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Groenland et Arctique : actifs strategiques très convoités


Messages recommandés

il y a 3 minutes, Salverius a dit :

Auront-ils le choix ? Les groenlandais pourraient vouloir lâcher la tutelle danoise pour adopter une tutelle américaine.

https://www.franceinfo.fr/monde/groenland/reportage-maltraites-par-le-danemark-ou-les-etats-unis-c-est-pareil-des-groenlandais-pas-forcement-opposes-aux-visees-americaines-sur-le-territoire_7727878.html

Il suffit que Trump aligne quelques milliards de dollars. Rien d'extravagant.

Oui et non. L'argent n'achète pas tout et l'idée de devenir Américain n'est pas exactement ce qui est attendu de la plupart des citoyens de la planète. Même les Somaliens ont des doutes désormais. 

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il y a 53 minutes, Ciders a dit :

Oui et non. L'argent n'achète pas tout et l'idée de devenir Américain n'est pas exactement ce qui est attendu de la plupart des citoyens de la planète. Même les Somaliens ont des doutes désormais. 

Je pense que c'est aller un peu vite en besogne et qu'une bonne part de la planète serait désireuse de devenir citoyen US...

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il y a 41 minutes, Salverius a dit :

Actuellement, la population Groenlandaise est la première à s'opposer à toute extraction minière sur son sol.

C'est probablement une grande partie du problème actuel de Trump et ce qui fait qu'il veut changer la donne.

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Il y a 2 heures, Salverius a dit :

Le Danemark dépense environ 500 millions $ par an pour financer le Groenland, soit 10.000 $ pour chaque Groenlandais.

https://www.lapresse.ca/international/2025-01-16/groenland/l-independance-a-quel-prix.php

Si Donald Trump pose 20 milliards $ sur la table en 2026, il investit autant au Groenland que le Danemark en 40 ans.

La vrai difficulté pour les Etats-Unis consiste à trouver des contreparties.

Actuellement, la population Groenlandaise est la première à s'opposer à toute extraction minière sur son sol.

Et le prix du mètre carré il passe à l'as?

Et le volume de ressources souterraines c'est cadeau bonux?

Et bé. En effet trump ne devrait pas se priver. Moi aussi j'aimerais bien acheter une maison pour le prix d'une nuit dans un hôtel Formule 1.

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Il y a 2 heures, Salverius a dit :

Le Danemark dépense environ 500 millions $ par an pour financer le Groenland, soit 10.000 $ pour chaque Groenlandais.

https://www.lapresse.ca/international/2025-01-16/groenland/l-independance-a-quel-prix.php

Si Donald Trump pose 20 milliards $ sur la table en 2026, il investit autant au Groenland que le Danemark en 40 ans.

A coté de cela, les sous posés sur la table pour racheter le Groenland sont 20 milliards qui ne vont ni servir au développement du pays, ni soutenir l'économie et la population locale. In fine, le Danemark sera plus rieche, le Groenland sera marron (vu que pas d'annonce de plan de développement autre que "vous serez tellement mieux avec nous", ce uqi leur fait une belle jambe). 

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https://www.latribune.fr/article/economie/international/22048323391684/jusqu-a-100-000-dollars-par-habitant-le-plan-de-trump-pour-racheter-le-groenland

Bon en tous cas c'est l'hypothèse qui a le vent en poupe actuellement.

Mais l'Europe pourrait aussi mettre un chèque sur la table, beaucoup plus important et mettre le Groenland en situation d'indépendance en plus.

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Le 06/01/2026 à 16:54, Patrick a dit :

Ça peut aussi vouloir dire temps de préparation pour la force qu'il compte envoyer à l'assaut...

Maintenant soyons clairs, une très grande partie de sa propre base même au sein du GOP ne le suit pas... Alors l'armée?

Trouver des anti-maduro, des anti-castristes, des anti-cartels, c'est pas difficile, et honnêtement ces régimes bolcho-ploutocrates visés actuellement, potentiellement sous l'impulsion de Rubio qui en fait une affaire personnelle, méritent de ramasser pour le mal qu'ils ont fait à leur propre peuple.

...Mais à quel moment les paisibles Inuits et les Danois ont-ils causé du tort aux Américains?

 

Quel intérêt de développer quoi que ce soit avec le Mexique et sa présidente complètement déconnectée et clairement liée aux cartels?

