FATac Posté(e) jeudi à 13:45 Share Posté(e) jeudi à 13:45 il y a une heure, c-eleven a dit : Ces images sont assez terribles. Juste une question, ils n'ont pas pensé à doter le fantassin d'une sorte de "lance-filet" ou le drone se prendrait les pales à courte porté? Car bien souvent on voit le fantassin regarder le drone (et voir la mort arriver...), parfois il tire mais ça a l'air d'avoir aucun effet. Mais une munition avec un filet très fin qui serait lancé par le lance grenade, par exemple, devrait pouvoir faire l'affaire à 10 mètre vu comme ça. Avec plus de chance de s'en tirer. Ou même une sorte de pistolet lance-fusée qu'il porterait à la ceinture, avec une munition spéciale. Je me faisais la même observation, mais avec des hypothèses de défense différentes. Une "arme" façon pistolet lance-fusée ou "derringer" (pour bénéficier de deux coups) avec un canon court et une munition type chasse à grosses chevrotines (la vraie, à plombs liés) pourrait-elle être un dernier recours face à ces drones FPV ? Une possibilité de tir sur le drone pendant son plongeon, pour tenter de le désemparer, avec un plongeon sur le côté que le drone ne pourrait alors plus accompagner, pourrait redonner un peu d'espoir aux fantassins (dont après, on se plaint que l'esprit disparaisse...). Cet équipement supplémentaire pèserait, certes, sur le paquetage du grunt lambda, mais finalement comme toute protection... Active ou passive, c'est toujours du poids. Cette arme de dernier recours pourrait aussi créer un peu de dommage collatéral (dans la panique, je doute que le fantassin visé s'assure qu'il n'a pas un collègue dans la ligne de tir, au-delà du drone qui le vise). Mais franchement, ces plongeons de drones doivent être aussi traumatisants pour les survivants qu'ils peuvent être mortels pour les victimes. L'effet psychologique ne doit pas être loin de celui des kamikazes du Pacifique au siècle dernier. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Patrick Posté(e) jeudi à 14:22 Share Posté(e) jeudi à 14:22 (modifié) il y a 37 minutes, FATac a dit : Je me faisais la même observation, mais avec des hypothèses de défense différentes. Une "arme" façon pistolet lance-fusée ou "derringer" (pour bénéficier de deux coups) avec un canon court et une munition type chasse à grosses chevrotines (la vraie, à plombs liés) pourrait-elle être un dernier recours face à ces drones FPV ? Réponse courte: non. Réponse longue: noooooon. il y a 37 minutes, FATac a dit : Une possibilité de tir sur le drone pendant son plongeon, pour tenter de le désemparer, avec un plongeon sur le côté que le drone ne pourrait alors plus accompagner, pourrait redonner un peu d'espoir aux fantassins (dont après, on se plaint que l'esprit disparaisse...). Et donc tu vas changer d'arme pour ton "derringer" qu'il faut trimballer, de préférence dans un holster, qui ne va servir qu'à ça, qui n'aura qu'une capacité ultra limitée, alors que des munitions anti-drone adaptées même bricolées, existent déjà sur le marché ou via système D pour les FA? Franchement si tu veux leur donner une arme de poing, donne leur un Glock-like avec un chargeur de 20 coups, ce sera plus utile. Mais pas à distance j'en ai peur. Bien pour ça que le FA reste le meilleur ami du soldat. il y a 37 minutes, FATac a dit : Cet équipement supplémentaire pèserait, certes, sur le paquetage du grunt lambda, mais finalement comme toute protection... Active ou passive, c'est toujours du poids. Cette arme de dernier recours pourrait aussi créer un peu de dommage collatéral (dans la panique, je doute que le fantassin visé s'assure qu'il n'a pas un collègue dans la ligne de tir, au-delà du drone qui le vise). Raison de plus pour que ce soit l'arme principale du soldat, alimentée par un chargeur de grande capacité, qui fasse ce job, avec des munitions adaptées. il y a 37 minutes, FATac a dit : Mais franchement, ces plongeons de drones doivent être aussi traumatisants pour les