C’est un message populaire. rogue0 Posté(e) mercredi à 15:26 Auteur C’est un message populaire. Share Posté(e) mercredi à 15:26 (modifié) Ce n'est qu'une demi-criaillerie en fait. Trump tente d'appâter la Chine avec un deal : vend-moi Tik Tok vite (avec l'algo et les données personnelles US) et je réduit la baffe sur tes surtaxes douanières. (enfin temporairement, jusqu'à son prochain changement d'avis, ou les prochaines surtaxes) https://www.politico.com/news/2025/04/02/trumps-tariff-relief-for-tiktok-float-greeted-with-a-shrug-00264734 petit rappel: ça fait 1 an que la Chine bloque la vente La Chine ne doit pas être convaincue de la fiabilité de la parole de Trump (comme le reste du monde en fait). ça fait 2 mois que l'appli est théoriquement interdite aux USA par une loi votée à la quasi unanimité (c'est rare aux USA) (POTUS a suspendu l'application de la loi, ce qui frustre tous les parlementaires ...). Pourquoi prolonger ce cirque ? L'appli Tik Tok est très populaire chez les jeunes occidentaux (malgré les effets secondaires addictifs: son surnom d'opium numérique n'est pas surfait). L'interdiction était impopulaire. (au point d'avoir 1M d'américain "réfugiés Tik Tok" qui tente de migre en janvier vers l'appli chinoise "Petit Livre Rouge", invasion qui a fait flipper les chinois) EDIT : il y a 178M d'utilisateurs TikTok aux USA (et au vu des marges des élections US, même 1M de futur électeur mécontent, ça pèse très lourd (0.3%) : Trump lance l'équivalent d'un appel "Jeunes et Jeunettes, je vous ai compris" ) L'appli est le moyen d'information (je dirais plutôt désinformation) principal des jeunes : donc, il vaut mieux que les occidentaux en regagnent le contrôle ou l'interdise totalement. (mon cauchemar, c'est si Elon Musk en prend le contrôle ... Au vu de son contrôle de Twitter, devenu son mégaphone (et un énorme pot de pus pourri)). Les USA sont aussi intéressés par l'algo de recommandation de Tik Tok, redoutablement efficace... ce qui leur permettrait de lancer des concurrents. (ceux de youtube ne lui arrivent pas à la cheville). Par contre, les données personnelles des américains (ET des européens) ont déjà aspirées à Pékin : même si elles sont revendues aux USA, il y aura forcément une copie de la base de données . Trump adore être au centre de l'attention, et la sensation de forcer les autres à ramper se soumettre à ses deals. Pas de bol, les chinois n'ont pas envie de faire cette fleur à Trump ... surtout qu'ils sont l'ennemi désigné n°1 pour les sanctions à venir. Mon pronostic personnel : les chinois ne cèderont pas sur l'essentiel (ou alors la vente d'une coquille vide contre d'énormes concessions US). Du point de vue européen, une interdiction simple de Tik Tok et de Twitter ferait du bien à la santé mentale des jeunes (et des autres). (et surtout un contrôle resserré sur tout contenu viral de tout réseau social non basé dans l'UE (au minimum "community note", et si c'est fake, trompeur ou généré par IA, réduction de visibilité ). Modifié hier à 14:24 par rogue0 1 1 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
g4lly Posté(e) mercredi à 15:39 Share Posté(e) mercredi à 15:39 il y a 12 minutes, rogue0 a dit : L'appli Tik Tok est très populaire chez les jeunes occidentaux (malgré les effets secondaires addictifs: son surnom d'opium numérique n'est pas surfait). Si tu lis le bouquin de Jonathan Haidt, tu verras que ca n'a rien de spécifique à Tik-Tok et que cela n'a rien de spécialement chinois. C'est le modele meme des "réseaux sociaux" - leur déclinaison moderne "exitimité centrée" et commerciale depuis FaceBook en gros, tous les réseau sociaux centrés profil utilisateur et appel à l'action, ce qui n'était pas du tout le cas des réseaux sociaux avant FaceBook - qui est en soit toxique. S'il faut interdire Tik Tok pour la santé publique il faut les interdire tous. S'il faut accéder ou contrôler les données fines des utilisateurs, c'est une autre chose, il suffit de les acheter, les applications les vendent de bon cœur c'est leur principale source de revenus, c'est d'ailleurs pour cela que la plupart des applications existe pour vous voler votre âme. https://foundation.mozilla.org/fr/campaigns/no-data-for-surveillance-tech/. Mais c'est pas comme si tout le monde en avait rien à foutre ... sauf ceux qui en auront besoin demain pour se mettre sur la gueule. