Aller au contenu
Fini la pub... bienvenue à la cagnotte ! ×
AIR-DEFENSE.NET

Salverius

Members
  • Compteur de contenus

    1 594
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Salverius

  1. Salverius

    Le successeur du CdG

    C'est vrai qu'avec le nombre de généraux trois et quatre étoiles qui traînent sur ce forum, on peut prendre de haut un Général qui a eu ses étoiles à la retraite.
  2. Salverius

    Le successeur du CdG

    Faut-il vraiment s'étonner que le PANG soit attaqué sur son coût, surtout de la part d'un terrien? Comment oublier que l'intégralité de programme SCORPION va couter 5 milliards € (à comparer avec les 12 milliards € du PANG, et cela sans les avions)? L'armée de terre doit se sentir un peu floué en matière d'investissements et la pilule doit être dure à avaler. Et encore... Le Général COCHIN aurait pu insister sur le caractère unique de PANG (absence de permanence opérationnelle) ou sur sa dépendance aux équipements US (catapultes, brins d'arrêt, Hawkeye), ce qu'il ne fait pas ou peu.
  3. @bubzy l'idée ne serait pas de concevoir un appareil dédié exclusivement à l'entrainement, mais un véritable avion de combat léger. Je pense que le risque pour Dassault de cannibalisation des vente du Rafale par un appareil plus petit est désormais dépassé. Pour citer la conclusion de l'article "La tentation de l’avion de combat léger", rédigé par le Colonel David Pappalardo (l'actuel Commandant de la Base 104 aux EAU) pour le compte de l'IRSERM: "Un avion de combat à réacteur plus léger pourrait ainsi être développé en coopération pour servir à la fois d’avion de transition opérationnelle après le retrait de service des PC-21, d’avion Red Air représentatif de la menace future, mais également d’avion d’attaque pour les missions en environnement permissif, dans une logique d’emploi différencié de l’aviation de chasse : le NGF et les Rafale les plus modernes pour le combat de haute intensité au côté des effecteurs déportés (drones et armements intelligents) : un monoréacteur léger pour les missions moins exigeantes, mais néanmoins essentielles. C’est dans cet esprit que l’armée de l’Air et de l’Espace devrait réfléchir à un avion de combat léger à l’horizon 2030-35, non pas en cédant à la tentation d’un turbopropulseur, peu approprié aux espaces lacunaires et incapable de surmonter la tyrannie des distances." Pour ma part, j'y vois aussi un nécessaire réservoir de pilotes pour le Rafale et pour le NGF. C'est formidable de disposer d'un Rafale avec une disponibilité opérationnelle de 90 %, mais s'il n'y a pas/plus de pilotes pour le piloter, cela ne sert à rien dans un conflit de haute intensité. Pour le NGF, la problématique risque d'être encore plus exacerbé: l'appareil sera encore plus gros et plus complexe que le Rafale. Ainsi, le nombre d'appareils risquent d'être faméliques dans les forces. Le nombre de pilotes en sera encore impacté. Or, il faut au moins 3 ans pour former des pilotes compétents Disposer de pilotes habitués à réaliser des missions sur Avion de Combat Léger faciliterait si nécessaire leur passage sur Rafale/NGF et réduirait la durée d'instruction.
  4. Disons que si Dassault voulait développer sur fonds propres un projet d'Advanced Jet Trainers, il faudrait qu'elle investisse entre 400 et 600 millions € (une somme équivalente à ce que Textron a mis dans son Scorpion). Rappelons également que le nEUROn a été développé pour 400 millions €. En outre, Safran étudie une famille de moteurs dérivée du M88, ce qui permettrait de doter cet AJT d'une motorisation souveraine. Si Dassault voulait développer ce type d'appareil sur fonds propres dans l'environnement SCAF, sa trésorerie le permettrait. Y a t'il une volonté politique de le faire? Rien n'est moins sûr.
  5. C'est un peu HS, mais asseyons de répondre objectivement: La société GROUPE INDUSTRIEL MARCEL DASSAULT est bien une société holding animatrice, c'est à dire qu'elle intervient activement dans la gestion de ses filiales. Le président du Directoire est d'ailleurs depuis un an un certain Eric TRAPPIER. Le périmètre de consolidation inclus un ensemble de sociétés, dont notamment: le Sous-groupe Dassault Aviation, contrôlé à hauteur de 66% le sous-groupe Dassault Systèmes, contrôlé à hauteur de 41 % le Sous-groupe Dassault Médias, contrôlé à hauteur de 100 % Le niveau de trésorerie affichée précédemment (5,34 milliards €) est l'adition des trésoreries disponibles de ces trois sous-groupes, ainsi que d'autres sociétés essentiellement spécialisés dans l'investissement. Ce n'est donc pas une somme dont Dassault Aviation peut disposer pour concevoir des projets sur financement propre. Néanmoins, cela montre la solidité du Groupe. Au 31 décembre 2024, la trésorerie du Sous-groupe Dassault Aviation ressortait à 1,611 milliards €, auquel il convient d'ajouter les acomptes versés par les clients qui ressortent à 6,641 milliards €. A signaler que le niveau d'endettement de Dassault Aviation est ridicule par rapport à la taille de l'entreprise (182 millions €).