Quant au Brésil, il y a des gens chez eux pour revendiquer la Guyane Française. Alors bon...

Ça doit exister des brésiliens qui revendiquent la Guyane française. Je ne les ai juste jamais rencontrés. 

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il y a 34 minutes, herciv a dit :

Cela permettrait de renvoyer la question à un choix des Groenlandais, d'opter pour un statut d'état associé aux USA.

C'est plus propre que la version invasion...

il y a 36 minutes, herciv a dit :

Mais l'Europe pourrait aussi mettre un chèque sur la table, beaucoup plus important et mettre le Groenland en situation d'indépendance en plus.

Je demande à voir... je pense que les européens seront juste contents de sauver la face. :dry:

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https://ecfr.eu/article/venezuela-trumps-donroe-doctrine-and-three-dilemmas-facing-europe/ (4 janvier 2026)

Les Européens sont confrontés à un choix : s'accommoder ou résister aux ambitions de Washington. Les deux options ont un coût. S'accommoder permettrait de préserver l'harmonie transatlantique à court terme, mais cela reviendrait à récompenser la coercition et à signaler que la pression fonctionne sur l'Europe. Résister serait coûteux sur le plan politique et exigeant sur le plan stratégique. Cela nécessiterait également une cohésion interne. Mais ne pas le faire entraînerait davantage d'empiétements et de désunion au sein de l'Europe. La question n'est pas de savoir si l'Europe peut éviter les frictions avec les États-Unis, mais si elle est prête à défendre ses propres intérêts lorsque le défi vient de son allié le plus puissant.

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Il y a 2 heures, BPCs a dit :

Je demande à voir... je pense que les européens seront juste contents de sauver la face. :dry:

Les européens ont été humilié avec la questions des tarifs. Pas sûr qu'ils ne vont pas réagir. En tous cas çà s'agite dans les chancelleries européennes.

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Éditorial

https://www.globaltimes.cn/page/202601/1352722.shtml (9 janvier 2026)

Confrontée à la coercition hégémonique, l'Europe ne peut plus faire semblant de dormir

« Préserver le Groenland » et « préserver l'alliance de l'OTAN pour garantir la sécurité » ne sont pas des choix mutuellement exclusifs pour l'Europe. Le statut du Groenland en tant que nœud clé de la route maritime transatlantique et zone centrale pour le développement des ressources de l'Arctique signifie que s'il tombe sous le contrôle des États-Unis, l'Europe pourrait perdre complètement son influence dans les affaires arctiques. Et cela ne marque en aucun cas la fin de l'exploitation de l'Europe par les États-Unis.

Qu'il s'agisse de contraindre les pays à augmenter leurs dépenses militaires au sein de l'OTAN et à abandonner leur coopération énergétique avec la Russie, ou de forcer l'Europe à se conformer aux sanctions commerciales américaines contre la Chine, plus l'Europe se plie à l'hégémonie, plus l'hégémon en tirera profit, accélérant ainsi l'attachement de l'Europe elle-même au char hégémonique et la transformant en un pion dans le jeu géopolitique.

Ce que l'Europe doit vraiment se demander, c'est ceci : en tant que pôle clé dans un monde multipolaire, comment l'Europe doit-elle se définir ?

Certains en Europe ressemblent à des « actuaires géopolitiques » qui semblent astucieux, mais finissent par calculer un compte profondément confus. Sur les questions fondamentales du bien et du mal, si l'Europe répond systématiquement à un comportement hégémonique par l'apaisement et le compromis, traite la moralité et la conscience fondamentales comme des marchandises négociables et place les préférences de Washington au-dessus de tout, cela revient à accepter tacitement et à se rendre complice de l'hégémonisme et de la politique de puissance. Les conséquences d'un compromis sans principes se sont fait sentir si rapidement que l'Europe devra avaler la pilule amère alors que le Groenland est confronté à l'occupation.

Plus profondément, les idées et principes fondamentaux sur lesquels repose l'UE seraient profondément ébranlés, mettant en péril son image de « défenseur de l'ordre international et du multilatéralisme ». Le respect et la protection de la souveraineté, de la sécurité et de l'intégrité territoriale de tous les États constituent une norme largement acceptée dans les relations internationales, forgée dans le sang et le feu de la Seconde Guerre mondiale. C'est également le fondement et l'âme du système international centré sur l'ONU et d'un ordre international fondé sur le droit international. Les leçons de l'histoire ont depuis longtemps rendu un verdict douloureux sur l'apaisement.