survivants qu'ils peuvent être mortels pour les victimes. L'effet psychologique ne doit pas être loin de celui des kamikazes du Pacifique au siècle dernier. Bien pire. Mais certaines contre-mesures (pourtant présentées comme de moins en moins efficaces) continuent de fonctionner: Sinon, autres registes: - La TBA ça marche même en Ukraine où tout est plat: - Les leurres ça marche: - Les russes utilisent désormais des tenues de camouflage hivernales anti-infrarouge et a priori isolantes qui les font ressembler à des pingouins: Modifié jeudi à 14:23 par Patrick 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Manuel77 Posté(e) jeudi à 14:29 Share Posté(e) jeudi à 14:29 il y a 43 minutes, FATac a dit : Une "arme" façon pistolet lance-fusée ou "derringer" (pour bénéficier de deux coups) avec un canon court et une munition type chasse à grosses chevrotines (la vraie, à plombs liés) pourrait-elle être un dernier recours face à ces drones FPV ? Une possibilité de tir sur le drone pendant son plongeon, pour tenter de le désemparer, avec un plongeon sur le côté que le drone ne pourrait alors plus accompagner, pourrait redonner un peu d'espoir aux fantassins (dont après, on se plaint que l'esprit disparaisse...). Dans une analyse contenant des déclarations d'Ukrainiens que je ne retrouve plus, quelqu'un avait dit que la meilleure défense actuelle de l'infanterie contre les drones était un observateur dédié équipé de bonnes jumelles et d'une bonne ouïe, à la manière de la Première Guerre mondiale. Cela permettrait de réduire sensiblement les taux de pertes. 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
FATac Posté(e) jeudi à 14:32 Share Posté(e) jeudi à 14:32 il y a 1 minute, Manuel77 a dit : Dans une analyse contenant des déclarations d'Ukrainiens que je ne retrouve plus, quelqu'un avait dit que la meilleure défense actuelle de l'infanterie contre les drones était un observateur dédié équipé de bonnes jumelles et d'une bonne ouïe, à la manière de la Première Guerre mondiale. Cela permettrait de réduire sensiblement les taux de pertes. De tout temps, l'alerte précoce a toujours été le pilier principal d'une défense efficace. On ne peut se défendre que contre les menaces que l'on détecte. Et le plus tôt est toujours le mieux. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Akhilleus Posté(e) jeudi à 16:19 Share Posté(e) jeudi à 16:19 Il y a 2 heures, FATac a dit : Je me faisais la même observation, mais avec des hypothèses de défense différentes. Une "arme" façon pistolet lance-fusée ou "derringer" (pour bénéficier de deux coups) avec un canon court et une munition type chasse à grosses chevrotines (la vraie, à plombs liés) pourrait-elle être un dernier recours face à ces drones FPV ? Une possibilité de tir sur le drone pendant son plongeon, pour tenter de le désemparer, avec un plongeon sur le côté que le drone ne pourrait alors plus accompagner, pourrait redonner un peu d'espoir aux fantassins (dont après, on se plaint que l'esprit disparaisse...). Cet équipement supplémentaire pèserait, certes, sur le paquetage du grunt lambda, mais finalement comme toute protection... Active ou passive, c'est toujours du poids. Cette arme de dernier recours pourrait aussi créer un peu de dommage collatéral (dans la panique, je doute que le fantassin visé s'assure qu'il n'a pas un collègue dans la ligne de tir, au-delà du drone qui le vise). Mais franchement, ces plongeons de drones doivent être aussi traumatisants pour les survivants qu'ils peuvent être mortels pour les victimes. L'effet psychologique ne doit pas être loin de celui des kamikazes du Pacifique au siècle dernier. Ce que tu proposes pourrait être envisagé si tu équipais chaque fantassin d'un LG ou d'un pompe sous fusil d'assaut donc que tu transformais chaque fantassin en grenadier (M203 ou GP25 pour la version russe-ukrainienne) Mais c'est aussi changer la configuration de la section de combat 