  6. Il faudra équiper le PHA de brins d'arrêt, l'AAROK ne pourra vraisemblablement pas se poser sur 200 mètres. Si la piste n'est pas oblique (ce qui est le cas dans ta configuration), ta zone de parking avant sera quasi inexistante (les 8 mètres de large de l'ilot?). Quasi impossible de stocker le moindre aéronef sur le pont si le PHA opère l'AAROK. Je suis désolé, mais je maintiens: très difficile d'opérer l'AAROK depuis un PHA (sauf à réduire drastiquement l'envergure du PHA ou à envisager des PHA de la taille du CdG).
  7. Pour être exhaustif, il faut regarder les comptes de la holding GROUPE INDUSTRIEL MARCEL DASSAULT, qui inclus notamment Dassault Aviation et Dassault System (mais pas Thalès). Au 31 décembre 2023 (dernier compte en ligne), la trésorerie nette consolidée groupe s'élevait à 5,34 milliards €. Pour Harmattan AI, les informations ne sont pas publiées. Difficile de savoir. Selon les informations fournies, Dassault a vraisemblablement pris 15 % du capital d'Harmattan AI en échange de 200 millions $ (ce qui valorise l'entreprise à 1,4 milliards $).
  8. Avec son envergure de 19 mètres, il aura besoin d'une piste large (au bas mot 28 mètres). Cela le condamne à ne pouvoir opérer que depuis le PANG, même s'il est doté d'ailes pliables.
  9. Tout accord doit être équilibré. Une extension du parapluie français doit s'accompagner d'une contrepartie financière. Conclusion: tout partenaire européen devra financer les infrastructures nécessaires sur son sol pour accueillir nos avions et nos bombes. Il devra également financer une partie de notre R&D, sans partage de technologies. A mon sens, pour qu'un tel accord puisse exister, nous ne pouvons nous contenter d'être évasif sur les garanties apportées à nos partenaires.
  10. A priori, l'Allemagne discute aussi avec la France et le Royaume-Uni: https://www.lefigaro.fr/international/l-allemagne-discute-d-un-partage-de-la-defense-nucleaire-avec-ses-allies-europeens-declare-friedrich-merz-20260130
  11. @Polybe, @Alexis, si je vous lis bien, nous pouvons rien proposer de concret à une nation comme la Suède ? Nous allons juste étendre le brouillard Autour de la notion d' "intérêts vitaux de la France"?
  12. En creusant le sujet, il n'y aura pas de bombes nucléaires sous Gripen, la France ne souhaitant pas reproduire le schéma américain : la France conservera donc ses bombes qu'elle continuera de placer sous ses avions. Le dialogue avec la Suède porte surtout sur l'élaboration d'une doctrine d'emploi des armes nucléaires française en cas d'agression sur le territoire suédois. J'ai un avis sur la question. Pour ma part, pour éviter l'escalade, la France ne peut s'engager qu'à employer des armes nucléaires SUR le territoire suédois (ou dans ses eaux territoriales) contre une force d'invasion ennemie. Pour limiter les dommages collatéraux sur le territoire suédois, il faut des bombes de plus faible puissance que nos bombes "tactiques" de 300 ktonnes. Idéalement il faudrait des bombes de 1 à 10ktonnes à neutron, car le potentiel létal des bombes à neutron porte sur une zone plus étendu que la zone de destruction matérielle (idéal pour faire mal sans tout détruire). La bombe à neutron, qui fonctionne avec du Tritium qui a une demie-vie de 12 ans, est difficile à produire et nécessite un entretien constant (c'est pour cela que personne n'en a). Néanmoins, en finançant ces bombes à plusieurs nations européennes, cela pourrait rendre la charge financière plus acceptable. La doctrine d'emploi sur sol européen justifierait cet investissement. A noter que la France a recommencé à produire du tritium depuis mars 2024.
  13. Si tu inclus la Suède dans l'équation des "intérêts vitaux de la nation", tu le déclenches quand l'"ultime avertissement"? quand l'ile de Gotland est envahie? quand Stockholm est envahie? jamais, tu as trop peur pour Paris? Si tu décides d'intervenir, tu bombardes quelle cible, avec un missile nucléaire de 300 KT? une île de l'Arctique où presque personne ne vit? un objectif militaire stratégique, en évitant au maximum les habitations? le cœur de Moscou? Pour ma part, je ne vois pas dans quel cadre la France pourrait s'engager auprès de la Suède en comptant sur des bombes de 300 KT.
  14. Prudence quand même. Le NEMO n'a pour l'instant pas démontré ses capacités au combat. Pour ses mortiers, la France a fait le choix de la fiabilité et de la rusticité avec le MEPAC, utilisant un mortier très précis et réputé, pouvant fonctionner en environnement dégradé (visée manuelle). Le NEMO est le choix de la supériorité technologique et de la protection maximale de l'équipage. Dans ces différentes conceptions, je retrouve l'opposition entre et le PzH 2000 et le CAESAR. Or, les RETEX ukrainiens plaident plutôt pour la précision et la rusticité. Le mortier "qui fait tout, mieux que tous le monde", je n'y crois pas vraiment.
  15. Salverius

