA qui reste extrêmement piquant à des distances importantes. Le dernier ne sera pas le Rafale, mais le Typhoon dont les mises à jour pour pouvoir tirer le Meteor ont été repoussées aux calendes grecques. Les missiles déjà livrés et qui continuent d'arriver dans la RAF sont stockés en conditionnement protecteur jusqu'à ce que l'avion soit apte à les tirer. Là, c'est moche.
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Plusieurs éléments d'éclairage : Que sait on vraiment des missions qui sont menées lors des exercices conjoints et des rencontres menées avec des forces aériennes amies ? Pas grand chose, à part ce qu'on veut bien nous dire. Heureusement, on nous dit parfois que le premier jour a été de la familiarisation, en BFM/WVR, histoire de tisser des liens, et que les journées suivantes ont été très instructives (comprendre, "on a bossé comme des malades en BVR"). Que demande le public, vis à vis des retours de ces exercices ? Le public qui s'y intéresse, ce sont des fanboys. Il faut donc que le Rafale/Typhoon/Gripen/F-35 ait collé une dérouillée, photo de HUD à l'appui, à plus gros, plus fort et plus beau que lui. La restitution sur écran, du kill à 60 km, par les appareils du second rideau quand l'assaillant pistait le premier rideau parti en évasive couverte par un déluge d'ECM, tout le monde s'en fout à part les premiers concernés, les opérationnels. Comme les fanboys aiment l'entendre, les pilotes aiment surtout parler du moment ou ils ont mouillé leur liquette en soufflant comme des boeufs dans leur groin pour tenir les 9G nécessaire pour aligner le réticule sur la silhouette de l'adversaire (et là c'est un autre sous-vêtement qu'ils mouillent). Je ne vais pas dire que ce sont tous des vantards, mais comme les bons vantards qu'ils peuvent être, ils ne parlent que ce qui est accessible à leur public : le combat de papa, celui que tout le monde comprend. Enregistrer un "kill" en WVR lors d'un exercice, c'est difficilement contestable, alors que pour le BVR, chacun ira de son grain de sel sur les performances supposées/réelles de son missile ou de ses contre-mesures. Tout le monde rechigne encore à communiquer sur des performances effectives de missiles BVR et reste jalousement secret sur ses ECM. C'est pour cela que la plupart des exercices se font sur la base d'un armement tiers simulé et en retard de quelques générations. Ca met tout le monde d'accord et ça fait travailler les aspects tactiques qui restent la base du métier.
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[+- connexe au Rafale] Il me semble que beaucoup, ici, sous-estiment la difficulté du combat BVR et les prises de têtes qui en résultent pour définir des modes d'engagement à grande distance qui soient sûrs, fiables, assurent une couverture mutuelle et une déconflixion des appareils agissant dans le même volume. Le BVR, ce n'est pas seulement "je vois loin, je désigne ma cible, je tire et je fais demi-tour avant qu'elle n'ait pu me voir". Ca, c'est F-15 SE II de Microprose. C'est, presque comme en WVR, "je trouve ma cible, je la désigne, je suis couvert par mon ailier ou le reste de ma patrouille, j'évolue par rapport à elle et je déploie mon dispositif pour réduire les possibilités d'évasive de ma cible, j'affermis ma prise pour qu'elle ne puisse pas s'échapper, je prends la meilleur opportunité de tir avant d'entrer dans ses volumes de détection et de réaction ou je passe la main à un autre appareil mieux placé". C'est du ballet à grande distance et grande vitesse ... Je crois qu'il y a un nombre certain de PIM ou de SCP du 1/2 qui ont sué sang et eau, qui ont planché des schémas tactiques abscons, dans le cadre de leur progression, pour arriver à définir et à documenter quelque chose d'exploitable et avec assez de repères pour pouvoir être intégré par les équipages et appliqué ensuite tant en exercice qu'au combat. C'est d'ailleurs pour cette expertise qu'il me semble que plusieurs chassous des Cigognes ont été versé sur Rafale afin de diffuser la culture du Air-Air et du BVR à une population majoritairement orientée Mud. Tout ça pour dire que celui qui ne maîtrise pas le BVR mais seulement le WVR n'a pas d'autre solution que de mener une lutte d'embuscade pour tenter d'accrocher un appareil avant d'être lui même éliminé par celui ou ceux qui l'accompagneront et le couvriront (et qui seront, eux, dans leur champ d'action BVR), qu'il s'agisse de Rafale, de Typhoon (un jour), de F-35 (à l'avenir) ou de Gripen-NG (bientôt).