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) mercredi à 16:54 Share Posté(e) mercredi à 16:54 Musk sur le départ : Elon Musk pourrait quitter prochainement son poste au sein du gouvernement américain, selon Politico https://www.lefigaro.fr/international/elon-musk-pourrait-bientot-quitter-son-poste-au-sein-du-gouvernement-americain-selon-politico-20250402 Révélation Elon Musk et Donald Trump dans le bureau ovale, à Washington le 11 février dernier. Kevin Lamarque / REUTERS Donald Trump avait nommé le propriétaire de SpaceX et Tesla à la tête du département américain de l’efficacité gouvernementale, peu après son investiture à la Maison-Blanche. Passer la publicité Passer la publicité Le président américain Donald Trump aurait informé les membres de son cabinet qu’Elon Musk, nommé à la tête du département américain de l’efficacité gouvernementale, se retirerait bientôt de son rôle au sein du gouvernement, ont rapporté mercredi 2 avril de sources concordantes nos confrères de Politico. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Donald Trump avait chargé le milliardaire propriétaire de SpaceX et Tesla de réduire les financements fédéraux et de démanteler diverses agences américaines en tant qu’employé spécial du gouvernement. Les deux hommes se seraient mis d’accord ces derniers jours pour qu’Elon Musk quitte son poste. Les représentants de la Maison-Blanche et du groupe de travail dirigé par Elon Musk n’ont pas pu être joints immédiatement pour confirmer l’information, selon l’agence de presse Reuters. Après la parution de l’article de Politico, l’action Tesla a bondi de 3,48% à Wall Street, après avoir chuté dans l’après-midi. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
vincenzo Posté(e) hier à 11:38 Share Posté(e) hier à 11:38 Le chef de la NSA et du Cyber Command, le général Timothy Haugh, et son adjointe, Wendy Noble, ont été licenciés, rapporte le Washington Post, cela fait suite à la visite de Laura Loomer, militante d'extrême droite et promotrice de théories du complot, qui a rencontré mercredi Donald Trump dans le Bureau ovale, où elle a fait pression pour qu'il limoge les membres du personnel du Conseil de sécurité nationale qu'elle jugeait déloyaux envers lui, rapporte le NYT. Trump dit d'elle : Trump : « Laura Loomer est une très bonne patriote… Elle fait des recommandations sur des choses et des personnes. Parfois, j'écoute ces recommandations… Elle a recommandé des candidats. » Voila tout va bien Mme La Marquise... 3 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. rogue0 Posté(e) hier à 14:18 Auteur C’est un message populaire. Share Posté(e) hier à 14:18 (modifié) Il y a 2 heures, vincenzo a dit : Le chef de la NSA et du Cyber Command, le général Timothy Haugh, et son adjointe, Wendy Noble, ont été licenciés, rapporte le Washington Post, cela fait suite à la visite de Laura Loomer, militante d'extrême droite et promotrice de théories du complot, qui a rencontré mercredi Donald Trump dans le Bureau ovale, où elle a fait pression pour qu'il limoge les membres du personnel du Conseil de sécurité nationale qu'elle jugeait déloyaux envers lui, rapporte le NYT. Trump dit d'elle : Trump : « Laura Loomer est une très bonne patriote… Elle fait des recommandations sur des choses et des personnes. Parfois, j'écoute ces recommandations… Elle a recommandé des candidats. » Voila tout va bien Mme La Marquise... Ce n'est pas vraiment une criaillerie, mais voici des sources associées https://www.nytimes.com/2025/04/03/us/politics/nsa-cyber-command-chief-fired.html?unlocked_article_code=1.9E4.VL-4.xjoXpY7YFHek&smid=url-share https://www.politico.com/news/2025/04/03/new-chaos-in-white-house-as-top-nsc-officials-sacked-00006401 (la nouvelle passée quasiment inaperçue au vu de l'effondrement des marchés financiers déclenchés par les surtaxes douanières de Trump) Par contre, pour les preuves de "déloyauté" envers Trump des gens purgés, je crois que je peux attendre trèèèèèès longtemps. EDIT : il est vrai qu'il y a pas mal de fuites sur les actions de Trump et du DOGE ... Et que l'administration Trump est allé jusqu'à déployer des détecteurs de mensonge pour les débusquer. Mais