    Le successeur du CdG

    Je crois que le plus important, c'est ça. Actuellement, la vitesse de déplacement du CDG est plus limité par la vitesse de son escorte que par son incapacité à naviguer à plus de 27 noeuds. Les noeuds au dessus de 27 ne serviraient que lors des phases d'appontage et de catapultage pour générer du vent relatif. 5 noeuds, pour un Rafale qui apponte à 115 noeuds, cela donne certes une petite marge de sécurité. Mais elle n'est pas suffisante pour justifier le coût phénoménal qu'il faudrait supporter pour que la vitesse de pointe du PA passe de 27 à 32 noeuds.
  16. Je ne crois pas que la contrainte technique soit le principal obstacle. L'ASMP a bien était porté par le Super Etendard. L'obstacle ne doit pas être majeur. Je trouverai dommage de se la jouer à l'"américaine", du style: l'adaptation du missile à votre avion est extrêmement couteuse et va prendre beaucoup de temps, il serait beaucoup plus simple d'acheter 24 F35 Rafale. A mon sens, notre doctrine nucléaire française est imparfaite, car il n'existe aucune gradation. Ainsi, nous ne raserons jamais Moscou à coup de Bombes nucléaires (et risquer de voir Paris subir le même sort) si les Russes prennent Narva et créent un front en Estonie. J'avais proposé (mais cela avait assez mal perçu par plusieurs membres du forum), de concevoir des mini nuke de quelques kilotonnes, idéalement à neutrons avec la doctrine suivante: "emploi des bombes sur le territoire national et non sur le territoire ennemi". Par exemple, un bombe à Neutrons d'une kilotonne permet de "neutraliser" immédiatement tous ennemis dans un rayon de 690 m et délivre une dose de radiation mortelle dans 50% des cas dans un rayon de 1100 mètres. Avec ce type de munition, la zone d'impact est assez peu étendue et n'est que faiblement irradiée. Les dégâts à long terme sont donc limités. Concrètement, si des colonnes de chars entrent en Estonie, l'usage de quelques bombes à neutrons neutraliserait intégralement la colonne. La bombe nucléaire étant employée sur le territoire estonien, son usage ne devrait pas entrainer de ripostes nucléaires russes, car ce serait disproportionné et hors doctrine. La bombe à neutron est une arme efficace pour éviter toute concentration de troupes ennemies sur le territoire d'un état allié. Les bombes à neutrons étant assez couteuse à concevoir et à entretenir (elles ne peuvent être stockées sur de longues périodes), un composante aéroportée est la mieux adaptée pour les employer. Le soutien financiers de plusieurs nations européennes permettrait de financer ces armes.
  17. Bientôt des ASMP-A sous Gripen? https://www.opex360.com/2026/01/28/la-suede-a-entame-des-discussions-sur-la-dissuasion-nucleaire-avec-la-france-et-le-royaume-uni/ Macron avait évoqué en 2020 d'étendre le parapluie nucléaire français au profit d'autres nations européennes... Dans l'indifférence générale, voire avec une légère hostilité. Aujourd'hui, la Suède s'interroge . Elle se rapproche du Royaume-Uni et de la France. A mon avis, seule la France peut formuler une proposition honnête à la Suède : - le Royaume-Uni n'a plus de composante aéroportée - la composante navale britannique dépend des États Unis Enfin, nous ne sommes pas à l'abri d'une surprise (développement d'une composante aéroportée Suedo-britannique).
  18. Salverius

