-
Compteur de contenus
13 825 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
98
Tout ce qui a été posté par FATac
-
Quand c'est urgent, c'est urgent. C'est pourquoi la Luftwaffe avait fait transporter de la moutarde par ses Typhoons ... http://www.freerepublic.com/focus/news/2259007/posts
-
Le Canada ne finance pas le surcoût lié à l'ensemble du programme. Par contre, il devra payer les ajustements de prix unitaires liés à la distribution de ce surcoût d'ensemble sur la globalité de la flotte construite afin d'assurer l'équilibre du programme. Je crois que c'est ce que Seb24 a traduit par une formule à la fois concise et facilement confuse pour ceux qui ne lisent pas toutes les lettres. ;)
-
Je n'arrive toujours pas à me faire une idée correcte de la taille de cet appareil. Il semble d'une taille intermédiaire entre les F2 et F-15 qui lui servent de chase-plane (on ne le voit qu'avec le F2 mais le passage que font, ensemble F2 et F-15 avant le décollage donne l'échelle). Par contre, lorsqu'il passe devant des hangars à 1:00, il y a un F-86 en pot de fleur à l'arrière plan, et celui-ci parait énorme ...
-
Echange nucléaire stratégique Etats-Unis <> Russie, conséquences ?
FATac a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Conflits probables
Bah pourquoi ? Notre armée n'est pas habituée à avoir du matériel tout le temps en panne ? On m'aurait menti sur leurs moyens de maliens ? --------------------> [] -
Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
On ne peut pas opposer franchement les stratégies, pas plus que les limiter à ces deux seules options. De toutes manières, ce que l'on met en bourse ne doit pas être liquide. Il ne faut pas avoir besoin de ce que l'on a placé. On dénoue ses positions en fonction de sa stratégie propre, sur le long terme, pas en fonction de microvariations qui sont des altérations habituelles du cours. Après, quand tu as acheté des actions à 1100 € (exemple arbitraire), et que l'achat t'a coûté 16 €, que tu verse 50 € par an de droits de garde, c'est sûr que si tu regarde le titre tous les jours et que tu le vois à 1050 € en tendance baissière, ça peut ficher le bourdon ... mais comme tu n'as pas besoin de cet argent, tu le laisse en place, tu empoche ton ticket de dividendes annuels de 12,50 € par action (4 actions payent alors tes droits de garde) ... et tu vérifie mensuellement le cours de ta valeur ... et dans 1 an, 2 ans, 5 ans, 8 ans, tu le trouves à 1400 € et tu vends ... Suivre le cours quotidien n'est pertinent que si tu cherches le meilleur moment pour vendre. Mais c'est pour chercher le meilleur écart, le moment opportun, pas pour maximiser la plus value à court terme. Sinon, le cours mensuel est largement suffisant pour accompagner les grosses tendances. Les gens qui suivaient vraiment le cours quotidien, avec une grosse pression, étaient ceux qui géraient le marché à terme : tu achetais ou tu vendais dans le même mois, au cours du jour, et les débits/crédits étaient passés en fin de mois. Cela permettait d'acheter le 10 du mois à un cours, de revendre le 25 à un cours supérieur, et de ne rien avoir à débourser pour cet achat puisqu'en fin de période, la vente couvrait l'achat. Ce système était vicié, facteur de crise et de spéculation et est en passe de disparaître totalement. Pour le reste, raisonne en industriel, plus qu'en financier : acheter des actions, c'est s'engager sur un projet auprès d'une entreprise. Quelle est la valeur de ton engagement si tu mets les voiles à la moindre baisse de cours ou dès que tu as empoché une somme suffisante en plus value ? Une des bonnes stratégies d'investissement (quand on a de l'argent disponible ET confiance dans un titre), c'est d'investir régulièrement, d'étoffer petit à petit le portefeuille en augmentant le volume lié à un titre de confiance. Ainsi, on accompagne la montée du titre, même si les nouveaux achats sont un peu plus chers, et surtout on profite de tous les moments bas (et il y en a toujours). Quand l'objectif de l'investissement est accompli (souvent sur une durée), on vend le paquet avec une plus value moyenne qui reste conséquente ... et quand le paquet est important, il provoque une fluctuation à la baisse qui permet à certains d'en profiter aussi pour relancer la hausse ensuite ... Quoi qu'il en soit, le cours de bourse reste la conjugaison des actions sur le titre de tous les acteurs, vendeurs ou acheteurs, et de leur sensibilité aux fluctuations ou aux informations. Ca ne demande qu'à partir en excursion alors que le système déteste ça (l'instabilité est facteur de risque). -
Tout à fait, d'où la sensation qu'il leur faut 3 fois plus de temps qu'à d'autres (au moins) pour le même processus. ;) Et cela ne compte pas leurs actions à contretemps ni le fait que les autres ne font pas nécessairement, non plus, chaque chose en son temps. Le chemin critique, en Inde, ressemble plus au labyrinthe de Minos qu'à un itinéraire dans le métro parisien. Mais là n'est pas le sujet ...
