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Wallaby

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Tout ce qui a été posté par Wallaby

  1. https://www.bfmtv.com/societe/education/la-situation-est-grave-l-allemand-en-voie-de-disparition-dans-les-ecoles-francaises_AN-202211070005.html (7 novembre 2022) Entre 2006 et 2021, le nombre d'enseignants d'allemand dans l'Hexagone a été divisé par presque deux. Les résultats du dernier Capes d’allemand, qui fournit le principal vivier de professeurs de langue germanique dans l’Hexagone, font état de 72% de postes non pourvus en 2022. Les élèves du primaire et secondaire n’étaient que 14,7% à pratiquer la langue de nos voisins germaniques en 2021, contre 22,9% en 1995. À l’opposé de l’espagnol, passé de 28,9% à 58,3% d’adeptes sur la même période. Le constat est en complète contradiction avec le discours affiché par les dirigeants politiques, rappelant sans cesse l’importance de l’amitié franco-allemande. Lors du Conseil des ministres franco-allemand du 31 mai 2021 mené par Emmanuel Macron et Angela Merkel, 13 nouveaux projets de coopération ont été annoncés. En haut de la liste: "Développer une stratégie de promotion de la langue du partenaire." Contacté, le ministère de l'Éducation nationale français n’a pas répondu à nos sollicitations. C'est une affirmation gratuite. Au contraire, il y a des raisons de penser que Poutine saurait se contenter de gains limités, tout en favorisant ensuite une politique de paix et d'équilibre pour sécuriser ses gains, comme avait fait Bismarck. Poutine est un admirateur de Pierre le Grand qui est connu pour "éviter les objectifs de guerre maximalistes" :
  2. "En nitrate d’ammonium – engrais azoté majoritairement utilisé pour les cultures végétales –, la Russie représente 40 % des exports mondiaux, destinés principalement à l’Amérique latine. Le Brésil est son premier client, achetant près de 60 % des volumes russes. Se pose donc la question des conséquences du conflit sur l’approvisionnement du pays « grenier du monde » qui produit soja et maïs à grands volumes. En potasse – utilisé notamment dans la culture de la canne à sucre et de la betterave sucrière –, la Russie réalise 20 % du commerce mondial, au même titre que la Biélorussie. Ces deux pays pèsent pour 40 % du commerce international. « Le Brésil est de loin le premier acheteur, explique Marc Zribi qui prévient déjà, s’il y a rupture de l’approvisionnement, le Canada, l’Allemagne, Israël ou la Jordanie ne pourront pas compenser. »" L’agriculture, d’ores et déjà impactée par la guerre en Ukraine https://www.jamag.fr/actualites/lagriculture-dores-et-deja-impactee-par-la-guerre-en-ukraine https://www.swissinfo.ch/eng/lula-s-ukraine-comments-are--russian-attempts-to-distort-truth---ukrainian-official-says/47571256 (5 mai 2022) Lula, le favori de la gauche dans les sondages en vue des élections d'octobre au Brésil, a déclaré dans une interview au magazine Time publiée mercredi que la Russie n'aurait jamais dû envahir l'Ukraine. Mais il a ajouté que le président ukrainien Volodymyr Zelenskiy est autant à blâmer pour la guerre que le dirigeant russe Vladimir Poutine. Lula, qui faisait la couverture de l'hebdomadaire, a également déclaré que le président américain Joe Biden aurait pu faire davantage pour prévenir le conflit et a accusé ce dernier de l'avoir "incité".
  3. https://www.la-croix.com/Religion/Emmanuel-Macron-SantEgidio-histoire-dune-fascination-reciproque-2022-10-23-1201239032 La venue d’Emmanuel Macron au rassemblement annuel de la communauté de Sant’Egidio à Rome, dimanche 23 octobre, constitue un événement en soi. La communauté fondée en 1968 par Andrea Riccardi, qui est demeuré, en Italie, une figure majeure sur la scène politique, a d’ailleurs fait de l’hôte de l’Élysée la tête d’affiche de l’ouverture de son sommet international sur la paix, qui aura lieu au Palais de la Nuvola, à Rome. Cette admiration non feinte entre le président et la communauté, investie à la fois dans la lutte contre la pauvreté et sur la scène diplomatique dans la résolution de conflits, remonte à quelques années. Le fil n’a jamais été rompu. Jusqu’à ce rendez-vous du mois de juin dernier, à l’Élysée, lors duquel le fondateur de la communauté, Andrea Riccardi, ainsi que Mario Giro, responsable des relations extérieures, avaient été reçus pendant plus de deux heures pour parler de la guerre en Ukraine, mais aussi de la situation du continent africain. Une durée rare, comme on le relève au Quai d’Orsay. « Le président se sent en connivence avec eux, commente un diplomate. En 2017, c’est le même François Hollande qui accueille à l’Élysée la signature d’un protocole entre Sant’Egidio et l’État français pour mettre en place des couloirs humanitaires afin d’organiser l’accueil légal de réfugiés. Bernard Cazeneuve est alors ministre de l’intérieur, tandis que Jean-Marc Ayrault mène la diplomatie française. Depuis, ce mécanisme, renouvelé en 2022, a permis d’accueillir 570 personnes en provenance de Syrie et d’Irak, désormais installées dans 45 départements français. https://www.lemonde.fr/international/article/2022/11/06/a-rome-un-important-rassemblement-pour-la-paix-malgre-les-divisions-sur-le-soutien-militaire-a-l-ukraine_6148687_3210.html Répondant à l’appel de syndicats, d’associations laïques de gauche ou d’autres issues du