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il y a 2 minutes, Wallaby a dit :

Éditorial

https://www.globaltimes.cn/page/202601/1352722.shtml (9 janvier 2026)

Confrontée à la coercition hégémonique, l'Europe ne peut plus faire semblant de dormir

« Préserver le Groenland » et « préserver l'alliance de l'OTAN pour garantir la sécurité » ne sont pas des choix mutuellement exclusifs pour l'Europe. Le statut du Groenland en tant que nœud clé de la route maritime transatlantique et zone centrale pour le développement des ressources de l'Arctique signifie que s'il tombe sous le contrôle des États-Unis, l'Europe pourrait perdre complètement son influence dans les affaires arctiques. Et cela ne marque en aucun cas la fin de l'exploitation de l'Europe par les États-Unis.

Qu'il s'agisse de contraindre les pays à augmenter leurs dépenses militaires au sein de l'OTAN et à abandonner leur coopération énergétique avec la Russie, ou de forcer l'Europe à se conformer aux sanctions commerciales américaines contre la Chine, plus l'Europe se plie à l'hégémonie, plus l'hégémon en tirera profit, accélérant ainsi l'attachement de l'Europe elle-même au char hégémonique et la transformant en un pion dans le jeu géopolitique.

Ce que l'Europe doit vraiment se demander, c'est ceci : en tant que pôle clé dans un monde multipolaire, comment l'Europe doit-elle se définir ?

Certains en Europe ressemblent à des « actuaires géopolitiques » qui semblent astucieux, mais finissent par calculer un compte profondément confus. Sur les questions fondamentales du bien et du mal, si l'Europe répond systématiquement à un comportement hégémonique par l'apaisement et le compromis, traite la moralité et la conscience fondamentales comme des marchandises négociables et place les préférences de Washington au-dessus de tout, cela revient à accepter tacitement et à se rendre complice de l'hégémonisme et de la politique de puissance. Les conséquences d'un compromis sans principes se sont fait sentir si rapidement que l'Europe devra avaler la pilule amère alors que le Groenland est confronté à l'occupation.

Plus profondément, les idées et principes fondamentaux sur lesquels repose l'UE seraient profondément ébranlés, mettant en péril son image de « défenseur de l'ordre international et du multilatéralisme ». Le respect et la protection de la souveraineté, de la sécurité et de l'intégrité territoriale de tous les États constituent une norme largement acceptée dans les relations internationales, forgée dans le sang et le feu de la Seconde Guerre mondiale. C'est également le fondement et l'âme du système international centré sur l'ONU et d'un ordre international fondé sur le droit international. Les leçons de l'histoire ont depuis longtemps rendu un verdict douloureux sur l'apaisement.

Je suis d'accord. Il n'y a rien à négocier avec le Groenland. Soit on les protège soit on se laisse dépecer. J'aimerai beaucoup que l'arme financière soit utilisé contre Trump.

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Il y a 3 heures, Patrick a dit :

Et le prix du mètre carré il passe à l'as?

Et le volume de ressources souterraines c'est cadeau bonux?

Et bé. En effet trump ne devrait pas se priver. Moi aussi j'aimerais bien acheter une maison pour le prix d'une nuit dans un hôtel Formule 1.

Ils ont bien acheté l'Alaska pour 7,2 millions $ aux Russes en 1867.

On peut même s'amuser à voir combien d'or cela représenterait aujourd'hui.:biggrin:

Il existe notamment une pièce en or d'un dollar américain frappée de 1849 à 1889 de 1,672g à 90% d'or.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pièce_de_1_dollar_américain_en_or#:~:text=La pièce de 1 dollar,Longacre.

Aujourd'hui, ces 7,2 millions £ représenterait: 7.200.000 x 1,672 x 0,90 = 10.834,56 kg d'or pur.

Au cour actuel ( 143 784,89 $US le kilo), cela représenterait 1,56 milliards $.