-
Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Tu es actionnaire depuis combien de temps ? Que sur Dassault ou tu as d'autres valeurs pour équilibrer les risques ? Contrairement à Pic, les points de vue financiers que j'ai reçu (je suis assez proche d'une salle de marchés) sont à la conservation du titre, en dormant dans le portefeuille. -
Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Parce que l'agenda des investisseurs n'est pas nécessairement le même que celui des politiques, des industriels, des autres acteurs du dossier. Pourquoi aurait il du progresser hier ? Il y avait une forte demande ? Non. Il y avait peu de vendeurs ? Oui, mais un peu plus que de demandeurs, d'où un cours qui se tasse. Aucun motif purement boursier ne justifierait une hausse du titre hier ... quant aux motifs extra-boursiers, il n'y a pas non plus d'indicateurs qui justifieraient une ruée sur le titre. Les tendances sont bonnes (au pire, -5% à 1an, au mieux +50% sur la même durée, avec une tendance raisonnable dans les +20% ce qui est déjà énorme et justifie une recommandation à l'achat). Cependant, rien ne justifierait une hystérie sur le titre actuellement. Et la bourse n'est pas l'unique ni le fidèle reflet de l'activité d'une entreprise. C'est biaisé par les stratégies et les attentes des investisseurs qui sont rarement les mêmes que celles des entrepreneurs et des industriels (sinon certains groupes ne seraient pas obligés de désindustrialiser, de vendre les bijoux de famille, pour servir les dividendes attendus). -
Tiens, c'est l'occasion de briller en société avec un aphorisme qu'on vient de me rapporter comme indien (même si je le soupçonne d'être, en fait, chinois) : On peut en tirer toutes les conclusions que l'on veut sur le "temps indien". ;)
-
On peut aussi envisager de ne pas lier les signaux les uns aux autres - éviter de raisonner "post-hoc". Le principal signal d'une relance de la chaine de F-22 n'est pas "le F-35 ne peut pas le faire", mais tout simplement "on n'a pas assez de F-22". Je rappelle que 700+ étaient prévus, que la commande a été dégonflée dans un contexte de pacification globale mais que les tensions repartent à la hausse, justifiant un retour à des niveaux plus élevés. Quand on envisage aussi que sur les 200- produits, 1/3 n'est pas aptes aux actions de première ligne, la flotte de combat ne représentant que 2/3 de l'effectif et n'étant pas disponible à 100%, on peut envisager d'avoir besoin d'appareils supplémentaires pour pouvoir gérer les crises à venir, non ? Dans ce contexte, le JSF/F-35 est un paramètre d'une autre équation, pas forcément liée à celle du F-22.
-
Echange nucléaire stratégique Etats-Unis <> Russie, conséquences ?