monde catholique, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé « pour la paix », samedi [5 novembre], dans la capitale italienne. Répondant à l’appel de syndicats, d’associations laïques de gauche ou d’autres issues du monde catholique, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont marché en cortège « pour la paix » dans la capitale, dans un climat où les questions internationales n’ont cessé de faire écho à des problématiques de politique intérieure. Il en va ainsi à Rome, où une classe politique divisée sur l’envoi d’armes à Kiev doit tenir compte d’une opinion travaillée par les conséquences matérielles du conflit autant que par un mouvement pacifiste plus puissant qu’ailleurs, et où coexistent dans la même ville les diplomaties des deux Etats souverains, et pas nécessairement alignés, que sont la République italienne et le Vatican. La réalité complexe qui en résulte s’est incarnée dans l’après-midi sous la façade monumentale de la basilique Saint-Jean-de-Latran, parmi la foule nombreuse assemblée sur la place et sur scène, au fil des discours de responsables religieux, de catholiques laïcs, de militants pacifistes et de représentants de la gauche progressiste et de syndicalistes, réunis sous l’égide morale du souverain pontife. « Ce rassemblement qui réunit plusieurs familles culturelles et politiques italiennes a pour référence commune la position exprimée par le pape François sur le conflit », a expliqué au Monde Andrea Riccardi, le fondateur de la Communauté Sant’Egidio, qui compte parmi les organisateurs de la manifestation de samedi. Investie d’une mission de secours au plus démunis et de médiation dans plusieurs conflits armés à travers le monde, cette organisation influente à l’échelle internationale et évoluant dans l’orbite du Saint-Siège avait déjà invité à Rome, fin octobre, le président de la République française, Emmanuel Macron, lors de son rassemblement annuel pour la paix. La visite du chef de l’Etat, qui s’était aussi traduite par une rencontre avec le pape, devait alors, pour M. Riccardi et Sant’Egidio, « contribuer à la renaissance d’une culture de paix sur la scène internationale ». La manifestation de samedi prolonge cette initiative, liée au positionnement du Saint-Siège tel qu’exprimé dans l’appel lancé par le pape avant la prière de l’Angélus, le 2 octobre. François avait alors marqué une inflexion en exhortant le président de la Fédération de Russie à arrêter la guerre, tout en appelant l’Ukraine à se montrer ouverte à la perspective de négociations.
  4. La France veut https://www.bfmtv.com/politique/elysee/cop27-sur-le-climat-macron-veut-des-compensations-financieres-pour-les-pays-les-plus-pauvres_AN-202211050318.html Macron veut "des compensations financières" pour les pays les plus pauvres La France est ouverte https://www.leparisien.fr/international/cop27-la-france-ouverte-sur-la-compensation-aux-pays-pauvres-mais-sans-nouveau-fonds-04-11-2022-2VO627PQMVGIBL62SWEVCWCUGQ.php la France «ouverte» sur la compensation aux pays pauvres, mais sans nouveau fonds https://www.rts.ch/info/monde/13524536-les-negociations-climatiques-butent-sur-les-pertes-et-dommages.html Alors que le débat sur l'aide financière aux pays les plus vulnérables grossit, "les Européens paient" mais "on est les seuls à payer", a-t-il [Macron] dit lors d'un échange avec de jeunes Africains et Français engagés pour le climat. "Il faut donc "mettre la pression sur les pays riches non européens", a-t-il poursuivi en pointant notamment la Chine et les Etats-Unis. https://www.ft.com/content/532e3c47-e4cc-4e37-bc4a-4810b76d4a4b (7 novembre 2022) COP27 : Le Royaume-Uni ne peut pas se permettre de payer des "réparations" pour le changement climatique, prévient Boris Johnson. L'ancien premier ministre britannique estime que le niveau zéro doit être atteint grâce à des investissements du secteur privé et non par le biais des contribuables occidentaux.
  5. https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/martha-louise-de-norvege-au-pied-du-mur-avant-son-mariage-elle-fait-une-annonce-fracassante_506050 (8 novembre 2022) La personnalité assez sulfureuse du futur mari de la princesse Märtha Louise de Norvège fait grincer des dents chez les sujets du roi Harald V, mais aussi dans la famille royale : il a en effet fait de la prison et il a aussi récemment fait la promotion d’amulettes, soi-disant guérisseuses du Covid-19 et du cancer.
  6. https://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_de_Habsbourg-Lorraine (1922-2007) Il était le chef de la maison de Habsbourg-Lorraine (branche aînée de la maison de Lorraine) et prétendant aux trônes d'Autriche et de Hongrie sous le nom d'Othon Ier. Descendant et héritier des ducs de Lorraine et de Bar, il portait le titre de courtoisie de duc de Bar. Partisan de l'unité européenne, il est député au Parlement européen de 1979 à 1999, représentant du Land allemand de Bavière au sein de la formation conservatrice CSU. Doyen d'âge, il préside par deux fois la séance inaugurale du Parlement européen. Il fonde, avec un groupe de députés européens favorables à l'apprentissage de la langue française, le GEDULF, qui fait la promotion du français comme langue de référence de l'Europe ; il conteste à l'anglais cette place, au nom de la spécificité et de l'indépendance européenne par rapport aux États-Unis.