C'était bien un prix parfaitement dérisoire. :rolleyes:

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Parce qu'il est souvent utile de revisiter les classiques et de reprendre quelques repères, voici une conversation en 1963 entre De Gaulle et l'un de ses ministres

« Le grand problème, maintenant que l'affaire d'Algérie est réglée, c'est l'impérialisme américain. Le problème est en nous, parmi nos couches dirigeantes, parmi celles des pays voisins. Il est dans les têtes

Les Américains font croire que ne pas être d'accord avec eux, c'est vouloir rompre l'Alliance atlantique et mettre en danger la liberté de l'Occident. Cuba leur est monté à la cervelle. En Amérique du Sud, en Europe, en Asie, tout le monde en colonne par deux derrière l'oncle Sam, sinon gare à vous ! (Rire.) Ce serait contraire à la solidarité et à la morale ! Voyons, Peyrefitte, c'est de la rigolade !

Les Américains racontent que je voudrais obtenir des concessions, que je suis sur le chemin de la négociation, c'est-à-dire de la capitulation : eh bien, non ! Je ne demande rien, je ne souhaite rien, si ce n'est boire dans mon verre et coucher dans mon lit. (Il a déjà cité devant moi cette parodie de Musset par Flers et Caillavet.) En matière atomique, les Anglais n'ont rien fait qu'avec et par les Américains. Nous avons tout fait sans personne et par nous-mêmes. 

Les Américains croyaient :
1) que nos scientifiques ne seraient pas capables ;
2) que nous n'aurions pas les moyens financiers ;
3) que de Gaulle allait être contraint de quitter le pouvoir dès qu'ils fronceraient les sourcils. 

Évidemment, Guy Mollet ou Félix Gaillard se seraient contentés de quelques paillettes d'intégration ou de communauté atlantique. »

Rappelons que c'était l'époque de Kennedy. Dont, même sans céder à la légende qui l'a entouré - dans la mesure d'ailleurs où il a été assassiné - il faut reconnaître que sur plusieurs points il était largement au-dessus de Trump. Notamment, sur le respect des alliés ! Kennedy n'a jamais après tout tenté l'intimidation militaire (et demain, l'agression armée ?) pour s'emparer du territoire d'un allié...

Cela laisse imaginer ce que dirait De Gaulle de la situation actuelle, et des projets de conquête de Trump !

 

il y a 37 minutes, Wallaby a dit :

Éditorial

https://www.globaltimes.cn/page/202601/1352722.shtml (9 janvier 2026)

Confrontée à la coercition hégémonique, l'Europe ne peut plus faire semblant de dormir

« Préserver le Groenland » et « préserver l'alliance de l'OTAN pour garantir la sécurité » ne sont pas des choix mutuellement exclusifs pour l'Europe. Le statut du Groenland en tant que nœud clé de la route maritime transatlantique et zone centrale pour le développement des ressources de l'Arctique signifie que s'il tombe sous le contrôle des États-Unis, l'Europe pourrait perdre complètement son influence dans les affaires arctiques. Et cela ne marque en aucun cas la fin de l'exploitation de l'Europe par les États-Unis.

Qu'il s'agisse de contraindre les pays à augmenter leurs dépenses militaires au sein de l'OTAN et à abandonner leur coopération énergétique avec la Russie, ou de forcer l'Europe à se conformer aux sanctions commerciales américaines contre la Chine, plus l'Europe se plie à l'hégémonie, plus l'hégémon en tirera profit, accélérant ainsi l'attachement de l'Europe elle-même au char hégémonique et la transformant en un pion dans le jeu géopolitique.

Ce que l'Europe doit vraiment se demander, c'est ceci : en tant que pôle clé dans un monde multipolaire, comment l'Europe doit-elle se définir ?

Certains en Europe ressemblent à des « actuaires géopolitiques » qui semblent astucieux, mais finissent par calculer un compte profondément confus. Sur les questions fondamentales du bien et du mal, si l'Europe répond systématiquement à un comportement hégémonique par l'apaisement et le compromis, traite la moralité et la conscience fondamentales comme des marchandises négociables et place les préférences de Washington au-dessus de tout, cela revient à accepter tacitement et à se rendre complice de l'hégémonisme et de la politique de puissance. Les conséquences d'un compromis sans principes se sont fait sentir si rapidement que l'Europe devra avaler la pilule amère alors que le Groenland est confronté à l'occupation.