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Lieutenant Neptunium Posté(e) jeudi à 17:41 Share Posté(e) jeudi à 17:41 Bonsoir à tous, je ne sais pas si ça a déjà été posté ici mais TWZ a fait une analyse intéressante sur la vidéo du Su-25 abattu: https://www.twz.com/air/ukrainian-su-25-shoot-down-seen-in-harrowing-onboard-video 1 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Vince88370 Posté(e) jeudi à 19:00 Share Posté(e) jeudi à 19:00 Il y a 6 heures, Patrick a dit : Les leurres ça marche: Techniquement parlant, ce n'est pas un leurre, c'est un F-16ADF d'entraînement statique au sol, pas un avion en état de vol, mais pas un leurre à proprement parler non plus. Donc sa vaut un peu de sous quand même, en tout cas bien plus qu'une maquette en bois 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
metkow Posté(e) jeudi à 22:11 Share Posté(e) jeudi à 22:11 Il y a 23 heures, gustave a dit : Je ne crois pas que la DSA ait été détruite en Crimée, sinon il n'y aurait pas 5 frappes annuelles sur des aéroports... je pensais avoir répondu! la DCA russe n'a pas été détruite en Crimée mais a elle a été affabilie de telle manière que les raids de drones longues portée ont plus de chance de réussir. Il faut pas oublier que la Crimée est l'un des seuls endroits ou il y'a régulièrement des pertes de composantes de S-300/S-400. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
gustave Posté(e) jeudi à 22:18 Share Posté(e) jeudi à 22:18 il y a 2 minutes, metkow a dit : je pensais avoir répondu! la DCA russe n'a pas été détruite en Crimée mais a elle a été affabilie de telle manière que les raids de drones longues portée ont plus de chance de réussir. Il faut pas oublier que la Crimée est l'un des seuls endroits ou il y'a régulièrement des pertes de composantes de S-300/S-400. Biais des montages vidéos. S'il y a des pertes c'est qu'il y a des systèmes, et si ces pertes sont limitées (combien de systèmes par an?) c'est bien que ces destructions sont difficiles. On peut évidemment dire à juste titre que chacun de ces systèmes détruits est un réel succès, pour autant ce n'est visiblement pas un affaiblissement significatif de la DSA. Il en va de même dans l'autre sens d'ailleurs, les DSA semblent plus menacées par le manque de munitions que la destruction par l'ennemi. Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Akilius G. Posté(e) vendredi à 12:24 Share Posté(e) vendredi à 12:24 Il y a 20 heures, Manuel77 a dit : Dans une analyse contenant des déclarations d'Ukrainiens que je ne retrouve plus, quelqu'un avait dit que la meilleure défense actuelle de l'infanterie contre les drones était un observateur dédié équipé de bonnes jumelles et d'une bonne ouïe, à la manière de la Première Guerre mondiale. Cela permettrait de réduire sensiblement les taux de pertes. La capacité du soldat à percevoir la présence du drone ennemie semble effectivement un facteur important de survie. Je ne sais pas dans quelle mesure le casque limite l'ouïe du fantassin. La capacité du soldat à se focaliser sur les menaces potentielles est limitée dans le temps, l'attention se relâche ou les nerfs craquent, je pense donc que les deux camps doivent envisager des phases de mouvements ciblées et limitées dans le temps du genre : aller de A vers B, puis disposer de quelques minutes pour une action et ensuite se planquer dans la tranchée conquise ou une maison proche. Pour les mouvements impliquant un groupe de soldats, on peut envisager que le mouvement soit accompagné / devancé par des drones : une drone de tête pourrait par exemple alerter de la présence de drone ennemie et quelques drones suivants servir d'interception. Je suppose que tout ceci a du être tenté ; en revanche je n'ai pas connaissance du niveau de dotation en moyens de communication individuels des deux camps. 