  7. Les Américains hésitent : regime change or not regime change, that is the question. https://www.theatlantic.com/magazine/archive/2022/12/putin-russia-must-lose-ukraine-war-imperial-future/671891/ (14 novembre 2022) L'empire russe doit mourir - Un avenir meilleur passe par la défaite de Poutine et la fin des aspirations impériales. Par Anne Applebaum https://www.nytimes.com/2022/11/16/world/europe/poland-russia-missile-escalation.html (16 novembre 2022) La question qui alimente l'anxiété autour de l'escalade, a déclaré M. Shapiro, est que "la Russie est en train de perdre la guerre, mais personne ne la gagne vraiment". Les États-Unis devraient essayer de convaincre M. Poutine qu'il est de toute façon en train de perdre la guerre, qu'il le fasse avec ou sans armes nucléaires, et qu'il existe un autre chemin négocié, moins dangereux, vers la fin de la guerre qui ne met pas en danger son régime ou la Russie elle-même. https://www.lefigaro.fr/international/la-guerre-en-ukraine-n-est-pas-dans-l-interet-des-pays-europeens-estime-le-general-pierre-de-villiers-20221110 (10 novembre 2022) « La guerre en Ukraine n'est pas dans l'intérêt des pays européens », estime le général Pierre de Villiers. « Certainement pas de la France, peut-être des Américains », ajoute ce mercredi l'ancien chef d'état-major des Armées qui estime que «l'enjeu, c'est d'arrêter l'escalade » car, « quand un dictateur est dans un tunnel, il ne recule pas ». Une position qu'il développe dans son dernier ouvrage Paroles d'honneur. Le général y assure que « cette guerre n'est pas la nôtre » et regrette un alignement trop systématique sur les vues américaines. https://www.letemps.ch/opinions/volodymyr-zelensky-une-parole-decredibilisee (16 novembre 2022) Volodymyr Zelensky, une parole décrédibilisée. Est-il galvanisé par la récente reconquête de Kherson? Convaincu du soutien inconditionnel des Européens et des Américains? Ou juste imprudent? A quelques heures du très malencontreux impact d’un missile sur un village polonais jusqu’alors paisible et méconnu, Przewodow, un constat s’impose: la communication intempestive du président Volodymyr Zelensky pourrait coûter cher aux Ukrainiens. https://foreignpolicy.com/2022/11/17/poland-missiles-ukraine-deaths-war-russia-nato-escalation/ En effet, le New York Times rapporte qu'à partir de mercredi soir, Zelensky a déclaré qu'il "n'était pas convaincu par les premières conclusions et qu'il croyait toujours qu'un missile russe était impliqué". On peut comprendre la logique qui sous-tend son comportement, mais ce n'est pas dans notre intérêt, même si cela peut être dans celui de l'Ukraine. Et cette approche pourrait facilement se retourner contre nous, le Financial Times rapportant les propos d'un diplomate occidental anonyme : "Cela devient ridicule. Les Ukrainiens sont en train de détruire [notre] confiance en eux. Personne ne blâme l'Ukraine et ils mentent ouvertement. C'est plus destructeur que le missile".
  8. Je ne connaissais pas cette commentatrice, Tania Rakhmanova. Elle a l'air intéressante : 2 avril 2017 - "La Russie est en guerre contre l'Occident" 11 avril 2017 - Les Matins de France Culture 24:55 Journaliste : Alors qu'ils craignaient peut-être un retour prématuré des communistes au pouvoir dans les années 90. Et vous dites que c'est là qu'il y a peut-être eu un hiatus : certains disent, finalement, et si on n'avait pas eu si peur d'un retour des communistes au pouvoir, peut-être qu'on n'en serait pas aujourd'hui avec un Vladimir Poutine omnipotent, hyperpuissant. Tania Rakhmanova : Ben oui, peut-être, ça c'est difficile, comme on dit : l'histoire ne supporte pas le conditionnel. C'est difficile à dire, mais c'est vrai qu'à l'époque, on a tellement forcé la main des gens, on a tellement imposé la réelection de Boris Yeltsine qui était à l'hôpital au moment des élections... Journaliste : ...alors que les communistes tenaient la corde éventuellement pour revenir au pouvoir, et qu'il ne fallait surtout pas que cela arrive... Tania Rakhmanova : ... tout à fait ... Journaliste : ...en craignant qu'ils ne remettent au goût du jour une dictature soviétique. Certains le regrettent, ça, aujourd'hui, vous dites ? Tania Rakhmanova : Moi, peut-être aussi, je le regrette, et je connais beaucoup de monde qui regrette, pas parce qu'on avait envie de revenir en Union Soviétique, pas du tout, ça n'a rien à voir. C'est que d'une part, ces communistes-là, en arrivant au pouvoir n'auraient pu rien faire... Journaliste : ... ils auraient de toute façon été obligés d'accompagner le mouvement initié par Gorbatchev avant Yeltsine... Tania Rakhmanova : ...En plus ça s'est passé dans d'autres pays ex-communistes, et ça n'était pas si grave. D'autre part, on n'aurait quand même pas cassé le système des élections démocratiques qu'on venait d'instaurer et tout de suite avec cette machine de nettoyage des cerveaux de 1996, on a complètement... on a créé ce know-how, ce savoir faire comment manipuler les élections. Cela s'ajuste assez bien avec le documentaire de Madeleine Leroyer "Hold Up à Moscou" diffusé sur Arte fin 2021 et avec les révélations de Michael Meadowcroft sur l'édulcoration des fraudes électorales en Russie par l'OSCE en 1996.