Plus profondément, les idées et principes fondamentaux sur lesquels repose l'UE seraient profondément ébranlés, mettant en péril son image de « défenseur de l'ordre international et du multilatéralisme ». Le respect et la protection de la souveraineté, de la sécurité et de l'intégrité territoriale de tous les États constituent une norme largement acceptée dans les relations internationales, forgée dans le sang et le feu de la Seconde Guerre mondiale. C'est également le fondement et l'âme du système international centré sur l'ONU et d'un ordre international fondé sur le droit international. Les leçons de l'histoire ont depuis longtemps rendu un verdict douloureux sur l'apaisement.

Oui

Il y a trois grandes puissances dans le monde, au sens de la définition classique "Pays en mesure de mener une grande guerre". Etats-Unis et Chine en sont de toute évidence, ce sont d'ailleurs les deux seules superpuissances. La Russie l'est également, même si c'est "avec une portée limitée", elle ne peut mener de grande guerre que dans son voisinage immédiat. Et c'est tout : des pays comme France ou Royaume-Uni, Inde ou Japon sont certes des puissances militaires, l'Allemagne le (re)deviendra demain, mais ils ne peuvent mener de "grande guerre"

Parmi les trois grandes puissances, deux sont en mode "Contrôle violent sur ma zone d'influence", la Russie bien sûr, les Etats-Unis clairement aussi maintenant et sur une zone d'influence nettement plus grande. Seule la Chine n'est pas dans ce mode

==>Ce qui fait d'elle un partenaire intéressant

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Il y a 4 heures, Patrick a dit :

Et le prix du mètre carré il passe à l'as?

Et le volume de ressources souterraines c'est cadeau bonux?

Un homme aborde une femme dans la rue : "Est-ce que vous coucheriez avec moi pour un million d'euros ?"

Pour un million, oui

- Et pour dix euros ?

- Monsieur ! Je ne suis pas celle que vous croyez !

- Qui vous êtes, c'est assez clair. Nous sommes en train de négocier, c'est tout

 

Les membres du gouvernement américain qui cherchent à acheter les Groenlandais sont dans une meilleure démarche que ceux qui envisagent de les conquérir par la force. C'est la différence entre un achat de service et un viol

Maintenant, savoir si les Groenlandais sont à vendre... eh bien c'est à eux de voir

Je n'en connais aucun, mais je soupçonne qu'ils ne sont pas très différents des autres gens. Et les hommes ne vivent pas que de pain... ils ont besoin d'un peu de dignité, aussi :smile: Donc je pense que la transaction, le great deal proposé par le sieur Donald Trump, ne se fera pas

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J'ai un peu papoté avec GEMINI et il m'a appris qu'il y avait en cour d'élaboration une stratégie Française de l'arctique qui passe par Saint Pierre et Miquelon et donc une coopération renforcée avec le Canada. L'idée étant de Faire de la France une puissance de l'arctique. 

En cour d'élaboration le Groenland ferait rapidement un référendum grâce à l'aide financière de l'Europe. Ce referendum est prévu depuis longtemps dans ses tsatut avec le Danemark. Mais l'aide serait conditionné à l'impossibilité de vendre une partie du territoire aux USA. Lecornu milite pour le stationnement d'une force de réaction rapide européenne en plus des force Groenlandaise qui ont un statut légale depuis le début 2026.

Le statut du groenland serait celui de PTOM renforcé.

La force groenlandaise s'appuira sur un mur de drone financé par le mega prêt européen qui serait autour de 20 milliard de dollars.

Les US ne pourraient continuer à stationner leur troupe que contre le versement d'un loyer.

Modifié par herciv
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il y a 15 minutes, herciv a dit :

J'ai un peu papoté avec GEMINI et il m'a appris qu'il y avait en cour d'élaboration une stratégie Française de l'arctique qui passe par Saint Pierre et Miquelon et donc une coopération renforcée avec le Canada. L'idée étant de Faire de la France une puissance de l'arctique. 

En cour d'élaboration le Groenland ferait rapidement un référendum grâce à l'aide financière de l'Europe. Ce referendum est prévu depuis longtemps dans ses tsatut avec le Danemark. Mais l'aide serait conditionné à l'impossibilité de vendre une partie du territoire aux USA. Lecornu milite pour le stationnement d'une force de réaction rapide européenne en plus des force Groenlandaise qui ont un statut légale depuis le début 2026.

Le statut du groenland serait celui de PTOM renforcé.

La force groenlandaise s'appuira sur un mur de drone financé par le mega prêt européen qui serait autour de 20 milliard de dollars.