FATac a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Conflits probables
Les éléments que j'avais en tête indiquaient plutôt un disque d'effets de 1500 km pour une explosion à 4/500 km d'altitude. Sous 200 km, il semble qu'il y ait une zone "morte" où l'EMP ne se développe pas de manière aussi efficace. Mais même 500 km de diamètre, à 100 km près, c'est suffisamment "baveux" pour, au choix, affecter largement des voisins OU permettre de placer des moyens dans les zones frontalières pour une reprise d'activité (ou des représailles, avec les moyens nucléaires envoyés hors du territoire, comme des SNLE). Si l'on est DEJA dans le cadre d'une guerre nucléaire, c'est vrai qu'on s'en fout un peu que cela déborde ... mais on est sorti du contexte de dissuasion. Il faut savoir, c'est avant ou après l'ultime dégelée que l'on envisage l'assaut à l'IEM ? Une 4L ou une mobylette démarrera toujours après une IEM. La plupart des engins de chantier aussi. Les voitures modernes, avec calculateur d'injection, beaucoup moins. Néanmoins, il restera pas mal de moyens disponibles pour agir - bien plus que l'on croit, en fait. L'anarchie ne sera pas vraiment longue. Comme dans les autres catastrophes, des leaders locaux émergent toujours très vite - dans les minutes qui suivent - pour organiser la survie du groupe auquel ils appartiennent. Ce sera la même chose. Et s'il y a du flottement, ce sera davantage sur quelques luttes de pouvoir lors de la reprise en main par un état "de droit", mais même là, certains s'effaceront devant l'autorité reconnue - laquelle aura alors le volume critique pour s'imposer à ceux qui lui résistent, quitte à employer des moyens d'exception. De plus, même si tout ce que je fais sur une journée habituelle disparaît, ces journées post IEM ne seront pas des journées ordinaires. Tout le monde sera occupé à autre chose que ses occupations habituelles. Notamment à se reconfigurer pour faire face à la crise - tout comme après une inondation ou un tremblement de terre, d'ailleurs. Les gens ne reprennent pas le cours ordinaire des choses juste après la fin des secousses. Les survivalistes peuvent réagir immédiatement à ce genre de crise puisqu'ils y sont préparés. Le reste de la population a besoin d'un temps d'adaptation. Mais potentiellement, tous les individus peuvent devenir survivalistes si leur survie en dépend, justement. Or, sans destructions massives, le temps d'adaptation va être disponible - 3 jours, le temps que les données périssables soient consommées, que les stocks de couvertures de survie soient épuisés et les populations rassemblées, ça permet largement d'organiser la suite, même en l'absence de moyens électriques/électroniques pour cela. Les organisations humaines vont très vite se décentraliser, se féodaliser, se morceler pour assurer leur avenir immédiat, puis dès que possible elles se ré-agrégeront pour plus d'efficacité, et on reviendra à une situation évoluée. -
Echange nucléaire stratégique Etats-Unis <> Russie, conséquences ?
FATac a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Conflits probables
A la base, la dissuasion nucléaire est basée sur le fait que l'on risque une destruction immédiate (et un peu cumulée dans le temps, en complément) mais limitée. Les pays voisins peuvent être atteints par des retombées éventuelles mais s'ils ne sont pas étroitement solidaires de la "victime", leur réaction risque de se limiter à un haussement de sourcils et à une réprimande officielle. Par contre, si l'on utilise une dissuasion basée sur de l'IMP, la zone d'action étant difficilement contrôlable et beaucoup moins circonscrite que la surface de souffle et de chaleur d'une bombe A/H, les voisins vont aussi voir une partie de leur territoire replonger aux années 50/moyen-age/age de pierre. Et ça, je doute qu'ils le laissent faire sans de sérieuses représailles. Au final, si c'est contre un pays voisin, c'est une dissuasion qui ne marche pas parce que c'est suicidaire (on est touché aussi), et si c'est contre un pays lointain, il faut envisager de viser aussi tous ses voisins pour éviter de se prendre un truc désagréable en retour. C'est sûr que ça dissuade aussi de s'en servir ... -
Groupe Dassault Aviation, fil sur l'avionneur/industriel
FATac a répondu à un(e) sujet de Philippe Top-Force dans Europe
Actuellement, il perd 16 €, soit 1,21% de sa valeur - sur la journée - et se retrouve à son cours d'il y a exactement 1 mois. Il y a eu 1366 titres échangés sur la journée, soit 0,01% du capital. Ce sont quand même des valeurs très très faibles et qui permettent difficilement d'en tirer des conclusions définitives. Surtout quand les autres indicateurs boursiers, les agrégateurs type CAC40 ou Dow Jones sont assez moroses, proches de 0% d'évolution. -
Le propre de l'arbitraire est d'être, justement, déconnecté des réalités. C'est davantage pour une illustration et un ordre d'idée (j'ai arrondi pour l'exemple à partir d'une valeur de 12G lue au sujet du MB Mk16 du Rafale).