  9. https://www.helsinkitimes.fi/finland/finland-news/domestic/22364-lintilae-welcomes-fortum-s-decision-to-look-into-building-nuclear-power-in-finland.html (18 octobre 2022) Le ministre de l'économie Mika Lintilä (centre) a salué la nouvelle selon laquelle Fortum étudie les conditions préalables à la construction de nouvelles centrales nucléaires, qu'il s'agisse de petits réacteurs modulaires ou de réacteurs traditionnels plus grands, en Finlande. Le ministre a également révélé qu'un traité sur l'énergie nucléaire est en cours de discussion entre la Finlande et les États-Unis. Le protocole d'accord, a-t-il ajouté, devrait être finalisé et signé par les pays d'ici la fin de l'année, jetant ainsi les bases d'une coopération dans ce domaine qui consiste principalement en un développement et un échange d'informations. Il a révélé qu'il cherchait également à susciter un intérêt pour l'expertise finlandaise en matière d'énergie nucléaire et pour la Finlande en tant que destination d'investissement aux États-Unis. La Finlande, a-t-il souligné, a beaucoup à offrir, comme en témoigne l'intérêt mondial pour Onkalo, un dépôt en couches géologiques profondes pour l'élimination définitive du combustible nucléaire usé à Eurajoki. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/nucleaire-coup-dur-pour-la-finlande-avant-l-hiver-le-nouvel-epr-d-olkiluoto-3-a-un-enieme-probleme-937294.html (19 octobre 2022) Des dommages ont été détectés dans l'îlot de la turbine du réacteur Olkiluoto 3 Le coup est d'autant plus rude pour la Finlande que le pays scandinave comptait sur son nouveau EPR, le plus puissant d'Europe avec une capacité de 1.600 mégawatts, pour compenser l'arrêt des livraisons d'électricité russes décidées par Moscou après l'annoncé de la candidature de la Finlande à l'Otan en mai. Celles-ci représentaient environ 900 MW, soit 10% de la consommation finlandaise. Pour pallier ce manque, l'Etat finlandais a déjà dû actionner des centrales de réserve au fioul le mois dernier. La Suède peut par ailleurs lui fournir jusqu'à 2.400 mégawatts mais guère plus car elle est est elle-même confrontée à des risques de pénurie et s'appuie régulièrement sur des centrales au fioul de réserve. Ce nouvel incident intervient alors que le réacteur avait atteint le 30 septembre sa pleine capacité pour la première fois depuis l'annonce de sa construction en 2003. A ce moment-là, il produisait à lui seul environ 20% de l'électricité consommée en Finlande (40% en y ajoutant les deux réacteurs existants Olkiluoto 1 et 2). Début octobre, il restait une dizaine de tests à pleine puissance sur Olkiluoto 3, pendant lesquels le réacteur cessera périodiquement de produire durant plusieurs jours, voire semaines.
  10. https://www.eurotopics.net/fr/290165/sude-qu-attendre-du-nouveau-gouvernement Pour combattre la criminalité, le nouveau gouvernement entend notamment définir des zones de contrôle d'identité accrues prévoyant des fouilles. Les quartiers cossus ne seront pas concernés, ce qui horripile Aftonbladet (21 octobre 2022): «Nous savons pourtant que c'est en tout premier lieu la consommation de drogues de ces quartiers qui finance les gangs violents et la 'guerre' ravageant les banlieues à forte population immigrée. ... L'Etat policier ne sévit que contre certains Suédois. ... Nous bâtissons ainsi un pays où les différences ne cessent de s'accentuer - que ce soit dans les salles de classe, sur le marché du travail ou devant la loi. Ceux qui ne peuvent pas faire entendre leur voix dans le débat sociétal - les impuissants - subissent de plein fouet la répression et une sécurité juridique amoindrie. ... Et dans ces zones [de contrôle définies], tous seront suspects - y compris quand la majorité aspire à travailler et à mener une vie décente.» Göteborgs-Posten (18 octobre 2022) se félicite de cette nouvelle configuration gouvernementale : « Le fait que le suédois ne soit plus la langue majoritaire dans les jardins d'enfant montre à quel point le communautarisme a progressé dans les quartiers défavorisés. ... Dans le même temps, les bandes organisées font chaque jour de nouvelles victimes, avec un nombre jamais atteint en 2022. ... C'est à cette réalité que les partis de droite et les libéraux tentent désormais de s'attaquer. Il faut encadrer l'immigration afin de limiter l'exclusion dont les enfants sont victimes, les empêchant de progresser. Les autorités qui luttent contre la criminalité ont besoin de puissants dispositifs pour stopper le banditisme. ... C'est ce qu'on appelle un libéralisme en phase avec la réalité. »
  11. https://www.eurotopics.net/fr/290392/annulation-de-la-rencontre-paris-berlin-prevue-fin-octobre Tout est dans le "même si" : Der Tagesspiegel (20 octobre 2022) L'Allemagne aura encore besoin de la France, même si le centre de gravité de l'UE se déplace vers l'est et renforce par là-même le rôle de l'Allemagne.