1 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Picdelamirand-oil Posté(e) il y a 13 heures Share Posté(e) il y a 13 heures (modifié) Pourquoi la Russie réduit discrètement la voilure sur ses dépenses militaires https://www.lepoint.fr/monde/pourquoi-la-russie-reduit-discretement-la-voilure-sur-ses-depenses-militaires-JO4JBXQ3FVEUNG5QOSBTZLMHVE/ Moscou admet une baisse d’environ 11 % des dépenses militaires prévues, reflet d’une économie en difficulté après près de quatre ans de guerre coûteuse en Ukraine. Le Kremlin évoque un recentrage vers la stabilité économique plutôt que l’expansion militaire. Cela s’observe dans le budget 2026, qui montre une croissance modérée des commandes militaires contre une baisse relative des fonds disponibles et cela rend plus dure le maintien d’un effort de guerre prolongé. Les sanctions et la chute du prix du pétrole ont réduit les recettes énergétiques d’environ 20 % en 2025, aggravant le déficit budgétaire russe et limitant son financement de guerre. Dans un projet de budget de septembre 2025, les autorités avaient déjà prévu un recul des dépenses de défense ou leur gel, témoignant de pressions économiques croissantes. Le financement de la machine de guerre était insoutenable sans nouvelles recettes. Ce schéma remontait à l’automne 2025, mais se confirme aujourd’hui. Les marines occidentales ciblent de plus en plus les activités maritimes obscures liées à Moscou, notamment les pétroliers et navires servant indirectement à financer ou contourner les sanctions. Cela montre que même les ressources et stratégies financières russes sont ciblées par l’Occident. Même avec la pression économique, des sources notent que le Kremlin n’a pas renoncé à l’effort militaire, restant déterminé à poursuivre la guerre selon ses objectifs. Les efforts militaires continuent malgré les coupes budgétaires et la contraction économique structurelle. La Russie dépend encore largement des revenus énergétiques, désormais en baisse, ce qui fragilise durablement son budget. Alors que l’effort de guerre est encore élevé, Moscou doit jongler entre dépenses militaires, soutien social et déséquilibres macroéconomique. Le leadership russe reste engagé dans le conflit, malgré une diminution relative des allocations et des pressions financières croissantes. La Russie n’a pas abandonné la guerre, mais son économie est désormais le principal facteur limitant son effort militaire. Les budgets et capacités ne sont plus soutenables sans réformes, financement externe ou retournement des prix de l’énergie. Cela peut modifier la dynamique sur le terrain à moyen terme, rendant les offensives plus coûteuses à mener. Ce qui est paradoxal c'est qu'il semble que la guerre des drones soit moins chère que la guerre traditionnelle mais ce n'est pas vrai : en fait la guerre des drones augmente la consommation, allonge la durée et multiplie les couches de contre mesures. Pourtant un drone est très rentable à court terme parce qu'un drone à 1000 € peut détruire un engin à 1 000 000 €. Mais il faut une production continue (millions d’unités), des composants électroniques des chaînes d’assemblage rapides, des batteries, moteurs, capteurs et une formation accélérée des opérateurs. Le coût devient structurel si on veut sortir de l'artisanat ce qui est nécessaire pour produire les quantités dont on a besoin. En plus le drone ne remplace pas tout: il ne prend pas un territoire, ne tient pas une ligne, ne sécurise pas une population et ne décide pas politiquement. Il use, il ralentit, il saigne, mais il ne conclut pas. Donc tout ce qui est nécessaire dans une guerre classique reste et on ne fait pas tellement d'économies. La guerre des drones favorise l’attrition, allonge les conflits, épuise les budgets à long terme. Elle rend la guerre interminable. Avec la guerre des drones, le PIB devient une variable importante de l'efficacité militaire, au même titre que le territoire ou la population. Mais ce qui compte ce n'est pas le PIB brut mais quelle est la part de ce PIB qui peut être consacrée à la guerre. Un PIB élevé n'assure pas la victoire contrairement