Les US ne pourraient continuer à stationner leur troupe que contre le versement d'un loyer.

Ton message est intéressant, et surtout révélateur d’un vrai effort pour penser l’Arctique autrement que par le seul prisme OTAN/États-Unis. Sur le fond, plusieurs éléments que tu cites existent bien séparément : réflexion française sur l’Arctique, rôle de Saint-Pierre-et-Miquelon, coopération avec le Canada, statut particulier du Groenland, capacité juridique à organiser un référendum, etc. Ce ne sont pas des inventions.

Là où je serais plus prudent, c’est sur la cohérence d’ensemble et sur le niveau réel de faisabilité stratégique.

On est entré dans un monde où les espaces critiques (Arctique, routes maritimes, fonds marins, métaux, énergie) ne sont plus arbitrés par le droit ou par la bonne volonté des alliances, mais par la capacité à en assurer la fonction stratégique. Dans ce cadre, le Groenland n’est pas d’abord un sujet politique ou juridique : c’est une pièce structurante de la sécurité nord-américaine. Les États-Unis n’ont d’ailleurs pas besoin de “posséder” formellement le territoire pour en avoir le contrôle stratégique, ils l’exercent déjà par la présence militaire, les capteurs, le spatial, et la chaîne de commandement.

Du coup, des mécanismes comme :
– conditionner une aide européenne à des clauses anti-américaines,
– faire payer un loyer à la présence militaire US,
– ou déployer une force européenne autonome sur un espace arctique critique,

se heurteraient immédiatement à un rapport de force très asymétrique. Non pas par malveillance, mais parce que dans un monde de ressources finies et de rivalités ouvertes, les grandes puissances ne négocient pas leurs points vitaux comme des dossiers administratifs.

Cela ne veut pas dire que l’Europe et la France n’ont aucun rôle à jouer — au contraire. Mais ce rôle est plus réaliste s’il est pensé comme :
– une montée en compétence progressive (scientifique, maritime, climatique, logistique),
– une présence renforcée mais non antagoniste,
– une capacité à devenir utile et incontournable sur certains segments (surveillance, recherche, routes, environnement),
plutôt que comme une prise de contrôle politique ou militaire frontale.

Autrement dit, l’enjeu n’est pas de “faire de la France une puissance arctique” au sens classique, mais de lui donner une fonction arctique crédible, compatible avec les rapports de force existants. C’est moins spectaculaire, mais beaucoup plus robuste dans la durée.

Ton raisonnement va dans la bonne direction en cherchant à sortir de la passivité européenne ; il gagne simplement à être replacé dans la réalité d’un monde où le droit et la technologie ne remplacent plus la puissance, mais doivent s’y adosser.

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il y a 12 minutes, Picdelamirand-oil a dit :

se heurteraient immédiatement à un rapport de force très asymétrique. Non pas par malveillance, mais parce que dans un monde de ressources finies et de rivalités ouvertes, les grandes puissances ne négocient pas leurs points vitaux comme des dossiers administratifs.

D'après Gemini il y aura un rapport de force mais en exposant Trump a un choix de faire couler le sang européens ce qui ne serait absolument pas neutre politiquement.

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il y a 5 minutes, herciv a dit :

D'après Gemini il y aura un rapport de force mais en exposant Trump a un choix de faire couler le sang européens ce qui ne serait absolument pas neutre politiquement.

Je comprends l’argument : exposer Trump à un choix impliquant un risque politique fort, comme « faire couler le sang européen », peut sembler dissuasif. Le problème, c’est que ce raisonnement suppose encore que le coût moral et politique d’un tel affrontement soit important pour Washington.

Or aujourd’hui, les rapports de force passent surtout par des moyens non sanglants : pressions économiques, contrôle des infrastructures, domination informationnelle et spatiale. On peut neutraliser une ambition européenne sans images de guerre ni choc politique interne aux États-Unis.

De plus, le trumpisme assume une hiérarchie des priorités où la solidarité alliée n’est plus intangible. Si un espace est jugé vital (comme l’Arctique), le coût politique d’un bras de fer avec l’Europe devient supportable.

En bref : le dilemme moral peut peser à la marge, mais dans le monde actuel, la dissuasion repose d’abord sur la capacité réelle, pas sur le risque d’indignation.

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