au vu du caractère hallucinant desdites actions, pour moi, c'est plutôt du patriotisme que de la "déloyauté". Modifié hier à 14:23 par rogue0 2 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Cazadores de montaña Posté(e) hier à 17:20 C’est un message populaire. Share Posté(e) hier à 17:20 Quelqu'un a-t-il plus de pop-corn ? Je n'ai pas le temps d'assimiler les changements quotidiens de ce pays. 11 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ftami Posté(e) hier à 18:20 Share Posté(e) hier à 18:20 il y a 59 minutes, Cazadores de montaña a dit : Quelqu'un a-t-il plus de pop-corn ? Je n'ai pas le temps d'assimiler les changements quotidiens de ce pays. je crois qu'il faut s'attendre à une pénurie mondiale... 1 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Skw Posté(e) hier à 19:55 Share Posté(e) hier à 19:55 Il y a 5 heures, rogue0 a dit : Mais au vu du caractère hallucinant desdites actions, pour moi, c'est plutôt du patriotisme que de la "déloyauté". Il refusait d'échanger sur Signal ? 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
C’est un message populaire. Manuel77 Posté(e) hier à 21:30 C’est un message populaire. Share Posté(e) hier à 21:30 9 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Boule75 Posté(e) il y a 23 heures Share Posté(e) il y a 23 heures (modifié) Je ne pense pas l'avoir vu passer ici : Trump a "pardonné" une "banque" des Seychelles spécialisée dans les coins divers et variés et qui s'était fait chopper à ne pas disposer de dispositif anti-blanchiment, et avait plaidé coupable, écopant au passage de 230M$ d'amendes et redressement. Le "pardon" d'une entreprise serait une première, et il couvrirait d'éventuels méfaits futurs. Où l'on apprend que la famille Trump aurait déjà encaissé des centaines de millions de $ dans le nusiness des crypto. Ça va très mal finir. https://thehill.com/opinion/criminal-justice/5224229-trump-makes-history-by-pardoning-a-corporation/ Edit : artcile original en anglais et sa traduction par Deepl : Révélation Trump entre dans l'histoire en graciant une entreprise par Kimberly Wehle, contributeur d'opinion - 04/01/25 11:00 AM ET Dans ce qui pourrait être une première dans l'histoire américaine, le président Trump vient d'étendre le pouvoir de grâce présidentielle aux entreprises. Les sociétés sont des fictions juridiques artificielles conçues pour maximiser la richesse des actionnaires. Néanmoins, elles peuvent théoriquement commettre des crimes et être inculpées pour cela. Selon un mémorandum du ministère de la Justice datant de 1999, les « avantages publics importants » liés à la poursuite des sociétés comprennent « la dissuasion à grande échelle », en particulier pour les « crimes qui comportent un risque substantiel de préjudice public », tels que les « fraudes financières ». Ces avantages publics sont désormais la proie des caprices du président, qui a gracié une société de crypto-monnaie qui a des relents de corruption politique. Vendredi, M. Trump a accordé une grâce totale et inconditionnelle à quatre personnes et à une bourse de crypto-monnaies, BitMEX. BitMEX sollicite et prend des ordres pour des transactions sur des produits dérivés liés à la valeur des crypto-monnaies, y compris le bitcoin. L'été dernier, BitMEX a plaidé coupable devant un tribunal fédéral de Manhattan pour avoir enfreint la loi sur le secret bancaire (Bank Secrecy Act) en opérant sans programme légitime de lutte contre le blanchiment d'argent. Avant août 2020, les clients pouvaient s'inscrire pour effectuer des transactions avec BitMEX de manière anonyme, en fournissant uniquement des adresses électroniques vérifiées. Le 15 janvier 2025, BitMEX a été condamnée à une amende pénale de 100 millions de dollars dans le cadre de son plaidoyer de culpabilité, qui s'ajoutait aux 130 millions de dollars de sanctions civiles imposées précédemment par la Commodities Futures Trading Commission. Lors du prononcé de la sentence, le juge a noté que BitMEX, qui est constituée aux Seychelles, avait prétendu ne pas opérer aux États-Unis pendant plusieurs années, alors que les clients américains représentaient une part importante de son activité. Bien que le texte de la grâce ne soit pas encore public, il est probable qu'il efface les sanctions