  12. https://www.eurotopics.net/fr/290012/la-turquie-peut-elle-devenir-un-hub-diplomatique-et-gazier La Stampa (Italie, 16 octobre 2022) se demande si l'UE est consciente de ce qui est en train de se produire : «Pour la Russie grevée par les sanctions, il est crucial d'entretenir des relations optimales avec la Turquie, qui est membre de l'OTAN. Il faut par ailleurs rappeler qu'Ankara s'est abstenue d'appliquer ces sanctions. C'est pourquoi, à Astana, Poutine a fait l'éloge de la fiabilité d'Erdoğan. ... Il voulait établir clairement que si les Européens - qui affirment aujourd'hui vouloir s'émanciper des livraisons russes - remplacent les gazoducs allemands par les gazoducs turcs, ils paieront Erdoğan au final. Ils renforceront l'influence de ce dernier sur le Vieux-Continent ainsi que sa marge de manœuvre en matière de chantage. Une marge dont dispose le président turc depuis 2015, année depuis laquelle l'Europe paye la Turquie pour que celle-ci contrôle le flux migratoire via la route des Balkans.» Artı Gerçek (Turquie, 21 octobre 2022) est d'avis que le hub gazier n'est pas pour demain : «Pour pouvoir acheminer davantage de gaz vers la Turquie, il faudrait que Moscou mise sur le GNL ou construise un nouveau gazoduc. ... Même en estimant approximativement les coûts, on arrive à une enveloppe de près de dix milliards de dollars. ... Qui serait prêt à payer une telle somme ? Pareille enveloppe pourrait mettre l'économie russe en difficulté, notamment en raison de la baisse du prix du pétrole et du coût de la guerre. On peut également se demander qui ferait crédit à un pays exclu du système Swift et soumis à des sanctions. L'économie turque, de son côté, aurait bien du mal à couvrir la dépense. ... Elle est actuellement sur le point de demander à Gazprom un report de sa dette. Il serait peut-être préférable de parler de réalités concrètes plutôt que d'échafauder pour les trois à cinq ans à venir des plans sur la comète qui risquent de s'effondrer comme des châteaux de carte.» Diena (Lettonie, 17 octobre 2022) ne se fait guère d'illusions et voit dans cet acte une occasion que s'octroie la Russie pour contourner en beauté les différents obstacles politiques : La Turquie s'occupera de vendre le gaz russe en Europe qu'elle mélangera, par politesse, à du gaz en provenance d'Azerbaïdjan.
  13. Snyder, qui s'oppose à l'apaisement de la Russie.
  14. Je ne suis pas sûr que ce soit un "débat". Timothy Snyder a voulu répondre à Habermas et la Frankfurter Allgemeine Zeitung lui a ouvert ses colonnes pour cela. En revanche je ne suis pas sür qu'Habermas ait répondu à Snyder. Il n'est pas certain qu'Habermas considère Snyder comme un interlocuteur valable pour avoir un débat sérieux. D'autre part, tant que cette guerre n'est pas finie, il est trop tôt pour dire qui a raison, qui a "commis une erreur". Est-ce que beaucoup de gens disent aujourd'hui que Jean Jaurès a "commis une erreur" avec sa position pacifiste à l'orée de la première guerre mondiale ? D'autre part, le terme "d'erreur" me parait... erroné. Ce n'est pas une erreur, mais une défaite. Les gens comme Habermas n'ont pas réussi à convaincre. Habermas a été battu dans l'arène de l'opinion publique. Se battre pour quelque chose de valable - comme la paix - et être battu parce que l'adversaire - belliciste - est - provisoirement - le plus fort, ne veut pas dire avoir tort. Ou alors c'est penser comme André Laignel : « vous avez juridiquement tort, parce que vous êtes politiquement minoritaire ». Socrate a été battu (condamné à mort), mais n'est-ce pas précisément parce qu'il avait mis à jour beaucoup de vérités ? Je rappelle que Snyder avait reçu une critique très mitigée de Jacques Sémelin pour son livre "Terres de sang" : http://www.air-defense.net/forum/topic/18353-ukraine-ii/?do=findComment&comment=745366 À propos de l'auteur, Timothy Snyder, on peut consulter l'article « Timothy Snyder et ses critiques » par Jacques Sémelin, 15 février 2013, à l'adresse http://www.laviedesidees.fr/Timothy-Snyder-et-ses-critiques.html (15 février 2013)
  15. Sauf que ce n'est pas un ouragan, mais un séisme déclenché par l'homme comme les forages de géothermie qui déclenchent des séismes à Strasbourg et à Bâle. Le forage de géothermie, dans notre cas, c'est la promesse faite à l'Ukraine (et à la Géorgie) par l'administration Bush en 2008 à Budapest de l'intégrer dans l'OTAN.