    Ici on cause VCI ....

    Je ne vois toujours pas comment faire de la masse avec des chars lourds à 33 millions € pièce. https://fr.euronews.com/2025/12/12/la-croatie-achete-des-leopard-allemands-apres-avoir-fait-don-de-chars-a-lukraine Seul le segment médian, auquel appartient le VBCI (mais aussi le Jaguar) peut proposer un niveau de protection appréciable pour un coût maîtrisé. Il faut surtout que les occidentaux développent des solutions anti MTO pour leurs blindés, qu'ils soient lourds, moyens ou légers.
  19. J'avoue ne pas m'y connaître assez pour apprécier la proposition de @g4llysur une tourelle à base de mortier de 120mm. Pour ma part, c'était réservé au MEPAC, qui a opté pour une version très rustique mais robuste de ce mortier. J'ai assez peur du coût de développement de cette solution. Pour un blindé de taille intermédiaire, j'avais mis la tourelle 3105 de John Cockerill en avant car elle avait le bon goût d'exister, d'être éprouvé et de pouvoir progresser vers plus d'autoprotection, le tout avec un prix connu et maîtrisé. A priori, John Cockerill tente de mettre cette tourelle sur Jaguar. On verra bien ce que cela donne. Peut être avec la version télé opérée? @BPCs, même si je perçois tous les avantages de la roue, remettre quelques chenillés dans l'arsenal français me semble quand même être une bonne politique. Nous pourrions même nous interroger sur l'installation d'un canon 40CTA sur un chenillé léger et concevoir un ajax réussi, qui ne ferait que 25 tonnes max.
  20. Le M10 Booker a été annulé par l'US ARMY. Même si les Marines semblent s'y intéresser, son avenir est des plus incertains. Pourquoi a t'il était annulé par l'US ARMY ? Parce qu'il fait 42 tonnes et qu'il n'est plus aéro transportable. Comme l'a dit Dan Driscoll, le secrétaire de l’US Army: "Le Booker est un excellent exemple de mauvaises pratiques en matière d’acquisition", "Nous voulions développer un petit char agile et capable d’être largué là où nos chars classiques ne peuvent pas l’être. Nous avons obtenu un char lourd." Cette mobilité "par avion" est importante pour un char moyen. Il faut qu'il puisse aller là où un lourd ne peut être déployé; ou être déployé en premier, là où engager des chars lourds va prendre du temps. L'idée d'un char intermédiaire est de disposer d'un char plus mobile que le Jaguar en situation difficile (raspoutina, neige, milieu urbain, etc.) grâce à ces chenilles et doter d'une arme principale plus lourde et apte à faire du tir indirect. Le tout, pour un MCO à coût maîtrisé. Il devrait être mieux blindé qu'un jaguar, car plus lourd, mais ce n'est pas sa fonction première.
  21. Salverius

    [Rafale]