-
Je l'ai vu. Mais le cours seul n'est pas suffisant pour apprécier la situation. Le cours s'est cassé la gueule début février, avec de gros volumes échangés. Depuis, il remonte progressivement avec des échanges plus modérés. La tendance baissière d'aujourd'hui n'est rien quand elle joue sur 250 titres ... Et la fixette sur le cours tend à faire prendre de mauvaises décisions, à faire de la gestion à court-terme sur les plus-values. C'est une démarche de boursicoteur, pas d'investisseur. L'investisseur, lui, va limiter les mouvements (qui coutent), de manière à diluer leur coût dans la tendance à long terme et les amortir avec les dividendes. En bourse, celui qui attend (avec un portefeuille diversifié pour amortir les mauvais choix) est toujours gagnant globalement par rapport à ceux qui passent leur temps à échanger pour empocher des plus-values en pariant sur les cours (pour quelques uns qui gagnent beaucoup, beaucoup perdent un peu et tous ceux là rendent les cours moins lisibles). La bourse est un système communiste (!) basé sur le long terme. Mais on est HS ...
-
Que l'action Dassault s'envole sur une annonce de contrat serait un signe de manque de profondeur des analyses des gestionnaires de capitaux. Cela signifierait une forte demande et une faible offre. Cela permettrait alors quelques prises de bénéfices rapides de ceux qui font de la microgestion et qui relâcheraient rapidement leurs actions pour empocher une plue-value immédiate, quitte à faire rechuter les cours et provoquer un vrai mouvement oscillatoire de la valeur du titre jusqu'à ce qu'ils s'intéressent à autre chose. Si, au contraire, les investisseurs ont de la profondeur dans l'analyse, ils attendent, observent, prennent quelques positions, mais pas beaucoup, et selon l'évolution du dossier ils élargiront alors celles-ci ou bien les réduiront. Ainsi, il n'y aura pas de mouvements brusques sur le cours, et au contraire l'action s'appréciera progressivement au fur et à mesure de l'avancement positif (ou baissera lentement si les signaux ne sont pas bons). De plus, les gestionnaires conserveront leurs titres s'ils s'attendent à des dividendes liés à une bonne évolution des contrats, ce qui baissera l'offre et augmentera le cours. La baisse actuelle peut s'expliquer par deux aspects : - l'aversion au risque représenté par un marché de défense avec l'Inde, ce qui limite la demande - un mouvement de vente pour un motif ou un autre, ce qui augmente l'offre Cependant, vu que les volumes échangés sont faibles aujourd'hui (bien plus qu'hier), je ne crois pas trop à la manipulation de cours. Plus à l'attentisme des marchés. Enfin, il ne faut pas oublier qu'actuellement, le cours est encore 25% au dessus de son niveau de 2007/2008, avant la crise financière. C'est un très bon niveau de cours et il peut être logique d'y voir des rattrapages qui tempèrent l'hyper-sensibilité de certains acteurs.
-
Ce sont surtout les progrès sur le siège éjectable pour permettre des pilotes de moins de 62 kg et diminuer le risque pour ceux jusqu'à 75 kg qui sont notables. Pour le casque, ils ont gagnés 200 g, avec un casque qui fait 2,1 kg. 8% de gain, c'est important : c'est un équivalent de 2 kg sous 10g (accélération arbitrairement retenue pour une éjection). C'est cependant aussi relativement limité et c'est le signe qu'il n'y a pas grand chose à gagner sans sacrifier des systèmes. Un casque nu, avec juste ses visières, c'est combien ? 800 g ? 1 kg ?
-
Le commentaire des anglais sur ce Rafale, c'est qu'il n'est pas aussi agréable à regarder, il n'attire pas autant le regard que le Typhoon. C'est le juste retour du berger à la bergère après toutes les horreurs dites par les français sur le Typhoon. Mais la beauté est dans l'oeil de celui qui regarde (les anglicistes peuvent justement répondre par "beauty is in the eye of the beholder" lorsqu'ils sont provoqués sur ce point).
-
Echange nucléaire stratégique Etats-Unis <> Russie, conséquences ?