  16. Tu remarqueras que je n'ai pas dit "Vichy" mais "les décisions du gouvernement Pétain" (16 juin - 10 juillet 1940) avant le vote des pleins pouvoirs et la fin de la IIIe République. Nuance.
  17. J'ai l'impression qu'il y a quelques inexactitudes dans ta vision de l'histoire de France en 1940. Je rappelle quelques points : Le président du Conseil Paul Reynaud démissionne le 16 juin 1940. Philippe Pétain lui succède (le même jour). Le gouvernement Pétain négocie et signe un armistice le 22 juin 1940 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Armistice_du_22_juin_1940 Suivant les termes de cet armistice, le nord de la France est occupé, puis le sud à partir de novembre 1942, après le débarquement américain en Afrique du Nord. Charles de Gaulle est condamné à mort par contumace le 2 août 1940. Jusqu'à 1942, l'opinion publique française, sous le choc, soutenait majoritairement les décisions prises par le gouvernement Pétain. À partir de 1942, elle bascule et devient beaucoup plus massivement hostile à Vichy et favorable à la résistance (elle était unifiée par de Gaulle, mais était très diverse, comportant notamment des communistes). En 1943, le président américain Franklin Delano Roosevelt avait l'intention de retracer les frontières de la France, en la privant d'un large territoire au nord du pays :
  18. https://www.asahi.com/ajw/articles/14746513 (19 octobre 2022) L'Église de l'Unification tente, mais échoue, à réduire au silence un agriculteur à Kochi. M. Hashida, qui a assisté le 12 octobre à une audience sur l'église tenue conjointement par les partis d'opposition, a déclaré aux médias que sa femme et lui avaient divorcé il y a environ neuf ans, principalement en raison des dons importants qu'elle faisait au groupe religieux. Après le divorce, leur fils aîné a vécu avec sa mère, mais il s'est suicidé il y a environ deux ans, a déclaré Hashida. Un avocat représentant Hashida a déclaré que le groupe religieux avait causé à la famille environ 100 millions de yens (670 500 dollars) de dommages financiers. L'avocat a déclaré que la famille Hashida a même vendu sa terre après que l'église ait lancé un avertissement : "Un mauvais esprit est dans la rizière".
  19. https://www.japantimes.co.jp/opinion/2022/10/20/commentary/world-commentary/russias-defeat/ Selon [Nicolas Tenzer, politiste et haut fonctionnaire français] l'Occident ne devrait pas hésiter à fixer ses propres objectifs de guerre, même s'il ne participe pas officiellement à la guerre en Ukraine. Selon lui, ces objectifs maximalistes devraient inclure un retrait de la Russie de tous les pays et régions où le régime de Poutine est actuellement présent, notamment l'Ukraine et la Géorgie, mais aussi la Syrie, la Biélorussie, l'Arménie, les États d'Asie centrale et les nations d'Afrique et d'Amérique latine où opère le groupe Wagner, une société militaire privée liée à Moscou. Selon cet argument, la Russie devrait également perdre son droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU, tout accès au système financier occidental et ses réseaux d'influence en Occident. Une "semi-défaite", écrit Tanzer, serait toujours une victoire pour la Russie car elle conserverait ses ambitions mondiales ; la Russie doit être transformée en un "pays normal" - "le contraire d'un empire". Elle ne peut être transformée de l'intérieur uniquement. Fiona Hill, l'un des experts de la Russie les plus respectés aux États-Unis et anciennement en charge de la Russie au sein de l'administration Trump, a proposé une version moins radicale du même argument dans une récente interview accordée à Politico. Elle a également appelé à ce que la Russie perde son droit de veto au Conseil de sécurité. La guerre, a-t-elle dit, ne concerne pas vraiment l'Ukraine. "C'est un conflit entre grandes puissances, le troisième conflit entre grandes puissances dans l'espace européen en un peu plus d'un siècle", aurait déclaré Hill. "C'est la fin de l'ordre mondial existant. Notre monde ne sera plus le même qu'avant". Comment la Russie renoncera-t-elle à sa présence militaire dans toute l'ancienne Union soviétique et dans certaines parties du monde en développement si elle n'est pas vaincue de manière décisive dans un conflit plus large que la guerre en Ukraine ? "En disant que nous ne sommes pas en guerre - nous ne suggérons certainement pas que les dirigeants occidentaux déclarent haut et fort que nous le sommes - nous nous mettons dans une sorte d'état d'esprit qui nous empêche de formuler des objectifs de guerre", écrit [Tenzer]. L'avertissement est important : il ne demande pas aux gouvernements occidentaux de déclarer la guerre à la Russie, mais il préconise d'obtenir des résultats qui ne peuvent être obtenus que dans une guerre à grande échelle. Cela signifie que toute perspective d'un nouvel ordre mondial dans lequel la Russie deviendrait un État doux, contrit et post-impérial repose désormais sur les épaules des Ukrainiens. On espère et on s'attend à ce qu'ils soient capables de vaincre l'armée russe sans se faire atomiser en réponse - ou, ce qui n'est pas dit, c'est que s'ils se font atomiser, leur martyre servira le plus grand objectif de faire de la Russie un paria complet et donc de l'affaiblir définitivement. Il est naïf de s'attendre à ce qu'une démocratie libérale émerge immédiatement des ruines du régime de Poutine - un gouvernement d'extrême droite agissant sous l'effet d'un ressentiment encore plus profond est un scénario plus réaliste. Il est tout aussi naïf, cependant, de s'attendre à ce qu'un pays de la taille et de l'endurance de la Russie s'éclipse d'une manière ou d'une autre si l'Occident applique une diplomatie plus dure ou durcit des sanctions économiques déjà sans précédent. Ce qu'il faut offrir aux Russes, c'est une vision d'inclusion, et non une défaite éternelle et sans espoir. ___________________ Page wiki sur Nicolas Tenzer. Il ne me semble pas être un gros bonnet influent. Collectionneur : : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Tenzer
  20. Le climat de la planète Mars a peut-être été détruit par les méthanogènes hydrogénotrophes : https://theconversation.com/mars-et-si-cetait-la-vie-qui-avait-rendu-la-planete-inhabitable-192279 (17 octobre 2022) Ce ne sont peut-être pas les conditions nécessaires à la vie qui manquent dans l’univers mais la capacité de la vie, une fois apparue, à maintenir sur le temps long l’habitabilité de son environnement planétaire. Ce que suggère notre étude est encore plus pessimiste. Comme le montre l’exemple de la méthanogénèse sur Mars, la vie – même très simple – peut dans certaines conditions activement compromettre l’habitabilité de son environnement planétaire. Est-il alors possible que cette tendance à l’autodestruction limite l’abondance de la vie dans l’univers ?