à un PIB mobilisable. Le PIB mobilisable n’est pas seulement “de l’argent”. Il mesure la capacité à produire en masse, la profondeur industrielle, la flexibilité des chaînes d’approvisionnement, la capacité à subventionner des pertes, la tolérance sociale à l’effort prolongé. On va essayer d'établir un bilant entre les protagonistes de la guerre en Ukraine en estimant le volume que chacun consacre à la guerre et pour ça on prendra le PIB PPA comme base de la richesse car la Russie ne peut plus importer des produits utiles à la guerre sur le marché mondial car ceux ci sont sous sanctions et pour les pays occidentaux cela n'a pas beaucoup d'importance car le PIB est très proche du PIB PPA. En 2024 le PIB de la Russie en PPA était de $ 6089 milliards et la part consacrée à la défense était de 6,8% ce qui donne 414 milliards. Cette année là l'Ukraine était à $ 578 milliards PPA et elle consacre 34% de son PIB à la guerre parce qu'elle vit sous perfusion des alliés ce qui fait 196,5 milliards PPA. Si maintenant on regarde l'évolution depuis 2022 du PIB mobilisé pour la défense pour la Russie , l'Ukraine et l'Europe on a les séries suivantes: Russie: 192 ; 294 ; 414 ; 467. Ukraine: 97 ; 136 : 196,5 ; 227. Europe: 215 ; 280 ; 370 ; 495. Mais il est bien évident que l'Europe ne consacre qu'une part très faible du PIB mobilisable pour la défense à la guerre en Ukraine. C'est de l'ordre de 10% si on compte les aides civiles qui permettent à l'Ukraine sont taux ahurissant de PIB mobilisable pour la guerre. Il faut rajouter l'aide des USA qui est au moins égale à celle de l'Europe jusqu'à 2024 inclus mais qui a baissé à partir de 2025. On a donc Ukraine + Europe : 118,5 ; 164 ; 233,5 ; 276,5 et une estimation de Ukraine + Europe + USA : 140 ; 192 ; 270,5 ; 301,5 où j'ai estimé que les USA avaient réduit de moitié leur aide pour le dernier chiffre. Tout ça n'est que très grossier mais montre que l'écart entre la Russie et l'autre camp a triplé entre 2022 et 2025. Mais la Russie est sur un plateau et ne pourra plus tellement augmenter la part qu'elle consacre à la guerre alors que l'Europe a décidé de se mobiliser et va consacrer une part de plus en plus importante à celle ci, d'abord pour remplacer les USA et ensuite pour permettre à l'Ukraine de venir à la table des négociations avec quelques cartes en main. La Russie a transformé son PIB en puissance militaire plus vite. L’Europe peut transformer le sien beaucoup plus longtemps. Modifié il y a 13 heures par Picdelamirand-oil 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
herciv Posté(e) il y a 13 heures Share Posté(e) il y a 13 heures (modifié) il y a 41 minutes, Picdelamirand-oil a dit : Mais la Russie est sur un plateau et ne pourra plus tellement augmenter la part qu'elle consacre à la guerre alors que l'Europe a décidé de se mobiliser et va consacrer une part de plus en plus importante à celle ci, d'abord pour remplacer les USA et ensuite pour permettre à l'Ukraine de venir à la table des négociations avec quelques cartes en main. La Russie a transformé son PIB en puissance militaire plus vite. L’Europe peut transformer le sien beaucoup plus longtemps. Argh j'ai cru que les journalistes du Point avaient enfin décidé d'utiliser leur cerveau et pas le travail prémaché envoyé par une obscure agence. Et en fait non. Yves Isnard revient stp. Modifié il y a 13 heures par herciv 2 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
Yankev Posté(e) il y a 9 heures Share Posté(e) il y a 9 heures La Vigie / Olivier Kempf: Bilan n° 128 du 2 février 2026 (guerre d’Ukraine) L’hiver rigoureux a ralenti les opérations de part et d’autre. L’électricité en Ukraine souffre beaucoup. Les négociations se poursuivent discrètement. .../... L'article complet: https://www.lettrevigie.com/bilan-ndeg-128-du-2-fevrier-2026-guerre-dukraine/ 4 Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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