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Je les attendais, ces deux là ... les F67 étaient déjà des appeaux à contestation. Mais c'est peut être de tous ces navires que l'on a appris et que l'on a finalement décidé que armements cinétiques et moyens aéronautique devaient occuper des segments distincts. Accessoirement, qu'il s'agisse des Foch/Clémenceau ou de la Jeanne, l'artillerie du secteur arrière est placée sous la plate-forme aéro, ce qui me semble la moins pire des solutions - à condition d'avoir encore de la place pour éviter de ranger les tourelles sous la flottaison. Pour le dessins initial des F67, cette position haute ne lasse pas de m'interpeler. Filleul d'un MP artilleur, je ne peux renier l'usage du canon, mais dans ce cas, leur remplacement par les Crotale était quand même bienvenu.
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Parce que, quoi qu'aient pu en dire certains de nos "amis", nous ne sommes pas des "Chease Eating Surrender Monkeys". Nous faisons face à la menace, nous ne lui tournons pas le dos ! :-D A part ça, il y a plusieurs éléments qui rentrent en proportion variée dans la réponse : Parce que l'arrière de nos navire n'est pas la partie la plus critique (?) et qu'un éventuel coup dans cette zone ne sera pas un dommage de combat signant la perte définitive du bâtiment. Parce que cette partie est déjà couverte autrement (leurres et brouilleurs) Parce que l'on n'aime pas forcément mixer sur un même secteur armements cinétiques et moyens aéro (ce point se confirme d'ailleurs quand on voit la couverture du CdG ou des BPC). Les premiers font courir un risque aux seconds et l'usage des second bloque l'emploi des premiers Parce que, toute blague à part, il est d'usage de présenter l'arrière à un éventuel assaut (surface visible plus faible, position d'évasive, etc.) et que dans ce cas là, autant éviter d'y mettre trop d'éléments susceptibles d'y être détruits (ce qui rejoint le premier points) et d'autre encore, mais le temps me manque pour détailler. Ce sont, certes, des choix doctrinaires, mais même s'ils ne sont pas nécessairement optimaux, ils restent muris, réfléchis et justifiables.
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Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Airbus annonce dans la presse qu'ils vont achever leur désengagement du capital de Dassault et solder leurs dernières participations. La décision n'est certainement pas d'hier, et quelques fuites toujours possibles peuvent expliquer (en partie) la morosité du titre boursier Dassault Aviation relevée par mgtstrategy. Cela risque, d'ailleurs, d'accentuer un mouvement baissier dans l'immédiat, ce qui va rendre le titre plus intéressant pour en acheter maintenant, avant qu'il ne remonte vers un cours plus naturel ... -
Mais c'est que tout fout le camp, mon brave monsieur ! Une des précautions élémentaires, quand l'interconnexion de deux systèmes est nécessaires alors que l'un n'est pas sûr, c'est de définir strictement les interface et de ne limiter les échanges qu'aux données attendues. Ca parait élémentaire en le disant, mais je peux vous assurer que ce n'est pas naturel pour de nombreux ingénieurs en sortie d'école pour qui une ouverture maximale est gage de souplesse et d'évolutivité. Et c'est pour pallier à ce souhait de souplesse et d'évolutivité qu'il faut ouvrir davantage les modes d'échanges mais remplacer des mesures de sécurité passives par des mesures actives (firewall, antivirus, tripwire et autres contrôles d'intégrité). Ca ne permettra pas pour autant à un pilote d'embarquer ses MP3 de musique préférés pour bombarder l'OEI au son de Richard Wagner ou de CCR ou au NOSA de matter le DivX de SW7 pendant un transit de nuit, mais cela limitera le risque d'intrusion d'un élément logiciel non désiré et qui, s'il ne "contaminera" pas le système, risquerait au moins de ne pas lui permettre de fonctionner normalement. Pour ce qui est des diverses erreurs et manquement, ou de la qualité d'un acteur ou d'un autre, sommes nous suffisamment informés et outillés pour en discuter objectivement, autrement que par le petit bout de notre lorgnette, avec une poire et des cahouètes (chose que j'apprécie pourtant énormément) ?
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S'il est possible d'en discuter publiquement, j'ai plein de questions : C'est quoi le code couleur des caissettes ? Rouge pour bonnes de guerre ? Bleues pour exercice ? Jaune ? Il y a une (voire deux) caissettes marquées jaune ET bleu. Pourquoi ? La capacité des caissettes dépend de la nature des munition ou c'est toujours pareil du genre 250 ou 500 cartouches ? Il y a aussi un rang accessible de l'autre côté du parc ou tout est là ? C'est le Bidel qui a les clés pour sortir les caissettes ? C'est la même clé pour toutes les caissettes ou cela dépend de la nature des munition ? Comment sont signalées les caissettes qui ont été vidées ? Est-ce qu'il y a récupération des étui après tir (au moins en exercice) ? C'est stocké dans les caissettes "vidées" ? Comment
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Reste quand même que, sous cet angle, je n'aimerai pas avoir à servir en 2 quand 1 engage une menace avec du répondant.