    A l'annonce du F4, il était question que la partie la plus ancienne de la flotte ne puisse pas évoluer au delà du F4.1 (pas de F 4.2 et surtout pas de F5). Puis, à mesure de l'avancée du standard, ce point n'a plus été évoqué. Ma question sera donc: Va t'il y avoir une divergence de la flotte à partir du standard F4?
  22. Le renforcement de la structure ne fait pas tout. Ainsi, un blindé peut être mis en échec par une arme, même lorsque son blindage a été conçu pour y résister. Par exemple, la vidéo d'affrontement en Ukraine de deux Bradley contre un T90 https://www.youtube.com/watch?v=4sB943eRENs Dans cet affrontement, le T90 a été arrosé de munitions de 25 mm. Le blindage du T90 a pourtant été conçu pour résister à ce type de munitions. Toutefois, le Bradley a utilisé sa cadence de tir élevée pour saturer la tourelle du T-90 de munitions incendiaires et perforantes. Les optiques du tireur, le panoramique du chef de char et les épiscopes ont été brisés ou obscurcis par les impacts et les éclats. La caisse n'a pas été percée, mais le T90 s'est retrouvé aveugle et incapable de riposter. De même, l'exemple de l'Ajax Britannique est édifiant. L'équilibre entre le châssis et le blindage a été mal calibré à cause de l'alourdissement du blindage par rapport au modèle ASCOD dont il s'inspire. En voulant augmenter la protection de son équipage, l'armée britannique a oublié que la mobilité était une composante essentielle de l'arme blindé. Pour ma part, je préfère un blindé agile, à coût raisonnable, mais doté d'un blindage plus léger que de m'encombrer avec un blindé lourd qui sera soit sous-motorisé (à l'agilité discutable), soit motorisé à des conditions de MTO tel que les équipages risquent de devoir l'abandonner en rase campagne à la moindre avarie et/ou panne de carburant. Concevoir le blindé autour d'un moteur civil s'est s'assurer de sa parfaite mobilité et de la facilité de son MTO. C'est ce qui est annoncé partout. je n'ai pas d'autres explications.
  23. Tu exagères. Avec 30-32 tonnes, le blindé devrait bénéficier d'une protection supérieure à celle d'un Jaguar (qui est globalement STANAG 4), plus proche . Avec le surblindage (36-38 tonnes), cela devrait facilement STANAG 5, et même STANAG 6 sur certaines parties du char (sachant que 150 mm RHA correspond peu ou prou à STANAG 6), tout en conservant une accélération intéressante (22 cv/tonne). Bien entendu, ce n'est pas la protection d'un Leclerc (dont la protection dépasse la norme STANAG), mais nous sommes loin de l'idée d'envoyer des bonhommes à moto.
  24. C'est parce que j'effectue la démarche inverse, car je ne parts pas du niveau de blindage. Ainsi, à la base, je construis mon char en partant d'un gros moteur de camion civil de 830-840 cv (Volvo D17 ou Scania V8), pour limiter le coût d'acquisition et de MTO. Pour qu'un char soit mobile, je retiens une puissance de 25 cv/tonne sans sur blindage (avec une limite de 20cv/tonne avec sur blindage). J'arrive donc à un char d'une masse comprise entre 33 et 42 tonnes. Comme j'ai convenu que ce blindé doit être aéro transportable, je parts sur une masse de 30 ou 31 tonnes hors surblindage, compte tenu des limitations de l'A400 M (et aussi pour lui permettre de s'alourdir un peu). Avec surblindage, je vais disposer d'un blindé de 36-38 tonnes qui conservera un bon rapport poids puissance (le surblindage pouvant être installé sur la zone de déploiement). Ce n'est donc pas le niveau de blindage qui fixe le poids du blindé. C'est la motorisation qui définit le niveau de blindage. Pour faire la critique du modèle de Chassillan(dont j'ai vraiment apprécié la démarche): - il n'est pas aéro transportable - il doit faire appel à une motorisation spécifique, plus coûteuse tant à l'achat qu'en MTO
  25. Je présume que c'est lié à l'absence de financement? Les chars moyens qui sont équipés de la tourelle 3105 (type Harimau/ Kaplan) sont dénués de Système de Protection Active?
×
×
  • Créer...