pénales à l'encontre de BitMEX et qu'il pardonne les crimes, rendant juridiquement impossible pour les procureurs fédéraux de poursuivre l'entreprise pour tout crime entrant dans le champ d'application de la grâce à tout moment dans l'avenir. Elle modifie également les incitations de l'entreprise à se conformer aux lois pénales fédérales. Le 31 mars, l'entreprise a publié sur X que son volume de transactions avait augmenté de 1,22 milliard de dollars au cours de la semaine précédente. Selon Damian Williams, alors procureur du district sud de New York, « BitMEX s'est ouvert comme un véhicule pour le blanchiment d'argent à grande échelle et les systèmes d'évasion des sanctions, posant une menace sérieuse à l'intégrité du système financier » en permettant aux institutions financières d'être « exploitées à des fins illicites » afin d'obtenir « des revenus par le biais du marché américain sans tenir compte des lois pénales américaines ». En 2022, les cofondateurs Benjamin Delo, Arthur Hayes et Samuel Reed, ainsi qu'un ancien employé, Gregory Dwyer, ont également plaidé coupable d'avoir violé le Bank Secrecy Act. En 2021, Donald Trump a qualifié les crypto-monnaies d'« escroquerie », mais il a depuis créé sa propre société de crypto-monnaies, World Liberty Financial, avec ses fils aînés. La semaine dernière, l'entreprise a annoncé qu'elle introduirait une nouvelle pièce (sa quatrième), qui sera connue sous le nom de « USD1 ». Jusqu'à présent, les sociétés de crypto-monnaies de Trump auraient vendu pour 550 millions de dollars de pièces, une entité commerciale liée au président obtenant 75 % des ventes. Ce chiffre n'inclut pas les memecoins que lui et Melania Trump ont tous deux lancés avant son investiture. Au 11 février, la valeur du memecoin $TRUMP avait chuté, mais il avait généré 100 millions de dollars de frais qui seraient dus à une entité associée à Trump. L'article II de la Constitution, qui accorde aux présidents le pouvoir de gracier, ne précise pas qui peut bénéficier de la grâce, se contentant de mentionner le pouvoir du président d'accorder des « sursis et des grâces » pour des infractions fédérales « sauf en cas de mise en accusation ». Néanmoins, le formulaire en ligne du ministère de la justice pour les grâces fédérales énumère ses avantages comme le rétablissement des libertés civiles, telles que le droit de voter ou de faire partie d'un jury, et la levée des obstacles à l'emploi, au logement et à l'éducation - toutes choses qui ne concernent que les êtres humains. Dans l'affaire Schick v. Reed (1974), la Cour suprême a expliqué que le président disposait d'une large « autorité pour “pardonner” [à une personne condamnée] en partie ou en totalité, pour réduire une peine en termes d'un certain nombre d'années, ou pour la modifier » en renonçant à certaines conditions, sans mentionner les sociétés, qui n'ont pas été créées en Amérique avant les années 1790, après la ratification de la Constitution. Les raisons historiques des grâces n'ont pas non plus d'incidence sur les sociétés. La « prérogative de miséricorde » qui sous-tend la grâce présidentielle remonte à l'histoire anglaise, lorsque le roi accordait des grâces à des personnes trop pauvres pour payer des amendes pénales ou qui risquaient la peine de mort pour des délits de faible gravité ou en dépit de leur innocence.Les entreprises, en revanche, ne peuvent pas aller en prison ni être exécutées physiquement.La grâce accordée à une entreprise ne répond pas non plus à la logique d'« amnistie » des grâces, qui vise à guérir le pays après une crise nationale, comme dans le cas de la grâce accordée par le président Jimmy Carter aux réfractaires à la guerre du Viêt Nam. La grâce accordée à BitMEX envoie un message différent :Les entreprises impliquées dans des crimes financiers n'ont pas à s'inquiéter de leur responsabilité sous ce président, du moins lorsqu'il s'agit de crypto-monnaie, pour des raisons qu'il n'a aucun intérêt à faire connaître. BitMEX peut poursuivre ses pratiques criminelles antérieures en toute impunité fédérale, et peut-être même s'appuyer sur le pardon pour contrecarrer les enquêtes futures des législateurs fédéraux ou des procureurs d'État sur les comportements en question. Les grands perdants de cet accord