FATac a répondu à un(e) sujet de Alexis dans Conflits probables
En hiver, "la mort pour la plupart des citadins à brève échéance" suppose que l'alimentation est exclusivement "fraiche" et nécessite des installations de conservation, mais aussi que le chauffage rendu systématiquement défaillant et que la population ne réagisse pas et se laisse mourir sur place dans ses appartements. La gestion d'une crise de cette nature est envisagée et repose sur plusieurs points : Consommation des produits frais en priorité, avant leur perte massive par défaut des installations. Bascule de l'alimentation vers les conserves (et l'eau en bouteille). Des stocks existent dans tous les centres urbains et même si la grande distribution travaille en flux tendu avec des stocks minimaux, il y a quand même moyen de mobiliser de la ressource, surtout que cela se passe dans un second temps, après le choc initial. Regroupement des populations : il n'est pas souhaitable de laisser les populations isolées, gérer elle même leur survie dans une crise de grande ampleur. Il faut, au contraire, regrouper les personnes afin de faciliter la gestion des ressources alimentaires, du chauffage, les éléments sanitaires et la répartition des travaux rendus nécessaires par cet état d'urgence (au sens propre, pas au sens politique). Les gymnases, salles polyvalentes et autres stations de métro (assurant une température homogène dans le temps) vont se transformer en camps d'accueil. Aucun gouvernement n'aimerait avoir à gérer ce genre de situation, mais je pense que cela reste à la portée de beaucoup d'entre eux - d'autant plus qu'ils auraient des relais d'actions locaux avec les préfets, commissaires de police, colonels de pompiers et autres hauts fonctionnaires permettant des réquisitions tant d'installations que de population. Je ne dit pas que la prise en compte serait parfaite partout, certains abus sont certainement prévisibles ici ou là, mais c'est une situation de catastrophe qui est envisagée et qui peut se gérer comme d'autres (tremblements de terre, inondations, tempêtes, etc.). La plupart des pays sont sortis des années 50 à un moment ou à un autre. Il est donc probable que le pays ciblé en ressorte de nouveau. Quant aux centrales nucléaires, il me semble que certaines des mesures de sureté de base des conceptions françaises sont de faire en sorte que l'installation "tombe en sécurité" en cas de défaut. Ainsi, j'ai souvenir que les barres de modération sont maintenues hors du coeur de façon active, lors du fonctionnement normal, et que la rupture de contrôle (par exemple) provoque leur abaissement complet, ce qui stoppe l'activité neutronique et provoque l'arrêt du réacteur. C'est "chiant" en cas de déclenchement intempestif puisque cela nécessite de refaire diverger le réacteur pour le redémarrer (procédure longue et coûteuse), mais c'est d'une sureté "passive" bien pratique. S'il est vrai que les effets des IEM semblent souvent sous-estimés, je crois que la résilience des installations et des populations est, elle aussi, souvent mal évaluée. -
D'ailleurs, on ne l'imagine pas souvent, mais lorsque le PA navigue à 25 kts (plutôt 27/28 mais je préfère les comptes ronds pour la démonstration), et qu'il prend en plus 15 kts de vent de face (force 4), cela donne 40 kts de vent sur le pont. Outre que c'est amusant car ça permettrait presque de faire décoller quelques Cessna d'aéroclub, cela représente quand même près de 75 km/h de vent avec lesquels les personnels de pont doivent composer. On est sur un équivalent de "Force 9" qui fait tomber les cheminés de maisons ou envoler les tuiles et les ardoises ! On comprend mieux le caractère indispensable du casque et des lunettes de protection, ainsi que le fait qu'ils ont toujours l'air arc-boutés vers la proue.
-
Indépendamment de toute rancoeur à ce sujet, le fait que les noms de Saab et de BAe soient cités en parallèle n'est il pas simplement lié au fait que BAe a assuré, un temps, l'activité commerciale pour Saab, lorsqu'ils détenaient une part majoritaire de 35% du capital, de 1998 à 2010. Ils ont, depuis, pris du recul à 20%, puis en 2011 ils se sont désengagés totalement, notamment pour éviter les éclaboussures de quelques affaires de l'époque, après 16 ans de présence au capital.
-
Toute l'Inde en quelques mots ...
-
Tu ne seras pourtant pas si loin de la vérité : (bon, ça reste un C et il faut voire ce que l'on met sous le vocable "décollage vertical" ...)
-
Ce que j'aime avec l'Inde, c'est que l'on peut tout dire et tout démentir. Si ça se trouve, à un moment, on finit par avoir raison. Les étoiles de la mort étaient trop chères et pas assez fiables, finalement, l'Inde achète 3 escadrons de 12 X-Wing Fighters avec un lot de 360 torpilles à protons pour leurs forces stratégiques : que l'Indian Air Force soit avec toi, Nuke.
-
Oui, pour ce que j'en comprends, tu comprends bien aussi. Et les argumentaires de chacune des options sont recevables. On a donc bien plusieurs vérités qui se superposent, plusieurs situations qui coexistent et qu'on (nous, simples observateurs) ne pourra "décider" qu'in fine. Le grand tour de force des américains est donc d'avoir conçu le premier avion quantique.