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Glups ... il ne faut pas avoir à se servir des deux 12.7 à la fois, ou alors pas contre un adversaire susceptible de rendre les coups : si la l'opposition est dans le champ de battage d'une des mitrailleuses, elle a des chances d'avoir une ligne de tir directe sur les servants de l'autre ! Il n'y a que moi que ça choque ? Ou alors il y a des panneaux additionnels, mobiles, de blindage qui viennent compléter la couverture ? Parce que le garde-corps de la coursive devant la passerelle, je doute qu'il soit pare-balles.
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Ils sont aussi loin d'être accessibles ... les armes ASAT restent, elles aussi, un sport de riches (aussi riches, d'ailleurs, que ceux qui peuvent déployer les satellites). C'est donc difficilement un élément asymétrique susceptible de niveler la surpuissance d'un adversaire pleinement développé. Par contre, comme vis à vis de la défense sol-air où il y a deux axes de déni (SEAD et DEAD selon que l'on vise la suppression ou la destruction des défenses anti-aérienne ennemie), il y a aussi deux pistes dans la lutte contre les moyens d'observation ennemis : la destruction, avec un certain nombre de difficultés d'emploi, mais encore une fois, il y a aussi la "suppression", c'est à dire l'incapacitation. Il existe de nombreux moyens de rendre un satellite ennemi incapable d'accomplir correctement sa mission. Du leurrage à l'éblouissement, en passant par les différents écrans et moyens de dissimulation. C'est d'autant plus facile que cela peut être mis en place pour le passage du satellite. Mais la contre-contre mesure se développe aussi, avec les satellites multispectraux (plus difficiles à leurrer ou aveugler), ou ceux capable de fauchées obliques pour prendre des zones très périphériques à leur trace de passage.
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@pascal Même les Snakeye de l'Armada ont eu ce défaut et ont été larguées trop bas/trop près pour avoir le temps de s'armer correctement. En effet, aussi bien les argentins que les anglais s'accordent pour dire que plusieurs des snakeye utilisées par les A-4Q ont ripé sur la coque du HMS Ardent ou l'ont parfois pénétrée sans exploser. Il semble que le récit de ces attaques sur la BBC, et le fait que les bombes n'explosaient pas, ait permis d'informer les argentins de ce défaut d'utilisation, leur permettant de rééquiper leurs bombes avec des fusées permettant un armement plus rapide, ce qui sera décisif dans l'assaut du 8 juin contre les transports de troupes, mais trop tardif pour avoir une influence sur l'issue des combats. Au moins un amiral et un Air Marshall s'en sont émus (de la fuite de la BBC) et reconnaissent que ce point pris en compte 15 jours plus tôt aurait changé l'issue du conflit.
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Dans le cas de la Guerre des Malouines, je penses que tous les raids de Bomb Alley sont de meilleurs exemples, avec notamment les attaque du HMS Ardent, du HMS Antelope et du HMS Coventry, ainsi que les attaques sur Bluff Cove, avec les coups portés aux RFA Sir Galahad et RFA Sir Tristam. L'aviation argentine a payé un lourd tribu essentiellement par nécessité d'un bomb-run survolant l'objectif et s'exposant aux menaces, surtout lors de l'évasive. Les attaques ont cependant été menées de manière exemplaire, bénéficiant quasiment toujours d'un effet de surprise - même limité par une veille renforcée. A contrario, ces attaques ont été menées avec des moyens inadaptés à ce mode d'action : les bombes classiques et bombes retardées utilisées dans ce contexte n'avaient tout simplement pas le temps de vol nécessaire pour s'armer avant l'impact. Que les fusées aient été correctement armées, et c'est quasiment toute la couverture du corps expéditionnaire qui aurait disparu. Treize d'entre elles ont fait but sans exploser. Avec le recul, on peut presque dire que ces attaques, si elles ont été très bien pensées en termes d'action, n'ont pas été correctement évaluées en termes d'effets. Et elles ont davantage été menés avec les tripes qu'avec la cervelle des pilotes. Ils se sont concentrés sur l'évitement des défenses SA et sur le coup au but, plutôt que sur la légère ressource qui aurait permis le même coup au but mais avec un temps de vol de bombe suffisant - au risque d'exposer un peu plus l'appareil aux menace en prenant un peu de champ. La même situation, maintenant, avec le même run BA/TBA et un tir d'AASM sur coordonnées, à 10 ou 12 km de distance et je ne donne pas cher de la flotte assaillante, même si la SBU-54 n'est probablement pas encore qualifiée pour l'assaut-mer. Ceci dit, encore une fois, c'est aussi une question d'engagement. S'exposer, prendre des risques, c'est aussi parfois une manière de maximiser ses gains - mais ça peut aussi maximiser ses pertes.
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Notre Marine Nationale, les nouvelles, les effectifs, la composante
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Ah, oui. Je viens de voir que son départ était reprogrammé pour aujourd'hui.