  21. https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/10/10/au-tchad-mahamat-idriss-deby-president-une-fois-de-plus_6145223_3212.html Au moment où il aurait dû rendre le pouvoir et organiser des élections, si les engagements d’avril 2021 avaient été tenus, Mahamat Idriss Déby s’est vu confier les commandes de l’Etat pour vingt-quatre mois supplémentaires et surtout accorder le droit de concourir à la prochaine élection. Ce reniement de la parole donnée à l’Union africaine (UA) et aux chancelleries occidentales, France en tête, qui avaient approuvé, au regard de « la situation particulière » du Tchad, la succession du père par son fils en dehors de toute légalité institutionnelle, est la principale conclusion du « dialogue national inclusif et souverain » (DNIS). Plus radicaux, les mouvements rebelles non-signataires de l’accord de paix signés en août à Doha, parmi lesquels le Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT) qui a mené l’offensive fatale à Idriss Déby, ont annoncé, dès le 7 octobre, rejeter « les résolutions du prétendu dialogue qui ne font que légitimer la succession dynastique et pérenniser le régime corrompu. » https://www.rfi.fr/fr/afrique/20221012-tchad-saleh-kebzabo-nommé-premier-ministre Saleh Kebzabo, ancien journaliste, est âgé de 75 ans. Il s'est présenté à quatre reprises à la présidentielle face au défunt président Idriss Déby.
  22. https://www.rfi.fr/fr/afrique/20221020-tchad-de-violents-heurts-lors-d-une-manifestation-contre-le-maintien-au-pouvoir-de-mahamat-déby De violents heurts ont eu lieu à Ndjamena et dans plusieurs autres villes du Tchad, ce jeudi 20 octobre, entre les forces de l'ordre et des manifestants opposés à la prolongation de la période de transition. M. Kebzabo fait état d'une « cinquantaine de morts », surtout à Ndjamena, Moundou et Koumra, et mentionne « près de 300 blessés ». Le tout, alors qu'un gouvernement d'unité nationale avait été formé vendredi dernier au tchad, dans l'espoir de conduire le pays à des élections repoussées à octobre 2024.
  23. https://unherd.com/2022/10/will-america-end-zelenskyys-dream/ (19 octobre 2022) Comme l'écrit Josh Hammer dans Newsweek, le moment est venu pour les États-Unis d'abandonner leur position trop simplifiée consistant à soutenir le rêve de Zelenskyy de reprendre "chaque pouce carré de territoire dans le Donbas et en Crimée à son adversaire doté de l'arme nucléaire, apparemment quel qu'en soit le coût pour le contribuable américain". À ce stade du conflit, note Hammer, il n'est pas dans l'intérêt de l'Amérique d'approuver toutes les revendications territoriales irréalistes de l'Ukraine. Plutôt qu'une guerre et une déstabilisation semi-permanentes, il faut "une désescalade, une détente et la paix". Mike Mullen, qui a été président des chefs d'état-major interarmées sous George W. Bush et Barack Obama, a été encore plus direct : "Comme c'est le cas dans toute guerre, elle doit prendre fin et il y a généralement des négociations associées à cela. Le plus tôt sera le mieux, en ce qui me concerne". Significativement, il est intéressant de noter que les mêmes préoccupations ont été exprimées par David E. Sanger, le correspondant en chef à Washington du traditionnellement pro-guerre New York Times, qui a écrit : "Personne dans l'administration [Biden] ne veut suggérer, en public ou en privé, que le gouvernement du président Volodymyr Zelenskyy devrait éviter de chasser les troupes russes de chaque coin de l'Ukraine, pour revenir aux frontières qui existaient le 23 février, la veille du début de l'invasion. Mais derrière des portes closes, selon certains diplomates et responsables militaires occidentaux, c'est exactement la conversation qui pourrait devoir avoir lieu." Comme l'a fait remarquer David Ignatius dans le Washington Post : "Les dirigeants doivent maintenant penser avec la même combinaison de fermeté et de créativité que le président John F. Kennedy a montré lors de la crise des missiles de Cuba en 1962. Cela signifie qu'il faut tracer une ligne ferme - Kennedy n'a jamais hésité à exiger le retrait des missiles soviétiques de Cuba - mais aussi chercher des moyens de désescalade." Ignatius a également mis en évidence une vérité gênante : le refus de s'engager dans un processus diplomatique a, jusqu'à présent, été le fait de l'Ukraine, et plus encore des Etats-Unis (et du Royaume-Uni) - et non de la Russie. Au contraire, Ignatius