sont, une fois de plus, les Américains, y compris les plus de 77 millions d'entre eux qui pourraient enfin se rendre compte qu'ils ont voté pour l'anarchie en novembre dernier. Kimberly Wehle est l'auteur du livre « Pardon Power : How the Pardon System Works - and Why ». Traduit avec DeepL.com (version gratuite) ---- Trump makes history by pardoning a corporation by Kimberly Wehle, opinion contributor - 04/01/25 11:00 AM ET In what may be a first in American history, President Trump just expanded the presidential pardon power to include corporations. Corporations are artificial legal fictions designed to maximize shareholder wealth. Nonetheless, they can theoretically commit crimes and be indicted for them. According to a 1999 memorandum from the Justice Department, the “important public benefits” of prosecuting corporations include “deterrence on a massive scale,” particularly for “crimes that carry with them a substantial risk of public harm,” such as “financial frauds.” Such public benefits now fall prey to the whims of the president with his pardon of a cryptocurrency company that smacks of political corruption. On Friday, Trump issued full and unconditional pardons to four individuals and a related cryptocurrency exchange, BitMEX. BitMEX solicits and takes orders for trades in derivatives tied to the value of cryptocurrencies, including Bitcoin. Last summer, BitMEX entered a guilty plea in a Manhattan federal court for violating the Bank Secrecy Act for having operated without a legitimate anti-money laundering program. Prior to August 2020, customers could register to trade with BitMEX anonymously, providing only verified email addresses. On Jan. 15, 2025, BitMEX was criminally fined $100 million in connection with its guilty plea, which was on top of $130 million in civil penalties previously imposed by the Commodities Futures Trading Commission. At sentencing, the judge noted that BitMEX, which is incorporated in the Seychelles, had claimed not to operate in the U.S. for several years even though U.S. customers comprised a large share of its business. Although the text of the pardon is not yet public, it presumably wipes out the criminal penalties against BitMEX and forgives the crimes, making it legally impossible for federal prosecutors to go after the company for any crimes falling within the scope of the pardon at any point in the future. It also changes the company’s incentives for compliance with federal criminal laws. On March 31, the company posted on X that its trading volume had surged $1.22 billion the prior week. According to Damian Williams, then-U.S. Attorney for the Southern District of New York, “BitMEX opened itself up as a vehicle for large-scale money laundering and sanctions evasion schemes, posing a serious threat to the integrity of the financial system” by allowing financial institutes to be “exploited for illicit purposes” in order to obtain “revenue through the U.S. market without regard to U.S. criminal laws.” In 2022, co-founders Benjamin Delo, Arthur Hayes and Samuel Reed, and a former employee, Gregory Dwyer, also pleaded guilty to violating the Bank Secrecy Act. Trump panned cryptocurrency as a “scam” in 2021, but he has since created his own crypto firm, World Liberty Financial, with his eldest sons. Last week, the firm announced it would be introducing a new coin (its fourth), which will be known as “USD1.” So far, Trump’s crypto companies have reportedly sold $550 million in coins, with a business entity tied to the president getting 75 percent of sales. That’s not including the memecoins that he and Melania Trump both launched before his inauguration. As of Feb. 11, the memecoin $TRUMP had plunged in value, but had generated $100 million in fees reportedly owed to an entity associated with Trump. Article II of the Constitution, in granting presidents the power to pardon, does not identify who can receive pardons, referring only to the president’s power to grant “Reprieves and Pardons” for federal offenses “except in Cases of Impeachment.” Still, the Justice Department’s online application for federal pardons lists its benefits as restoring civil liberties, such as the right to vote or sit on a jury, and its lifting of barriers to employment, housing