a rappelé que "la Russie était prête à un "règlement pacifique" lors des négociations menées par la Turquie à Istanbul fin mars, mais que l'Ukraine et l'Occident s'y étaient opposés". Puis, en avril, selon plusieurs responsables américains, la Russie et l'Ukraine s'étaient mises d'accord sur un accord provisoire pour mettre fin à la guerre - avant que Boris Johnson ne se rende à Kiev pour mettre fin aux négociations, selon des sources ukrainiennes pro-occidentales. Cela soulève plusieurs questions : pourquoi les dirigeants occidentaux ont-ils voulu empêcher Kiev de signer un accord apparemment satisfaisant avec Moscou ? Et combien de vies auraient pu être sauvées, des deux côtés, si les pourparlers de paix n'avaient pas déraillé ?
  24. C'est dans le droit fil du discours de Xi Jinping à Davos en 2017 : https://www.lefigaro.fr/flash-eco/xi-jinping-met-en-garde-davos-contre-les-consequences-catastrophiques-d-une-confrontation-mondiale-20220117 En 2017, le numéro un chinois avait fait sensation à Davos en s'y faisant, de façon inattendue, le chantre du libre-échange et de la mondialisation, au moment où l'arrivée au pouvoir de Donald Trump aux États-Unis faisait craindre un regain protectionniste. Lundi, Xi Jinping s'est de nouveau présenté comme le défenseur du multilatéralisme et mis en garde contre les tensions au niveau mondial. «L'histoire a prouvé à maintes reprises que la confrontation ne résout pas les problèmes, elle ne mène qu'à des conséquences catastrophiques», a indiqué Xi Jinping, selon le texte officiel de son allocution.
  25. Finalement Macron à cédé. Il ne s'appellera pas "MidCat" mais "couloir d'énergie verte" entre Barcelone et Marseille, à part ça je ne vois pas la différence avec MidCat : https://www.lindependant.fr/2022/10/20/crise-energetique-macron-enterre-le-projet-de-midcat-avec-lespagne-et-le-portugal-mais-promet-un-couloir-denergie-verte-entre-barcelone-et-marseille-10751272.php "L'objectif est de travailler à l'intensification de nos interconnexions électriques et la densification de ces dernières et de travailler à une interconnexion hydrogène et énergies renouvelables entre Barcelone et Marseille, laquelle pourrait être aussi doublée par des interconnexions électriques", a-t-il précisé aux journalistes. https://www.sueddeutsche.de/politik/deutschland-energiekrise-liveblog-gasverbrauch-gaspipeline-frankreich-spanien-1.5676225 L'Espagne, la France et le Portugal se mettent d'accord sur un troisième gazoduc Les gouvernements espagnol, français et portugais se sont mis d'accord sur la construction d'un troisième gazoduc énergétique entre la péninsule ibérique et la France. Ils ont décidé de remplacer le gazoduc Midcat, rejeté par le gouvernement de Paris, par un projet baptisé "Corridor énergétique vert". Le nouveau gazoduc entre Barcelone et Marseille est destiné à l'hydrogène vert, mais servira pendant une période de transition à transporter le gaz dont le marché européen de l'énergie a actuellement besoin, a déclaré le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez. L'accord a été conclu quelques heures avant le début du sommet européen lors d'une rencontre entre M. Sánchez, le président français Emmanuel Macron et le chef du gouvernement portugais António Costa. On continuera à parler du nouveau projet le 9 décembre à Alicante, dans l'est de l'Espagne, lors de la réunion des chefs de gouvernement des pays riverains de la Méditerranée et du Portugal, a déclaré M. Sánchez. Macron et Costa confirment un accord sur le projet de gazoduc. On va élaborer le projet à trois de manière intensive dans les semaines à venir, explique le Macron. Il s'agit d'une question importante pour la solidarité européenne. En même temps, le projet "répond à notre objectif de poursuivre notre stratégie de transition climatique et énergétique". Macron espère que le projet sera financé par des fonds européens. Le gazoduc Midcat, également défendu par le chancelier allemand Olaf Scholz avec Sánchez et Costa, devait relier Barcelone au réseau français à Barbaira, dans le sud de la France, en passant par les Pyrénées. En Espagne, le tube est déjà construit jusqu'à 106 kilomètres au sud de la frontière, alors qu'il manque environ 120 kilomètres en France. Le projet a été interrompu en 2017 en raison de son manque de rentabilité. Macron avait refusé de le poursuivre.
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