and education — all things that attach only to human beings. In Schick v. Reed (1974), the Supreme Court explained that the president has broad “authority to ‘forgive’ [a] convicted person in part or entirely, to reduce a penalty in terms of a specified number of years, or to alter it” by waiving certain conditions, making no mention of corporations, which were not chartered in America until the 1790s, after the Constitution was ratified. The historical reasons for pardons have no bearing on corporations, either. The “prerogative of mercy” underlying the presidential pardon dates back to English history, when the king would issue pardons to people too poor to pay criminal fines or who faced the death penalty for low-level crimes or despite their innocence. Corporations, by contrast, cannot go to jail and or be physically executed. Pardoning a corporation does not satisfy the “amnesty” rationale for pardons, either — which aim to heal the country after a national crisis — as with President Jimmy Carter’s pardon of Vietnam War draft dodgers. The BitMEX pardon sends a different message: Companies involved in financial crimes don’t have to worry about accountability under this president, as least when it comes to crypto, for reasons that he has no incentive to ever make known. BitMEX can continue its prior criminal practices with federal impunity, and maybe even rely on the pardon to thwart future investigations into related conduct by federal lawmakers or state prosecutors. The biggest losers in this deal are, once again, the American people, including the more than 77 million who might finally be realizing that they voted for lawlessness last November. Kimberly Wehle is author of the book “Pardon Power: How the Pardon System Works — and Why.” Modifié il y a 9 heures par Boule75 2 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Ciders Posté(e) il y a 15 heures Share Posté(e) il y a 15 heures Il y a 8 heures, Boule75 a dit : Je ne pense pas l'avoir vu passer ici : Trump a "pardonné" une "banque" des Seychelles spécialisée dans les coins divers et variés et qui s'était fait chopper à ne pas disposer de dispositif anti-blanchiment, et avait plaidé coupable, écopant au passage de 230M$ d'amendes et redressement. Le "pardon" d'une entreprise serait une première, et il couvrirait d'éventuels méfaits futurs. Où l'on apprend que la famille Trump aurait déjà encaissé des centaines de millions de $ dans le nusiness des crypto. Ça va très mal finir. https://thehill.com/opinion/criminal-justice/5224229-trump-makes-history-by-pardoning-a-corporation/ Pourquoi ? La justice américaine va les condamner ? La famille Trump va devenir un énième exemple de famille mafieuse et politique comme on en connaît des tas en Amérique latine. Ils vont se gaver autant qu'ils peuvent avant d'être chassés ou de perdre le pouvoir. Mais qui s'en soucie ? Tant que le bouseux de base entend que l'on cogne sur les migrants, les homos et les Arabes et qu'il peut rouler en Ford F150 tout en se gavant de guacamole à pas cher, le reste lui importe peu. Et puis, les Trump c'est comme les Kardashian : c'est "glamour", y'en a dix de plus à chaque "saison" et ils font des choses "extraordinaires". Que demander de plus ? Et puis (bis), si le pays s'effondre, on trouvera toujours un bouc émissaire. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
ARMEN56 Posté(e) il y a 12 heures Share Posté(e) il y a 12 heures « NAVSEA Sunk: Musk Axes 83,000 US Navy Jobs And Launches ‘Shiba Inu’ Barge Fleet » https://tinyurl.com/cu8c52cn 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 12 heures Share Posté(e) il y a 12 heures (modifié) il y a 8 minutes, ARMEN56 a dit : « NAVSEA Sunk: Musk Axes 83,000 US Navy Jobs And Launches ‘Shiba Inu’ Barge Fleet » https://tinyurl.com/cu8c52cn https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/03/devaluation-strategique-du-dollar-le-retour-du-plaza-accord/ Les US n'ont pas le choix. Leur dette est tellement gigantesque et les 3/4 arrivent à échéance pendant le mandat de Trump. Là c'est un poisson d'avril mais au final la Navy va y laisser des plumes. Modifié il y a 12 heures par herciv Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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